SUITE 13
Je suis retournée bouder au fond du jardin, regrettant d'avoir joué les curieuses et d'avoir écouté la conversation entre Diane et Maman. Je me doutais bien de quoi elles parlaient et cela ne faisait qu'amplifier mon mal-être dans ma position de future punie...
Depuis cette annonce devant Tata dans le jardin public en milieu d'après-midi, je savais que je devais préparer mes fesses, et chaque rappel, chaque évocation, chaque pensée qui me traversait l'esprit aggravait mon angoisse...
Depuis cette annonce devant Tata dans le jardin public en milieu d'après-midi, je savais que je devais préparer mes fesses, et chaque rappel, chaque évocation, chaque pensée qui me traversait l'esprit aggravait mon angoisse...
Je pleurnichais toute seule dans mon coin, en sachant qu'il faudrait encore affronter la famille au diner et attendre sans savoir précisément quand le moment fatidique viendrait...
"Maman, Maman, on a faim, on mange quand ?", vinrent un moment demander mes soeurs, comme si elles avaient hâte de passer à table. Je n'étais pas dupe de leur motivation réelle, curieuses qu'elles étaient de ce qui se tramerait après.
Mais, Maman n'était pas pressée, profitant comme souvent de ce calme qu'amenait à la maison une promesse d'orage...
Vingt minutes plus tard, quand elle nous appela pour le dîner, les petites arrivèrent à toute vitesse. Moi, il fallut que Maman réitère par deux fois son appel pour que j'apparaisse. Je trainais plus les pieds, et marchais avec le regard bas, la mine déconfite.
"Je comprends que tu n'aies pas très faim ce soir, Christine, mais quand je t'appelle, j'aimerais ne pas avoir à le répéter trois fois...", me lança Maman en me toisant de haut.
"Euh, j'arrive, Maman, j'arrive", répliquai-je, non sans qu'elle n'ajoute avec un air excédé : "Ah, il est vraiment temps que je te réapprenne les bonnes manières, ma fille. Tu en as bien besoin... Tu peux compter sur moi, je te le dis..."
Nous avons dîné sans trop d'autres commentaires. Mes craintes furent pour une fois démenties. Maman n'en rajouta pas, évoquant plus le programme du lendemain, où il y avait des courses à faire en prévision du départ à la mer la semaine suivante, et des rendez-vous chez le dentiste pour Diane et chez le coiffeur pour Maman.
A l'issue du repas, Maman demanda à mes soeurs d'aller dans leur chambre. "Vous pouvez jouer tranquillement, mais je ne veux rien entendre, si vous ne voulez pas d'ennuis vous aussi..." Chacun avait compris à qui elle faisait allusion...
Quant à moi, elle m'ordonna de débarrasser la table, "avant qu'on discute toutes les deux", avait-elle ajouté, en me laissant seule dans la cuisine.
J'exécutai les ordres, en prenant tout mon temps. Je n'avais pas envie de casser de la vaisselle, mais surtout j'avais envie de gagner du temps...
Maman était dans le salon, et j'ai bien évité d'aller la retrouver quand j'ai fini de ranger. Je suis au contraire remontée dans ma chambre, en croisant les doigts pour que la "discussion" se déroule là...
"Christine, où es-tu ? Je ne t'ai pas demandé de monter. Peux-tu redescendre, s'il te plait ?", lança Maman du bas, au bout de quelques minutes.
J'eus la tentation de jouer l'innocente et de demander : "Euh, pourquoi, Maman ?"
Mais, la présence de mes soeurs dans la pièce d'à côté m'en dissuada. Je craignais d'entendre une voix de stentor crier : "Mais, pour ta fessée, Christine, tu le sais bien... Pour ta fessée..."
Je repris donc ma respiration à deux fois et quittai ma chambre à une allure d'escargot....
"Je comprends que tu n'aies pas très faim ce soir, Christine, mais quand je t'appelle, j'aimerais ne pas avoir à le répéter trois fois...", me lança Maman en me toisant de haut.
