vendredi 9 juillet 2021

Chronique d'un redoublement : 162. Quand vient l'heure tant redoutée...

 SUITE 161

Trente minutes plus tard, alors qu'il régnait un calme rare dans la maison qui ressemblait à un soir d'orage, Maman terminait de préparer le dîner, et elle nous appela depuis le bas de l'escalier : "Venez manger, les filles !"

Elle n'eut pas à le répéter, du moins pour mes soeurs qui s'empressèrent de rejoindre la cuisine, Diane en tête, comme toujours très impatiente d'en savoir plus sur ce qui allait arriver à son ainée...

Je descendis à mon tour, pénétrant tête basse dans la cuisine, et m'asseyant en cherchant à éviter le regard maternel. Alors que mes soeurs avalèrent leur bol de soupe, je mis plus de temps, m'attirant une réflexion maternelle : "Tu n'as pas très faim ce soir, Christine ? Y a-t-il quelque chose qui te coupe l'appétit ?"


Mes deux soeurs avaient dévoré leur dîner... Cela les amusait assurément que je n'ai pas d'appétit... Aline et Diane savaient bien que c'était parce que Maman allait me donner la fessée...

Je préférai ne pas répondre, mais Diane ne manqua pas de mettre son grain de sel en ajoutant : "C'est parce qu'elle va avoir la fessée, je crois".

Maman fronça les sourcils et fit taire notre benjamine : "Tais toi donc Diane, sinon il pourrait t'arriver des problèmes. Encore une réflexion et je t'en donne une à toi aussi..."

Diane se garda bien de répondre, et se mit à manger les coquillettes au jambon que Maman lui servit. En regardant bien ma soeur, je distinguai quand même que ses yeux pétillaient. Diane avait été certes remise à sa place, mais la petite phrase menaçante de Maman, son "je t'en donne une à toi aussi" venait de confirmer qu'elle n'avait nullement oublié ni changé d'avis, et que j'allais bien, moi, recevoir la fessée...

Mes soeurs finirent le dessert, un petit ramequin de salade de fruits, alors que je le commençais à peine. Maman leur demanda d'aller se mettre en pyjama et de jouer tranquillement avant qu'elle ne vienne les coucher.

Je terminai de manger et débarrassai mon couvert, ne sachant pas trop que faire, et surtout que dire en me retrouvant ainsi un instant seule avec Maman. C'est elle qui rompit le silence : "Bon, allez, Christine, ne reste pas là. Monte dans ta chambre et mets-toi en pyjama. Je vais venir m'occuper de toi..."

Je suppliai : "Non, Maman, non. Je veux pas, non !" Elle haussa le ton : "Tais-toi donc. Tu ne vas avoir que ce que tu mérites..."

Je disais "Non, non" mais j'étais bien persuadée au fond de moi que cette fois je n'y échapperais pas... Et je tournai le dos pour monter dans ma chambre, en étant presque contente que Maman n'ait pas choisi de me donner la fessée dans le salon devant mes soeurs...

En montant, je tombai nez à nez avec Diane qui avait dû se placer là, en haut de l'escalier, pour tenter d'entendre ce que Maman me disait. Ma soeurette me regardait avec un petit air moqueur que je lui connaissais bien, mais j'évitai de lui parler, pour aller dans ma chambre dont je refermai la porte derrière moi...


Diane trainait dans le couloir du haut, histoire d'écouter ce qui se passait en bas, et de surveiller mes faits et gestes... Elle me rappela que Maman allait "bientôt monter". Ses  yeux pétillaient en imaginant ce qui allait se passer alors...

Je tournai en rond plusieurs minutes n'ayant nulle envie de me mettre en tenue de nuit... Trop obnubilé par la peur de ce que la tenue en question signifiait pour moi...  Je me décidai à aller me laver les dents avant de me changer. Je ressortis donc pour rejoindre la salle de bain où je me brossai les dents comme chaque soir, mais cette fois j'étais encore habillée. Diane qui était sur le pas de la porte de la chambre des petites le remarqua et me demanda : "Tu n'es pas encore en pyjama ? Dépêche-toi, Maman va bientôt monter, tu sais..."

Je ne voulais pas répondre, mais je rétorquai quand même : "Oui, je sais, je vais le faire". Comme si je voulais me justifier, craignant peut-être que Diane lance du haut de l'escalier : "Maman, Christine n'est pas prête". De toute façon je ne lui en laissai pas le temps, allant vite me renfermer dans ma chambre...

J'avais bien conscience que le moment fatidique approchait et j'avais du mal à retenir mes larmes. Je me mis à me déshabiller de façon mécanique. 

 Je me décidai à me mettre en tenue de nuit. Je me déshabillai de façon mécanique, en essayant de penser à autre chose... Mes pensées revenaient sur ce qui m'attendait...

J'évitai même de me regarder dans la glace de mon armoire... J'enfilai mécaniquement ma chemise de nuit et ma culotte de coton blanc, la fameuse tenue choisie par Maman...

Une fois ainsi habillée pour la nuit, mais aussi pour la fessée, je me replaçai devant la glace et me regardai de face. Puis de dos... J'eus alors comme une sorte de besoin de voir mes fesses encore blanches... Et je descendis ma culotte à mi-cuisses après avoir remonté le bas de ma chemise de nuit...

 

Bizarrement, j'eus envie de revoir ma lune, toute blanche, mes fesses presque fraiches, douces et tremblantes, épargnées depuis de longs jours...

La glace reflétait mon bas du dos. Blanc, tout blanc... Tremblant aussi... Je posai ma main droite sur une fesse, puis sur l'autre... C'était frais, frissonnant, avec la peau douce... J'enlevai ma main et regardai encore un instant ce bas du dos blanc, si blanc, mais promis à un embrasement certain...

 

Je remontai ma culotte de coton, prenant soin de bien recouvrir mes fesses que, c'était sûr maintenant, la main de Maman allait déculotter bientôt...

Un bruit dans le couloir me sortit d'une sorte de torpeur qui m'envahissait, et je remontai vite ma culotte et repositionnai ma chemise de nuit... C'était Maman qui venait chercher nos vêtements du jour, histoire de lancer une nouvelle tournée du lave-linge.

