mercredi 1 avril 2020

Chronique d'un redoublement : 152. Comment mes exploits font le tour de la famille...


SUITE 151

Ma nuit a été plutôt agitée, avec trois ou quatre réveils en sursaut, de par des cauchemars où je me voyais en fâcheuse posture, sur les genoux maternels, avec même des témoins se moquant de moi. Mais, autant, en cours de nuit, je me réveillais émue ou apeurée, autant paradoxalement je me rendormais assez vite, du fait que cette double déculottée m'avait épuisée, comme si cela m'avait fait passer mes nerfs. Il est vrai que la fessée maternelle m'avait fait crier, me débattre, pleurer, supplier, réagir à chaque claque, tenter de me protéger, bref livrer comme une sorte de bagarre, dont je savais que je ne sortirais pas gagnante. Surtout lors d'un deuxième épisode surprise, se rajoutant à une première fessée, que je craignais depuis des jours et à laquelle je me doutais bien que je n'échapperais pas...




Je m'étais réveillée à plusieurs reprises, au milieu de cauchemars,
où je me retrouvais, culotte baissée, sur les genoux maternels,
prenant pleinement cette première fessée de l'année de Quatrième...
Mais, épuisée par cette double tannée, je me rendormais assez vite...

Il était presque 9 h du matin quand je me réveillai. J'aurais bien dormi encore plus longtemps, mais l'agitation de mes soeurs m'avait sortie du sommeil.

Je paressai encore quelques minutes quand Maman, du bas de l'escalier, appela : "Les filles, le petit-déjeuner est servi". Comme en ce samedi matin, il n'y avait pas classe, la vie de la maisonnée était moins subordonnée à l'heure. Je pris mon temps pour sortir du lit, mais dus le faire quand Diane entra dans ma chambre sans frapper, me lançant : "Christine, faut descendre maintenant, sinon Maman va encore se fâcher".

Son regard pétillait de malice, et je me doutais bien à quoi elle pensait... Je ne répondis pas et descendis une minute après elle, sans me changer faute de savoir comment m'habiller, Maman ayant mis nos affaires de la veille au sale. Ce qui me fit retrouver la famille, en cette tenue de nuit, qui avait été aussi ma double tenue de fessée...



Maman avait un petit air moqueur, en m'accueillant dans la cuisine,

me disant qu'elle "espérait" que j'étais calmée...
Et de faire allusion au fait d'avoir tenu ses promesses...
 
Des promesses en forme de fessée déculottée bien sûr...

"Alors, Christine, tu as du mal à te réveiller ce matin ? J'espère en tout cas que tu es calmée, et que je ne te reprendrai pas de sitôt à jouer la comédie en racontant n'importe quoi à tes soeurs..." me lança Maman, d'un ton ironique, en me servant un bol de chocolat chaud.
Je ne répondis pas, baissant la tête, le nez dans mon bol, non sans lâcher un grognement suivi d'un grand soupir.

Maman n'apprécia pas, me lâchant : "Je serais à ta place, Christine, j'arrêterais de grogner... A moins que tu ne veuilles que je m'occupe à nouveau de ton cas... Fais attention à toi, ma fille, fais attention... Tu as vu hier que je tiens mes promesses, moi..."

Mes soeurs bichaient à l'évidence, jouant les petites filles modèles, ne rechignant pas pour débarrasser la table à l'issue du petit-déjeuner, cherchant à observer le plus possible les échanges entre Maman et moi.


Puis tout le monde se retrouva à l'étage, où Maman sortit à chacune ses affaires pour la journée. Là encore, une fois n'est pas coutume, les petites ne firent aucune difficulté, contrairement aux habitudes, où Diane notamment voulait souvent choisir ses vêtements.
Voyant cela et comprenant que je n'avais aucun intérêt à me distinguer dans le mauvais sens, je ne grognai pas, même si la robe légère et courte choisie par Maman ne me plaisait guère.
Je fis donc une toilette rapide, puis quittai mon pyjama et m'habillai, non sans avoir bien fermé la porte de ma chambre derrière moi. Au passage, je regardai furtivement le reflet de mon dos dans la glace. Ma lune était redevenue bien pâle, et je la cachai sous ma culotte de coton bien couvrante. Vite fait, pour que personne n'aperçoive mes fesses ayant retrouvé leur blancheur... J'aurais trop eu peur d'avoir encore droit à une réflexion moqueuse ou une allusion à mes "exploits" de la veille au soir.



 
J'avais en m'habillant, après avoir quitté mon pyjama,
jeté un oeil sur mes pauvres fesses, passant la main doucement dessus...
Malgré les deux fessées de la veille au soir,
mon bas du dos avait retrouvé sa pâleur originelle...

Maman permit aux petites d'aller jouer dans le jardin, m'ordonnant au contraire de rester à l'intérieur pour faire mes devoirs, en précisant : "Je vérifierai tout quand tu auras fini. Je te conseille de savoir tes leçons. Ce n'est pas le moment de m'énerver davantage, si tu vois ce que je veux dire", ajouta Maman avec un petit geste de la main paume ouverte qui était sans équivoque...

J'avais bien compris qu'il valait mieux m'appliquer pour m'éviter toute nouvelle mésaventure... Je m'installai donc sur la table du salon salle à manger et me forçai donc à travailler consciencieusement faisant très attention à chacun de mes écrits. J'en étais tellement concentrée qu'à la moindre hésitation ou au moindre point dont je n'étais pas sûre, la peur me prenait, et je m'imaginais à nouveau allongée sur les genoux maternels...

Cela faisait près de deux heures que je travaillais, quand j'entendis Tata Jacqueline arriver. Elle apportait quelques légumes qu'un voisin lui avait donnés et qu'elle, qui vivait seule, voulait partager avec sa chère grande soeur.

Maman rangea les légumes dans le bac du réfrigérateur, et proposa à Tata une tasse de thé qu'elles vinrent boire dans les fauteuils et le canapé autour de la table basse du salon. Tata en profita pour me dire bonjour en m'embrassant chaleureusement comme toujours, me félicitant au passage d'être sagement en train de travailler.






Maman et Tata discutèrent, assises sur le canapé du salon.
Et ma chère mère ne manqua pas de raconter mes exploits à sa cadette...
Je baissais la tête et rougissais de honte en l'entendant... 

Maman recadra sa soeur en disant : "Tu sais, Christine a plutôt intérêt à bien travailler... Si elle ne veut pas de nouveaux ennuis..."

