vendredi 2 décembre 2011

Chronique d'un redoublement : 13. Une ambiance de plus en plus électrique

SUITE 12

 Il n'était guère plus de 18 h 15, quand nous sommes arrivées à la maison. Vacances obligent, sans jour de classe le lendemain, devoirs faits, rien ne pressait comme en temps scolaire où le retour au bercail déclenche des séquences précises, presque chronométrées entre douches à prendre, affaires à préparer, table à mettre, devoirs à vérifier, diner à servir, mises en pyjama, montée de Maman pour éteindre et autre extinction des feux à une heure précise.
Mais, là, en cette fin juillet, avec des journées encore parmi les plus longues de l'année, rien ne pressait. A un détail près... Cela aurait pu, aurait dû être une journée d'été ordinaire, sans rien de mémorable, mais il y avait ce détail et il était de taille : Christine allait recevoir la fessée...

Maman n'avait rien précisé si ce n'est : "Nous allons régler nos comptes à la maison, et ça va barder, je te le promets..."
Cela ne me disait pas si ces fameux "comptes" seraient réglés sur le champ, en arrivant ou pas... La seule autre précision avait été dite à Tata :  "Christine a amplement mérité une bonne fessée. Elle a déjà eu de la chance d'y échapper ces derniers jours. Et celle-là, elle l'a bien cherchée et elle n'y coupera pas, crois moi..."

Je me doutais bien que je n'aurais pas à discuter et que rien n'arrêterait la détermination maternelle... Je n'avais plus qu'à préparer mes fesses...

Les petites sont restées dans le jardin quand nous sommes parvenues à la maison, Maman rentrant ranger les affaires du goûter et vaquer à diverses occupations. Elle avait laissé la porte fenêtre de la cuisine qui donnait sur la terrasse grande ouverte, ainsi que les fenêtres du salon. Aline et Diane s'étaient mises à jouer juste à côté. En d'autres moments, elles seraient sûrement parties au fond du jardin, mais elles avaient plutôt les oreilles aux aguets, ne souhaitant pas s'éloigner en prévision d'une scène attendue...

 Sans rien demander, je suis montée dans ma chambre. J'avais trop peur que Maman me voyant rentrer ne me dise : "Hop, Christine, où vas-tu ? Viens ici tout de suite... Nous avons à discuter, toi et moi..."
Quitte à devoir recevoir ma fessée tout de suite, mieux valait que je me trouve à l'abri des quatre murs de ma chambre... Et, dans mon for intérieur, je priais surtout pour cela. Même pas pour ne pas être fessée, mais simplement pour ne pas l'être devant mes soeurs...




Je m'étais assise sur mon lit, laissant la porte un peu entrouverte, afin d'entendre les bruits de la maison et un éventuel appel de Maman.
J'imaginais qu'une fois les affaires rangées, elle monterait me rejoindre... Mais les minutes passaient, lentement mais sûrement. C'était déjà un rien de répit de gagné, certes. En même temps, cela n'arrangeait pas mon angoisse, mes idées noires...
Les bruits venant du bas témoignaient d'une activité maternelle dans la cuisine. Puis, je l'entendis se diriger vers la terrasse et dire : "Ca va, les filles ? Vous vous amusez bien ? Je vous appellerai pour prendre votre douche. Histoire d'être toutes propres avant le dîner. Il y aura une bonne tarte au dessert". Mes soeurs ont crié "Youpi", et Maman a demandé : "Christine n'est pas avec vous ?"
Puis, elle rentra et j'entendis son pas dans l'escalier... Mon coeur se remit à battre très fort. Je sentais que mon heure était venue.
"Christine, tu es là ? Qu'est-ce que tu fais donc ? Tu serais mieux dehors par ce beau temps", dit-elle en arrivant sur le palier. Elle me découvrit toujours assise sur le bord de mon lit. Je n'avais pas bougé d'un poil, j'étais comme pétrifiée, comme résignée...
"Tu en fais une tête ! commenta Maman. "Euh, bah, euh, je t'attendais, M'man... Bah, euh, enfin, tu sais, euh, pour, euh... ce que tu avais dit, euh..."
Maman haussa les épaules, et eut un petit sourire sarcastique : "Eh bien, si ce n'est que cela, je veux bien te faire plaisir, Christine, puisque tu attends si sagement ta fessée... Mais, on n'est pas à la minute, ma fille. Il faut que je surveille la tarte qui est au four, et la soirée ne fait que commencer. Mais, ne t'inquiète pas, cela viendra en temps et en heure. Tu sais bien que Maman tient toujours ses promesses... "

Elle traversa le couloir pour aller à la salle de bain et en ressortit avec un panier à linge pour aller mettre en route une tournée de lave-linge.
Je n'avais toujours pas bougé, restant assise, les yeux embués, la mine défaite.
"Allez, ne reste pas plantée là, Christine. Va plutôt prendre l'air. On reparlera de notre petite affaire après le dîner. Ne sois pas si pressée, ma grande. Nous aurons tout le temps de discuter, enfin, tu vois ce que je veux dire..."
Je me levai et passai devant Maman pour aller dans le jardin. La perspective de devoir attendre le soir, le risque que ce ne soit pas dans ma chambre, avaient démultiplié mon angoisse, et je ne pus me retenir de sangloter en passant devant mes soeurs, avant d'aller me planter sous un arbre du fond du jardin.  