Elle constata que mes soeurs lisaient tranquillement, du moins faisaient semblant comme Diane qui guettait surtout tout ce qui se passait... "C'est bien, je vous laisse lire encore un peu. Mais, je ne veux rien entendre. Ce n'est pas le moment de me fâcher à votre tour..." en ressortant de leur chambre. Puis, elle entra sans frapper dans ma chambre, prit mon linge sale, et redescendit non sans m'avoir redit : "Tu es prête... J'arrive, Christine, j'arrive".

Maman avait laissé ma porte grande ouverte, mais je n'osai pas aller la refermer. J'entendais tout ce que mes soeurs se chuchotaient à voix basse. Aline disait : "Dis donc, Maman est drôlement fâchée". Diane répondit : "Avec ses heures de colle et ses mensonges, Christine va prendre une sacrée fessée, c'est sûr" ! Le plus dur n'était pas d'entendre leurs commentaires, mais bien de se dire qu'elles avaient hélas raison...  

Je tournais dans ma chambre, les nerfs en pelote, Maman ne montant pas encore. Je me doutais bien qu'elle me faisait mariner exprès, et j'étais partagée entre le fait de gagner du temps et l'idée qu'il valait mieux en finir... 

Dix minutes passèrent ainsi, et fatiguée de tourner en rond, je m'assis sur le bord de mon lit, avant de m'apercevoir que j'étais juste assise à la place où Maman allait se positionner, à cette place dont j'avais déjà bien de cuisants souvenirs... 


 J'attendais Maman, en étant assise sur mon lit, là où elle allait à coup sûr s'asseoir pour m'étaler sur ses genoux... Des images des précédentes fessées me remontaient à la tête...

Entendant Maman s'engager enfin dans l'escalier, je me relevai précipitamment et me plaçai près de la fenêtre. Maman jeta juste un oeil à la chambre des petites, qui étaient évidemment sages comme des images... Puis elle entra enfin dans ma chambre, repoussant la porte derrière elle, mais sans la fermer totalement laissant ainsi mes soeurs pouvoir tout entendre de la scène à venir. 

Je n'osai pas protester, devinant que Maman aurait répondu une tirade du genre : "Tu aurais préféré recevoir ta fessée dans le salon devant tes soeurs, Christine ?"

Maman avait posé l'enveloppe du collège sur mon petit bureau, et s'était assise à la place tant redoutée... Et déjà elle tapotait ses cuisses comme pour m'inviter à venir m'y allonger...

Je me mis à parler d'une voix chevrotante, suppliante surtout : "Non, Maman, attends, je vais t'expliquer. Pardon, Maman, pardon. Attends... Je ne recommencerai plus, tu sais... C'est promis... Mais, pas la fessée, non, pas la fessée..."

 

Je suppliais : "Non, Maman, non, pas la fessée" ! Mais Maman haussa le ton, rappelant qu'elle au moins tenait toujours ses promesses, et que j'allais m'en souvenir longtemps... Assise sur mon lit, elle me présentait ses genoux, les tapotant, comme pour m'y inviter...

Maman haussa les épaules et éleva la voix : "Tais-toi donc, Christine... Il fallait réfléchir avant... C'est trop tard... Tu sais bien que Maman tient toujours ses promesses... Tu vas l'avoir ta fessée... Et tu vas t'en souvenir longtemps, crois moi..."

J'éclatai en sanglots en suppliant encore. Maman répliqua, intraitable et étrangement calme à la fois, se montrant déterminée, comme si elle attendait ce moment depuis longtemps, ce qui était sûrement vrai en fait...

Elle tapota ses genoux à nouveau, m'y appelant : "Allez, viens ici, Christine. Tu sais bien que chaque fois que tu as récolté des heures de colle, tu as été quitte pour une bonne déculottée... En Sixième, comme en Cinquième... Alors, raison de plus, en Quatrième, pour recevoir une fessée bien méritée. Surtout quand ma fille me cache ses mésaventures en me mentant effrontément durant plusieurs jours, jusqu'à ce que je passe pour une idiote devant la mère d'une de tes camarades... Allez, assez perdu de temps. Viens ici, VIENS ICI !

A SUIVRE

34 commentaires:

  1. Chère Christine,
    Maman appelle les filles pour le diner.
    Les deux plus curieuses arrivèrent en courant, tandis que notre Christinette se pointe la dernière, tête basse, ce qui lui valu une première réflexion provocatrice sur son appétit.
    Evidemment la petite tordue Diane, s'empresse d'ouvrir sa bouche, annonçant la fessée programmée de la frangine, s'attirant illico le retour de flamme de maman: " encore ne réflexion, et je t'en donne UNE A TOI AUSSI ".
    La petiote avalera sa portion sans trop la ramener, prouvant par la même occasion, que maman Spaak n'a pas oublié qu'elle devait s'occuper des fesses de son ainée.
    Puis, après avoir expédier les deux jeunes, maman interpelle la grande, lui somme d'aller dans sa chambre se mettre en " tenue de fessée " pour y recevoir son du, malgré quelques vaines protestations inutiles.
    Arrivant en haut de l'escalier, Christinette croise le regard moqueur de Diane, évitant de lui parler, et s'enferme dans son antre, attendre sa sentence...
    A suivre
    Yves.



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  2. Yves nous offre un premier commentaire... Je ne doute pas que cet épisode lui en inspirera d'autres aussi... Il faut dire que l'on s'approche d'un événement tant redouté par Christinette, mais auquel elle n'a plus guère de chance d'échapper...

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  3. Yves nous offre un premier commentaire... Je ne doute pas que cet épisode lui en inspirera d'autres aussi... Il faut dire que l'on s'approche d'un événement tant redouté par Christinette, mais auquel elle n'a plus guère de chance d'échapper...

