samedi 7 mai 2016

Chronique d'un redoublement : 102. Une deuxième application terriblement efficace...

SUITE 101 

"Allez, on va reprendre tout à zéro. (...) Ce que tu as reçu tout à l'heure compte pour du beurre. (...) Tu vas l'avoir, cette bonne fessée que tu as méritée, Christine..."
Les derniers mots de Maman avaient achevé de me mettre le moral à zéro... Je comprenais bien que, quoi que je dise, cela se retournerait contre moi, qu'il n'y avait plus qu'à subir la colère maternelle, que mes fesses allaient se prendre une tannée des grands jours, et qu'il valait même mieux ne pas souhaiter d'interruption, puisque l'arrivée de la voisine que j'avais ressenti sur le coup comme providentiel, se soldait finalement par une remise à zéro des compteurs, si j'ose dire...
Cela n'était donc en rien une pause salutaire, puisque cela avait d'abord attiré mes soeurs, trop contentes de me voir les fesses à l'air sur les genoux maternels, cela avait ensuite mis la voisine au courant de ce qui m'arrivait jusqu'au détail de ma déculottée, et que maintenant Maman ayant la main reposée et mes fesses ayant perdu de leur rougeur, je me retrouvais en position de recevoir comme une nouvelle fessée...


Maman m'avait remise en position, dégageant ma lune,
et constatant combien mes fesses avaient déjà pâli...
Son bras aussi était reposé, et cela ne faisait qu'accroître
sa volonté de me corriger de façon exemplaire...  

Et puis, je me sentais si idiote d'avoir pris cette nouvelle colle en me moquant de celles qui se moquaient de mes fessées, comme si je n'avais pas pu me retenir, alors que c'était là le pire scénario, et que s'il y avait bien une chose dont je savais qu'elle me vaudrait une fessée, c'était bien une colle, et qui plus est en cours d'anglais...
Cette certitude de l'inéluctabilité de la fessée à venir m'amenait là, pour une fois, à devenir comme fataliste et à ne plus rien dire en attendant que les choses se passent, que la fessée ne tombe, comme une évidence...
Maman m'avait parfaitement repositionnée, prenant conscience de son côté de la nécessité de donner une fessée exemplaire, persuadée de bien faire, forte de son expérience qui la faisait penser que c'était là la seule méthode qui marche, la plus efficace pour ramener dans le droit chemin son ainée...
Je serrai les dents, et fermai les yeux quand je sentis qu'elle levait son bras pour donner la première claque. Je gémis quand elle tomba, me retenant de crier, alors qu'une salve de nouvelles claques s'abattit méthodiquement sur ma lune sans protection...
Je tentai encore de contenir mes réactions, mais la fessée ravivait la douleur sur mon épiderme déjà sensibilisé par la première dégelée d'avant l'arrivée de la voisine...
"Eh bien, voilà des fesses qui reprennent leurs bonnes couleurs", commenta Maman, avec un brin d'ironie... 
J'éclatai en sanglots, ressentant les effets de ce réchauffement, qui n'en rendait les claques que plus douloureuses. "Aïe, Maman, aïe, ouille" fis-je avec des petits cris que je ne pouvais plus retenir totalement...


   

Tombant sur un épiderme déjà récemment irrité,
les claques maternelles devinrent vite insupportables, 
et j'éclatai en sanglots, mes fesses reprenant très vite
leur couleur écarlate... 