Tata qui en était restée à son départ de la veille au soir, après diner, en sachant que j'allais recevoir une bonne fessée, plaida pour moi : "Oui, je suppose qu'elle a été bien punie hier soir, et que cela va lui servir de leçon. Tu vois, Anne-Marie, Christine travaille consciencieusement".

Maman esquissa un demi-sourire et lança : "J'espère bien qu'elle aura retenu la leçon d'hier soir, mais tu ne sais pas tout ce dont est capable ta chère nièce..."

Je me mis à rougir et balbutiai : "Maman, non, ne dis pas..."

Maman renchérit : "Mais si, Tata mérite de savoir, Christine". Et elle embraya : "Oui, Jacqueline, ta nièce a bien été punie hier soir après que tu sois repartie, comme prévu et comme promis pour ses mensonges et cachotteries qui m'ont fait honte devant sa prof d'anglais. Et je te prie de croire que ta nièce préférée en a eu pour son grade, avec une sacrée fessée, culotte baissée, étalée sur mes genoux. Et je n'y suis pas allée de main morte, depuis le temps qu'elle la méritait..."

Tata grimaçait rien qu'en imaginant la scène, et je sentais qu'elle en avait comme mal pour moi. Elle soupira : "Oui, je me doute bien que Christine a été servie, comme tu dis".



Tata s'attendait à ce que sa soeur lui évoque la fessée promise
pour mes mensonges et la punition en anglais... 
Maman lui raconta aussi la suite... 
Et cette deuxième fessée bien méritée
et donnée peu après la première...

Maman rétorqua : "Je le croyais aussi, mais tu ne devineras jamais ce que ta nièce a fait ensuite..."

Tata était bouche bée, n'imaginant pas une suite. Maman poursuivit donc : "Toujours est-il qu'un quart d'heure plus tard, je perçois comme une discussion venant de la salle de bain. Je tends l'oreille et monte sans faire de bruit et j'entends Christine jouer les fanfaronnes devant Diane. Tu ne devineras jamais ce que Christine prétendait ?"

Tata, même si elle voyait que cela me gênait, était curieuse de savoir la suite...
Maman raconta donc : "Ma chère grande fille expliquait à sa soeur que, non, elle n'avait même pas eu mal, que si elle avait crié, c'était pour faire semblant, pour que j'arrête sa fessée, etc., etc. Bref, Christine faisait croire à Diane qu'elle m'avait roulée dans la farine, rien que cela".

Tata n'en croyait pas ses oreilles, et demanda : "Et alors, qu'est-ce que tu as fait ?" Maman raconta sur un ton presque amusé : "Tu aurais vu leurs têtes quand elles m'ont vue débarquer... J'ai renvoyé Diane au lit avec deux claques, et ramené Christine dans sa chambre où je lui ai montré de quel bois je me chauffe..."

Tata demanda : "Tu ne l'as quand même pas, euh. Pas re-punie, dis ?"

Maman rétorqua : "Oh, que si ! Je n'allais pas la laisser me faire passer pour une idiote... Ah, ma fessée ne lui avait pas fait mal... Elle allait voir si je fais semblant... Ta chère nièce s'est retrouvée à nouveau déculottée, et je lui ai flanqué une tannée maison, où ses pleurs et ses supplications n'étaient pas de la comédie. Je te prie de croire que ses fesses sont vite redevenues d'un rouge vif et qu'elle s'en souviendra longtemps... N'est-ce pas, Christine ?"




Maman ne manqua pas de bien préciser à Tata ce qui m'était arrivée...
Et le fait qu'elle avait dû à nouveau tanner mes fesses

après les avoir déculottées une nouvelle fois...

La tirade maternelle m'avait fait remonter toutes les images et sensations de la veille, et je me mis à pleurer à grosses larmes. Tata vint me serrer dans ses bras, en disant : "Quelle idée as-tu eu de raconter ces bêtises à ta soeur ? Ma pauvre chérie, tu cherchais vraiment les ennuis". Je sanglotai : "Je voulais pas, snif, euh, que Diane se moque de moi. Snif, snif. Mais, je ne le ferai plus, plus jamais, promis..."

Tata m'embrassa une fois de plus, tentant de me consoler : "Ma pauvre Christine, mieux vaut en effet que tu ne recommences plus, c'est sûr... Tu sais, je te défends souvent, mais là je comprends ta mère... Elle ne pouvait laisser passer ça... Sur ce coup-là, tu n'as qu'à t'en prendre à toi-même, ma chérie..."

Je comprenais la réaction de Tata, mais cela me gênait qu'elle l'exprime aussi clairement devant Maman, lui donnant raison, là où j'aurais espéré un soutien, ou du moins un peu de compassion.

Maman fila en cuisine pour mettre une tarte au four, nous laissant seules quelques minutes, alors que je m'apprêtais à replonger dans mes leçons et devoirs. Tata m'encouragea : "C'est bien, Christine. Tu as intérêt à être studieuse ces jours-ci. Je sens bien que ta mère est encore bien montée contre toi". J'acquiesçai non sans grogner encore un peu : "Je sais, Tata, mais je ne veux plus la fessée, moi. C'est trop dur. Je suis grande maintenant".Tata rectifia : "Grande, grande, je voudrais bien que ce soit vrai, mais avoue que ce que tu voulais faire croire à ta soeur était une gaminerie sans nom..."

Puis, comme si cela allait me consoler, Tata me sortit : "Et puis, dis-toi, ma grande, que c'est déjà mieux que les années précédentes, et que tu n'avais pas encore reçu la moindre fessée depuis la rentrée, contrairement à tes soeurs. C'est bien la preuve que tu t'assagis... Et on sait bien, toi et moi, que tu avais déjà échappé de peu à d'autres déculottées depuis la fin des vacances. Cela risquait bien de tomber un jour. Dis-toi que tu as eu de la chance de tenir jusque-là. On ne peut pas revenir dessus, c'est fait, c'est fait. Ta Maman t'a donné ta première fessée de l'année, et tu la méritais, avoue-le. A toi maintenant d'éviter le plus longtemps la suivante..."



Tata avait tenté de me consoler, me rappelant que j'avais été épargnée,

jusque-là n'ayant pas encore reçu de fessée depuis la rentrée...
Mais ses conseils, me demandant de bien travailler, 
 pour "éviter le plus longtemps la suivante", me minaient le moral,
me faisant comprendre que Tata, elle-même, pensait donc
que j'en recevrais d'autres... Et j'en frissonnais du bas du dos en l'imaginant...


Je fis la grimace, même si le raisonnement de ma tante était fort vrai. Ce qui me troublait et dérangeait, c'était que Tata évoque déjà "la suivante" comme si cela était couru d'avance...