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  4. Chère Christine,
    Cristinette a du mal à endosser sa tenue de nuit, hantée par la peur d 'entendre maman monter les escaliers, et de voir cette chipie de Diane sur le pas de la porte lui demandant si elle avait enfilé son pyjama, provocante, et dire à sa mère que la frangine était prête pour la déculottée.
    Et c'est presque en larmes que Christinette se déshabille, résignée.
    En attendant l'arrivée imminente de maman, Christinette, la peur dans l'âme, profite de ces derniers instants de répit, baisse sa culotte pour " contempler " une dernière fois ses fesses encore blanches devant la glace de son armoire, puis la remonte, sachant que la déculottée se rapproche.
    J'apprécie au passage, la belle illustration de cette jeune fille, dotée d'une magnifique paire de fesses à claquer.
    Après avoir remonté sa culotte et redescendu sa chemise de nuit, Christinette entends maman monter dire bonsoir aux petites, puis entre dans la chambre pour lui demander si elle est prête.
    La porte étant restée ouverte, Christinette entend les deux commères s'en donner à coeur joie, et se réjouir de savoir que maman va administrer une bonne fessée déculottée à la grande soeur.
    A suivre...
    Yves.


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  5. Merci Yves, vos commentaires se rapprochent du moment fatidique...
    Juste un petit détail, je crois que Christinette ne baisse pas sa culotte pour "contempler" sa lune blanche. Je ne pense pas que j'étais admirative. Le fait de me regarder dans la glace était plutôt comme pour me rassurer, pour m'imprégner l'esprit de cette image de fesses encore blanches alors que me revenaient dans la tête les images aperçues de fesses bien rouges et brulantes au sortir des genoux maternels lors de tannées précédentes...
    C'était comme l'envie, voire le besoin, de poser ma main sur la peau encore fraiches de mon bas du dos, et de déposer comme une caresse là où allait tomber l'orage annoncé par Maman...

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  6. En effet chère Christine, le terme de contempler ne convient pas, car Chritinette à cette époque, vu son âge, ne regardait pas son corps pour l'admirer, mais voulait certainement se libérer de ses craintes en regardant ses fesses encore blanches,
    et poser sa main sur celles ci, avant d'affronter maman.
    Voilà pour la petite rectification.
    Je vais continuer ensuite à commenter votre beau récit.
    Yves.

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  7. Merci de cette remarque en forme de précision. Non, bien sûr, je n'étais pas du genre à admirer mes fesses. J'étais très pudique en général, ce qui accentuait encore ma peur que quelqu'un les voit, ne serait-ce que par hasard. Je détestais en particulier les jeux d'enfant idiots où l'on baissait par surprise la culotte d'une autre.
    Alors bien sûr se faire fesser devant témoin était une honte incommensurable.
    Et au moment où nous en sommes dans mon récit, regarder dans le miroir mes fesses encore blanches, c'est aussi constater que l'on a réussi à s'éviter une déculottée depuis la fin des vacances, et c'est comme rassurant, malgré le fait que la prochaine arrive et promet d'être mémorable...

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  8. Chère Christine,
    Je comprends tout à fait votre comportement de l'époque, pour une jeune fille de treize ans, étant très pudique et devoir subir par exemple ce jeu idiot comme vous dites du baisser de culotte, ma soeur ayant eu à faire au même sort de la part d'imbéciles...
    Alors je vous comprends d'autant plus, lorsque vous receviez la fessée déculottée de votre maman, et devoir subir cet affront de montrer toute l'anatomie de votre corps devant vos soeurs.
    Ce ressentiment de honte devait être terrible pour vous.
    Voila pour ce petit paragraphe qui clos le sujet.
    Yves.

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  9. Oui, Yves, je ne sais pas si c'est un "affront" comme vous dites, mais assurément, la déculottée maternelle je la "subissais" en exposant mon anatomie au regard de mes soeurs principalement, mais aussi de tous ceux, proches, ou du voisinage, ou d'élèves qui étaient amenés à savoir que j'avais reçu une fessée... Et, ne serait-ce que leurs regards en coin, leurs regards moqueurs me faisaient deviner que, même s'ils n'avaient pas été témoins directs, ils imaginaient mes fesses découvertes, offertes à la colère maternelle et rougissantes à en devenir écarlates...

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  10. Notre Christinette, très énervée, tournant en rond, s'assoit finalement au bord de son lit, place fatidique annonçant la sentence à venir, et presque trop pressée d'en finir.
    Puis entendant maman monter, elle sursaute, laissant pour ainsi dire cette place " réservée " à la fesseuse, qui entre dans la chambre, laissant la porte ouverte, et assurant la bande son aux oreilles des frangines.
    N'osant protester de peur de recevoir la fessée au salon, maman prenant place au bord du lit, l'invite à venir s'allonger sur ses cuisses.
    Chritinette, implorant ses derniers pardons, n'a plus qu'à aller sur l'échafaud, recevoir sa punition en pleurs.
    Pauvre petite fille... comme dis si bien maman, il fallait réfléchir avant, elle tiens toujours ses promesses, elle, la fessée s'annonce copieuse.
    A suivre...
    Yves.


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  11. Bonjour Christine,
    Et bien voilà, nous allons rentrer dans le vif du sujet. Comme à l'accoutumé, le scénario etait écrit à l'avance. Maman réglera ses comptes après le dîner.

    L'heure du souper étant arrivée, maman appelle ses rejetons pour manger. Au menu, soupe (beurk. J'ai eu pas mal de problèmes avec les soupes) et pattes au fromage. Bien entendu, notre Christinette, apeurée de la suite des événements traîne les pieds et a du mal à avaler le repas qui lui est servie, ce qui lui vaut une réflexion un peu taquine de la part de Maman Spaak "tu n'as pas très faim ce soir, Christine ? Y a t'il quelque chose qui te coupe l'appétit ?". Cette petite boutade taquine de Maman Spaak est vite utilisée par Diane qui rétorque "c'est parce qu'elle va avoir une fessée".
    Fort heureusement pour notre pitchounette, Diane est très vite remise à sa place par Mme Spaak.

    Le dîner terminé, notre Christinette ne sait que dire en se retrouvant seule avec sa Maman. Elle aurait bien essayé de plaider sa cause après que Maman Spaak lui ait dit de se mettre en tenue de nuit qu'elle viendrait s'occuper d'elle (et surtout de ses fesses), mais cela aurait été peine perdue et peut être même qu'elle risquerait d'aggraver son sort.

    Ainsi après un long moment à tourner en rond dans sa chambre attendant, comme à l'accoutumé que Maman pénétre dans sa chambre pour lui infliger la déculottée promise, notre petite demoiselle se met en tenue de nuit.

