mardi 2 août 2016

Chronique d'un redoublement : 104. Quand les confidences à la voisine amènent à imaginer une suite cauchemardesque...

SUITE 103 

J'avais quitté le salon sur le coup d'une grosse frayeur. Avec ces mots de Maman qui revenaient dans ma tête : "Oh, Christine, tais-toi, ne me défie surtout pas... Tu veux que je montre la preuve à notre voisine ? Ca peut aller vite, tu sais... Retourne plutôt lire dans ta chambre, et dis-toi que tu as de la chance que je ne te déculotte pas sur le champ..."
Non seulement, Maman n'avait rien caché à la visiteuse de mes mésaventures, mais elle venait tout simplement de me menacer de montrer à la voisine l'état de mes fesses...
C'était certainement, car Maman n'a jamais joué réellement avec notre pudeur, une de ces phrases de simple menace, pour asseoir son autorité, pour me faire peur, mais sur le coup j'y avais cru ou, en tout cas, je n'aurais jamais pris le risque de mal répondre ou de tenir tête, sachant que, là, cela aurait pu la pousser à passer de la menace à l'acte...
Je me rappelais ainsi quelques autres exemples de situations similaires, comme une fois dans un parc public et une autre à la piscine, où Maman avait usé de menaces pour me faire rentrer à la maison pour une explication cuisante... Si je me souviens bien, la fois à la piscine, elle était venue me glisser son message à l'oreille, et l'autre fois, elle l'avait dit à haute voix devant mes soeurs et une de leurs copines, mais le contenu était du même genre : "Christine, je ne le répéterai pas une fois de plus... Tu rentres tout de suite à la maison et on va s'expliquer toutes les deux... A moins que tu ne veuilles que je te déculotte ici devant tout le monde..."


J'avais souvenir de deux ou trois fois, où Maman m'avait menacée
d'une déculottée publique... C'était surtout un moyen de me faire bouger...
Et je me rappelle comment je rentrais à la maison, 
tout en sachant ce qui m'y attendait...

Evidemment, ces jours-là, j'avais obéi au quart de tour, même si je trainais les pieds en rentrant, sachant ce qui m'attendait au bout du chemin, mais je n'aurais jamais pris le risque d'une déculottée publique. Même si, a posteriori, je le répète, il s'agissait plus d'un moyen de me faire bouger que d'une volonté réelle... Je préférais ne prendre aucun risque, chacun le comprendra...

Mais, revenons à notre scène du jour. Renvoyée dans ma chambre par Maman, je m'étais un instant arrêtée en bas des escaliers et je guettai la suite de la conversation entre Maman et la voisine jardinière. Cette dernière tenta de rassurer Maman : "Ma pauvre, elles vous en donnent du fil à retordre vos filles. Mais, cela va déjà un peu mieux que l'an dernier, surtout pour Christine, à ce que vous m'aviez dit l'autre soir, non ?"
Maman l'admit à demi-mots : "Heureusement encore que ce n'est pas pire que l'an dernier. Elle redouble et elle travaille plus régulièrement, mais c'est encore parfois en dents de scie, et c'est aussi sa manie de chahuter ou jouer l'intéressante en classe qui lui attire le plus d'ennuis... Et, ça, je ne peux pas l'admettre, et elle le sait pourtant... A croire qu'elle cherche les ennuis".
La visiteuse commenta : "Il y a des enfants comme ça, qui veulent tester nos limites. Rien de telle, en effet, qu'une bonne fessée de temps à autre pour qu'ils soient recadrés. Votre Christine grandit, la sagesse ne va pas tarder, vous verrez..."
Maman remercia son hôte de ses encouragements : "Ah, j'espère bien, mais je ne céderai pas. Il y a des choses que je ne laisserai jamais passer. Il y a encore les deux petites derrière, et relâcher l'attention sur l'aînée, c'est la porte ouverte à multiplier les problèmes par trois. Je vois bien que ma grande aime jouer les demoiselles, mais c'est à elle de faire en sorte de ne plus mériter de fessées... Sinon, tant qu'il le faudra, elle se retrouvera sur mes genoux pour une déculottée des familles qui n'est pas rien, vous pouvez me croire..."




Non seulement, Maman avait raconté avec tous les détails à la voisine
la scène de ma fessée interrompue du matin, mais elle lui confiait aussi
sa certitude qu'hélas, je n'avais pas fini de revenir sur ses genoux... 