Diane avait remarqué mes larmes naissantes et vint de suite interroger Maman : "Dis, M'man, pourquoi Christine pleure ? Elle a été punie ?"
Maman rétorqua : "Non, pas encore, Diane, pas encore ?"
Soeurette chercha à savoir : "Dis, elle va avoir la fessée, hein ? Comme tu l'as dit à Tata, c'est vrai ?"
Maman tempéra l'enthousiasme visible de sa cadette : "D'abord, cela ne te regarde pas, Diane. Toi aussi, il n'y a pas si longtemps, tu as eu aussi la fessée, ma chérie..."
Diane rougit, mais elle obtint ce qu'elle voulait, car Maman ne put s'empêcher de confirmer le programme annoncé : "Quand on fait des bêtises, on en subit les conséquences, que l'on s'appelle Diane, Aline ou Christine, vous le savez bien. Alors, oui, comme je l'ai dit à Tata, aujourd'hui je suis très fâchée après Christine, et je lui donnerai ce soir la bonne fessée qu'elle a méritée... Christine le sait bien et c'est pour cela qu'elle chigne, mais cela n'y changera rien..."
Diane aurait aimé en savoir toujours plus, sur quand, comment, à quelle heure... Mais, Maman lui fit comprendre que la curiosité est un vilain défaut et qu'elle n'avait pas intérêt à insister, au risque d'être aussi dans le collimateur. Mais, Diane comprenait bien que la menace n'avait pas la même intensité que ce qui pendait au dessus de la tête, et plus précisément du bas du dos de sa soeur...


Entendant que Maman et Diane discutait, j'avais quitté mon fond de jardin pour m'avancer doucement et tendre l'oreille, saisissant ainsi toute la conversation. En se retournant, Maman vit que je m'étais rapprochée et que j'écoutais leur échange.
"Maman, arrête, pourquoi tu racontes ça ?" grognai-je d'un air plaintif. Elle me coupa : "Je raconte ce que je veux, Christine. Et ce n'est pas un secret de dire que tu seras punie comme promis, ce soir..."
"C'est pas gentil. Après, elle se moque de moi", pleurnichai-je avant de m'entendre dire : "Christine, celle qui n'a pas été gentille, c'est toi. Et ta soeur ne pourrait pas se moquer si tu n'avais pas mérité encore une bonne déculottée, ma fille..."
Je vis Diane écarquiller les yeux, la précision (de la déculottée) n'ayant pas encore été donnée, même si elle tombait sous le sens...
Je jetai un regard noir à ma soeur et un autre à Maman, plus discret, mais bien visible. Cela fit monter son agacement : "Et, ne me regarde pas comme ça, Christine. Ou je vais te donner sur le champ un avant-goût de ce qui t'attend..."
Je baissai les yeux, comprenant qu'il valait mieux ne pas tenter le diable... "Bon, c'est mieux, allez, retourne bouder au fond du jardin. Tu ne perds rien pour attendre, Christine". Elle avait la main droite, levée et paume ouverte, me la montrant avec insistance : "Tu la vois, celle-là, Christine. Regarde-la bien, parce que tout à l'heure, tu vas la sentir quand je vais m'occuper de tes fesses, moi. Je te promets une fessée dont tu te souviendras longtemps, Christine, longtemps..."

A SUIVRE

20 commentaires:

  1. Chère Christine,

    Vous avez vraiment le don pour faire monter la sauce et entretenir un suspense « à la Hitchcock», avec tous ses ingrédients (attente, incertitude, angoisse, résignation de l'héroïne), le tout amplifié par l'attitude ironique de Maman « voulant bien vous faire plaisir », mais qui à plutôt l'intention de vous faire tranquillement mijoter avant d'accomplir sa tâche éducatrice, après le dîner et ceci à votre plus grand désarroi.

    A cela s'ajoute, le dialogue entre Maman et Diane confirmant votre fessée à venir, ce qui vous mortifie et vous fait maladroitement grogner avec un mauvais regard, à cause de leurs moqueries, avant d'être remise en place par votre mère qui vous propose même un petit hors d’œuvre en attendant le plat de résistance qu'elle vous annonce bien savoureux.

    En plus, j'ai le sentiment que ma prémonition du 30 concernant une possible exécution publique au salon risque de se réaliser et j'en suis désolé pour vous chère conteuse, car vos sœurs auront alors matière à vous railler, sans vergognes.

    Amicalement, Dominique

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  2. Bonjour Christine,

    Faisant partie de ces lecteurs assidus mais silencieux, je tiens à vous faire part du plaisir que j'ai à suivre vos aventures et de mon admiration pour la qualité de vos récits. Je regrette de ne pas vous en faire part plus régulièrement, ce que vous semblez parfois regretter au fil de vos commentaires. Il est vrai que contrairement à Agnès ou Louis je n'ai guère de souvenirs analogues à vous narrer (la fessée n'ayant pas court chez mes parents) et que d'autre part je n'ai pas une maman sévère comme la votre pour m' "aider" à vaincre ma paresse avec des arguments claquants.
    J'avoue, comme Louis, trouver votre mère injuste et même quelque peu cruelle dans cet épisode. Le soutien que vous manifestiez à votre soeur Aline dans cette période difficile pour elle méritait bien que l'on vous passa cette incartade et pourquoi pousser la punition plus loin en vous faisant subir le supplice de l'attente? D'autre part, si la tricherie est certes répréhensible, il n'est pas selon moi de faute plus grave que de se moquer ouvertement du malheur d'autrui. S'il y en a une dans cette histoire qui mérite de se faire claquer les fesses nues dans le salon à la vue de tous, c'est bien cette petite peste de Diane. En résumé si j'ai parfois lu vos histoires en trouvant vos fessées méritées (comme dans le cycle du malade imaginaire), je n'éprouve cette fois-ci que de la compassion à la perspective de cette nouvelle punition excessivement sévère.
    En vous renouvelant mes compliments, je vous adresse les salutations d'un lecteur fidèle.
    Pierre S