    Madame Spaak qui avait quelques taches encore à faire, laissait son aînée mijoter dans sa chambre. C'est après quelques allées et venues à l'étage qu3 Mme Spaak après avoir jeté un œil dans la chambre des sœurettes, entra dans celle de notre Christinette qui s'était réfugiée, comme tétanisée au bord de la fenêtre. Il faut dire que le ton très dur employé par Madame Spaak a de quoi terroriser le plus grand des terroristes. Il faut reconnaître que le 2eme VIENS Ici est plutôt déconcertant et effrayant, confirmant la phrase prononcée par Maman Spaak à sa sœur "SÉVIR POUR DE BON". Christine qui a déjà vécu des déculottée magistrales doit se demander ce qui l'attend cette fois-ci, Maman étant encore plus énervée qu'à l'accoutumé.

    Voilà Christine mon premier commentaire sur ce nouvel épisode qui annonce une déculottée hors du commun. Fort heureusement, elle se déroulera dans l'intimité de sa chambre. En tous cas, elle n'y échappera pas.

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  12. Après une petite précision d'Yves, voici un long commentaire de Sylvie qui relate bien l'approche de la fessée promise à Christinette.
    Sylvie y parle de son "premier commentaire", ce qui annonce une suite. J'en suis fort aise, espérant que Sylvie évoquera les regards que Christinette jette à son bas du dos... Ce petit passage devant le miroir, culotte baissée un instant, a de quoi troubler Christinette, non ?

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  13. Bonjour Christine.
    Pour vous répondre sur le fait que je n'ai pas parlé des regards intempestifs portés par notre Christinette sur sa lune avant sa déculottée, c'est un peu volontaire car j'ai du mal à comprendre ce geste, elle qui est si pudique. Peut être allez-vous pouvoir apporter une réponse sur ce point.
    Il en est de même sur la honte qu'elle éprouve lorsque Maman Spaak la déculotte seule dans l'intimité de sa chambre. Il s'agit là de sa mère qui l'a portée 9 mois dans son ventre, l'a torchée étant gamine. Bien entendu, cette honte est toute naturelle lorsque la fessée lui est administrée en présence de tiers personnes : sœurettes, Tata Jacqueline ou Mamies (maternelles ou paternelles) encore bien pire devant des étrangers ou dans sa chambre dont la porte est restée volontairement grande ouverte ou les oreilles des frangines perçoivent les claques et les cris de notre petite demoiselle. Mais là, dans l'intimité sa chambre, porte bien fermée et encore plus en absence des sœurettes dans la maison, pourquoi cette honte devant sa Maman ? Je sais qu'à 12/13 ans les pré-adolescents ont une certaine pudeur peut-être malsaine vis-à-vis des parents, mais ça se comprend mal lorsqu'il d'une maman.

    En tous cas, notre Christounette va prendre cher cette fois-ci, elle qui a déjà subit des fessées monumentales. Le "SÉVIR POUR DE BON" mais surtout le fait que Maman Spaak ait eu à prononcer à deux reprises "VIENS ICI" dont le deuxième me semble être d'un ton très énergique. Je crains que cette fois-ci, notre Christinette ait du mal à se relever de cette déculottée qui est sur le point de lui être administrée. De plus, Maman ayant laissé, peut être volontairement, la porte de sa chambre ouverte, là, je comprend aisément la honte éprouvée, car le bruit des claques, ses cris, ses supplications arriveront tout naturellement aux oreilles des sœurettes, dont je suppose la porte de leur chambre est restée grande ouverte. Il est également fort probable que Diane, l'espiègle, cherche une raison pour faire irruption dans la chambre, lieu de correction.

    Voilà Christine mon ressenti sur cette future scène qui s'annonce. J'espère cependant me tromper et que, pour notre pitchounette, un fait miraculeux qui entraînera momentanément sa fessée, se produire. Mais je n'y crois guère.

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  14. Sylvie comprend mal que la Christinette que j'étais ressente alors de la honte en regardant furtivement ma lune dans la glace de l'armoire de ma chambre.
    Je crois qu'il y a d'abord une peur d'être surprise dans cette position culotte baissée... Même si ma porte est fermée, elle ne l'est pas à clé, et je pouvais craindre que Maman ou Diane rentre par surprise sans que j'ai entendu leur approche...
    J'imagine ce que cela aurait donné comme moquerie ou commentaire...
    Malgré cette peur, je crois que cela me faisait de bien de voir, rien que pour moi, l'image de mon bas du dos frais et blanc, comme une preuve que j'avais réussi à échapper à la fessée depuis X ou Y jours, malgré les menaces maternelles.
    J'avais comme besoin de me rassurer, de constater que mes fesses étaient intactes.
    Il est vrai que la honte était plus forte quand mes soeurs, Mamie, Tata ou un tiers assistaient à ma fessée, ou ne serait-ce qu'entendaient le bruit des claques sur ma peau nue. Mais je ressentais quand même de la honte quand Maman me déculottait. Même si elle m'avait connue nue depuis ma naissance.
    Cela n'empêchait que devenant pré-ado j'étais de plus en plus pudique, jusqu'à trembler et frissonner de honte même en jetant un regard furtif à ces deux fesses encore épargnées, mais que Maman allait assurément découvrir pour les rougir comme elles le méritaient, selon elle...

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  15. Christine,
    Je comprends très bien votre réaction. Il est vrai de notre côté, que ce soit ma sœur ou moi, lorsque nous recevions des fessées, nous n'étions pas déculottées, puisque nos petites culottes n'étaient pas baissées, seuls les pans qui cachaient nos fesses étaient retroussés. Mais je dois avouer que même si nous n'éprouvions pas de honte particulière, la présence de nos deux frères étaient très gênantes. Mais que ce soit notre tante Julie ou Maman, les fessées qui nous étaient administrées l'étaient en général dans l'intimité, sauf à quelques rares exceptions surtout de la part de ma tante, mais ce n'était pas à proprement parler des fessées mais de fortes claques sur les cuisses encore plus douloureuses

    De son côté, je dois avouer que Maman préférait utiliser pour nous corriger sa petite ceinture synthétique pas vraiment douloureuse. Mais lorsqu'elle devait nous donner la fessée, elle ne le faisait jamais à main nue, car, comme elle disait "je ne vais pas avoir plus mal à ma main que toi à tes fesses". Elle utilisait donc soit sa sandale ou une règle en bois, et je peux vous dire que ses fessées étaient plus douloureuses que les volées données à la ceinture.