"Euh, j'arrive, Maman, j'arrive", répliquai-je, non sans qu'elle n'ajoute avec un air excédé : "Ah, il est vraiment temps que je te réapprenne les bonnes manières, ma fille. Tu en as bien besoin... Tu peux compter sur moi, je te le dis..."
Nous avons dîné sans trop d'autres commentaires. Mes craintes furent pour une fois démenties. Maman n'en rajouta pas, évoquant plus le programme du lendemain, où il y avait des courses à faire en prévision du départ à la mer la semaine suivante, et des rendez-vous chez le dentiste pour Diane et chez le coiffeur pour Maman.
A l'issue du repas, Maman demanda à mes soeurs d'aller dans leur chambre. "Vous pouvez jouer tranquillement, mais je ne veux rien entendre, si vous ne voulez pas d'ennuis vous aussi..." Chacun avait compris à qui elle faisait allusion...
Quant à moi, elle m'ordonna de débarrasser la table, "avant qu'on discute toutes les deux", avait-elle ajouté, en me laissant seule dans la cuisine.
J'exécutai les ordres, en prenant tout mon temps. Je n'avais pas envie de casser de la vaisselle, mais surtout j'avais envie de gagner du temps...
Maman était dans le salon, et j'ai bien évité d'aller la retrouver quand j'ai fini de ranger. Je suis au contraire remontée dans ma chambre, en croisant les doigts pour que la "discussion" se déroule là...
"Christine, où es-tu ? Je ne t'ai pas demandé de monter. Peux-tu redescendre, s'il te plait ?", lança Maman du bas, au bout de quelques minutes.
J'eus la tentation de jouer l'innocente et de demander : "Euh, pourquoi, Maman ?"
Mais, la présence de mes soeurs dans la pièce d'à côté m'en dissuada. Je craignais d'entendre une voix de stentor crier : "Mais, pour ta fessée, Christine, tu le sais bien... Pour ta fessée..."
Je repris donc ma respiration à deux fois et quittai ma chambre à une allure d'escargot....
Mes soeurs étaient dans leur chambre, en train de se dire des messes basses, dont je ne doutais pas que je devais être la vedette. En passant devant leur porte, je ne pus m'empêcher de voir leurs yeux qui me guettaient et leur visage franchement rieur...
"Maman t'attend Christine, Maman t'attend... Dépêche-toi... Tu sais pourquoi... Dépêche-toi...", ricanait Diane à mi-voix...
Je fermai la porte de leur chambre en poursuivant mon chemin, mais j'étais à peine dans les escaliers, que j'entendis qu'elles la rouvraient en grand...
Je ne fis pas de bruit en descendant les marches à pas de loup. J'arrivai dans le couloir du bas et passai un oeil, découvrant Maman qui lisait assise dans le salon. Elle avait une revue sur les genoux, j'imaginais que c'est là que je serais bientôt... Je n'osais plus bouger, quitte à provoquer un nouvel appel de sa part, mais après quasiment un mois sans fessée, je trembalis de m'avancer vers la prochaine...
Je ne fis pas de bruit en descendant les marches à pas de loup. J'arrivai dans le couloir du bas et passai un oeil, découvrant Maman qui lisait assise dans le salon. Elle avait une revue sur les genoux, j'imaginais que c'est là que je serais bientôt... Je n'osais plus bouger, quitte à provoquer un nouvel appel de sa part, mais après quasiment un mois sans fessée, je trembalis de m'avancer vers la prochaine...
Je restai ainsi deux à trois minutes, immobile à regarder Maman, qui me semblait tellement calme que cela paraissait irréel...
"Christine...", au moment où elle m'appela à nouveau,elle m'aperçut l'épiant depuis la porte. "Allez, viens ici. Ne reste pas plantée là. Je ne vais pas te courir après. Tu sais bien ce qui t'attend... Allez, viens ici..." Ses ordres étaient prononcés sans cri, avec une voix normale, et je m'avançai comme une automate...