"Oui, ça fait mal, Christine, la fessée... C'est fait pour cela, tu le sais bien... Tiens, tiens, tiens, et tiens... C'est pour t'enlever l'envie de recommencer, ma fille... Tiens, tiens, tiens... Pour que tu saches bien ce qui t'attend si tu recommences... Tiens, tiens, tiens..." lança Maman, martelant les mots, comme elle assénait les claques avec une force et une régularité impressionnantes...
Je commençais à perdre le contrôle de mes réactions. La fessée me faisait en effet mal comme rarement, en tombant sur une peau déjà sensible... Elle était également appliquée avec cette détermination, cette sorte de calme et de science, pourrait-on dire, que déployait Maman lors des grandes occasions, quand il fallait que la fessée soit mémorable...
Et cela durait, la douleur devenant de plus en plus vive, profonde dans ma chair, sur cette lune qui devenait brasier...
Je gigotai un moment, incapable de me retenir, tentant de me cabrer, mais vite re-bloquée par Maman, qui haussa le ton : "Arrête de gigoter, Christine. Tu sais que je n'aime pas ça", des mots qu'elle accompagna de cinq ou six claques en rafale, en plein milieu de mes fesses, qui me firent crier très fort.
Je tentai alors de passer de la force à la persuasion douce : "Oui, Maman, j'arrête... Mais, arrête aussi... Je ne recommencerai plus... Je te demande pardon, aïe, ouille, promis, j'ai compris, j'ai compris..."
Maman fit une pause, prit deux longues respirations. Je ne tentai pas de descendre de ses genoux, je savais bien qu'elle n'avait pas encore fini, même si j'avais l'impression d'avoir un volcan en bas du dos...
Elle se lança dans un sermon supplémentaire, levant les yeux au ciel, puis parlant devant ma lune écarlate : "Ah, Christine, je voudrais bien croire que tu as compris, et j'espère que cette bonne fessée va t'y aider... Mais, ce ne sont pas des paroles que je veux, mais des actes... A ton âge, tu devrais pourtant avoir plus de plomb dans la cervelle... Mais non, Mademoiselle bavarde encore comme une gamine, récolte encore des heures de colle des mêmes profs, à croire que tu cherches les ennuis, Christine... Mais, ce n'est pas moi qui céderai, Christine, et tu auras la fessée autant de fois qu'il le faudra, crois-moi..."


Levant les yeux au ciel, Maman se lança dans un sermon supplémentaire,
me faisant bien comprendre qu'elle ne céderait jamais,
et que je pouvais être sûre que je recevrais la fessée
autant de fois que je le mériterais... 

Je frissonnais en écoutant ces menaces, bien consciente qu'elles m'annonçaient un futur agité, chaud et coloré pour mes fesses...
Je suppliai doucement, affirmant avoir compris, promettant encore et encore de ne plus recommencer, et me laissant aller à pleurer à chaudes larmes...
Maman avait reposé son bras quelques longs instants, puis se redressa et resserra mon étreinte. Je savais que c'était l'instant de l'orage final. Je criai : "Non, Maman, non" !
Elle rétorqua : "Oh que si, Christine, la fessée continue... Je vais finir de rougir ces fesses comme elles le méritent... Tu savais bien quand tu as été collée, Christine, que tu recevrais encore une bonne fessée... Maman tient ses promesses et j'espère que tu t'en souviendras longtemps, ma fille... Tiens, tiens, et tiens... La voilà ta fessée, Christine, celle que tu attendais, tiens, tiens, tiens, et que tu as bien méritée, tiens, tiens, tiens, tiens et tiens !"
La tannée était éclatante, chaque claque semblant résonner dans toute la maison...
Je criai sans retenue, suppliant à haute voix, promettant tout et n'importe quoi, implorant Maman, sans même plus penser aux deux portes grandes ouvertes, qui faisaient profiter mes soeurs de la bande son de la fessée de leur aînée...
Sûr qu'elles n'en loupaient pas une miette et auraient de quoi se moquer en douce, mais je ne pouvais faire autrement tant la cuisson se prolongeait...




La tannée était éprouvante. Je ne retins plus mes cris. 
Je pleurais et suppliais, ne pensant même plus aux deux portes ouvertes,
et à mes soeurs qui devaient tout entendre...
Je chialais et implorais comme une gamine, promettant monts et merveilles... 

Je tentai même de m'échapper, donnant un moment une ruade désespérée. Mais, Maman réagit dans l'instant, me bloquant à nouveau et rajoutant une douzaine de claques terribles... Cela me fit cesser toute velléité de réaction. 
Maman avait comme toujours le denier mot, j'étais vaincue, sans force, lessivée, vannée, et le bas du dos écarlate et tanné version majuscule. Me voyant "calmée" pour ainsi dire, Maman paracheva son "oeuvre" par quelques claques plus modérées, avant quatre dernières bien appuyées et centrées, comme si elle appliquait un tampon "cuit à pont", me laissant tomber de ses genoux, épuisée, presque inerte, et le visage ravagé de larmes, à l'issue de cette fessée ô combien magistrale...
Par réflexe d'attachement, comme une volonté de me faire pardonner, je me penchai vers Maman, en sanglotant. Elle me serra dans ses bras un instant, avec un geste tendre, commentant : "Ah, Christine, quand arrêteras-tu de te conduire comme une gamine ? Tu l'avais bien méritée cette fessée... Maintenant, tu pleures, mais c'était avant qu'il fallait réfléchir..."