    Voilà Christine, pour vous répondre. Je reviendrais très prochainement avec mon ressenti sur l'attitude de Diane que je trouve un peu trop intéressé.

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  16. Bravo Christine, vous savez ménager sinon le suspens, il n'y a en guère et la fessée promise est à présent inéluctable, de plus elle sera sévère, votre maman vous l'a annoncé et elle coutume de tenir ses promesses. Mais vous faites monter la tension, la jeune Christine contemple ses fesses encore immaculées pour quelques instants et s'angoisse dans l'horrible attente.
    Je me souviens de celle de ma jeune soeur lorsqu'elle se trouvait dans cette situation, ma mère pratiquait de la sorte lorsqu'elle estimait que ses errements méritait une grosse correction qui ne pouvait être donnée que par mon père. Il était marin et on attendait son retour durant parfois deux ou trois jours, ma soeur Marie Pierre ne me faisait nulle confidence, nous n'étions pas très proches, mais je voyais à sa mine déconfite que cette attente d'une fessée, certes méritée, lui était insupportable, je suppose que ma mère le savait et le faisait volontairement.
    Sa fille très dissipée avait à peu près l'âge de notre Christinette, quatorze ans et des brouettes et comme elle vivait de plus en plus mal de recevoir des fessées déculottées avec systématiquement une séance de piquet à suivre et ma mère ne voulait probablement pas prendre le risque de la voir se rebeller si elle sévissait elle-même, il n'empêche, c'était très cruel cette fessée programmée.
    Ce n'est semble-t-il pas le cas de votre maman, il n'empêche que j'imagine bien les transes de notre jeune personne, auxquelles s'ajoute la peur que cela se passe devant ses soeurs, qui auront pour l'heure le son mais pas l'image, la maman en laissant volontairement la porte de la chambre entrouverte opte pour une solution intermédiaire, réservant la fessée publique pour une faute plus grave ou une éventuelle récidive. Je ne vous cache pas que j'attends le dénouement avec impatience.
    Bien sympathiquement .

    Serge

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  17. Merci Sylvie de ce message où je comprends mieux vos ressentis. Le fait que vous n'étiez pas déculottées pour vos fessées, vous rendait moins sensible à la honte que moi, pour qui le baisser de culotte était un élément fort de mes plongées sur les genoux maternels.
    Vous étiez par contre soumise à des instruments plus douloureux que la main de Maman. Chacun ses peurs donc.
    Merci d'avance de ce que vous allez bien pouvoir me dire sur le comportement de ma curieuse de soeurette Diane.

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  18. Merci à Serge aussi, à qui mes mésaventures font penser à celles de sa soeur, qui devait être très angoissée en attendant de recevoir la fessée promise par sa mère... Serge se rappelle qu'elle avait du mal à cacher sa honte et sa peur d'une déculottée dont elle savait qu'elle n'y échapperait pas... Je comprends fort bien, ayant été moi-même bien souvent dans une situation similaire, où le regard des autres, ce qu'ils imaginent à l'avance est insupportable...

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  19. Bonjour Christine,

    Chose promise chose due. Par ce petit commentaire j'ai essayé, d'après vos récits, d'analyser la situation difficile que vit notre Christinette par rapport aux différentes petites manigances de sa sœurette Diane.

    Dianee, de par son statut de dernière de la famille semble être, selon moi, la moins affectée par les fessées.

    En effet, notre Dianinette, a un parcours scolaire sans aucune anicroche, des bulletins très bons voir même brillants, pas de punition non plus. De toute évidence, Diane fait la fierté de la famille. Très proche de ses copines, elle ne rencontre non plus aucun problème de discipline. Cependant, il me semble qu'il y ait eu une petite altercation avec une camarade classe pour laquelle Mme Spaak avait été convoquée.

    Par contre à la maison, son comportement est tout autre. Diane semble jalouse de son aînée qui a la préférence de Tata Jacqueline. Cette jalousie la pousse a être très souvent en conflit avec cette dernière. Ainsi, elle n'hésite pas, alors que notre Christinette a encore les fesses endolories par une déculottée magistrale de Maman Spaak a tout dévoiler, poussant même notre Christounette à la gêne, voir la honte. Ces ragots pourraient s'arrêter là, mais Diane va encore plus loin en racontznt dans les moindres détails à sa copine Charlene, toutes les déculottées que recevaient Christine, allant même jusqu'à dévoiler les tenues qu'elle portait. Bien entendu, tous ces ragots arrivaient très rapidement aux oreilles aguerries de Babette et Brigitte qui s'empressaient de harceler la malheureuse Christinette, la mettant dans une situation fort incommodante. Mais, sur ses rapporte avec ses sœurs, Diane va encore plus loin ne se gênant pas d'avoir un petit rire en coin moqueur (à l'abrit du regard de Maman Spaak, lorsqu'une de ses sœurs reçoit une déculottée), c'est même plus criant lorsqu'il s'agit de son aînée. Bien qu'elle ne le dise pas, il est évident qu'un petit "bien fait pour toi", sortirait de sa bouche si elle le pouvait. Et que dire des petits coups bas qu'elle tente lorsqu'elle est la dernière à s'être faite déculottée, pour amener son aînée, qui a assisté à sa fessée, sur les genoux maternels. De toue évidence, Diane semble jouer de son statut de benjamine de la fratrie.

    Voilà Christine une petite analyse que j'ai essayé de faire sur le rôle que je trouve ambiguë de Diane. Peut ai je tort, mais de doute évidence Diane me rappelle beaucoup mon frère Éric.

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  20. Sylvie analyse les comportements de ma plus petite soeur. C'est assez bien argumenté. Même si Diane bénéficiait plus ou moins du statut de petite dernière, à qui l'on pardonne plus aisément, à qui on donne des circonstances atténuantes, elle était à l'inverse jalouse de mes (rares)privilèges d'ainée, de "grande" censée être plus sérieuse, plus sage, et donnant l'exemple...
    Mais ma soeurette qui était douée pour les études, en tout cas bien plus qu'Aline, trouvait un malin plaisir à me savoir punie, voire à le provoquer... Cela l'amusait de savoir, et plus encore d'entendre, si ce n'est de voir sa grande soeur grondée comme une gamine... Et, à l'inverse, pour moi, c'était presque aussi insupportable de la savoir regardant mes fesses rougir que de recevoir la déculottée maternelle magistrale...