Dix minutes après, alors que je révisais mes leçons, non sans repenser par instants aux événements ayant touché mon bas du dos..., Aline et Diane rentrèrent pour aller jouer dans leur chambre. Elle s'arrêtèrent à l'entrée du salon pour discuter un instant avec Tata. "Ne dérangez pas Christine, qui fait ses devoirs", demanda notre tante.

Aline en profita pour glisser : "Sinon, Maman va la gronder". Et Diane joua la petite rapporteuse, en commentant : "Tu sais, Tata, Maman, elle a donné deux fessées à Christine hier soir, deux fessées, oui !"Tata la fit taire en répliquant : "Je sais, Diane, mais je sais aussi que Maman t'a donné deux claques, alors on ne se moque pas de sa soeur, si tu ne veux pas que je le dise à ta Maman..."

Diane se tut immédiatement et monta dans sa chambre.Tata ne dit rien à sa soeur, mais je le regrettai, persuadée que Diane aurait pris au moins une gifle de plus...
Tata repartit une demie heure plus tard, non sans m'avoir embrassée très fort, en me chuchotant à l'oreille, d'être sage, et en me tapotant une fois le bas du dos, avec ses mots :"Fais attention, car comme on dit "jamais deux sans trois". Elle avait dit ça en riant, mais j'avoue que cela ne m'amusait pas du tout... Au contraire, cela me faisait monter des peurs dans la tête, où mon cerveau ne se privait pas d'imaginer la scène...


Heureusement, Maman ne trouva guère à redire sur mes devoirs et mes leçons qu'elle vérifia en fin de matinée. Au contraire, elle trouva que je m'étais "appliquée". Non sans glisser, sur un ton auto-satisfait : "Eh bien, je vois que mes fessées font de l'effet... Il était temps de remettre les pendules à l'heure..." Je me gardai bien de répondre...


Le week-end se déroula sans nouvel incident majeur. Aline et Diane se gardèrent bien de fâcher Maman, et l'on ne parla plus guère de ce qui m'était arrivée. Il y eut bien une allusion faite à la voisine qui m'avait trouvée bien "calme" quand elle était venue récupérer des semis auprès de Maman, qui avait répondu : "Christine a en effet été calmée, vous savez. A ma manière..." en accompagnant sa phrase d'un geste de la main... La voisine n'avait pas insisté pour en savoir plus mais, de la façon dont elle me regarda, je compris qu'elle avait deviné la manière en question. Et qu'elle l'imaginait même...

Je sus aussi en fin de journée dimanche que Mamie était au courant. Tata était passée chez ma grand-mère et avait dû lui faire part des dernières péripéties de l'ainée de ses petites-filles. En effet, Mamie ayant appelé à la maison, j'avais pu capter une partie de la conversation... Maman semblait se justifier en disant : "Mais, je t'assure, Christine l'avait bien méritée. Elle y avait échappé depuis la rentrée. Crois-moi, cette bonne fessée, pour ne pas dire cette double déculottée, cela va lui remettre du plomb dans la cervelle. Je sais comment réagit ma fille..."
 


Le lendemain, écoutant une conversation de Maman avec Mamie au téléphone,
j'entendis à nouveau ma chère mère justifier l'efficacité de sa méthode,
en affirmant bien que cette double fessée était méritée,
et que cela allait me "calmer" un bon moment...

Cela me chagrinait d'entendre Maman évoquer mes "exploits" et surtout se justifier en rappelant que j'y avais échappé depuis la fin des grandes vacances. Comme si c'était une sorte de remise des compteurs à zéro, une sorte de rattrapage d'un quelconque retard, une sorte de nécessité...
Mais, j'avais comme ainsi dire l'habitude, ne doutant guère que Tata comme Mamie étaient mises au courant des événements de la vie des trois filles d'Anne-Marie. Des bons comme des moins brillants. Même si c'était évidemment plus agréables d'être félicitées pour une bonne note, pour un bon comportement, que d'entendre Maman expliquer qu'elle avait dû encore sévir...
D'autant que cela s'accompagnait toujours de quelques précisions et détails, révélant le motif de la sanction, et le fait qu'elle avait été donnée sur des fesses bien déculottées...
Cela dit, c'est surtout à moi que j'en voulais, de m'être fourrée dans de beaux draps en jouant les dures à cuire et en prétendant ne pas avoir eu mal...
Alors, que mes soeurs, ma tante et ma grand-mère sachent tout ce qui m'était arrivée, ne m'étonnait pas plus que cela. De fait, ce qui commençait à m'inquiéter en secret, ce que je craignais à l'avance, c'était que le récit de ma double tannée puisse parvenir aux oreilles de quelques moqueuses du collège... Je commençais à me demander quelle attitude j'allais devoir tenir lundi au retour en classe...

 A SUIVRE

jeudi 27 février 2020

Chronique d'un redoublement : 151. Quand la tentation de mentir à Diane se retourne contre Christine

SUITE 150

Epuisée, j'étais. Epuisée réellement au sortir de cette fessée magistrale. Comme si j'avais fait une course de fond. Car, si la tannée maternelle avait été énergique, la subir était également une épreuve, en me cabrant à chaque claque, en tendant le dos avant la prochaine, en pleurant, en gémissant, en implorant le pardon. Même si j'avais au début retenu mes réactions en pensant à mes soeurs qui devaient tout entendre, je m'étais ensuite lâchée, débordée par la douleur, mais surtout par l'émotion...


 Epuisée, j'étais, par la tannée elle-même bien sûr, mais aussi,
et presque surtout par l'émotion provoquée par cette première fessée
de la classe de Quatrième... Maman avait donc tenu ses promesses...


Bien sûr, cette fessée avait été un modèle du genre, et j'avais bien ressenti la détermination de Maman, sa volonté de marquer le coup, comme de rattraper le temps perdu, de bien montrer qu'elle savait tenir ses promesses...

De même, en plus de l'intensité de cette fessée, elle me marquait surtout l'esprit, à l'image d'une sorte de nouveau chapitre... 
Si, depuis l'annonce du passage en Quatrième, Maman m'avait bien dit et répété que les mêmes fautes auraient les mêmes effets, chaque jour sans nouvelle fessée m'avait semblé comme une victoire, comme un espoir que j'y échappe définitivement...
Et, donc, cette déculottée prenait dans ma tête des allures de défaite... La grande Christine que j'étais, et qui avait pu, malgré les promesses maternelles, rêver d'y échapper à jamais, venait hélas de recevoir sa "première fessée" de classe de Quatrième...  Et cette expression, je la vivais, en angoissant déjà, tant je me disais que si Maman parlait de "première" fessée, c'était bien parce qu'il y en aurait d'autres...


