jeudi 10 novembre 2011

Chronique d'un redoublement : 9. Croiser les doigts ne suffit pas...

SUITE 8

Aline avait pris sa fessée en criant comme une écorchée vive. Autant j'essayais quand cela m'arrivait de ne pas amplifier mes cris, autant ma soeur jouait la comédie pour tenter d'attendrir la colère maternelle.
Etant une nouvelle fois aux premières loges, la démonstration m'impressionnait quand même, d'autant que les menaces de Maman me rappelaient que je n'étais pas à l'abri d'une pareille déconvenue, moi aussi.
Quand Maman en eut fini avec ma soeur, celle-ci resta dans la pièce, car ordre lui avait été donné de finir ses exercices sous peine d'un retour sur les genoux maternels. Et puis, Aline n'avait pas envie de quitter la pièce tant que Maman n'aurait pas vérifié mes devoirs, histoire de ne pas manquer une possible fessée de son ainée...
Maman regarda mes exercices avec l'oeil sombre, forçant certainement le jeu pour que je ne me sente pas rassurée et comprenne que ses menaces n'étaient pas en l'air...
Heureusement, tout était bon, du moins très correct et elle dût le reconnaître : "Bon, tu as de la chance, Christine. Et j'espère que tu continueras tes efforts, si tu ne veux pas subir le même sort que ta soeur..."
J'avais compris et poussai un gros soupir de soulagement quand Maman quitta la pièce. Elle allait chercher Diane à la piscine et me demanda de veiller à ce que ma soeur travaille durant ce temps.



Aline chignait et reniflait en se remettant à ses opérations de calcul. Autant j'étais en rage quand il arrivait que les petites se moquent de moi lorsque j'étais punie, autant dans ce climat où j'y avais échappé et où ma soeur avait pris pour son grade, j'avais comme de la compassion pour Aline.
Je tentai donc de la consoler et de sécher ses larmes. "Bouhouhou... J'ai mal, c'est pas juste...", se plaignait soeurette. Je la rassurai : "Allez, ne pleure plus. C'est fini. Ca va passer. Tu as reçu une bonne fessée, mais n'exagère pas. Je sais ce que c'est, moi..."
Mes mots l'apaisèrent. Aline savait bien en effet que je connaissais le sujet...
Et, comme j'avais pitié, j'aidai ma soeur à finir ses opérations. Je lui en laissai faire deux toute seule, ne voulant pas que Maman s'aperçoive du stratagème. J'avais eu raison car, en revenant elle vérifia son travail et comme il n'y avait que deux fautes, elle lui épargna une nouvelle fessée, dont j'imagine qu'elle ne l'aurait donnée que si Aline n'avait rien fait du tout durant son absence.



"C'est mieux, Aline. Tu vois que quand tu veux, tu réussis. C'est dommage qu'il ait fallu une fessée pour y parvenir", commenta Maman devant Diane qui s'enquit de ce qui s'était passé...
Maman dit simplement : "Ta soeur n'avait pas bien travaillé, et j'ai dû lui donner la bonne fessée déculottée qu'elle méritait..."
Diane avait les yeux qui pétillaient, mais devait presque regretter de ne pas avoir été dans les parages...


La semaine suivante, je continuai à veiller à bien faire mes devoirs. Il est vrai que c'était ceux de l'année écoulée et qu'il me restait de bonnes bases pour la plupart. Du côté d'Aline, c'était moins évident, car Maman tenait à ce qu'elle rattrape son retard et arrive à la rentrée au niveau souhaité.
La fessée du vendredi précédent avait été un coup de semonce, mais ma soeur n'en était pas devenue surdouée pour autant. Maman lui imposa donc une deuxième séance de travail dans la journée certains jours. J'avais alors droit d'aller jouer au jardin ou même d'aller à la piscine avec Diane.
Le mercredi, en revenant de nous baigner, nous trouvâmes Aline pleurnichant dans le canapé. Et Maman nous confirma ce que nous avions deviné : "Laissez votre soeur tranquille, Aline a encore reçu une bonne fessée pour lui apprendre à mieux travailler..."
Malgré une ou deux questions plus ou moins directes, nous n'en avons pas su davantage, mais la tête de ma soeur ne laissait guère de doute : cette fessée donnée seule à seule par Maman n'avait certainement pas été donnée autrement que déculottée...
Deux fessées pour moi le jour du bulletin, deux déculottées pour Aline pour devoirs de vacances bâclés, Diane ne se sentait plus et jouait les chouchoutes, les petites filles modèles, ce qui m'exaspérait autant qu'Aline.
Ce qu'elle aimait le plus, c'était lorsque Maman recevait des amies et que la conversation en venait aux nouvelles des enfants.