"Maman, Maman, je t'en prie, je ne recommencerai plus. J'ai compris. Je serai sage.", suppliai-je alors qu'elle avait déjà empoigné mon avant-bras et m'attirais vers elle.
"C'est trop tard, Christine, trop tard. Il fallait y réfléchir avant de tricher derrière mon dos...", répliqua Maman, alors que je résistais un instant, mais je lâchai prise et elle me bascula en travers de ses cuisses.
"Christine...", au moment où elle m'appela à nouveau,elle m'aperçut l'épiant depuis la porte. "Allez, viens ici. Ne reste pas plantée là. Je ne vais pas te courir après. Tu sais bien ce qui t'attend... Allez, viens ici..." Ses ordres étaient prononcés sans cri, avec une voix normale, et je m'avançai comme une automate...
"Maman, Maman, je t'en prie, je ne recommencerai plus. J'ai compris. Je serai sage.", suppliai-je alors qu'elle avait déjà empoigné mon avant-bras et m'attirais vers elle.
"C'est trop tard, Christine, trop tard. Il fallait y réfléchir avant de tricher derrière mon dos...", répliqua Maman, alors que je résistais un instant, mais je lâchai prise et elle me bascula en travers de ses cuisses.
Elle remonta soigneusement ma jupe dans mon dos, dégageant ma large culotte jaune, alors que je suppliais à voix chuchotée pour ne pas être trop entendue du premier étage : "Maman, non, pas la fessée, je voulais juste aider Aline."
Elle répondit : "Moi, j'appelle cela tricher, ma fille, comme quand tu copies en classe, et ça mérite la même fessée, tu le sais bien, Christine... Et encore s'il n'y avait que cela..."
Elle répondit : "Moi, j'appelle cela tricher, ma fille, comme quand tu copies en classe, et ça mérite la même fessée, tu le sais bien, Christine... Et encore s'il n'y avait que cela..."
Comprenant qu'avec ses gestes calmes et précis, j'allais me retrouver culotte baissée avant d'avoir dit mon désarroi, je fis une tentative de bloquer la manoeuvre en agrippant ma culotte, et en tenant bon alors que Maman commençait à dégager ma lune. Je psalmodiais : "Non, non, Maman, non, je t'en prie..."
Au lieu de choisir l'épreuve de force, Maman ne perdit pas son énergie dans une vaine bagarre que j'avais perdue d'avance. Elle ne lâcha pas pour autant ma culotte, mais me demanda de céder : "Christine, lâche ça tout de suite. Tu ne fais qu'aggraver ton cas, ma fille. Je t'ai promis une bonne fessée et tu vas l'avoir... Parce que cela fait des jours et des jours qu'elle te pend au nez, et qu'elle va tomber cette fois... Parce que tu as triché avec les devoirs d'Aline, mais aussi que tu as commencé à mentir quand j'en ai parlé devant Tata, et tu sais combien je déteste les mensonges... Et je ne parle pas de toutes les remarques de ces derniers jours... Tu as de la chance que ce soit les vacances, car il y a belle lurette que je t'aurais déjà flanqué quelques bonnes fessées, ma fille... Alors, lâche ça, si tu ne veux pas que j'appelle tes soeurs pour qu'elles voient qui est la plus forte ici, et ce qui arrive à celles qui me résistent..."
L'argument était imparable, et la peur qu'elle rameute les petites a eu raison de ma résistance... J'ai lâché ma culotte, qu'elle a immédiatement descendue largement, dévoilant une lune blanche qu'elle n'avait pas claquée depuis une mémorable soirée d'annonce de mon redoublement...
"Ah, je vois que tu deviens raisonnable, Christine", jubilait Maman qui semblait jauger mon bas du dos, avant de le rougir comme elle le souhaitait...
Je m'attendais à une grêle brulante, mais les premières claques furent au contraire appliquées comme avec méthode. Comme une reprise en main, comme une démonstration de fessée exemplaire...