Petit à petit, je reprenais mon souffle, et retrouvais un semblant de calme. Il est vrai que, comme le disait parfois Maman, elle avait réussi à me "calmer" à sa manière.
Petit à petit, la sensation d'avoir comme deux petits radiateurs au bas du dos s'estompait. Assez vite même d'ailleurs. Il faut dire que, même magistrale et soigneusement appliquée par une mère très motivée, cette fessée n'était que la réplique d'autres tannées reçues, et s'avérait bien sûr moins marquante que l'épisode à rebondissements de mon imitation de signature maternelle...


C'était finalement mon refus de la recevoir, le fait que cela mettait fin à une période sans fessée plutôt longue, le fait que Maman appliquait donc ses menaces, que Quatrième ou pas, les mensonges éhontés, les manquements à la discipline scolaire, les zéros ou les heures de colle, se paieraient encore sur les genoux maternels, bref c'était tout cela, plus que la douleur elle-même, qui me marquait et qui me bouleversait vraiment.



Je regardai mes fesses bien rouges se reflétant dans la glace
de l'armoire de ma chambre. J'eus du mal à retenir des sanglots
devant ce constat coloré d'une fessée bien appliquée... 


Prenant conscience de ma position, allongée sur mon lit, recroquevillée en boule, la culotte encore baissée, je me relevai, pour me rhabiller correctement. Face à la grande glace de mon armoire, j'eus la tentation de constater les effets de ma fessée...
Je me retournai et regardai combien ma pauvre lune était colorée, rouge presque partout, du moins d'un rose intense, les effets de la claquée s'estompant de minute en minute. 

J'eus toutefois comme une remontée de larmes, sanglotant un instant, regrettant d'avoir imprimé dans ma tête cette vision de mes fesses dûment corrigées, ce geste me rappelant tant de fessées précédentes dont j'avais voulu constater l'effet...

Je me reculottai donc prestement, voulant ôter cette image de ma tête. Je tournai en rond, n'ayant pas envie de lire, ce qui m'aurait peut-être changé les idées. J'avais la gorge sèche, mais je ne voulais pas descendre boire un verre à la cuisine, afin de ne pas retomber sur Maman qui n'aurait pas manqué de refaire allusion à notre "discussion" d'un genre claquant...

Je préférai aller me servir un gobelet d'eau dans la salle de bains, que j'avalai presque d'un  trait. Mais, en sortant de ma chambre, j'attirai évidemment l'attention de mes petites soeurs qui, elles, lisaient sagement sur leur lit, trop contentes que la foudre maternelle ne se soit abattue que sur leur aînée...

D'ailleurs, Diane en profita pour pointer son nez à l'entrée de la salle de bains, avec un petit air faussement compatissant... "Ma pauvre Christine, dis donc, Maman t'a donné une sacrée fessée...", me glissa Diane, dont les yeux brillaient, comme si elle se retenait de ricaner...Je lisais dans son regard que ma soeur m'imaginait sur les genoux maternels, et qu'elle se faisait comme un film de la scène...


Diane me rejoint dans la salle de bain, en faisant semblant de compatir
à mon sort, mais surtout pour en savoir plus... 
Je voyais bien dans son regard qu'elle m'imaginait les fesses écarlates,
et allongée sur les genoux maternels... 

Je voulus donc la faire changer d'idées, lui clouer le bec... "Ca ne te regarde pas, Diane. Et c'était juste une fessée normale", répliquai-je, comme si je voulais banaliser l'épisode, comme si je jouais les dures à cuire... Même si je regrettai immédiatement d'avoir répondu du tac au tac à ma moqueuse de frangine...

Diane fit la moue, ne me croyant pas un instant, et répondant : "Pfff, tu dis ça, mais on a bien entendu que Maman avait baissé ta culotte, et que ça claquait fort sur tes fesses... Même que tu pleurais et criais pour qu'elle arrête..." Et d'ajouter même avec un petit sourire en coin :  "Je suis sûre que tu as encore les fesses toutes rouges..." 


Je n'allais pas, bien sûr, faire le plaisir à Diane de lui montrer mes fesses dont les couleurs s'estompaient. J'étais bien trop pudique pour faire ça... Mais je ressentais comme un besoin de vraiment minimiser à ses yeux ce qui venait de m'arriver


La réplique de Diane m'énervait, d'autant que, au fond, elle disait vrai bien sûr, mais j'aurais voulu qu'elle me croit moi, ce qui lui aurait donné moins de choses à raconter, comme je ne doutais pas qu'elle allait le faire auprès de ses copines et de qui voudrait l'entendre...


Diane ne me croyait visiblement pas, affirmant avec un large sourire
que je devais encore avoir les fesses bien rouges...
Je n'allais pas lui montrer bien sûr, et j'en rajoutai en niant, 
et en voulant lui faire croire que j'avais simulé
et crié juste pour que Maman s'arrête de me donner la fessée... 

Je cherchai donc à la faire taire, et continuai sur ma lancée, en niant l'évidence, et en fanfaronnant : "Puisque je te dis que j'ai même pas eu trop mal. J'ai l'habitude, tu sais. J'ai juste crié pour que Maman croit que j'avais très mal et pour qu'elle arrête... Et ça a marché..." 
Diane haussa les épaules, en rétorquant : "Je suis sûre que tu exagères, que c'est pas vrai. J'ai bien entendu : c'était une vraie grosse fessée". Mais, moi, sur ma lancée, j'en rajoutai une couche : "D'ailleurs, pff, je n'ai même plus mal, plus mal du tout. Puisque je te le dis, tu peux me croire" ! 

Que n'avais-je pas dit ? Depuis le coeur de la salle de bains, je n'avais pas entendu que Maman, ayant perçu que cela bavardait à l'étage, venait de monter l'escalier à pas de loup, et avait tendu l'oreille sans se montrer, pouvant ainsi capter l'essentiel de notre conversation... Et surtout la fin !


Quelle ne fut pas ma surprise de voir surgir Maman... l'oeil furax !
Elle était montée à pas de loup et avait surpris
toute notre conversation entre Diane et moi...
Je compris en un instant que j'étais mal... Très très mal... 


Et je faillis m'évanouir en voyant Maman surgir dans l'encadrement de la porte, derrière Diane, en disant : "Eh bien, j'en apprends de belles ici..."
Je restai pétrifiée, incapable de dire un mot... Et c'est Diane qui répondit : "On parlait juste, euh, de..." Mais Maman ne lui laissa pas finir sa phrase, attrapant ma soeur par l'oreille, et la grondant : "Va donc au lit, petite curieuse, je t'ai déjà dit que ce qui se passait entre ta grande soeur et moi ne te regardait pas. Si tu veux que je te rappelle ce que c'est qu'une bonne fessée, tu n'as qu'à continuer..." 