J'en avais assez entendu, et je montai sans bruit dans ma chambre, refermant la porte pour être seule et cacher mon émotion. Non seulement, la voisine avait été témoin indirect du début de ma fessée, mais Maman venait de lui raconter la suite en détail.
Et puis, ce que je venais d'entendre de leur conversation me rappelait que mes "exploits" ne restaient pas confinés au secret de ma chambre. Il est vrai que cette voisine-là, dont le jardin et la façade arrière de son domicile ne donnaient sur notre maison que par derrière, et dont l'entrée était sur la rue d'après, et non sur la nôtre, n'était pas la plus proche, ni la plus fréquentée de nos voisines. Mais, justement, le dialogue avec Maman avait bien confirmé qu'elle aussi était au courant de nos questions familiales, et des méthodes maternelles. Cela se comprend d'ailleurs, les deux femmes ayant parfois l'occasion de dialoguer par dessus la petite clôture séparant l'arrière de nos jardins, et j'imagine aisément que certains épisodes devaient être confiées par Maman, le temps de cueillir une salade, des fraises, ou d'arroser les quelques pieds de haricots verts de notre fond de parcelle.
En tout cas, seul côté positif de ces confidences, d'après ce que disait la voisine, Maman avait dû lui confier précédemment que son aînée travaillait "un peu mieux" que l'année précédente, ce que son interlocutrice avait traduit par le fait que je devais avoir donc "un peu" moins affaire avec la discipline maternelle...
Il n'empêche que tout cela me perturbait de savoir comment mes fessées alimentaient les conversations du quartier.
Je cherchai à me changer les idées, à oublier ces dialogues, et surtout cette menace que Maman avait faite quand elle évoquait ma tannée cuisante, prononçant ce : "Oh, Christine, tais-toi, ne me défie surtout pas... Tu veux que je montre la preuve à notre voisine ?"
Bien sûr, elle n'avait pas mis sa menace à exécution, fort heureusement...
Mais l'image m'était venue en tête sur le moment, et j'y pensais tellement fort que je me doutais bien qu'elle peuplerait de futurs cauchemars les nuits prochaines...

Il fallait que j'oublie la scène, la peur que j'avais eue et qui me poursuivait... Je me répétai : "Mais, non, Christine, c'était pour te faire peur. Tu vois bien que Maman n'a pas montré tes fesses à la voisine. Oublie ça, pense à autre chose..."
Mais, à côté de cette voix de la raison, mon imagination me jouait des tours, et repartait de la phrase maternelle : "Oh, Christine, tais-toi, ne me défie surtout pas... Tu veux que je montre la preuve à notre voisine ?"  Mieux encore, c'était comme si je vivais la suite... J'avais beau fermer les yeux, chercher à penser à autre chose, je n'y arrivais pas. Mieux, je déroulais vraiment dans ma tête chaque détail de ce que la scène aurait pu être...
Je voyais Maman me demander d'approcher en haussant le ton. Tétanisée, devant la voisine, je n'osais désobéir et avançais en tremblant, jusqu'à portée de la main maternelle qui m'empoignait et me basculait une nouvelle fois, une troisième fois sur ses genoux... 

 Mon imagination me jouait des tours, et la menace de Maman m'avait
tellement apeurée que, dans ma tête, je voyais la suite comme elle aurait pu
se dérouler... Maman m'y attirait à nouveau sur ses genoux
pour montrer à la voisine ma lune encore rouge...


Je m'entendais supplier, puis crier: "Non, Maman, non, ça suffit, non pas la fessée, plus la fessée". Et elle de répondre : "Arrête tes simagrées, Christine. Je veux juste vérifier la couleur de tes fesses..." Dégageant ma petite robe vers le haut, elle s'attaquait ensuite à ma culotte, la baissant lentement pour dévoiler pleinement ma lune...
Dans mon cauchemar éveillé, la voisine était là juste à côté de Maman et commentait : "Eh bien, vous aviez raison. Il faut le reconnaître. Voilà deux fesses de grande fille restées bien rouges... Assurément, Christine a eu droit à une bonne fessée, cela doit lui chauffer encore le bas du dos." 
Maman avait un petit sourire satisfait : "Vous savez à son âge, je ne peux pas me contenter d'une petite fessée rapide de gamine... Mademoiselle a la peau résistante depuis le temps que je lui rougis régulièrement les fesses. Mais, c'est bien la seule méthode qui marche avec elle..."
Toujours dans ce cauchemar éveillé, j'imaginais qu'Aline et Diane, alertées par mes cris, déboulaient dans le salon, tombant sur la scène de leur aînée déculottée sur les genoux maternels, et demandaient : "Maman, Maman, qu'est-ce qui se passe ? Tu vas encore donner la fessée à Christine ? Pourquoi ? Qu'est-ce qu'elle a fait ?"