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  3. Hum quel joli récit Christine vivement la suite
    PF

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  4. Prémonition, dit Dominique. Cela voudrait dire que tout est écrit d'avance. Parlons plutôt de peur raisonnable, d'angoisse fondée sur une réalité : celle de se dire qu'après y avoir échappé plusieurs semaines durant, la fessée à venir en prend forcément un caractère plus "exceptionnel", moins "ordinaire". Elle est moins "classique" qu'en d'autres occasions, qu'à certaines périodes plus chargées en événements de ce type.
    Cela répond aussi à Pierre qui trouve Maman injuste et cruelle dans cet épisode. Mais il se focalise trop sur la seule "aide" aux devoirs de ma soeur.
    Si j'avais pris du temps pour lui expliquer ses opérations, pour jouer mon rôle de grande soeur, cela n'aurait pas déclenché la colère maternelle.
    Non, là, j'agis en douce, je donne les résultats secs, je montre à Aline qu'on peut avoir tout bon sans se fatiguer, en trichant avec la complicité de sa soeur, c'est le contraire d'un coup de main, cela tient de la cachoterie et du mensonge, deux notions détestées à juste titre par Maman...
    Je suis contente en revanche que vous éprouviez de la compassion envers moi en cette circonstance où je sais qu'il va falloir attendre la soirée, la fin du repas, voire le moment d'aller au lit, bref encore pas mal de temps en sachant que Maman va me baisser la culotte et me donner cette fessée promise et qu'elle annonce mémorable...

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  5. Chère Christine,

    Loin de moi de penser que tout est écrit d'avance, bien au contraire, ce n'était de ma part qu'une idée par rapport à l'attitude de Maman qui vous fait mijoter en utilisant tout son argumentaire pour alimenter votre angoisse et vous faire « accepter » en quelque sorte cette fessée promise à laquelle vous avez échappé ces derniers temps, à la simple faveur de son attention plus active envers Aline, sa détermination est donc maximale et dans sa logique éducative, cette fessée ne peut être qu'exemplaire pouvant servir de référence à vos sœurs, même si Diane (très perfide) s'en réjoui pour l'instant.

    Je vous rejoins également sur l'état d'esprit de votre mère qui considère que dans le cas présent, vous n'avez pas assumé votre rôle d'aînée, qui a les capacités pour aider sa sœur, mais préfère utiliser une ruse de sioux et retomber dans ses travers habituels, que Maman ne supporte pas.

    Néanmoins, je vous renouvelle mon soutien (moral) pour cette soirée qui s'annonce très chaude et cuisante pour votre bas du dos, désolé Christine, quoique.... !

    Amicalement (quand même), Dominique.

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  6. Bonjour Christine.
    ETE 64 CHAUD CHAUD CHAUD / LA SUITE / 1 E PARTIE

    En août et septembre derniers, je vous racontais nos vacances particulièrement cuisantes, non seulement sur le plan météo, mais aussi pour notre bas du dos. Au début de ces vacances, maman avait dû sévir en distribuant pas moins de quatre fessées, toutes déculottées : une pour mon frère Damien (9 ans), une pour ma cousine Annie (12 ans) et... deux rien que pour moi (11 ans à l'époque). J'invite vos fidèles lecteurs et lectrices à (re)lire mon récit (certes un peu long, en 9 parties, mais je ne voulais omettre aucun détail) pour se (re)plonger dans l'ambiance.

    A SUIVRE

    Louis3901
    gallie050753@yahoo.fr

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  7. ETE 64 CHAUD CHAUD CHAUD / LA SUITE / 2 E PARTIE

    Cette journée particulièrement cuisante nous avait calmés pour un bon bout de temps. Mais au bout de plusieurs jours (une semaine ? deux semaines ? je ne sais plus)... chassez le naturel, il revient au galop !

    Un soir, nous avions décidé, dans notre mobil-home, de jouer aux cartes, plus exactement aux "1 000 bornes". Nous aimions bien ce jeu, y compris maman. A quatre, nous avions fait ce soir-là deux équipes de deux : Damien et moi jouions contre maman et Annie.