En prononçant ces mots, Maman claqua de façon retentissante, et par deux fois, le fond de pyjama de ma soeur qui s'enfuit en criant vers sa chambre...


Maman ré-expédia Diane dans sa chambre, en la tirant par l'oreille,
et lui assénant deux claques monumentales sur son fond de pyjama.
Diane ne demanda pas son reste, alors que Maman m'intimait l'ordre
d'aller l'attendre dans ma chambre... Je compris que je pouvais craindre le pire...  
 
Je me retrouvai face à Maman qui me fusillait du regard, les mains sur les hanches, et me lança : "Alors, comme ça, tu n'as pas eu trop mal ? Et tu t'en vantes, en plus !"

Je balbutiai : "Oh, non, Maman, non, je disais ça pour faire taire Diane. Mais, ce n'est pas vrai, promis, Maman. J'ai eu très mal, tu m'as donné une vraie grosse fessée, tu sais..." 

Maman se mit à arborer un demi-sourire : "C'est bien ce que je pensais, ma fille, mais il faut croire que non, puisque tu te vantes de n'avoir déjà plus mal... File donc dans ta chambre qu'on vérifie cela..."


Maman venait de dire qu'elle allait "vérifier" la couleur de mes fesses...
J'éclatai en sanglots, suppliant : "Non, non, non, pas encore... Pas la fessée" !

La phrase de Maman me fit paniquer, je venais de comprendre combien je m'étais mise dans de beaux draps, et j'éclatai en sanglots en suppliant : "Oh, non, Maman, tu ne veux pas... Pas encore... Oh, non, non, non !"
Maman répliqua : "Tu préfères peut-être, Christine, que je vérifie la couleur de tes fesses devant tes soeurs ? Alors, sinon, file dans ta chambre..."
Je ne demandai pas mon reste, et repartis dans ma chambre où je me mis à tourner en rond entre mon lit et la fenêtre...
Maman était allée éteindre la lumière de la chambre des petites. Et de leur dire, sur un ton énervé : "Dormez vite. Je ne veux rien entendre, sinon gare à vous".
Aline et Diane ne répondirent rien, conscientes que ce n'était pas le moment d'énerver Maman davantage...

A peine les petites couchées, Maman débarqua dans ma chambre, ne tirant qu'à moitié la porte derrière elle, me lançant : "Alors, ma fessée ne t'a même pas fait trop mal, comme tu viens de le dire à Diane ? On va bien voir si c'est vrai ou pas..."
Je suppliai : "Mais, non Maman, non, c'est pas vrai, j'ai eu très mal, tu sais bien..."
Maman me fit taire : "Arrête, Christine, j'ai bien entendu ce que tu as dit à ta soeur... Alors, ou bien c'est vrai et c'est que je ne t'ai pas assez rougi les fesses... Ou bien c'est faux, et alors c'est que tu n'as pas compris pourquoi je t'ai donné la fessée, puisque tu viens de mentir effrontément à ta soeur..."

Je restai comme scotchée devant le raisonnement sans faille de Maman... Evidemment, je ne savais pas quoi dire. Et je ne trouvai pour ma défense que de charger Diane en disant : "Mais, Maman, c'est Diane qui voulait tout savoir..."
Elle avait bien compris, mais ne changea pas d'idée : "Oui, Christine, je veux bien comprendre, et ta soeur ne perd rien pour attendre, mais ce n'est pas une raison de mentir à nouveau dès que tu viens de recevoir la fessée pour m'avoir menti..."

Le "ta soeur ne perd rien pour attendre" m'avait donné comme une bouffée d'oxygène, et j'imaginais que Diane allait se retrouver à son tour, bientôt, sur les genoux maternels...
Il n'en restait pas moins que, disant cela, Maman ne s'assit pas à sa place habituelle, au bord de mon lit, mais vint vers moi. Je reculai jusqu'à la fenêtre, où Maman me rejoint et me prit la main, avant de faire demi-tour et de me faire faire les quelques pas qui nous séparaient de mon lit... 


Maman vint me prendre par le poignet, pour me conduire près de mon lit,
où elle s'assit à l'endroit où elle m'avait donné la fessée une heure plus tôt...
Je croyais vivre un cauchemar, mais c'était bien une fessée qui m'attendait...

En d'autres circonstances, j'aurais résisté, j'aurais supplié, mais l'irruption de Maman et son raisonnement tellement évident me clouaient le bec, et je la laissai m'amener au bord du lit, où elle s'assit au même endroit que moins d'une heure plus tôt...

Je suppliais à voix volontairement douce, implorante : "Oh non Maman, non, j'ai eu vraiment mal, tu sais".
Elle était de son côté étrangement calme, et répondit : "On va bien voir, Christine, on va bien voir..." 
Puis, Maman, sans que je m'y oppose vraiment, me bascula en travers de ses genoux... Je sentis trop tard qu'elle s'attaquait immédiatement à mon pyja-short, qu'elle descendit à mi-cuisses... J'étais comme dans un mauvais rêve, comme si je regardais ce qui m'arrivait...
Et je me voyais pour la deuxième fois de la soirée, les fesses à l'air, offertes à la foudre maternelle...


A peine allongée en travers de ses genoux, Maman se mit à me déculotter,
trouvant mes fesses moins rouges qu'une heure auparavant... 
Même si elles avaient encore quelques couleurs, 
Maman avait bien l'intention d'en raviver l'éclat...

Maman me rééquilibra en travers de ses cuisses, jaugeant la couleur de la cible... "Mais, voilà des fesses moins rouges que tout à l'heure et redevenues en effet presque blanches, Christine... Tu avais sûrement raison... Elles n'ont peut-être pas été assez rougies... On va leur redonner des couleurs...."

Je suppliai, haussant le ton, me mettant à pleurer, comprenant que je n'y échapperais pas, mais implorant quand même : "Oh non, Maman, non, pas encore, ça suffit, non plus la fessée, plus la fessée..."

Maman continuait de regarder mes fesses, et répondit : "Mais, arrête donc de pleurer, je n'ai même pas commencé, Christine, voyons... Garde tes larmes, tu vas en avoir besoin... Je vais les réchauffer pour de bon cette fois tes fesses !"
Et Maman se remit à claquer mes fesses de façon plus sonore que forte. Je gigotai au fur et à mesure que la tannée réveillait les sensations de mon épiderme encore très sensible, lui qui avait déjà subi une bonne fessée...