Lorsque c'était le cas, Maman en profitait pour nous donner des devoirs à Aline et moi pour que nous ne les dérangions pas, et Diane, elle, se plaisait à vouloir aider Maman, ou se mettait à lire sagement dans un coin du salon à portée d'oreille des bavardages de ces dames.

Et, bien sûr, Maman ne pouvait que soupirer sur la difficulté d'élever ses filles, expliquant que "Christine a perdu bêtement son année d'avance, en n'étant pas assez sérieuse en classe". Puis que, "en plus de l'ainée qui va redoubler, Aline, elle passe de justesse et va devoir travailler toutes les vacances pour bien démarrer en septembre".
Cela arrivait alors à Diane, "heureusement qu'avec la cadette, j'ai moins de mal, et qu'elle a de bons résultats".
Souvent, l'une de ces dames tentait de rassurer Maman avec des propos fatalistes, du style : "C'est ainsi, il y a de bonnes et de mauvaises années, on n'y peut pas toujours grand chose".
Ce que Maman réfutait avec énergie, en confiant que "les bonnes vieilles méthodes heureusement fonctionnent encore", et que "ce n'est pas toujours drôle, mais qu'il n'y a rien de telle qu'une bonne fessée pour remettre mes filles dans le droit chemin".
Ecoutant nous aussi la conversation, Aline et moi piquions du nez dans nos devoirs, alors que Diane arborait un petit sourire autosatisfait...
Il était hélas bien rare qu'une de ces dames ne relance pas le débat en posant une question ou en allant dans le sens de Maman. Ou en feignant de la plaindre : "Ah, ma pauvre, ce ne doit pas être facile, mais si cela fait de l'effet, c'est l'essentiel".
Maman donnait alors parfois des exemples : "Regardez Aline, l'autre jour, elle me faisait des fautes à chaque multiplication. Je lui ai donné la fessée, et une heure après, elle avait presque tout bon..." Ma soeur avait rougi en écoutant cette confidence, et je m'apercevais que finalement l'aide que j'avais apportée en douce à Aline se trouvait conforter Maman dans ses théories...
"Et avec la grande, cela marche aussi bien ?", devait renchérir une autre dame du quartier, ce à quoi Maman répondit volontiers : "Ah, c'est évidemment moins facile avec Christine. Mon ainée me donne plus de fil à retordre. Elle est du genre à ruser et à tenter d'échapper à ce qu'elle mérite. Tenez, l'autre jour, elle m'avait fait croire qu'elle n'avait pas reçu son bulletin annonçant son redoublement. Ca a même failli marcher, d'ailleurs. Si je ne l'avais pas appris par Mme Aumont, la maman de Marion, Christine s'en tirait sans problème..."
La dame voulut savoir l'issue de l'histoire, et Maman le raconta volontiers : "Eh bien, ma grande qui avait reçu une déculottée magistrale pour son redoublement, n'était pas fière de se retrouver le même soir à nouveau sur mes genoux pour une fessée mémorable donnée devant ses petites soeurs. Et je peux vous dire que cela l'a calmée..."
Assise devant mes devoirs, j'avais les larmes qui perlaient dans mes yeux et je cachais autant que possible mon trouble.
Et comme ses amies la félicitaient, Maman précisa : "Bien sûr, je me dis que si j'avais été encore plus derrière elle durant l'année, nous aurions peut-être pu éviter de perdre une année, mais elle sait à quoi s'en tenir pour l'an prochain. Et d'ailleurs depuis ce fameux soir, Christine s'est bien assagie et fait ses devoirs avec application. Comme quoi, la leçon doit porter ses fruits..."
Autrement dit, là encore, mon attitude était comme une justification de l'efficacité des méthodes maternelles. Elle avait ajouté toutefois : "Mais, je me doute bien que cela ne durera pas des lustres... Au moins, Christine sait-elle que je ne lui passerai rien, et que le moment venu, elle pourra préparer ses fesses..."
Dans mon coin, je croisais les doigts pour conjurer le sort, mais croiser les doigts ne suffit pas toujours...

A SUIVRE 

10 commentaires:

  1. Eh bien, vous nous gâtez chère Christine en nous livrant 2 épisodes le même jour, auriez vous eu quelques craintes pour vos fesses, suite à nos rappels ? Hihi....
    Sinon sur la suite 8, je comprend volontiers votre soulagement de quitter le collège et son environnement qui vous rappelais l'échec subit et ses conséquences cuisantes pour vos fesses, ces vacances très studieuses et sous haute surveillance, allaient néanmoins vous permettre de décompresser et d'évacuer une partie de vos angoisses, toute en ayant conscience que la volonté de Maman SPAAK d'affirmer son autorité, était pleine et sans faille, Aline en faisant l'amère expérience.
    D'ailleurs, au cours de la fessée de votre soeurette, toute en paraissant satisfaite de ne pas être en première ligne, on devine une certaine inquiétude de votre part, que Maman confirme par son regard et la mise en garde, à sa « grande fille », qui comprend aussitôt qu'elle n'est pas à l'abri d'une nouvelle déconvenue pour son bas du dos, si cela est nécessaire.
    Amicalement, Dominique.