    La première partie commençait mal pour mon frère et moi, nous avions largement perdu. Mon frère commençait un peu à faire la tête. Il faut dire qu'il était très mauvais joueur (en tant qu'adulte, il n'a hélas pas beaucoup changé). Une deuxième partie, les deux garçons se sont encore pris la piquette. Nous n'avions pas de chance dans nos tirages de cartes, mais c'est le jeu. Mon frère avait les larmes aux yeux, et dit : "Non, c'est pas possible, vous trichez, je ne joue plus !" Il se leva, mais nous nous moquions de lui : "Tu es toujours aussi mauvais joueur, lui dit maman. Allez, assieds-toi, et arrête ton cinéma ! Comment veux-tu que nous trichions ? Tu sais très bien que c'est un jeu de hasard, vous n'avez pas tiré les bonnes cartes, c'est tout !" Mon frère se rassit, mais nous avions droit à du boudin ! La troisième partie fut pour nous une vraie... déculottée (au sens figuré, pour l'instant !). Nous n'avions pas pu marquer un seul point, nous étions "capot" (on dirait "fanny" dans le midi). A cet instant, mon frère (9 ans, je vous rappelle) se mit à pleurer, nous ne pouvions faire autrement que rire ouvertement de lui pour son comportement anti-fairplay.

    "C'est toujours moi qui perds, j'en ai marre!!!", dit Damien en criant et en pleurant.
    Sur le coup de la colère, il donna un coup dans le "sabot", où figuraient toutes les cartes. Tout le jeu alla valser par terre, il y avait des cartes partout...

    A SUIVRE

    Louis3901
    gallie050753@yahoo.fr

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  8. ETE 64 CHAUD CHAUD CHAUD / LA SUITE / 3 E PARTIE

    Tout le jeu alla valser par terre, il y avait des cartes partout.

    "Mais, ça va pas, non, dit maman en lui allongeant une bonne claque. Pour commencer, tu vas ramasser le jeu immédiatement !" Par solidarité fraternelle sans doute, je me levai de ma chaise pour l'aider à ramasser. "Non, Louis, rassieds-toi, rétorqua maman, c'est gentil, mais il a fait une grosse bêtise, son comportement est inadmissible, il ramassera tout le jeu tout seul !" Mon frère, en larmes devant son obligation de réparer sa faute, suite aussi à cette bonne claque qui avait bien résonné, était, tantôt accroupi, tantôt à quatre pattes, car il y en avait partout. Maman trouva apparemment que ça n'allait pas assez vite : "Tu te dépêches un peu !" dit maman en lui donnant une deuxième claque. Mon frère pleura encore plus fort. Quand il eut enfin tout ramassé, maman lui ordonna de tout remettre dans le sabot et de ranger le jeu. Maman était debout près de Damien, Annie et moi étions toujours assis autour de la table.

    A SUIVRE

    Louis3901
    gallie050753@yahoo.fr

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  9. ETE 64 CHAUD CHAUD CHAUD / LA SUITE / 4 E PARTIE

    Maman enchaina : "Maintenant que tout est rangé, mon petit bonhomme, ne crois pas que tu vas t'en tirer avec juste une paire de claques, ce serait trop facile !" Maman joignit le geste à la parole : quand je la vis dégraffer les bretelles du short de Damien, puis défaire les boutons (braguette...), je compris tout de suite que maman ne pouvait pas laisser impuni un tel comportement. Le short tomba tout seul jusqu'aux chevilles de Damien. Comme à son habitude, maman adopta sa position "favorite": elle fit pivoter le corps de mon frère d'un quart de tour sous son bras gauche. Il était à l'horizontale, ses pieds, comme toujours, ne touchaient plus le sol. Encore un tout petit moment de répit pour Damien, car maman n'avait pas encore baissé le slip. Mais de sa main droite, maman avait rapidement procédé à cette dernière formalité, le slip blanc de coton glissa, sous la main énergique d'une maman très en colère, jusqu'aux genoux. Le visage de Damien, qui suppliait maman, jurant qu'il ne recommencerait plus, était tout rouge, tant par la trace des deux gifles que par son angoisse de savoir que sa fessée était imminente et inévitable. Ses deux rondeurs jumelles étaient encore aussi blanches que son slip, mais plus pour longtemps. Comme toujours en pareille position, Damien était bien calé sous le bras gauche de maman, qui n'avait plus aucun obstacle, maintenant que les fesses étaient entièrement nues et bien dégagées. Annie, comme avec moi quelques jours auparavant lorsque c'était mon tour de passer sous le bras gauche maternel, avait un regard moqueur. Je regardais Annie, j'étais partagé entre moquerie (mon frère la méritait) et compassion (c'était tout de même mon frère). La cuisante fessée commença, Damien pleurait et hurlait encore plus fort que tout-à-l'heure. Mais maman, comme toujours en pareil cas, ne se laissait pas attendrir. Après peut-être 20 ou 30 claques distribuées avec force et efficacité, maman s'arrêta un instant, le temps de "faire passer un message" à Damien, toujours coincé dans cette position horizontale très humiliante : "Que tu sois mauvais joueur, ça commençait à m'énerver sérieusement, dit maman. Mais que tu aies un tel comportement de mauvaise humeur, alors ça, NON NON NON NON NON ET NON ! ALORS TIENS TIENS TIENS TIENS ET TIENS !!!" En poussant ainsi de tels éclats de voix, maman avait repris la fessée pour une deuxième partie largement aussi cuisante que la première. Les cris et supplications vaines de Damien en témoignaient.

    La fessée étaient enfin terminée, maman reposa Damien au sol.

    Pendant toute la scène, j'avais regardé, tantôt la main de maman et les globes rosissants, puis rougissants, de Damien, tantôt son visage en pleurs (il était de profil), tantôt Annie, dont les yeux pétillants et coquins prouvaient qu'elle n'en avait pas perdu une miette.