"Alors, tu n'as même pas mal, Christine ? C'est ce que tu vas dire à tes soeurs demain ? La fessée de Maman, c'est de la rigolade, hein, ma fille ?" interrogea Maman qui avait intensifié la claquée, et recommençait à me faire très mal.


Visiblement vexée que j'ai pu faire croire à Diane que je criais pour jouer
la comédie, Maman s'appliqua à me colorer à nouveau les fesses...
Déjà bien claqué la première fois, mon bas du dos retrouva vite des couleurs, 
et chaque nouvelle claque me faisait très mal et crier pour de bon... 

"Oh, non Maman, arrête, ça fait trop mal", suppliai-je. Maman fit une pause, regardant comme mon bas du dos était redevenu écarlate, ce qui semblait la satisfaire... "Ah, voilà des fesses qui redeviennent bien rouges, Christine... Bon, maintenant tu ne diras plus à tes soeurs que la fessée de Maman ne fait pas trop mal... ?"  
Et Maman de se remettre à claquer méthodiquement mes fesses rougissantes...

Je pleurais en répondant : "Oui, Maman, ça fait mal, arrête, arrête. Oui, je dirai à Aline et à Diane, que tu m'as donné une grosse fessée déculottée, et que j'ai eu très mal. Pardon, Maman, pardon, je ne mentirai plus, promis..."

Cela sembla enfin satisfaire Maman qui me rajusta pour me flanquer une courte volée de claques très sonores, et que j'accompagnai en poussant de petits cris, que Maman commenta : "Je crois, Christine, qu'Aline et Diane auront compris à nous entendre que les fessées de leur grande soeur ne sont pas des amusements..."


La fessée maternelle n'était pas une petite fessée de rien, comme j'avais
voulu faire croire de la première à ma soeur...
Cette fois, je suppliais et implorais Maman, sans retenue,
même si assurément mes petites soeurs ne devaient pas en perdre une miette...

Maman acheva sa claquée par une ultime rafale d'une bonne douzaine de claques, vives et sonores, espacées l'une de l'autre, bien ciblées, qui me firent crier et, cette fois, pas de doute, ce n'était nullement feint, ni exagéré...
Je retombai des genoux maternels presque soulagée que cela finisse déjà. 
Maman visiblement avait voulu marquer le coup, remettre les pendules à l'heure, et montrer à son ainée que l'on ne se moquait pas des fessées maternelles, quitte à en payer le prix sur le champ...


Je retombai des genoux maternels, culotte encore à mi-cuisses,
et le bas du dos incandescent, et m'en voulant à mort
de m'être mise moi-même dans une pareille galère,
tout cela pour avoir voulu fanfaronner devant ma moqueuse de petite soeur...
Au final, j'avais doublement perdu...

Maman se releva, me laissant remonter mon pyja-short, puis m'ordonna de me coucher dare dare... J'obéis dans l'instant, ne voulant pas aggraver mon cas et je me glissai sous les draps de mon lit. Elle me borda comme quand j'étais petite et s'asseyant un instant au bord du lit, me souhaita bonne nuit. "Dors vite, Christine. J'espère que tu réfléchiras désormais avant de dire de gros mensonges... Sinon, tu as vu ce qui pouvait arriver aux menteuses... Même après une bonne fessée, on est pas à l'abri d'une nouvelle déculottée..."


Maman m'ordonna d'aller me coucher, ce que je fis vite fait,
n'étant pas en position de pouvoir la contrarier...

Maman me déposa un dernier baiser sur le front, en me serrant un instant  fort contre sa poitrine, puis ressortit en éteignant la lumière... Sous les draps, je posai la main sur mon bas du dos... Je le sentais bien sous ma paume et mes doigts, j'avais les fesses bien chaudes, et la peau était toute sensible, sûrement d'un rouge bien écarlate... 
J'eus la tentation d'aller voir ma lune à nouveau dans la glace, mais je craignais de me faire surprendre. Je fermai donc mes yeux, alors que Maman était redescendue vers la cuisine.

J'entendis que, dans la chambre des petites, ça chuchotait... Je tendis l'oreille, mais ne pus rien comprendre des messes basses que devaient faire Aline et Diane. J'avais de toute façon bien conscience que mes soeurs devaient parler de moi, et que j'avais surtout perdu une sacrée occasion de me taire au lieu de répondre aux questions de Diane.

Si je n'avais rien dit, je n'aurais pas retrouvé les genoux de Maman... Et si l'épisode de l'irruption maternelle ne s'était soldée, somme toute, que par une fessée appliquée, mais plutôt rapide, ce n'était pas moins la deuxième déculottée de la classe de Quatrième... La deuxième dans la même soirée... 

Je commençais en y pensant à craindre déjà et à imaginer ce que cela me vaudrait comme moqueries si cela sortait du cercle familial... De quoi alimenter mes cauchemars à l'issue de cette soirée à rebondissements...



En entendant mes soeurs papoter à voix basse, je ne doutais pas
que mes mésaventures me vaudraient bien des moqueries,
au moins dans l'univers familial...
Mais je craignais aussi que cet épisode à rebondissements, 
qui plus est au détriment d'une collégienne de Quatrième, 
risquait de me faire devenir la risée de certaines...
J'eus beaucoup de mal à m'endormir, me réveillant à plusieurs reprises,
en sursaut, comme si je sentais Maman me baisser à nouveau la culotte...
A SUIVRE

jeudi 24 octobre 2019

Chronique d'un redoublement : 150. Quand Maman tient ses promesses, ou la première fessée de Quatrième...