Maman me serra un instant dans ses bras,
me faisant comprendre qu'une fois la fessée donnée, la faute était pardonnée,
et qu'il ne tenait qu'à moi de ne plus en mériter... 
Sinon...  Sinon je savais ce qui m'attendait...

Je pleurai de plus belle, prolongeant l'étreinte de quelques secondes, puis Maman me relâcha, et  puis se releva pour quitter ma chambre, en disant : "Allez, c'est fini, et que cela te serve de leçon...Relève toi et rhabille toi, Christine. Cache-moi donc ces fesses bien rouges, à moins que tu ne veuilles que je m'en occupe encore..."
La phrase me sortit de ma torpeur, et je me relevai, titubante, en voyant Maman sortir en fermant la porte derrière elle... En me retournant, je vis que la glace de mon armoire me renvoyait l'image d'une lune écarlate et pleinement rougie, à croire que, comme en peinture, la deuxième couche rend mieux que la première...




Ma lune était pleinement rougie... Je la cachai vite,
n'ayant nulle envie que Maman s'en "occupe" encore...


A SUIVRE

samedi 30 avril 2016

Chronique d'un redoublement : 101. Une reprise qui remet les compteurs à zéro...

SUITE 100 

Maman était ressortie avec la voisine, afin d'aller entreposer les plants de tomate à repiquer dans la petite cabane du jardin. Aline, qui était restée dans ma chambre, observait la scène, de derrière la fenêtre, commentant les moindres gestes des deux femmes, comme si elle était pressée que Maman ne revienne. Cela dura une dizaine de minutes, le temps d'échanger quelques conseils de jardinage, et pour Maman de donner deux salades à la voisine en remerciement de ses plants.
Puis, elle raccompagna son hôte jusqu'au portail, avant de revenir vers la maison. "Ca y est, Maman revient, Maman revient !" lança Aline comme si c'était une grande nouvelle. J'en frissonnai en faisant la grimace.
Diane qui était remontée sans rien dire, certainement vexée par une réflexion maternelle quand elle avait, devant la voisine, informé Maman que je m'étais reculottée, était restée depuis dans sa chambre. Entendant que Maman revenait, elle vint elle aussi jusqu'à ma fenêtre, se mettant à regarder à son tour dehors pour vérifier avec Aline le retour maternel, et conseillant Aline de filer dans leur chambre : "Il faut laisser Christine toute seule avec Maman pour qu'elle lui donne sa fessée déculottée", rappela Diane. Elle avait un petit air moqueur qui m'exaspéra, notamment en disant "sa fessée", comme si c'était vraiment la "mienne". Puis, en rajoutant : "Tu sais bien qu'elle n'a pas fini", mais je n'étais pas en situation de régler mes comptes assurément...
Mes deux soeurettes quittèrent ma chambre pour aller dans la leur, prenant chacune un livre, histoire de jouer les fillettes modèles...


Mes soeurs guettaient à la fenêtre le retour de Maman,
et m'en informèrent, rappelant qu'elle allait venir
me donner ma fessée déculottée... 


Je les entendais juste chuchoter et se retenir de ne pas pouffer, et j'imaginais aisément que leurs messes basses avaient pour sujet le sort de leur aînée...
Maman ne remonta pas tout de suite, notant quelques uns des conseils de la voisine sur sa liste de courses. Elle se lava aussi les mains ayant manipulé quelques pots et les salades.
Le calme de la maison, que l'on aurait pu croire vide, était appréciable, mais Maman savait bien que ce calme n'était dû qu'au fait qu'elle était en train de sévir, et que nulle parmi ses filles ne voulait accroître la colère maternelle...
Toutefois, cela impliquait aussi qu'elle aille au bout de ce qu'elle venait de commencer, toute clémence aurait été interprétée comme une reculade et aurait fait perdre de la crédibilité aux menaces et promesses maternelles...
Elle en avait bien conscience, retrouvant par là un surcroit de motivation pour aller poursuivre sa tâche correctrice...
Maman monta donc les escaliers avec une détermination intacte. Je me relevai pour l'attendre, me bloquant près de la fenêtre. 