    Damien reçut l'ordre d'aller au lit immédiatement. Annie et moi avions l'autorisation de rester encore un peu dans le salon pour lire un peu. Maman a tout de même précisé qu'elle voulait du calme, sinon elle pouvait continuer sur sa lancée.

    La cuisante fessée de Damien n'allait pas rester sans conséquences. Je vous raconte la suite très prochainement.

    A SUIVRE

    Louis3901
    gallie050753@yahoo.fr

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  10. Re-bonjour Christine.

    En attendant de vous raconter la suite de mon histoire vécue, j'ai hâte de lire la suite de la vôtre, car nous approchons du moment fatadique, tant redouté par l'intéressée, mais tant attendu par le lecteur ou la lectrice.

    Christine va-t-elle recevoir sa fessée juste après manger, dans le salon, devant les deux coquines de soeurs, ou dans sa chambre ? Dans ce deuxième cas, la porte de la chambre sera-t-elle ouverte ? Je crains pour elle que, dans tous les cas, les frangines soient au moins témoins auditives.

    A bientôt. Amicalement.
    Fesseusement vôtre.

    Louis3901
    gallie050753@yahoo.fr

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  11. Chère Christine,

    Sans vouloir envahir votre blog, le récit de Louis a réveillé en moi un souvenir concernant ma sœur Sylvie qui était mauvaise perdante « et l'ai toujours d'ailleurs, ce qui à certainement favoriser sa vocation d'avocate d'affaires, ainsi que sa brillante carrière », toujours est-il que lorsqu'elle jouait à un jeu de société, il lui était insupportable de ne pas gagner et un jour, ne pouvant contenir sa colère de perdre, elle envoya valser le monopoly grognant après tout le monde, en oubliant simplement qu'à ce moment Maman et Tata participaient au jeu !

    Bien entendu, Maman trouvât cette attitude inadmissible et réagit aussitôt empoignant Sylvie, la basculant sur ses genoux pour lui administrer une déculottée courte mais bien cuisante (Maman sachant y faire) devant tout le monde, ceci malgré ses suppliques larmoyantes et ses promesses de ne pas recommencer.

    Une fois la fessée terminée, Maman la remis sur ses pieds et lui fît ramasser le jeu, cul nu (short et culotte autour des chevilles), ce qui mortifia sans aucun doute ma sœur qui versait de gros sanglots en gémissant.

    Par la suite, ma sœur évitât tout excès d'humeur de ce genre, sans néanmoins perdre son coté mauvaise joueuse.

    Amicalement, Dominique.

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  12. MARDOHL is back ! I am happy, youpi, car comme disait Maman : je n'ai "rien perdu pour attendre"...
    Une belle série de commentaires frais et toujours bien écrits, perspicaces et argumentés. J'avoue que c'est un grand plaisir. J'en serais presque déjà à en redemander, car sur cette série en cours, je viens de recevoir des commentaires sur les épisodes 1, 2, 4 et 6. Et rien sur les 3 et 5 qui étaient pourtant ceux qui entraient dans le "vif" du sujet, si j'ose dire. J'espère surtout qu'ils ne se sont pas perdus....

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  13. Bonjour Christine.

    ETE 64 CHAUD CHAUD CHAUD / LA SUITE / 5 E PARTIE

    Le lendemain matin, le réveil fut des plus calmes, maman dit simplement à Damien qu'elle espérait ne plus avoir à sévir ainsi au moins jusqu'à la fin des vacances, et même au-delà.

    Mais je me suis vite rendu compte, au cours de cette matinée, que ma cousine Annie se comportait comme vos deux soeurs, à se moquer du cousin puni, ayant manifestement oublié que, lorsque c'était son tour quelques jours plus tôt, elle était beaucoup moins fière.

    Après le petit déjeuner, nous nous apprêtions à faire quelques courses. Puisque nous allions en ville, maman nous prépara, pour mon frère et moi, shorts et T shirts un peu plus habillés que lorsque nous restions dans le camping. Annie avait une jolie robe ample qui lui couvrait les genoux (la mini-jupe n'existait pas encore en 1964).

    A SUIVRE

    Louis3901
    gallie050753@yahoo.fr

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  14. ETE 64 CHAUD CHAUD CHAUD / LA SUITE / 6 E PARTIE

    A deux ou trois reprises depuis notre lever, Annie n'arrêta pas de se moquer de mon frère, suite à sa cuisante fessée de la veille au soir. C'était des petites allusions, du style : "Qui c'est qu'a eu sa fessée ?" ou "Qui c'est qu'a montré son c... hier soir ?"... ou des petites mimiques provocantes, comme : "Damien, regarde", et elle se tapotait les fesses devant lui... Evidemment, elle agissait en douce, elle choisissait toujours le moment où maman était éloignée ou avait le dos tourné.

    Mon frère le prenait très mal, nous n'avions pas l'habitude, Damien et moi, de nous comporter ainsi l'un envers l'autre. Du coup, il "chouinait", il essayait de la taper mais n'y parvenait pas. Il avait parfois les larmes aux yeux. Je ne connaissais pas suffisamment ma cousine jusqu'alors, je savais que c'était un garçon manqué, j'ai découvert que c'était aussi une petite peste. A deux ou trois reprises, je lui disais : "Annie, arrête !", mais elle n'en tenait pas compte, et elle continuait.