SUITE 149

Lorsque Tata est redescendue, elle a juste échangé quelques mots avec sa soeur, mais je n'ai pas pu les entendre. De toute manière, cela n'a pas duré et je me doutais bien que cela n'avait pas changé la détermination maternelle.
Mes soeurs n'avaient fait aucune difficulté pour se mettre en pyjama, et c'était même comme si elles étaient pressées...
D'ailleurs, Diane à peine prête, s'était placée en haut de l'escalier, en lançant en direction de Maman : "Ca y est, on est en pyjama, M'man. Même Christine, tu sais. Tu peux monter..."
Cela eut le don de m'agacer et je serais bien ressortie de ma chambre pour la faire taire... Mais, ce n'était pas le moment de nous bagarrer, ni de la faire crier, ce qui aurait aggravé mon cas... Toutefois, cela m'exaspérait au plus haut point, car je devinais bien que Diane, toujours curieuse et aux aguets, n'avait qu'une hâte, c'est que Maman vienne s'occuper de moi... 
Maman ne répondit pas à Diane et vaqua encore un petit quart d'heure à ses occupations. D'autres fois, j'aurais sûrement pris ce délai comme tu temps de gagné, et souhaité qu'il s'éternise. Cette fois, c'était plus mitigé dans ma tête. Non pas que je ne voulais pas retarder l'échéance, mais du fait que ma tête bouillonnait et mon angoisse montait, montait...
Je n'arrivais même pas à imaginer pouvoir échapper à la fessée annoncée... Il y avait eu ces phrases sans équivoque de Maman à la sortie de son entretien avec Mlle Simon, puis sur le chemin du retour, et encore les allusions à la boulangère, les explications claires de Maman à sa soeur, puis la réaction de mon avocate habituelle de Tata, navrée peut-être, mais persuadée cette fois que je n'y échapperais pas...
Et, là, dans ma chambre, en petite chemise de nuit et pyja-short, me sentant comme vulnérable, comme "prête" pour ainsi dire, je tremblais à moitié, en arrivant presque à avoir hâte que ça finisse...






J'attendais Maman dans ma chambre, la tête bouillonnante,
apeurée et fataliste à la fois, comprenant que, sans nul doute,
je n'échapperais pas à la fessée promise, la première de Quatrième !

Surtout que, en me remémorant les promesses maternelles, c'était depuis le jour où, sans surprise cette fois, mon passage en Quatrième avait été officiel, que Maman m'avait bien fait comprendre cela ne changerait pas ses méthodes, et que mieux vaudrait pour moi ne pas ramener d'heures de colles, de zéros et autres punitions ou remontrances professorales, ni bien sûr de mentir effrontément, car en Quatrième ou pas, ce serait encore la fessée assurée...
J'avais certes réussi à y échapper durant neuf semaines, mais cette fois Christine allait recevoir sa première "fessée de Quatrième" !
Et, j'avais beau me creuser la tête, je ne trouvais aucun argument qui aurait pu faire changer d'avis Maman. Bref, je devenais fataliste, frissonnant en pensant à mes fesses qui ne seraient bientôt plus blanches...
Maman monta enfin, et mon coeur se mit à battre très vite. Elle poussa ma porte, m'apercevant assise sur mon lit, l'air apeurée. Elle se contenta de dire : "Bon, tu es prête, Christine ? C'est bien. J'arrive, j'arrive..."

Cela voulait tout dire...




Maman vint d'abord voir si j'étais bien prête. Recroquevillée sur mon lit,
j'avais la mine défaite, le visage angoissé, rendue muette par l'émotion...
"J'arrive, Christine, j'arrive...", répéta-t-elle...  
Moi, comme mes soeurs, l'oreille aux aguets depuis leur chambre,
on traduisait : "Elle arrive, elle arrive, Christine, ta fessée arrive" !

Puis, elle alla voir mes soeurs, leur demandant de ranger leurs jouets et de se mettre au lit, ajoutant : "Et je ne veux rien entendre pendant que je m'occupe de votre grande soeur"!
"Non, on sera sages, nous, M'man..."
glissa Diane, mais Maman ne répondit pas, et se dirigea, cette fois pour de bon, vers ma chambre.
Elle y entra, en laissant la porte grande ouverte derrière elle. Je n'osai même pas lui faire remarquer, ne doutant pas qu'elle aurait prétexté pouvoir ainsi guetter si les petites ne faisaient pas de bêtises, alors que cela faisait aussi que mes soeurs allaient profiter de "la bande son" de ma fessée... C'était moins pire qu'une déculottée sous leurs yeux, mais c'était hélas l'assurance de moqueries futures, de Diane au moins. Voire d'autres moqueuses...

Je m'étais relevée et n'avais plus bougé, figée debout à quatre ou cinq pas de l'endroit, sur le côté de mon lit, où elle allait à coup sûr s'asseoir...
Et, c'est ce qu'elle fit d'un pas déterminé, s'asseyant à l'endroit de tant de mauvais souvenirs, comme me présentant ses genoux...

D'ailleurs, c'était tellement évident que c'est moi qui rompis le silence, en suppliant : "Non, Maman, non, pas la fessée, pas la fessée".
Maman esquissa comme un sourire, en hochant la tête... Elle respira profondément et répondit : "Allez, Christine, on ne va pas y passer la nuit... Tu sais très bien ce qui t'attends. Je t'ai assez prévenue et mise en garde... Tu n'y couperas pas cette fois... Allez ne fais pas l'idiote, viens donc ici..." dit-elle en tapotant ses genoux pour me montrer la direction à suivre...



Maman s'était assise sur mon lit, comme à "sa place", 
celle de tant de souvenirs claquants pour mon bas du dos...
Je n'osais pas m'approcher, venir vers Maman, 
avancer vers ma fessée...
 

"Oh, Maman, non, non, je suis grande maintenant", c'est tout ce qui me vint de suite à la bouche. Et qui me valut la réplique maternelle : "Ah si seulement, tu pouvais être grande en sagesse, en obéissance. Mais, tu continues à bavarder en classe, à faire le minimum, et en plus à mentir effrontément, à me cacher des choses, à me faire passer pour une mère qui élève mal ses enfants... Et, ça, tu le sais, Christine, ça, je ne l'accepterai jamais..."
Je tentai de m'expliquer, mais Maman me fit taire, m'ordonnant de venir sur ses genoux... En ajoutant : "Et, ne te plains pas, tu as bien de la chance de ne pas en avoir reçue depuis la rentrée. Il est grand temps de rattraper le retard..."
Je sentais qu'il fallait que je m'avance pour ne pas accroître sa colère, et je m'approchai, bloquant toutefois à un pas et demi d'elle, juste pour qu'elle ne puisse pas m'attraper encore. 
"Si je dois venir te chercher, ce sera pire encore, Christine", gronda-t-elle. Apeurée, je fis le dernier pas, et me laissai prendre par le bras et attirer, puis basculer en travers des genoux maternels. "C'est bien, ma fille", commenta Maman qui s'empressa de remonter la chemise de nuit pour dégager la cible, alors que, par réflexe, j'agrippai de ma main droite, pas encore bloquée derrière le dos, l'élastique de mon pyja-short, pour tenter d'empêcher que Maman me déculotte...
Maman tonna : "Lâche ta culotte, Christine, tu sais bien que je vais la baisser... Dis-toi que tu as aussi bien de la chance que je ne te déculotte pas devant tes soeurs... C'est ce que tu veux ?" Je compris qu'il valait mieux céder... Je répondis : "Non, non, Maman, non" et lâchai prise, permettant à Maman de baisser le dernier rempart de ma pudeur, faisant descendre, derrière comme devant, le pyja-short jusqu'à mi-cuisses...
Je frissonnai pendant que le sous-vêtement de coton glissait vers le bas, ressentant cette terrible sensation d'offrir mes fesses à l'air, n'attendant plus que les claques qui allaient rougir ma lune encore toute blanche et apeurée...