"Je vais t'apprendre, moi, à tricher et à mentir. Tu l'as assez fait toute cette année, et je te prie de croire, ma chérie, qu'il n'en sera pas de même cette fois. Je t'ai prévenue, Christine, les mensonges éhontés, c'est fini, et si tu ne le comprends pas dans ta tête, c'est par les fesses que tu le comprendras... Tiens, tiens, tiens...", et petit à petit ma lune devenait écarlate sous une pluie claquante, sonore en diable, mais aussi calme que déterminée...
Au lieu de choisir l'épreuve de force, Maman ne perdit pas son énergie dans une vaine bagarre que j'avais perdue d'avance. Elle ne lâcha pas pour autant ma culotte, mais me demanda de céder : "Christine, lâche ça tout de suite. Tu ne fais qu'aggraver ton cas, ma fille. Je t'ai promis une bonne fessée et tu vas l'avoir... Parce que cela fait des jours et des jours qu'elle te pend au nez, et qu'elle va tomber cette fois... Parce que tu as triché avec les devoirs d'Aline, mais aussi que tu as commencé à mentir quand j'en ai parlé devant Tata, et tu sais combien je déteste les mensonges... Et je ne parle pas de toutes les remarques de ces derniers jours... Tu as de la chance que ce soit les vacances, car il y a belle lurette que je t'aurais déjà flanqué quelques bonnes fessées, ma fille... Alors, lâche ça, si tu ne veux pas que j'appelle tes soeurs pour qu'elles voient qui est la plus forte ici, et ce qui arrive à celles qui me résistent..."
L'argument était imparable, et la peur qu'elle rameute les petites a eu raison de ma résistance... J'ai lâché ma culotte, qu'elle a immédiatement descendue largement, dévoilant une lune blanche qu'elle n'avait pas claquée depuis une mémorable soirée d'annonce de mon redoublement...
"Ah, je vois que tu deviens raisonnable, Christine", jubilait Maman qui semblait jauger mon bas du dos, avant de le rougir comme elle le souhaitait...
Je m'attendais à une grêle brulante, mais les premières claques furent au contraire appliquées comme avec méthode. Comme une reprise en main, comme une démonstration de fessée exemplaire...
"Je vais t'apprendre, moi, à tricher et à mentir. Tu l'as assez fait toute cette année, et je te prie de croire, ma chérie, qu'il n'en sera pas de même cette fois. Je t'ai prévenue, Christine, les mensonges éhontés, c'est fini, et si tu ne le comprends pas dans ta tête, c'est par les fesses que tu le comprendras... Tiens, tiens, tiens...", et petit à petit ma lune devenait écarlate sous une pluie claquante, sonore en diable, mais aussi calme que déterminée...
Je pleurais à chaudes larmes, je retenais mes cris pour ne pas qu'ils résonnent dans la maison, et Maman poursuivait son oeuvre correctrice. Et de rappeler mes bêtises, ses avertissements, comme pour relancer son bras : "Ah, tu l'as bien cherchée, celle-là, Christine. Ah, c'est vrai que tu y as échappé depuis le début des vacances. Mais, je vais me rattraper. A croire que cela te manquait... Tiens, tiens, tiens..."
Maman avait promis une fessée mémorable, et j'étais servie comme il se doit. La tannée me cuisait le bas du dos qui retrouvait des sensations hélas trop souvent connues. L'issue semblait proche à plusieurs reprises, mais Maman après avoir respiré une ou deux fois, le bras arrêté, reprenait sa valse claquante. Mon épiderme arrivait à ébullition et j'avais de plus en plus de mal à contenir mes gestes, et mes cris. Gigotant et suppliant désormais à haute voix, je ne pensais même plus à mes soeurs. Alors que la main maternelle parachevait son oeuvre, en relevant la tête, il m'a semblé apercevoir une ombre, voire deux dans le couloir.