    Pendant les courses, maman entendait parfois des petites disputes dans son dos, elle se retournait et disait : "Qu'est-ce qui se passe? - Rien", répondions-nous. J'étais à deux doigts de tout révéler à maman, car ça m'embêtait beaucoup pour mon frère, mais je n'osais pas. Avais-je peur de passer pour un rapporteur, vis-à-vis d'Annie ? Peut-être.

    Nous étions à la sortie d'un magasin, Annie eut soudain une parole de trop, ou peut-être, dans son enthousiasme d'importuner son cousin, avait-elle parlé un peu trop fort. Elle dit à Damien : "Il a été dé-cu-lot-té !" Manque de chance, maman avait entendu. Elle lui passa un savon : "Dis donc, Annie, c'est quoi, cette façon de se moquer de son cousin ? Si ça avait été toi hier soir, tu serais contente que ton cousin se moque de toi ? Damien a été puni hier comme il le méritait, on n'en parle plus, et ce n'est sûrement pas à toi d'en parler. Attention Annie, dit maman en secouant sa main droite, la paume vers l'avant, tu as vu l'autre jour que tu n'étais pas à l'abri non plus, alors, que je ne t'y reprenne plus !"

    Annie baissa les yeux, visiblement pas fière de s'être fait prendre, son air jovial avait disparu. Maman fit un bisou à mon frère, en lui disant : "C'est bon, mon petit Damien, l'incident est clos." Damien retrouva le sourire, il était visiblement soulagé.

    A SUIVRE

    Louis3901
    gallie@yahoo.fr

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  15. ETE 64 CHAUD CHAUD CHAUD / LA SUITE / 7 E PARTIE

    Les courses étaient terminées, nous arrivions dans le mobil-home de notre camping. Nous allions chacun dans notre chambre pour prendre nos chaussons. Nos chambres étaient dans le fond du couloir. Et qu'ai-je vu et entendu à nouveau ? Annie qui disait à voix basse : "Damien !" Puis elle le regarda d'un air moqueur en se tapotant les fesses. Manque de pôt : elle avait relâché sa vigilance, maman était juste derrière elle.

    "Ah ça continue ! Je croyais t'avoir bien sermonnée tout-à-l'heure et ça n'a pas suffi ! Eh bien, puisque tu viens de te tapoter les fesses, je vais te montrer comment il faut faire." Le couloir qui menait aux chambres était un peu étroit, maman prit sa nièce par le bras et l'entraina dans la pièce principale du mobil-home. Annie commença à crier : "Non tata, non, j'le f'rai plus, j'te jure, non, non !" Elle tenta de s'accrocher à une poignée de porte, mais maman eut vite fait de lui faire lâcher prise. "Vous pouvez venir, les garçons", dit maman. Puis, s'adressant à sa nièce : "Puisque tu te moquais de ton petit cousin, à son tour maintenant de voir tes fesses !" Comme toujours en pareil cas, l'annonce était à peine terminée que maman entra dans le vif du sujet. Elle opta à nouveau pour sa position "favorite", Annie fut rapidement courbée sous le bras gauche de sa tata et soulevée par la taille, à l'horizontale, à un mètre du sol. La jolie robe que je vous décrivais fut rapidement soulevée, dévoilant la culotte, blanche comme toujours à l'époque. Ladite culotte suivit le même chemin que le slip blanc de mon frère la veille au soir, maman l'attrapa et la baissa jusqu'à mi-cuisses. Ma cousine hurlait, alors que la fessée n'avait pas encore commencé. Evidemment, elle savait ce qui l'attendait, maman l'avait déjà corrigée, ainsi que mon frère et moi, quelques plus tôt (voir mes récits d'août et septembre). Annie ne pouvait pas mettre les mains sur ses fesses comme réflexe protecteur, ses bras étaient coincés sous le bras gauche de maman. Elle tenta de mettre ses pieds, mais, je le savais par expérience, on se fatiguait vite dans cette position en cambrant le dos. Au bout de deux ou trois secondes, maman eut le champ libre, la magistrale fessée de la sévère tata envers sa nièce garçon manqué commença. Annie hurlait sous les claques qui résonnaient dans le mobil-home, et sans doute aussi à l'extérieur, car la porte d'entrée était ouverte.

    Damien et moi nous regardions avec un petit sourire narquois, pas trop expressif tout de même, car il valait mieux que maman ne le voit pas. J'étais pour ma part très content de voir ma cousine sévèrement corrigée, les fesses à l'air en train de rougir fortement. Je n'avais pas de compassion comme pour mon frère la veille au soir, car j'avais trouvé son comportement inadmissible. Et j'avais aussi ma petite revanche (là encore, je fais allusion à mes récits d'août et septembre) : j'avais bien vu les yeux pétillants d'Annie, il y a quelques jours, quand je m'étais retrouvé moi aussi devant elle sous le bras gauche maternel, avec le short et le slip baissés.

    Dès que cette cuisante punition fut terminée et qu'Annie, évidemment en pleurs, avait retrouvé le sol, maman nous demanda comme à l'habitude de l'aider à ranger les courses. Annie n'en était pas exempte non plus. Quand tout fut rangé, ma cousine, les yeux encore bien rouges (les fesses aussi sûrement, mais elle avait bien sûr remonté sa culotte et rabattu sa robe) et sanglotant toujours, eut l'ordre d'aller dans sa chambre jusqu'à l'heure du déjeuner.