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  21. Bonjour Christine,

    Juste avant que vous dévoiliez la suite des événements, je voudrais intervenir une dernière fois sur cet épisode, prémice d'une fessée d'anthologie.

    C'est une Christinette totalement tétanisée que Maman retrouve dans sa chambre, blottie près de la fenêtre de sa chambre suppliant et en pleurs. Il y a de quoi, cette fois-ci, avoir très peur, le "SÉVIR POUR DE BON" a de quoi terrifier le plus dur des rebelles, et que dire du ton employé par Maman Spaak pour lui demander de venir vers elle. Le "VIENS ICI" marque la colère d'une mère envers sa fille qui est bien décidée à la faire payer au prix fort ses errements. D'ailleurs, Mme Spaak ne donne même pas l'occasion à sa fille de s'expliquer. Sur ce point, il faut bien reconnaître que cette fois-ci, Christine n'est pas à l'origine de pitreries ou bavardages, son seul tort est d'avoir rigolé des grimaces de sa voisine de table Elizabeth. Mais plus que les heures de colle récoltées, Mme Spaak ne peut admettre que son aînée lui ait encore caché cette punition mais surtout qu'elle l'aprenne par une tiers personne, la mettant dans l'embarras. Christine aurait dû faire comme sa camarade Elizabeth qui n'hésite pas à tout raconter à sa maman surtout lorsqu'il s'agit de punition : "SINON MAMAN SE FÂCHE DAVANTAGE" dit-elle a une Christinette toute désorientée, mais la peur qu'elle ressent est plus forte et préfère attendre l'arrivée du bulletin de colle par la poste ou que Maman Spaak l'apprenne autrement.

    Voilà Christine, en attendant le dénouement de cette très difficile soirée que s'apprête à vivre notre héroïne, une petite analyse des forces en présence.

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  22. Encore quelques observations chère Christine, d'abord que je vous dise que j'aime beaucoup les photos qui illustrent votre récit, cela ne doit pas être si simple à trouver, bravo donc. Par ailleurs et pour revenir sur ma soeur, la honte et l'angoisee de recevoir sa fessée programmée la hantaient certainement, mais j'imagine que l'humiliation qui suivait son exécution n'était pas moindre, surtout quand cela s'était déroulé devant des tierces personnes, ce qui est parfois arrivé. A l'évidence, on ne pourra plus jamais se retrouver en présence de ces personnes, sans songer qu'elles vous ont vu dans cette situation peu glorieuse et cela pourra perdurer durant des années, ce sera bien pire si tu as droit à des allusions plus ou moins fines à ta déconvenue, j'avais notamment une tante ( par alliance), la chère Suzanne qui passait souvent ses vacances avec nous qui était en quelque sorte une spécialiste de la chose, les rares fois où je l'ai entendu, j'en ai été aussi gêné que Marie Pierre, immédiatement rougissante et je me souviens fort bien, comme quoi il y a des évènements, même minimes, qui vous marquent, si j'ose dire, compte tenu de l'objet du débat et que je me suis retiré dans ma chambre sur le champ.
    Mais revenons à notre chère Christinette, comme Sylvie, j'ai un peu de mal avec le comportement de la jeune Diane (quel âge précisément ?) qui non seulement se réjouit ouvertement que son aînée soit fessée, mais de plus, va le rapporter urbi et orbi, tout juste si elle ne va pas jusqu'à provoquer la correction en dénonçant sa soeur, c'est peut-être arrivé, je ne maîtrise pas hélas, l'ensemble de votre récit. Je ne sais pas non plus, si elle a eut le bonheur d'assister à une fessée déculottée de Christine, je ne doute pas de votre prochain éclairage sur ces deux points.
    Ayant été dans une situation proche, quoique très différente, puisque je suis âgé de trois ans de plus que ma soeur, si à ma grande honte, je dois reconnaître que j'ai pris un plaisir malsains à assister à nombre de ses fessées, j'étais encore à l'âge où le corps féminin ne m'avait pas livré tous ses secrets, il s'en fautet toute nouvelle découverte intime était bonne à prendre, en même temps, la nature humaine est bien complexe, je plaignais sincèrement Marie Pierre.
    Enfin, comme déjà indiqué plus haut, j'étais infiniment honteux pour elle et pour tout dire, je me demandais s'il était "normal", même si elle était le plus souvent non seulement très "dissipée", mais franchement insupportable dans ses rapports avec sa maman, d'administrer une fessée déculottée à une jeune fille de quatorze ans, tout à fait formée ! Dans ces conditions, j'en faisais en quelque sorte un secret de famille, j'en avais honte, presqu'autant qu'elle et il ne me serait jamais venu à l'idée d'aller rapporter la chose. Diane est plus jeune et c'est sas doute pour elle un moyen de se rendre intéressante, je doute cependant qu'elle ne se rende pas compte du mal qu'elle cause à sa grande soeur, passe encore d'être fessée cul nu, mais que ça se sache, de mon point de vue c'est horrible . J'y vois donc de la méchanceté en dépit de son jeune âge qui ne serait être une excuse.
    Au plaisir de vous lire.

    Bien sympathiquement .
    Serge

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  23. Aline et Diane avaient respectivement 3 ans et demi pour l'une et 5 ans de moins que moi pour l'autre. Soit quand je rentre en Quatrième à 13 ans, Aline a 9 ans et demi, et Diane 8 ans.

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  24. Mes soeurs sont alors gamines, et moi pré-ado. Elles sont trop jeunes pour avoir des "curiosités" sur le corps féminin comme en avait, dit-il, Serge qui était plus âgé que sa soeur fessée, et surtout un garçon, alors que nous étions nous entre filles, pour ne pas dire fillettes.

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  25. Bonjour Christine,

    Je suis entièrement d'accord avec vous sur ce sujet de curiosité du corps féminin et même vous à 13 ans, je suis sûre que, même si vous étiez pudique, ce genre de "curiosité" ne vous effleurait même pas l'esprit. De mon côté à 13 voir même 14 ans, je n'y pensait même pas.