Peut-être, sûrement, celles de Diane et Aline jouant les espionnes. L'impression ne fut que fugace, et j'avais trop peur qu'en les sachant là, Maman ne les fasse rentrer pour un final en famille.
Je serrai donc les dents de toutes mes forces pour retenir mes cris. Ce qui incita Maman à accentuer encore la dernière salve, la claquée ultime, en s'aidant de la voix : "Tiens, tiens, tu t'en souviendras de celle-là... Tiens, tiens, et dis-toi bien, que, vacances ou pas, tiens, tiens, le prochain mensonge, ce sera pareil. Une fessée, Christine, tiens, tiens, une bonne fessée, tiens, tiens, une bonne fessée..."
C'est une Christine épuisée, la lune écarlate, le visage inondé de larmes qui tomba à genoux quand Maman arrêta enfin son bras. Cette fessée-là, je m'en souviendrais, c'est sûr...
A SUIVRE












Chère Christine,
RépondreSupprimerAlors là, vous nous gâtez avec cet épisode, très savoureux autant par l'écriture que les illustrations regroupant à la fois, l'angoisse, la honte, la peur du châtiment, mais aussi l'étendue du pouvoir qu'exerce votre mère (amour et sanction) sur ses filles et notre narratrice en particulier, qui par ses actes ou son comportement de jeune fille écervelé entretien la méthode éducatrice de Maman,qui fonctionne, même si elle infantilise notre conteuse.
Et d'ailleurs, Maman vous rappel très vite (appelant pour le dîner) qui détient l'autorité dans la maison (les petites accourent, alors la grande traîne la patte) et qu'elle sait comment rappeler les bonnes manières aux récalcitrantes, ensuite l'échappatoire vers la chambre pour une discussion privée ne marche pas et notre Christine, la mort dans l'âme, effectue son chemin de croix vers la fessée qu'il l'attend sous le regard moqueur de ses sœurs.
La demoiselle perd, alors, tout ses moyens face à ce qu'elle redoute le plus, à savoir une bonne fessée de Maman qui l'attire sur ses genoux affirmant son autorité et invitant Christine à réfléchir sur le fait que l'aide apportée à Aline était une tricherie et la recadre sur le domaine scolaire , rajoutant au passage d'autres griefs et ses conséquences qui vous sont familières (si j'ose dire).
Dés lors, votre mère fait une démarcation très nette entre qui commande et qui doit obéir, sans affrontement, en vous rappelant simplement vos petits travers qui l'irrite profondément faisant que sa main la démange depuis un certain temps, concernant vos rondeurs jumelles et intérieurement, elle se reproche cet excès de clémence à votre égard et face à cette résistance aussi vaine qu'inutile « elle va tomber, cette fois », Maman utilise l'argument fatal pour Christine (la honte) afin d'asseoir son autorité.
Maman SPAAK exprime une volonté sans égale de rétablir l'ordre avec sa fille en lui faisant comprendre que le temps de la tolérance est révolu et qu'elle est bien déterminée à faire passer le message, quitte à user sa main sur les fesses de la demoiselle et en fait l'éclatante démonstration, offrant à Christine (après un mois d'abstinence) une phénoménale déculottée, prémices à bien d'autres, notre narratrice abandonne alors toute retenue, rendant les armes sous les effets de cette déferlante qui l'épuise et qu'elle n'oublieras pas de sitôt.
Je suis sincèrement désolé, Christine, mais je crois que vos petites fesses n'ont pas finis de rougir sous la dextre maternelle, durant les mois à venir et je compatis à votre sort, quoique...... ! Hihi... !
Amicalement (quand même), Dominique
Je crois, hélas, Dominique, que vous n'avez pas tort quant à la suite des événements...
RépondreSupprimerMerci de ce commentaire fort bien construit, qui reste dans le ton et analyse avec justesse le raisonnement maternel... En espérant vous lire encore souvent, car ce sont des textes de ce genre qui me remotivent et m'encouragent à continuer.
Cordialement.