    Entre une maman (ou tata) sévère et des enfants insolents ou turbulents, ces vacances 1964 auront vraiment été très très chaudes. La suite très prochainement.

    Amicalement.

    A SUIVRE

    Louis3901
    gallie050753@yahoo.fr

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  16. Chère Christine,

    Peut-être ne validerez vous pas ce post, de ma part, qui n'est que l'expression d'une petite pointe d'amertume vis à vis de Mardhol (dont j'admire la faculté d'analyse qu'il possède pour vos récits, notant le moindre détail, le reformulant et le retranscrivant avec beaucoup de justesse dans ses commentaires, qui me ravissent, comme d'autres certainement !) auprès duquel vous sollicitez clairement sa griffe, en oubliant quelque peu les fidèles lecteurs (peut être moins érudits), mais tout autant ravis d'avoir votre appréciation sur leurs propres commentaires ou récits, chère conteuse ?

    Christine, merci de me pardonner pour ce billet d'humeur à votre égard, qui n'a aucune valeur de jugement sur votre ressenti à répondre ou pas aux commentaires et dont vous avez toute liberté, mais l'ancien militaire que je suis avait à cœur de vous transmettre sa pensée sur l'égalité de chacun en fonction de ses capacités (sans aucune discrimination), principe auquel je me suis toujours attaché et qui me fait parcourir votre blog.

    Pardon pour ce commentaire tardif, résultant d'une activité complémentaire en 3x8.

    Amicalement (enfin peut-être), Dominique

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  17. Bonjour Christine.

    ETE 64 CHAUD CHAUD CHAUD / LA SUITE / 8 E PARTIE

    Quelques minutes après cette cuisante fessée infligée à ma cousine Annie, puis le rangement des courses, maman me demanda de mettre la table (nous avions un tour de rôle, et c'était mon tour). Mon frère et moi étions déjà présents, maman appela : "Annie, tu viens manger ! - J'ai pas faim ! répondit-elle. - Je ne te demande pas si tu as faim, dit maman, je te demande de venir manger ! Attention, Annie, je ne te le dirai pas deux fois !" Ma cousine sortit de sa chambre, le visage et surtout les yeux encore bien rouges. Elle n'avait pas le sourire (vu ce qu'elle venait de subir !), elle avait sa tête des mauvais jours. En passant près d'une chaise, il lui prit la très mauvaise idée de donner un coup de pied dedans. Telle n'était sans doute pas son intention (elle n'avait peut-être pas mesuré sa force), mais la chaise butta contre un pied de la table et se renversa par terre.

    "Je vois décidément que tu n'as pas bien compris tout-à-l'heure, dit maman en gardant un calme inquiétant parce qu'ironique. Eh bien, on va en remettre une petite couche, jusqu'à ce que tu comprennes."

    A SUIVRE

    Louis3901
    gallie050753@yahoo.fr

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  18. ETE 64 CHAUD CHAUD CHAUD / LA SUITE / 9 E PARTIE

    Maman se précipita sur Annie et, sans aucune autre parole, la remit dans la même position que celle adoptée quelques minutes plus tôt. Ma cousine se retrouva à nouveau en position horizontale, bien calée sous le bras gauche de sa tata, les jambes et les cuisses légèrement pendantes. Encore deux ou trois petites secondes, le temps que maman prépare de nouveau ce châtiment corporel exemplaire : elle souleva bien haut la robe, puis eut vite fait, sur la lancée, d'attraper l'élastique de la petite culotte blanche pour bien dégager les deux jolies rondeurs, encore bien rosées, n'ayant pas eu le temps de blanchir après la précédente déculottée encore toute récente.

    Mon frère et moi nous regardions à nouveau discrètement, nous lisions notre petit plaisir dans le regard l'un de l'autre, nous étions aux premières loges, comme tout-à-l'heure. Annie venait à peine d'avoir la culotte baissée qu'elle commença à crier et à supplier sa tata, mais c'était peine perdue, sa tata ne pouvait pas laisser passer une telle insolence. Ma cousine, qui une nouvelle fois (comme toujours dans cette position) ne pouvait pas compter sur ses mains pour se protéger, cambra le dos et plia les genoux au maximum pour faire obstacle avec ses pieds. Je pensais, comme c'était mon cas quand j'étais ainsi puni, qu'elle se fatiguerait vite, et que maman pourrait ensuite lui chauffer les fesses à sa guise. Mais Annie avait sans doute davantage de souplesse et de résistance que moi, ses pieds couvraient toujours son postérieur. A deux ou trois reprises, maman prenait les pieds d'Annie de sa main droite et l'obligeait à allonger les jambes, mais à peine si maman avait lâché les pieds et les jambes, ne pouvant donner qu'une ou deux claques sur les fesses, qu'Annie replaçait ses pieds sur ses deux petits globes rosés. "ENLEVE TES PIEDS ! dit maman, dont la colère avait monté d'un ou deux crans, son ton ironique avait disparu. ENLEVE TES PIEDS, ANNIE, OU TU VAS LE REGRETTER !" Tout ce que ma cousine trouva à dire, c'est : "Non, tata, non! - JE TE PREVIENS, dit maman, JE T'EN COLLE LE DOUBLE !!! JE COMPTE JUSQU'A TROIS : UN, DEUX... ET TROIS ! TANT PIS POUR TOI, TU L'AURAS VOULU !!!"