    Voilà Christine pour répondre un peu à Serge. Solidarité féminine.

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  26. Bonjour Christine,

    Comme vous avez pu le constater, j'ai particulièrement été impressionnée par la petite phrase prononcée par Maman Spaak "SÉVIR POUR DE BON". Il est vrai qu'en relisant les déconvenues fessières de notre chère Christinette, deux déculottées qui lui ont été administrées m'ont particulièrement marquées durant le dernier trimestre de son année de redoublement. Il y a tout d'abord celle reçue pour deux heures de colle infligées par Mle Paule pour bavardage (épisode 82 du 23 février 2015), là, Maman Spaak lui a administré une déculottée des grands jours dans le salon en présence de ses sœurettes, Mme Spaak allant même jusqu'à lui demander de lui ramener l'enveloppe du collège dans laquelle se trouvait le bulletin de colle et l'interroger sur le contenu de cette enveloppe. Bien entendu notre petite demoiselle gênée devant Diane et Aline ne put qu'avouer qu'il s'agissait d'un bulletin de colle donné par la prof d'anglais pour bavardage.

    Déjà l'entrée en matière fut particulièrement difficile pour notre Christinette devant ses sœurs, mais que dire sur la terrible tannée qui s'en suivie, notre petite demoiselle perdant même sa petite culotte qui échoua aux pieds de Diane (très certainement ravie du spectacle auquel elle assistait) tellement la douleur des fortes claques sur ses fesses nues la faisait gesticuler. Cette déculottée était déjà un moment fort de cette année de redoublement. Mais que dire du terrible après-midi qu'elle a vécu suite à son imitation de signature sur une copie de maths.

    Si cette nouvelle tannée qu'elle s'apprête à recevoir est encore plus impressionnante que celles citées dans ce commentaire, je plains notre petite héroïne. Mais fort heureusement pour elle, elle se déroule dans l'intimité de sa chambre, certes pas à l'abri des oreilles des sœurettes, mais sans leur présence physique, quoi que...

    Voilà Christine, j'espère que nous n'attendons pas trop avant de lire la suite des événements.

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  27. Bonjour Christine.

    Solidarité, chère Christine, puisque comme vous je suis l'aîné de notre fratrie. Vous étiez 3 filles, nous étions 3 garçons (disons plutôt 2, car il y avait 10 ans de différence entre les deux plus jeunes frères).

    Mais la similitude s'arrête là. Quand l'un de nous deux se prenait une fessée par maman, l'autre n'avait nullement l'idée de se moquer. Au contraire, jusqu'à mes 8 ans environ, il arrivait parfois à mon petit frère (2 ans de moins que moi) de pleurer de voir ainsi son grand frère puni sévèrement. Alors maman le consolait, avec un petit bisou, juste après ma fessée en lui disant qu'il n'avait pas à pleurer, que ce n'était pas lui qui avait fait la bêtise.

    Maman était très impulsive. Chez nous, pas de temps d'attente dans sa chambre ou autre, la fessée tombait sur-le-champ, donc dans n'importe quelle pièce, parfois même dans le jardin ou ailleurs à l'extérieur. Avantage : pas le temps d'angoisser dans l'attente de cette fessée. Inconvénient : la fessée pouvait être donnée "devant tout le monde".

    Alors, j'imagine votre angoisse, chère Christine, car vous savez que "ça va faire mal", et ce ne sont pas vos soeurs qui viendront vous consoler ou pleurer sur votre sort. Cette attente devait être terrible. Je compatis, car, même si c'est mérité, votre cuisant événement attendu est inévitable.

    Et je compatis aussi pour Marie-Pierre, la jeune soeur de Serge, qui connaissait être aussi cette longue attente en attendant sa fessée elle aussi inévitable.

    Bises. Amicalement.
    Fesseusement vôtre.Louis

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  28. Chère Christine,
    Visitant votre blog tous les jours, je m'aperçois qu'il n'y a aucune intervention de votre part, je suppose donc que vous devez profiter de quelques vacances que je vous souhaitent agréables.
    A bientôt
    Yves.


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  29. Merci Sylvie, Louis, et Yves. Effectivement, je profite de quelques jours de vacances. Mais je n'oublie pas mon récit. Promis, je le poursuis bientôt, parole de Christine.
    Heureusement d'ailleurs que ce n'est pas la Christinette de l'époque qui le promet, car vous auriez de quoi vous plaindre auprès de Maman Spaak... Et cela craindrait pour mon bas du dos... Vous devinez comment ?

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  30. Bonjour Christine,

    En attendant la suite des événements, je voudrais, comme je l'ai fait pour Diane, donner mon avis sur le comportement de la cadette de vos sœurs Aline.

    Comme vous l'avez précisé, il y a une différence d'âge denviron trois ans et demie entre votre sœurette et vous, ce qui n'est évidemment pas très important. C'est d'ailleurs pour cette raison que je constate un peu plus de complicité entre Aline et Vous même si des fois il y a quelques petites chamailleries enfantines entre vous. En tous cas rien à voir avec Diane.

    Mais revenons sur Aline qui me paraît être une enfant plutôt sage, quoique...

    Si à la maison, Maman Spaak n'a pas trop à s'énerver contre ses trois filles, plutôt sages, il n'en est pas de même au niveau scolaire. En effet, si tout se passe à merveille pour Diane à l'école, c'est le contraire pour Aline, qui certes n'est pas fainéante comme vous pouvez l'être au collège dans certaines matières, mais elle éprouve de réelle difficultés à l'école. Notre petite Aline n'a pas la capacité intellectuelle de Diane et encore bien moins de vous Christine. De plus, elle se décourage très vite et abandonne très rapidement les leçons ou devoirs qui lui posent problèmes d'où les nombreuses reprises en main de Maman Spaak avec fessées déculottées à la clé (j'ai actuellement le même problème avec ma petite fille de 12 ans Ophélie)

    En ce qui concerne ses relations avec ses deux sœurs, si Aline et Diane qui partagent la même chambre semblent être très complices, il y a quelques fois des petites chamailleries entre elles qui font parfois Maman Spaak sortir de ses gongs. Néanmoins, Avéc Christine, l'entente semble moins houleuse qu'avec Diane, Aline étant moins curieuse et moqueuse que sa benjamine, mais, et c'est tout à son honneur, semble ressentir plus de compassion pour son aînée lorsque cette dernière est punie. C'est également réciproque pour vous lorsque votre cadette est étalée sur les genoux maternels les fesses bien rougies par une tannée de Maman. Il est vrai que la différence d'âge entre vous trois et demie n'est pas si importante que cela.