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  2. Venant de lire la partie 9, je vois que celui-ci répond au dernier paragraphe de mon précédent post.
    Cet épisode est particulièrement craquant, qui présente une nouvelle facette de notre chère narratrice, donnant une image de compassion et de pitié envers sa sœur cadette, la consolant et l'aidant, pour lui éviter à nouveau les foudres maternelles (qu'elle craint également), ce qui confirme votre sensibilité et l'amour que vous avez pour vos sœurs, malgré leurs sourires moqueurs lors vos déboires pour votre bas du dos.
    Par ailleurs, vous montrer parfaitement l' idéologie éducative de Maman à l'égard de ses filles (par l'utilisation des bonnes vieilles méthodes) n'hésitant pas comme à son habitude à en relater l'exécution et ses biens faits, auprès de personnes étrangères à la famille qui la conforte dans ses résolutions que seule une bonne fessée, vous remet dans le droit chemin ( au moins pour un certain temps), n'est ce pas ?
    Néanmoins je compatis à votre désarroi et à celui d'Aline, en entendant ses évocations publiques qui devaient vous mortifiez, d'autant que Maman n'omets pas d'annoncer clairement le programme pour l'année à venir, ce qui est loin d'être rassurant pour vos devenirs fessiers.
    A noter, une fois encore, que seule la petite chipie de Diane s'en sort bien, sachant mettre à profit sa condition de petite dernière pour se valoriser, j'espère comme d'autre lecteurs que le vent tournera pour elle !
    Bravo pour cet épisode,
    Amicalement, Dominique

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  3. Merci de ces appréciations. Oui, j'avais de la compassion pour mes soeurs quand elles ne se moquaient pas de moi. Je trouvais certaines fois que leurs fessées étaient méritées, et les voir ou savoir corrigées me semblait une sorte de rééquilibrage intra-familial.
    Mais, j'étais la mieux placée pour savoir ce que c'était de recevoir une bonne fessée, et j'avais aussi de la peine pour la punie, surtout quand, comme avec Aline, je savais bien qu'elle était plus lente à apprendre que Diane et moi.

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  4. AVIS A QUI N'A RIEN COMPRIS...
    Dois-je rappeler que je modère les commentaires de ce blog et que je ne supporte pas la vulgarité, les délires et les déviances. Merci donc à ceux qui perdent leur temps à m'inonder de commentaires aussi nuls que celui dont je publie un extrait ci-dessous de ne plus se fatiguer pour rien. D'autant que la suppression d'un message se fait en deux secondes...
    Je fais notamment allusion à l'auteur anonyme de ce délire : "pour une double déculotté celà en prend une troisième... donc je me rend chez tantine pour l'aider à faire du ménage, mais la réponce est sous ma jupe et petite culotte. tantine me fais grimpé dans une escabot. Ta de belle fesses chère nièce et me soutire ma culotte, _ pas encore ma tante j'ai reçu la fessée déja par mon père avant hier Mais aujourd'hui c'est moi qui va te chauffé le derrière,descend et vient te ciuché sur mes genoux"
    Et ça continue, et ça continue... Moi je zappe et ne lis même pas !

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  5. Chère Christine,
    Je vous trouve plus que clémente, d'avoir retranscris ne serais-ce qu'un extrait de cette ineptie affligeante correspondant à un esprit tordu et dénuer de la moindre parcelle de cerveau, si ce n'est pour éventuellement faire vibrer ses hormones, certainement défaillantes.
    Amicalement, Dominique

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  6. Chère Christine,
    Je comprends votre sentiment concernant ce rééquilibrage intra-familial, dans la mesure où vous étiez en tant aînée la référence à suivre selon les valeurs de Maman SPAAK et que vous lui fournissiez plus souvent, inconsciemment ou pas, les motifs valorisant sa méthode éducative à votre égard, en mêlant judicieusement amour et sévérité, sans excès, mais nécessaire par rapport à ses principes d'éducation.
    En effet, vous étiez la mieux placée (si j'ose dire) pour savoir ce que vos petites sœurs pouvaient ressentir, en recevant une bonne fessée de Maman et à même, en tant que grande fille, d'avoir ce sentiment de compassion envers elles, qui étaient plus écervelées.
    Au sujet des facilités scolaires, j'ai connu cette différence d'apprentissage entre mes sœurs (paresseuses) et ma cousine Brigitte, qui avait de réelles difficultés, ce qui faisait enrager Maman et l'amenait à distribuer de bonnes fessées (méritées), que je pourrais vous narrer les plus significatives, si vous le souhaitez.
    Amicalement, Dominique.