Entendant Maman monter, je me relevai, pour aller
me mettre vers la fenêtre, m'éloignant de l'endroit
où Maman allait se remettre en position... 

Passant devant ma porte, elle dit juste : "J'arrive, Christine, j'arrive !" avant d'aller contrôler ce que faisaient les petites, les trouvant en pleine lecture : "Bon, c'est bien, vous avez compris que ce n'est pas le moment de me déranger. Restez tranquille le temps que j'en finisse avec votre grande soeur".
Diane répondit : "Oh oui, Maman, on est sages, promis. Tu peux aller voir Christine. Elle t'attend" ! La réflexion me fit grimacer de loin. "Elle t'attend", avait dit Diane, c'était vrai bien sûr, mais j'avais l'impression qu'elle y ajoutait une notion comme "Elle a hâte que tu reviennes" alors que c'était évidemment le contraire, que j'aurais préféré qu'elle ne revienne pas avant la Saint Glinglin...
En tout cas, Maman savait que les petites n'allaient pas déranger la scène suivante, constatant une fois encore qu'une fessée donnée à la grande calmait aussi un tant soit peu les petites...
Maman ressortit laissant la porte de leur chambre grande ouverte, et arriva dans la mienne, dont elle ne referma pas la porte non plus.
Elle se rassit sur le bord de mon lit, en sa position préférée, tournant la tête vers moi, et lançant : "Allez, Christine, viens donc ici que nous reprenions notre petite conversation !"
Je restai figée et suppliai : "Non, Maman, s'il te plaît, non, pas la fessée, ça suffit..."
Elle ricana : "Christine, tu sais bien que c'est Maman qui décide quand c'est fini... Viens donc voir me montrer tes fesses pour qu'elle reçoive ce qu'elles méritent..."
Je me fis doucereuse : "Maman, je t'en prie, je serai sage, je ne serai plus collée, jamais, c'est promis..."
Maman haussa le ton : "Christine, ça suffit, ne m'oblige pas à venir te chercher. Allez, viens ici !"
Comme une petite demie-heure plus tôt, consciente que je n'y échapperais pas, je m'avançai, à petits pas, lentement mais sûrement comprenant que je ne gagnerais pas au change à résister.
Je me laissai à nouveau basculer en travers des genoux maternels qui me baissa instantanément mon pantalon de pyjama, avec une dextérité rare, qui me surprit. J'en empoignai d'une main ma culotte, en un geste dérisoire de protection, en psalmodiant : "Maman, non, oh, non..."
La réplique ne se fit pas attendre : "Lâche cette culotte, Christine. Je ne le dirai pas deux fois. Tu sais que ce n'est pas ton intérêt... Et arrête avec tes "non, non" ridicules. Tu avais déjà ta culotte baissée tout à l'heure, pourquoi voudrais-tu que cela change ?"
J'abandonnai, sans dire un mot de plus, étonnamment docile, relâchant ma main dans l'instant et me la laissant bloquer avec mon bras derrière mon dos. 


D'un geste dérisoire, j'avais tenté de bloquer ma culotte,
mais Maman obtint que je lâche raisonnablement,
avant qu'elle ne me re-déculotte à nouveau... 