Christine
Chère Christine,
RépondreSupprimerCe compliment me droit au cœur et je vous retourne celui-ci pour la qualité de vos récits qui m'enchantent (comme d'autres), votre blog construit tout en finesse et sans vulgarité m'incite aux confidences sur cette méthode éducative (mêlant amour et sévérité) qui ayant pourtant fait ses preuves, a été condamnée par les instances pensantes du fait de certains pervers (es).
Par conséquent, ce sera avec un grand plaisir que je vous adresserais de nouveaux commentaires, comme Maman qui vous gratifiera de bonnes fessées (bien déculottée), sans aucun doute méritées et qui vous remettront dans le droit chemin, au moins pour un certain temps, espiègle narratrice que vous êtes.
Désolé, pour vos petites fesses, quoique..... ! Hihi.. ! Je vous taquine, mais bon c'est la vie... !
Amicalement, Dominique.
Chère Christine,
RépondreSupprimerVerriez vous une objection à ce qu'on mette un lien vers votre blog sur le notre?
Merci encore pour vos souvenirs si troublants!
Simon
Pas de problème, tant que votre blog demeure de qualité et sans dérapage. Si cela peut nous amener à l'un et à l'autre quelques lecteurs de plus, j'en serais ravie.
RépondreSupprimerCordialement.
Christine
Si par dérapage, vous entendez vulgaire et violent, pas de danger, ce n'est pas le genre de la maison!
RépondreSupprimerMerci beaucoup.
Merci pour cet épisode savoureux Christine nous l' attendions tous avec impatience
RépondreSupprimerluke
Bonjour Christine.
RépondreSupprimerBravo encore pour ce récit. Tous les détails que vous relatez sentent le vécu. Pour moi qui ai été souvent corrigé aussi sévèrement (et aussi souvent ?) que vous, certains points précis me rappellent des souvenirs. Par exemple, quand vous dites essayer de retenir vos cris de douleur, sachant que vous étiez écoutée (et sans doute regardée ?) par vos moqueuses de soeurs, mais que, vers la fin, vous n'y pensiez plus, tellement la douleur de la fessée était forte.
Il m'arrivait parfois la même chose, notamment quand maman me donnait une fessée en public. Moi aussi, au début, j'essayais de me retenir pour essayer de "jouer les durs" vis-à-vis des témoins. Mais, pour moi aussi, au bout de quelques claques bien appliquées, je ne pensais plus aux spectateurs, je pleurais de douleur. Ce n'était qu'une fois la fessée terminée, tout en me dépêchant de remonter mon slip et mon pantalon ou short, le cas échéant, que je me rappelais que j'avais du monde autour de moi et que je me ramassais la honte.
Toujours dans votre sens du détail, j'apprécie la description de votre culotte, que vous désignez de culotte jaune. Ce qui se vérifie sur l'une de vos illustrations, où la célèbre et sévère Clara Fonda baisse une culotte de cette même couleur.
D'ailleurs, puis-je vous poser une petite question, chère Christine ? Comment faites-vous pour écrire vos récits ? Cherchez-vous d'abord une ou plusieurs illustrations qui vous rappellent un souvenir précis, et vous rédigez autour de ces photos pour "coller à l'image" ? Ou au contraire vous rédigez et cherchez ensuite des illustrations qui se rapportent aux faits rapportés ?
Bravo encore, et comme vous annoncez A SUIVRE, j'attends justement la suite. Est-ce que ce sera un nouveau passage sur les genoux maternels (pour vous ou pour vos soeurs) ? Ou bien tout simplement les conséquences de votre fessée (récit de maman à tata Jacqueline ou à ses amies, récit de vos soeurs à leurs copines...) ? Nous le saurons certainement lors de votre prochain épisode.
Amicalement, à bientôt.
Culotte-jaunement vôtre.