    Maman reposa Annie au sol, la prit par l'oreille et l'amena jusqu'à un fauteuil situé un peu plus loin. Annie en profita pour remonter sa culotte et rabaisser sa robe. Elle ne criait plus, mais était en sanglots, elle savait que ce n'était pas fini pour elle.

    A SUIVRE

    Louis3901
    gallie050753@yahoo.fr

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  19. ETE 64 CHAUD CHAUD CHAUD / LA SUITE / 10 E PARTIE

    "Eh bien, puisque tu as voulu résister, ma chère nièce, on va employer les grands moyens!" dit maman, qui s'assit sur le fauteuil et prit Annie par le bras, pour l'allonger sur ses genoux (position classique, que vous connaissez bien, chère Christine, mais que maman adoptait assez rarement). Ma cousine mit aussitôt ses mains et ses pieds sur ses fesses pour tenter une protection maximale. "Cette fois, Annie, dit maman, ne te fatigue pas, tu verras que tata est la plus forte."

    Maman allongea de force les jambes d'Annie et la prit en ciseaux, en les coinçant entre les siennes. Annie se remit à crier, se sentant de plus en plus vulnérable et exposée à la main d'une tata dont la colère montait (ça se voyait sur le visage de maman). Et je savais par expérience que, plus on résistait à maman, plus la fessée n'en était que plus longue et encore plus intense. Annie mettait les mains, mais maman décida de lui tenir fermement les poignets de sa main gauche.

    Maman avait enfin le champ libre. Elle souleva à nouveau la robe de ma cousine. "Ah ! dit maman, mais tu avais remonté ta culotte!" Puis, prenant un air plus ironique : "Alors, puisque tu y tiens, ma petite Annie, voici ce qu'on va faire. Je t'avais dit que tu en aurais le double, et tata est comme ta maman, elle tient toujours ses promesses. Tu auras donc deux fessées à la suite, et la première, je vais faire comme tu le souhaites, la fessée sur la culotte ; par contre, la deuxième, tu n'échapperas pas à une bonne fessée avec la culotte baissée. ALLEZ, ASSEZ DISCUTE, C'EST PARTI !!!"

    Les paroles de maman furent rapidement remplacées par des bruits retentissants de claques, qui, par sa main droite toujours aussi leste et efficace, s'abattaient sur le petit derrière d'Annie, qui se remettait à crier, à supplier sa tata, qui restait déterminée et imperturbable. Après peut-être 30, 40 ou 50 claques intenses données à un rythme assez rapide, maman s'arrêta.

    Louis3901
    gallie050753@yahoo.fr

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  20. ETE 64 CHAUD CHAUD CHAUD / LA SUITE / 11 E PARTIE

    Annie avait toujours les jambes immobilisées entre celles de maman, qui venait toutefois de lui libérer les poignets. Annie essaya de se relever, comme on le fait toujours à la fin d'une cuisante fessée. "Que fais-tu, Annie, dit maman. Tu sais bien que ce n'est pas fini. Tu as reçu ta première fessée. Si je fais une petite pose, ce n'est pas pour toi, ce n'est pas pour tes fesses, mais il faut bien que je me repose un peu la main. Mais ça y est, pour moi, c'est bon, on peut continuer ? - Non tata, c'est bon, je ne recommencerai plus, dit Annie qui passa de nouveau des sanglots à des pleurs et des supplications. - J'espère que tu ne recommenceras plus. Mais j'irai quand même jusqu'au bout de ce que je t'ai promis !!!"

    Sur ces bonnes paroles, maman tint effectivement ses promesses : elle baissa la culotte d'Annie, dont la blancheur tranchait avec le rouge écarlate de ses fesses à nouveau dévoilées. "Non tata, pitié, arrête, tata, non, non", cria Annie, en couvrant ses rondeurs jumelles avec ses mains. Maman reprit aussitôt sa parade de tout-à-l'heure : elle lui attrapa les poignets de sa main gauche. Elle n'avait plus aucun obstacle : plus de pieds, plus de mains... et plus de culotte, que maman avait promis de baisser pour cette deuxième partie. La cuisante fessée, déculottée cette fois, reprit de plus belle. Elle fut largement aussi cuisante et aussi longue que dans sa première partie. Quand maman décida enfin d'arrêter la punition, elle libéra Annie, qui remonta bien vite sa culotte et rabaissa sa robe.

    "Sache, ma chère nièce, qu'ici c'est comme chez toi. Je sais que ta maman (ma tata Marie-Jeanne) a les mêmes méthodes que les miennes. Ici aussi, on doit obéir, on ne fait pas de bêtises, on ne répond pas, on n'est pas insolente. Sinon, tu as vu, c'est comme avec maman, on baisse la culotte, et c'est la fessée. A toi maintenant de te tenir tranquille, et tout ira bien.

    Ce fut (enfin, ouf!) la dernière fessée, mais quelle fessée! distribuée par maman lors de ce chaud (dans tous les sens du terme) été 1964. Je vous retrouve très prochainement pour un petit bilan de ces vacances plutôt cuisantes.

    A bientôt, amicalement.

    Louis3901
    gallie050753@yahoo.fr

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