Maman le remarqua et commenta : "C'est bien, Christine, tu as bien compris qu'il ne faut pas résister à Maman".
De fait, j'avais surtout conscience que j'avais eu droit à une première partie de fessée déculottée, et que rien n'y ferait, que je n'échapperais pas à la suite claquante, surtout que j'avais la certitude que j'y passerais dès l'instant où Mlle Paule m'a annoncé ma colle...
Comme je ne résistais pas, Maman prit d'autant plus son temps pour dégager ma culotte, largement, pour bien me rééquilibrer et exposer au mieux la partie à corriger...
Maman marqua une pause, découvrant mes deux fesses tremblantes de peur, mais redevenues quasiment blanches, à part de très légères rougeurs, contrastant à peine avec la pâleur générale.
"Eh bien, voilà des fesses bien pâlottes. On ne dirait pas que Maman les a déjà claquées tout à l'heure...", s'amusa Maman, poursuivant : "C'est vrai qu'il en faut plus à ma grande fille pour qu'elles rougissent vraiment... Il faut dire qu'à force de recevoir de bonnes fessées, Christine a la peau résistante... Et quand je pense que tu pleurniches en disant : non, ça suffit... Tu te moques de moi, ma fille... Heureusement, Maman n'est pas dupe... Maman vérifie, et Maman va te donner encore et encore la bonne fessée que mérite ta conduite".
J'éclatai en sanglots, sentant bien la détermination maternelle, et appréhendant une suite qui allait être claquante et marquante, surtout que si ma lune avait retrouvé ou presque sa pâleur, les premières claques n'en avaient pas moins irrité l'épiderme, et les nouvelles n'en seraient que plus vite insupportables.


Maman avait découvert que mes fesses avaient pâli, retrouvant presque
leur blancheur initiale... Il ne restait quasiment plus trace de la première
claquée... Raison de plus de "repartir à zéro" et d'administrer à son aînée
une tannée exemplaire que même Christine savait mériter... 

Je ne sus que dire une fois encore, entre deux sanglots : "Non, arrête, pas la fessée, arrête, Maman, arrête !"
Maman sermonna une ultime fois : "Voyons, Christine, tu n'imagines pas qu'une nouvelle colle en anglais le dernier mois de l'année, cela allait se terminer autrement. Garde tes larmes, tu vas en avoir besoin. Arrête de dire arrête, alors que je n'ai pas commencé. Ce que tu as reçu tout à l'heure compte pour du beurre, ce n'était qu'un petit aperçu, un échantillon de fessée, avant de passer aux choses sérieuses. Et comme tes fesses sont redevenues blanches, on va reprendre tout à zéro... Allez, tu vas voir que Maman, elle, elle tient ses promesses..."
A SUIVRE
 

vendredi 8 avril 2016

Chronique d'un redoublement : 100. Une Maman calme et déterminée, malgré un imprévu...

SUITE 99

Mes soeurs me regardaient finir mon bol de lait chocolaté, et ne semblaient pas pressées de monter. Aline était dans le registre compatissant : "Elle ne te fera peut-être pas trop mal, tu sais". Je pensais de mon côté, sans le dire : "Ma pauvre soeurette, les fessées de Maman qui ne font pas mal, ce n'est pas encore inventé..."
C'est Diane qui rétorqua :  "Je crois plutôt que Maman n'est vraiment pas contente et que ça va barder..."
Je leur fis comprendre qu'elle feraient mieux de monter s'habiller, pour ne pas risquer de subir aussi la colère maternelle. Elles me laissèrent enfin seule, et je pus finir mon bol en ayant surtout la tête à ce qui m'attendait...
"Christine, qu'est-ce que tu fais encore en bas ? Cela ne sert à rien de traîner ainsi",  me lança Maman du haut de l'escalier. "J'arrive, Maman, j'arrive. J'ai fini, je viens m'habiller", répondis-je. Je posai mon bol dans l'évier et montai les escaliers, pas rassurée du tout.


 Je montai les escaliers, pas rassurée, puisque Maman
semblait pressée que je la rejoigne...


En arrivant dans ma chambre, je vis que mes affaires de la veille avaient disparu, sûrement mises au sale. Mais aucune autre n'était sortie, alors que j'avais remarqué en passant devant la chambre des petites que leurs affaires étaient prêtes, chacune au bout de leur lit.
Aline et Diane étaient dans la salle de bain, en train de faire la toilette du matin, débarbouillage au gant de toilette, et brossage de dents suffisaient.
J'hésitai, mais allai demander à Maman ce que je devais mettre. Elle était dans sa chambre et rangeait du linge dans l'armoire. Elle me regarda en fronçant les sourcils : "Je te donnerai tes habits tout à l'heure. Tu n'en as pas besoin pour l'instant. Va donc faire ta toilette, et on va discuter toutes les deux..."
La phrase signait la promesse d'une exécution imminente. Je me doutais bien qu'on n'attendrait pas le lendemain, mais savoir que ce n'est plus qu'une question de minutes a de quoi faire remonter le rythme cardiaque, à implorer un délai, comme le condamné à mort avait droit à une ultime cigarette. 