J'imaginais aussi que mes supplications faisaient descendre
mes deux soeurs, se pointant alors que Maman me déculottait à nouveau,
Aline et Diane croyant alors à une nouvelle fessée de leur grande soeur... 

Et Maman de froncer les sourcils : "Je ne vous ai pas demandé de descendre, petites curieuses. Je suis juste en train de montrer à notre voisine comment j'ai bien rougi les fesses de Christine. Une bonne déculottée méritée par deux nouvelles heures de colle. Puisque vous êtes là, regardez donc vous aussi... Vous voyez que Maman ne plaisante pas... Vous avez intérêt à être sages si vous ne voulez pas que cela vous arrive aussi..."
Diane et Aline étaient presque le nez au dessus de mes fesses, et je suppliais : "Arrête, Maman, arrête. Elles ont assez vus..." Aline commenta : "Elles sont presque aussi rouges que la dernière fois quand Maman lui a donné la fessée devant nous deux, ici dans le salon..." Je sentais que j'étais prête à pleurer, d'entendre en plus ainsi un récent épisode raconté à la voisine.
Diane, elle, s'approcha encore plus et crut bon d'en rajouter : "Je me rappelle, je me rappelle. Oui, elles étaient encore plus rouges les fesses de Christine, toutes rouges, toutes rouges".
La voisine comprit que, pour Maman, les réflexions des petites étaient comme si elles minimisaient son "travail", et elle intervint : "Oui, elles sont sûrement un peu moins rouges que sur le moment. Cela va faire plus d'une heure que Maman lui a donné sa fessée et, comme on dirait, le brasier refroidit. Cela passe du rouge au rose, mais je crois que Christine s'en souviendra un bon moment. Votre Maman lui a vraiment donné une bonne fessée... C'est du beau travail, je peux vous le dire, parole d'une autre mère" !
Maman avait posé la paume de sa main gauche sur mes fesses dénudées sous ses yeux... Elle sentait que ma lune était encore chaude, mais bien sûr moins brûlante qu'à l'issue de la fessée précédente... Je l'imaginais commenter avec un brin d'ironie : "C'est vrai, chère voisine, que Christine a été bien servie, comme elle le méritait... Mais, les couleurs ont déjà pâli... Vous pouvez croire Aline et Diane que ces fesses-là peuvent être beaucoup plus rouges... Et elles les ont vues en cette position plus d'une fois !"


Je sentais la paume maternelle posée sur ma fesse gauche,
constatant qu'elle était encore chaude, 
mais pouvait sûrement en supporter encore...

Devant ces commentaires, je cherchai à descendre des genoux maternels, pleurnichant : "Oui, Maman, ça y est. Ca suffit..."
C'était juste la phrase à ne pas dire, surtout que je l'accompagnai d'une ruade de révolte... Et, dans ce cauchemar éveillé, mais qui ne faisait que reprendre d'autres cuisants souvenirs, j'imaginai Maman élevant le ton : "Oh, Christine, c'est moi qui décide quand ça suffit. Tu le sais bien, et tu es mal placée pour grogner... Et, d'ailleurs, c'est vrai que tes fesses commencent à être bien pâles... Il faudrait peut-être raviver la couleur... Tu sais que je n'aime pas du tout, mais PAS DU TOUT, les gestes de révolte, je vais te le rappeler à ma manière..."
Et, sur ce, Maman de me rajuster en parfaite position et de se remettre à claquer ma lune, en commentant : "Allez, une fessée de plus, tant qu'on y est... Pour te rappeler aux bonnes manières, ma fille... Un petit supplément de bonnes claques sur tes fesses... Ce sera aussi de l'avance sur tes prochaines bêtises. Regardez donc, Madame, comme cela claque bien sur les fesses de ma redoublante. Vous allez voir, comme elles vont rougir à nouveau..."
Et, je me voyais haleter, crier, supplier jusqu'à ce que la voisine, un peu gênée, demande grâce pour moi : "Ah, cette fois, voilà une lune bien rouge... Ce n'est pas la peine de continuer... Gardez des forces pour la prochaine fois..."
L'argument semblait plaire à Maman qui me laissait enfin retomber, non sans dire : "Oui, vous avez bien compris... Avec Christine, il y a toujours une prochaine fois"...




Dans ce cauchemar éveillé, je prenais devant mes soeurs et la voisine,
une troisième couche de fessée brulante...
Heureusement, ce n'était que le fruit  d'une imagination apeurée...

Un bruit dans la maison me fit sortir de ma torpeur. Non, je n'avais pas vécu cela, c'était juste un cauchemar éveillé, mais il s'était développé si vite que je ne doutais pas qu'il me reviendrait encore et encore les jours prochains...

A SUIVRE