    Voilà Christine ma petite analyse sur le comportement d'Aline. Je ne me rappelle pas avoir réalisé une petite analyse sur le comportement que vous aviez à cette époque de votre vie. En tous cas si ce n'est pas fait, je vous promets de le faire très vite.

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  31. Merci Sylvie de ce commentaire fort judicieux qui analyse bien le comportement d'Aline. J'y répondrai à mon tour prochainement.
    Cela dit, vous évoquez une analyse de mon comportement à l'époque... Voilà qui m'intéresse bien... N'hésitez pas à m'apporter votre regard judicieux... J'ai même hâte de vous lire...

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  32. Bonjour Christine,

    Comme je vous l'ai promis, voilà ma petite analyse sur votre comportement durant vos trois premières années de college. J'espère qu'elle sera fidèle à la réalité.

    Aînée d'une fratrie de 3 filles dont la différence d'âge n'est pas si grande que cela, puisqu'étant respectivement de 3 ans et demie et de 5 ans, notre Christinette, quoiqu'il en soit doit donner l'exemple par son bon comportement et son travail acharné à l'ecole.

    Après ses brillantes années d'école primaire, notre petite demoiselle se retrouve avec une année d'avance (soit probablement 9 ou 9 ans et demie) au collège. Le changement radical que cela représente est pour elle très perturbant : un professeur pour chacune des matières avec quelques uns un peu, voir même revêches ou plutôt aigris. Mais Christine, trop jeune dans sa tête pour le collège, y voit tout de meme de quoi faire l'intéressante, d'amuser la galerie, de bavarder bref d'être discipée. Elle en arrive même à choisir les matières et les professeurs qu'elle zappera et de toute évidence cela ne peut lui rapporter que des désagréments avec ces profs. C'est ainsi Mlle Paule, prof d'anglais assez pimbeche sur les bords devient très rapidement sa bête noire. Notre Christinette ne travaille pas cette matière et se retrouve avec des notes catastrophiques, de nombreuses heures de colle, ce qui lui vaut de nombreuses déculottées de la part de Maman Spaak, d'ailleurs lors de ces deux premières années de collège, Mme Spaak n'hésite pas a les lui administrer en présence de ses sœurs. Malgré toutes les fessées qu'elle reçoit, notre Cricri ne se calme pas pour autant et ses trois premières années de collège sont un véritable cauchemar pour ses fesses. Mlle Paule est d'ailleurs à l'origine de son redoublement en 5eme, cette dernière se rendant probablement compte que son élève est finalement, et ce malgré ses facultés intellectuelles à apprendre, immature, voire trop jeune, et qu'une année supplémentaire en 5ème lui ferait du bien. Que nenni, bien qu'elle s'assagisse un peu, notre Christinette se retrouve toujours avec ses mêmes errements surtout en anglais, ce qui lui vaut encore quelques fois de se retrouver allongée sur les genoux maternels les fesses rougies intensément par de violentes claques administrées par sa maman. Que dire des deux dernières déculottées évoquées dans mon précédent commentaire ? Christine paie cher ses bêtises surtout lorsque la plupart de ses fessées arrivent, par la langue bien pendue de Diane, aux oreilles de Babette et Brigitte. Notre pitchounette vit un véritable calvaire.

    Voilà Christine, ce que je peux dire de votre vie de pré adolescente. Par contre, je ne sais pas comment se sont passées vos années d'école primaire. Tout ce que je peux affirmer c'est qu'elles ont dû être brillantes avec probablement peu de fessées à la clé.

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  33. Bonjour Christine,

    Après mes analyses réalisées sur le comportement de vos deux sœurettes et de vous même, je voudrais, si vous le voulez bien, vous faire part de mon ressenti sur l'éducation que vous a donné Maman Spaak.

    Ainsi, même si Mme Spaak semble être très dur avec ses filles et notamment son aînée qui selon elle doit donner l'exemple, il n'en demeure pas moins vrai que l'amour qu'elle ressent pour ses trois rejetons est immense. Il faut bien avouer que Mme Spaak fait office de mère mais agelemnt de père, ce dernier étant très souvent absent (elle doit gérer à sa place).

    Il faut avouer qu'elle a fort à faire, et même s'il ne s'agit que de filles, les petites embrouilles entre elle même si elles ne sont pas nombreuses, existent. Cependant, même si cela me paraît difficile à l'avouer, c'est notre Christinette qui semble lui poser le plus de problèmes notamment scolaire. Elle le sait, Christine a des facilités intellectuelles hors du commun, qui sont supérieures à ses deux sœurettes, mais ces facilités jouent plutôt contre elle et son insouciance à apprendre et sa nonchalance font souvent Maman Spaak sortir de ses gongs. Elle doit ainsi souvent surveiller les leçons à apprendre et les devoirs scolaire de son aînée à la maison. Etant au collège notre petite demoiselle devrait être autonome mais elle a besoin d'être boosté par sa Maman. c'est un travail supplémentaire pour Mme Spaak qui doit également s'occuper des sœurettes et notamment Aline qui connaît de réelles difficultés en classe. Christine qui a 3 ans et demi de plus pourrait aider sa sœur, mais s'il faut être également derrière elle pour ses leçons et exercices, cela donne un supplément de travail à la maîtresse de maison.

    De toute évidence, l'éducation donnée par Mme Spaak, même si, quelques fois, elle me semble un peu rigide notamment en ce qui concerne l'aînée de la fratrie (bien souvent j'ai trouvé que des fessées qui lui ont été administrées étaient exagérées), me semble très bonne et en l'absence du père de famille Mme Spaak ne peu surtout rien laisser passer. Fort heureusement, vos parents n'ont pas eu de garçon, car croyez moi, avec la présence d'un frère, votre Maman aurait eu beaucoup de mal sans la présence du père.

    Voilà Christine, mon ressenti sur l'éducation que vous a donné votre mère.

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  34. Encore une bonne analyse de Sylvie. Merci bien.

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