La menace maternelle était sans équivoque... Selon elle, je n'avais
"pas besoin" de m'habiller avant que l'on "discute" toutes les deux...
Cela voulait tout dire... Je pouvais préparer mes fesses...  

 
Je tentai de protester : "Euh, mais, Maman, non..." Je ne reçus qu'une réponse sans équivoque : "Il n'y a pas de "non" qui tienne. Tu sais très bien ce que je t'ai promis. Ne m'énerve pas davantage que je ne le suis..."
Je filai dans la salle de bain, où mes soeurs avaient tout entendu, et me regardaient comme une bête curieuse. Diane murmura : "J'avais raison, tu vois", puis elle reposa sa brosse à dents, et sortit en passant derrière moi. Au passage, elle tapota mon bas du dos, avec une sorte de petit rire. J'ai eu du mal à me retenir de ne pas la gifler, mais ce n'était vraiment pas le moment de la faire crier et de risquer d'amplifier la réaction maternelle...

Les petites filèrent s'habiller, laissant leur ainée en pyjama, pour "attendre" sa fessée...
Je me débarbouillai, me lavai les mains qui étaient moites, et pris le temps de me brosser longtemps les dents...
Maman était allée dans la chambre des petites, leur ordonner de s'habiller, puis de "rester tranquilles" le temps qu'elle "s'occupe" de Christine...
Après trois ou quatre minutes de brossage, je me rinçai la bouche et rangeai la brosse, sortant le coeur battant pour aller me réfugier dans ma chambre. Je croyais Maman revenue dans la sienne, mais la découvris au contraire, dans ma chambre, assise sur le bord de mon lit, en une position que je connaissais trop... Elle avait encore les jambes croisées. Elle se redressa et les décroisa en me voyant arriver... Une manière de me présenter ses genoux, des genoux qui m'attendaient...


Je trouvai Maman assise sur mon lit, à une place que je connaissais
trop bien.. Mon regard se fixait sur ses genoux qui m'attendaient...
J'en frissonnai...
 

J'eus un mouvement de recul, mon visage se figeant dans une expression d'étonnement... "Pourquoi fais-tu cette tête, Christine ? Tu préfèrerais que je t'attende au salon, comme la dernière fois ?", dit-elle avec un calme impressionnant.
Je bredouillai des mots sans queue ni tête, implorant le pardon, promettant de ne plus recommencer, recevant en retour le classique : "C'est toujours ce que tu dis, Christine, et tu recommences toujours, heureusement que Maman, elle, tient ses promesses, comme tu vas pouvoir le constater une fois encore... Allez, viens donc ici..." dit-elle en tapotant ses genoux.
Je passai le pas de la porte, et commençai à la refermer derrière moi, mais Maman intervint : "Non, Christine, non, laisse la porte ouverte, que j'entende si tes soeurs sont sages". Je n'osai rien dire et rouvris la porte entièrement. J'étais déjà étonnée de ne pas recevoir cette fessée devant les petites, alors le fait qu'elles entendent tout était un moindre mal...
Je tentai quand même de plaider ma cause : "Tu sais, Maman, je n'ai fait que parler un peu fort en cours. Même Babette et Brigitte ont aussi été collées" !
Mais, l'argument ne convainc pas Maman : "Je t'ai déjà dit que je me fichais des bêtises des autres. C'est ma fille qui compte, c'est elle qui redouble, et c'est elle doit faire doublement attention..."
Je sanglotai : "Oui, Maman, je sais, je sais, mais pardonne moi... Snif, snif, c'est trop dur..."
Elle reprit : "N'exagère pas,Christine... Tu mériterais que je te déculotte devant tes soeurs, comme pour la dernière colle en anglais... Bon, cette fois, tu as presque été franche, pas complètement, mais tu n'as pas attendu l'arrivée du bulletin de colle pour avouer ton comportement... J'espère quand même pour toi que le motif qui sera écrit par Mlle Paule est bien ce que tu dis, sinon tu auras de nouveaux ennuis... En attendant, tu vas recevoir la fessée que tu as méritée, et je vais faire en sorte que tu t'en souviennes longtemps... Allez, viens donc ici, Christine... "
Je ne pouvais fuir, de peur de me retrouver déculottée devant mes soeurs, je n'avais d'autre choix qu'avancer, à pas lents, tétanisée de peur, mais sachant qu'il n'y avait pas d'échappatoire, et que je devais en quelque sorte apporter mes fesses blanches sur les genoux maternels où elles allaient recevoir une tannée mémorable...
Très étonnamment, je n'ai plus le moindre souvenir de la demi-douzaine de pas que j'ai dû faire pour arriver à portée de main de Maman, restée assise sur le bord de mon lit. Comme si j'avais fermé les yeux, comme si j'avais marché telle une automate, peut-être même sans rien dire, sans implorer, conditionnée par l'évidence que je n'échapperais pas à mon "dû" comme insistait Maman...