Louis3901
gallie050753@yahoo.fr
Patience, patience, vous saurez la suite bientôt. Les illustrations, je les sélectionne par rapport à des souvenirs, à ce qu'elles évoquent. Je "colle" parfois à l'image pour des détails (comme effectivement la couleur d'une culotte qui ne change rien sur le fond), mais j'ai toujours la trame, le ressenti, le scénario en tête d'abord.
RépondreSupprimerCordialement.
Bonjour Christine.
RépondreSupprimerPour ma part, voici comment je procède quand je découvre un de vos nouveaux récits.
Je fais d'abord défiler votre récit jusqu'à la fin, pour découvrir toutes vos photos. D'après celles-ci, je peux déjà me dire : "Oh ! cette demoiselle sur la photo m'a l'air bien angoissée. Elle a la tête d'une jeune fille qui attend sa fessée !"
En découvrant, sur votre dernier récit en date, cette succession et cette progression d'illustrations, j'ai tout de suite compris. La maman sévère (ici Clara Fonda) qui est assise et tire sa fille par le bras, puis qui s'apprête à baisser la culotte, puis qui tire sur la culotte en tenant le bras de sa fille qui cherche à résister, enfin les claques sur des fesses en gros plan que l'on voit déjà bien rougies, j'en ai forcément déduit que notre pauvre petite Christine était entrée dans le vif du sujet, et qu'elle passait un sale quart d'heure.
Ensuite seulement, je lis votre texte avec beaucoup d'attention.
Pour ma part, j'aurais sûrement du mal à trouver des illustrations qui se rapporteraient à mes scènes vécues, car la position "favorite" de maman (elle debout, moi soulevé sous sous bras gauche et mis à l'horizontale) n'est jamais représentée sur les blogs de fessées. Il est vrai que ce ne sont (et c'est normal) que des photos entre adultes consentants (hommes ou femmes), et que le poids d'un adulte puni permet sans doute rarement une telle position, même si il ou elle est svelte, pour peu que la personne sévère soit plutôt mince.
Amicalement, à bientôt.
Illustrationnement vôtre.
Louis3901
gallie050753@yahoo.fr
Chère Christine,
RépondreSupprimerPatience, patience ! voilà 7 jours que vous faites mijotez vos fidèles lecteurs sur la suite de cette « chronique », j'ai le sentiment (comme d'autres certainement) qu'à l'image de Maman SPAAK pour vos fessées, vous faites en sorte de nous maintenir sous pression et nous faire ressentir cette angoisse de l'avant, qui ronge l'esprit et fait travailler les neurones, n'est-ce pas chère narratrice ?
Petit commentaire, simplement taquin, pour vous montrer à quel point les récits de votre blog sont passionnants et tiennent en haleine, l'ensemble de vos lecteurs, enfin je le suppose !
Amicalement et au plaisir de vous lire, Dominique.
Quelle impatience... Allez, promis, je vais continuer... Mais, laissez un peu mes petites fesses se reposer, hihi...
RépondreSupprimerChère Christine,
RépondreSupprimerAllons chère narratrice, comme le disait si bien Maman SPAAK à sa sœur (La tuile en maths 4), « Oh mais avec Christine, il faut ce qu'il faut, la demoiselle a la peau coriace, tu sais » et je pense, comme d'autres, qu'elle n'avait pas tout à fait tort, n'est ce pas jeune fille ? Hihi....je vous taquine et je saurais attendre, afin de vous servir des commentaires comme vous les apprécier.
Ceci dit, j'ai profité de cette attente, pour mettre en forme quelques compléments ou souvenirs à vos anciens récits qu'il me plairait de vous transmettre, dans le seul but d'alimenter votre blog et vous faire peut-être rebondir (ainsi que vos lecteurs), cela sans vouloir nuire à son élaboration actuel et la saga du redoublement qui nous passionnent, au détriment de vos petites fesses, chère Christine, désolé quoique...? Hihi.......!
Amicalement, Dominique.
Faites, faites donc, transmettez, je suis toujours attentive à toute contribution quand elle est de qualité.
RépondreSupprimerMerci d'avance.