 
 Comme par un réflexe désespéré, j'avais tenté de retenir mon pyja-short,
mais Maman avait haussé le ton, me faisant bien comprendre
que cette fessée tant promise se donnerait forcément déculottée...
Je frissonnai en sentant mon ultime protection glisser vers le bas,
découvrant mes fesses nues, restées blanches depuis neuf semaines...

Je n'avais pas trop résisté et Maman le remarqua : "C'est bien, Christine, tu  as compris qu'il valait mieux ne pas résister à Maman..."Et d'ajouter : "Bon, passons aux choses sérieuses", tout en prenant le temps de me rééquilibrer en travers de ses genoux, et de commenter : "Quand je pense que cela fait bien deux mois que je n'ai pas claqué ces fesses... Tu croyais peut-être que mes promesses n'étaient pas sérieuses... Je vais te rappeler ce que c'est qu'une bonne fessée de Maman... Et, je te prie de croire que celle-là tu t'en souviendras, longtemps, ma fille, longtemps..."
Le monologue de Maman devant mes fesses nues et tremblantes ne faisait que m'angoisser davantage. Je me raidis un instant comme pour changer de position, mais Maman resserra son emprise. "Ah, ma fille s'impatiente. Je ne vais pas te faire languir plus longtemps, Christine. Depuis le temps que tu l'attends, la voilà ta fessée..."
Une très grosse claque atterrit sur ma fesse droite, me faisant crier, autant de douleur que de surprise. Puis la même sur la fesse gauche, Maman attendant quelques secondes pour voir ma lune rougir de la double empreinte de sa main sur ma peau. Je sentis comme un double picotement, mes premières impressions rougissantes de cette fessée tant redoutée... Je sentais que mon épiderme postérieur rougissait au milieu de chaque fesse, et que le reste de mes joues du bas frissonnait dans l'air frais de ma chambre, comme offert, comme attendant la tannée promise...




Les deux premières claques avaient marqué le centre de chaque fesse...
Maman avait attendu un moment avant de poursuivre, 
le temps de me sermonner encore, et d'annoncer que la fessée serait mémorable...
Je sentais la détermination maternelle, comme si elle voulait jauger 
la tâche à accomplir pour rendre pleinement mes fesses écarlates... 
L'orage allait s'abattre sur ma lune offerte à la colère maternelle...

Puis, Maman entreprit de me réchauffer le bas du dos, avec l'application maximale d'une mère déterminée, tenant à donner une fessée vraiment exemplaire...
Je suppliais sans forcer la voix, bien conscient que mes soeurs écoutaient depuis leur chambre... Maman, elle, se mit à alterner des séries de claques qui mettaient mon bas du dos en ébullition, marquant des pauses fréquentes, avant de repartir de plus belle. Comme pour reposer son bras, tout en faisant passer à nouveau ses messages : "Ah, tu l'as bien cherchée, ma fille, cette fessée. Tiens, tiens et tiens !"
Ou : "Et ne t'avise plus de mentir, si tu ne veux pas te retrouver sur mes genoux les fesses à l'air."
Ou : "Si tu ne sais pas tenir tes promesses, tu vois, tu le sens, Maman, elle, elle les tient... Et si c'est ta première fessée de l'année, crois-moi, ce ne sera pas la dernière, si tu continues comme ça !"
Maman me fessait de façon méthodique, comme si elle faisait une course de fond, le contraire d'un sprint, alternant les claques et les pauses où elle réitérait ses menaces, ses promesses, pour que la leçon entre à la fois par mes fesses et par mes oreilles... A l'évidence, Maman s'appliquait à rougir chaque centimètre carré de mon bas du dos, comme si elle se devait de donner une fessée d'anthologie, une tannée exemplaire...
Alors que j'avais tenté de minimiser, d'étouffer mes réactions, à mesure que mes fesses devenaient écarlates, et que la douleur amplifiait, je me lâchai et pleurai, criai même, suppliant Maman, même si je me doutais qu'Aline et Diane devaient ne pas en perdre une bribe.


La fessée était méthodique, comme si Maman s'appliquait, 
voulait vraiment que je m'en souvienne... J'avais un moment tenté 
de retenir mes pleurs, mes cris, pour ne pas que mes soeurs entendent
leur aînée piailler comme une gamine... 
Mais, la douleur devenant trop forte sur ma lune écarlate,
je me mis à crier, à supplier, en vain, 
ne faisant que repartir de plus belle la claquée maternelle...

Par trois fois, je crus que c'était fini, mais Maman repartit de plus belle après une courte pause. L'avant-dernière, je profitai de cette pause pour rouler et descendre, me retrouvant à genoux par terre, tentant de saisir mon pyja-short, et le remontant à mi-fesses.
Maman se mit à crier à son tour : "Oh, Christine, c'est quoi cette rébellion ? C'est moi qui décide quand c'est fini", et de me remonter sur ses cuisses, non sans rabaisser mon pyja-short. "Je vais t'apprendre, moi", ajouta-t-elle, prenant comme le temps de jauger la rougeur de mes fesses, avant de me déverser à grande vitesse une trentaine de claques encore plus fortes que les autres qui me firent crier.
La main maternelle s'arrêta à nouveau, je n'osai même plus tenter de bouger cette fois. J'étais comme épuisée, vaincue, sans plus aucune force. 

Maman en profita pour me donner encore deux douzaines de claques, plus espacées, plus précises, comme pour parachever son oeuvre... Tout en commentant son action, en m'en rappelant la raison et en menaçant de recommencer dès que je le mériterai...
J'étais vannée quand enfin Maman me relâcha, je restai de longs instants à genoux à me frotter les fesses, avant de me relever et plonger sur mon lit, sanglotant encore et encore...



Après une fausse fin, qui m'avait vue tenter de m'échapper,
et de me reculotter, Maman m'avait remise en position et déculottée
une dernière fois pour un final brûlant sur mes fesses écarlates...
Puis Maman m'avait enfin relâchée, sortant de ma chambre,
en refermant la porte derrière elle...
Je plongeai sur mon lit, tentant d'apaiser ma douleur en posant
ma main fraîche sur mon bas du dos incandescent...
A SUIVRE