 Je n'ai aucun souvenir des derniers pas, effectués comme dans le brouillard...
Je me suis retrouvée en travers de ses cuisses,
où j'étais venue, résignée, sans résister...

J'ai certainement eu comme un mouvement de recul quand Maman m'a attrapé le poignet gauche, pour m'attirer vers elle, pour me faire plonger en travers de ses cuisses... Je crois que Maman a commenté : "C'est bien, Christine, c'est bien", façon de souligner que je n'avais pas les gestes de défense habituels, ou du moins que je me laissais davantage faire...
J'ai bien, par une sorte de réflexe inné, amené ma main libre vers le bas de mon dos, pour tenter d'agripper l'élastique du pantalon de pyjama, mais il a suffi d'un "Christine... Ta main !!!" pour que je la desserre et que Maman ne me bloque main et avant-bras sans peine.
Ayant la situation bien en main, Maman s'employa à dégager mon bas du dos  largement, avec des gestes calmes et posés, qui montraient sa pleine détermination.
Le haut de pyjama remonté et coincé sous mon bras gauche qu'elle me bloquait dans le dos, le pantalon descendu jusqu'aux mollets, la culotte glissa, glissa, ne s'arrêtant qu'entre mi-cuisses et genoux, dévoilant pleinement deux fesses encore blanches offertes à la tannée promise...
Je ne suppliais qu'en murmurant, sachant la porte de la chambre grande ouverte, et ne doutant pas que les petites tendaient l'oreille...
Les gestes maternels étaient posés, précis, sans hâte, comme si la correctrice récitait une leçon parfaitement acquise, comme si elle voulait faire une démonstration de la fessée modèle !


Maman était étonnamment calme, prenant soin de dégager pleinement
ma lune, se préparant à donner une fessée exemplaire... 


J'en avais de plus en plus conscience et comprenais que je devais me préparer à une volée des grands jours... J'en frissonnais de haut en bas du corps, d'autant que j'avais désormais les fesses à l'air, tremblotantes et guettant la première claque...
Mais, Maman voulant bien faire passer la leçon, tardait à agir, plaçant un sermon maison annonciateur d'orage : "Alors, Christine, on fait moins la fière qu'en cours d'anglais. J'espère que tu regrettes ton comportement, parce que tu vois bien que Maman tient ses promesses... Je t'avais prévenue que tu devrais préparer tes fesses en cas de récidive... Voilà qui est fait, et tu vas la sentir passer cette fessée, crois moi... J'espérais pourtant que la dernière volée te ferait réfléchir plus longtemps avant de recommencer à te distinguer en classe... Mais, non, ma grande fille n'a pas compris, c'est à croire qu'elle en redemande même... Mademoiselle Christine va donc être servie... Allez, occupons nous de ces fesses qui ne demandent qu'à rougir... Allez, ça va claquer, tu peux me croire..."
J'avais laissé Maman débiter son discours, en ne faisant que gémir de petits "Non, Maman, non" sorte de prière tant de fois dite dès que je me trouvais en pareille position.
Puis, donc, les premières claques tombèrent, espacées, réparties savamment, alors que je serrais les dents et retenais mes cris, ce qui fait que j'avais l'impression que la claquée résonnait avec un bruit assourdissant...
Après ces claques espacées, dosées pour recouvrir tout le blanc de mon bas du dos, Maman changea de rythme et asséna une première volée de claques vives et rapides, qui m'arrachèrent les premiers cris, me faisant pleurer et tenter de gigoter...
Je suppliai : "Arrête, Maman, arrête". Elle se redressa le dos, rajusta ma position, et répondit d'un ton ironique : "Voyons, Christine, cela ne fait que commencer..."


 La fessée maternelle était méthodique, appliquée savamment...
Mes premières supplications ne m'attirèrent qu'une réponse
peu rassurante : "Voyons, Christine, cela ne fait que commencer..."

Désespérée, je me relâchai, et c'est sur une lune non crispée que tomba la claque suivante, Maman retournant à une série calme et appliquée...
Mais, à peine la deuxième nouvelle claque ciblée tombant sur ma fesse droite, la sonnette retentit. Juste un coup...
Maman s'arrêta, sans me relâcher pour autant. 
Aline et Diane, qui avaient entendu la sonnette rappliquèrent en trombe, tombant sur la scène de leur grande soeur déculottée sur les genoux maternels.
"Regarde donc qui c'est... ", demanda Maman à Aline qui allait vers la fenêtre de ma chambre, qui donnait, elle, sur le devant de la maison et le portail en fer forgé.  
"C'est la voisine d'en face. Elle a l'air de porter des plantes", renseigna Aline. 


 Aline était allée voir à la fenêtre pendant que Maman me gardait en position...
C'était la voisine qui venait de sonner au portail d'entrée.

Diane réagit très vite : "Tu veux que j'aille ouvrir, M'man, et que je dise que tu es occupée ?" avait déjà imaginé ma soeurette qui n'aurait pas manqué de renseigner plus complètement encore la voisine...
Maman ne laissa pas faire : "C'est vrai qu'elle devait m'apporter des plants de tomate. Bon, je vais aller lui ouvrir." dit-elle en me relâchant. Je me retrouvai à genoux, les fesses à l'air, emberlificotée dans mon bas de pyjama, sanglotant doucement.
Relevée, Maman se dirigea vers le couloir, en disant : "Toi, Christine, tu restes là. On est loin d'en avoir fini toutes les deux... Je reviens juste après pour reprendre ma petite conversation avec tes fesses..."
J'avais imaginé une demi-seconde que j'allais être sauvée par le gong de cette sonnette-surprise, mais il n'en était rien...
Je me relevai maladroitement, tout en marchant sur mon pantalon de pyjama, avant de le remonter et de me rhabiller à la hâte. Diane s'écria : "Maman a dit que tu dois l'attendre. Elle a pas dit que tu pouvais te rhabiller... Je vais aller lui dire que tu as remonté ta culotte..."
Ma soeur descendit alors retrouver Maman et la voisine. Je n'ai pas entendu ce que Diane a pu dire à Maman. Je crois qu'elle l'a faite taire, lui demandant de s'occuper de ses oignons et de ne pas jouer les petites rapporteuses, mais je me doute que cela a dû renseigner la voisine sur ce que faisait Maman quand elle a sonné...


Je me relevai maladroitement, les fesses déjà colorées, que mes soeurs
observaient les yeux brillants de curiosité...
Je me rhabillai donc afin de cacher ma lune à leur vue...
J'avais toutefois conscience que, sauf miracle improbable,
  je ne m'en tirerais pas sans un nouveau supplément...

Aline, elle, était restée avec moi, et cherchais à me consoler : "Ma pauvre Christine, ça doit faire mal. J'ai vu, tes fesses étaient déjà rouges... Mais, c'est sûrement bientôt fini..."
C'était gentil de sa part, mais j'avais plutôt retenu la phrase de Maman où elle avait dit que cela ne faisait "que commencer..."  
 A SUIVRE