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  7. Chère Christine,
    Sans vouloir remuer le couteau dans la plaie, il me semble que je prêche dans le vide en étant le seul commentateur de vos récits, Louis, Agnès et Mardhol sont semble t-il aux abonnés absents, ce qui est bien dommage, puisque leurs contributions nous permettaient de rebondir, comme les claques de Maman sur votre lune bien déculottée et distillées, par vous même, avec beaucoup de qualité.
    Peut être suis-je trop gourmand où exigeant ( comme tout ancien militaire)? A savoir ?
    Au plaisir de vous lire, néanmoins chère narratrice !
    Amicalement, Dominique.

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  8. Agnès, Louis, Mardohl, vous avez raison, Dominique : ils se font bien rares. Dommage en effet, car comme vous le dites bien, c'est quand il y a le plus de commentaires que je "rebondis" le mieux.
    Merci en tout cas de me rester fidèle.
    Cordialement.
    Christine

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  9. Ne vous faites pas de souci, chère Christine, je reste fidèle dans mes démarches et la qualité de votre blog, m'incite à le demeurer comme je l'ai été durant 25 ans à la grande famille (l'armée) qui m'a inculquer des valeurs, ainsi qu'une moralité, qui font défaut à certains jeunes d'aujourd'hui et qui me désole, à l'image de l'anonyme d'hier dont la cervelle ne doit être commandée que par ses seules organes génitaux (fille ou garçon) et à mon avis atrophiés par un usage solitaire hors du commun, conduisant au nombrilisme et l'autosatisfaction de sa propre petite personne, sans se soucier des autres, j'en ai connu !!!
    Pour info, je prépare les avatars, les plus significatifs de mes sœurs sur le plan scolaire en espérant qu'il vous permette de rebondir.
    Amicalement, Dominique

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  10. Bonjour Christine, et à vous aussi, Dominique.

    Effectivement, pardonnez-moi ce long silence. J'espère que ma paresse pour vous écrire, chère Christine, ne me vaudra pas... une bonne fessée !

    Plus sérieusement, j'ai pris quelques jours de vacances à la Toussaint. Quand je suis rentré, j'avais pas mal de boulot (généralement, je vous écris du bureau pour les messages courts, et d'un cybercafé pour les récits plus longs), je prenais cependant le temps, Christine, de lire et d'admirer tous vos récits et commentaires, ainsi que les commentaires également pertinents de Dominique.

    Je vois que l'été que vous relatez s'annonce particulièrement chaud : déjà deux fessées, toujours déculottées, pour chacune des deux aînées, dont une chacune devant l'une ou les deux soeurs. Et vous n'en êtes qu'au début de l'été, je crois que ça promet !

    Evidemment, comme je vous l'ai déjà dit plusieurs fois, je peux difficilement comparer avec du vécu me concernant, puisque maman me corrigeait surtout pour ma conduite. J'ai quelques souvenirs de fessées reçues quand je faisais mes devoirs, mais c'était rare. Et dans ce cas, maman me déculottait plus rarement, elle faisait la différence par rapport à une mauvaise conduite de ma part : bêtise, ou quand je lui répondais... Je me souviens tout de même avoir eu une fois le pantalon baissé (pas le slip) quand je faisais mes devoirs, parce que ça faisait au moins 3 ou 4 fois que je commettais la même erreur, malgré les explications de maman. Alors, maman avait dit que c'était le principe des vases communiquants : ce qu'elle m'avait fait rentrer par la peau des fesses me ferait mieux rentrer les leçons dans le crane !

    Mon frère Damien (deux ans de moins que moi)avait des difficultés et était assez paresseux. Lui a reçu pas mal de fessées pour son travail. Et si, pour ma part, j'ai eu souvent les fesses mises à nu pour des écarts de comportement, mon frère a souvent subi la même chose pour des devoirs mal faits ou bâclés. Il y avait souvent droit dans sa chambre. Si la porte était ouverte, je trouvais souvent un prétexte pour passer à ce moment-là. Si elle était fermée, j'essayais de deviner, au bruit, si maman avait procédé ou non au déculottage. Les claquements sur son pantalon étaient beaucoup plus sourds que sur ses fesses nues (ou sur le slip, je ne percevais pas de différence de bruit). Et si mon frère portait un pantalon avec ceinture ou bretelles, il y avait ce moment de flottement avant le début du bruit des claques, c'était évidemment plus long que lorsqu'il était en jogging !

    Continuez, Christine, votre récit passionnant de post-redoublement. D'autant plus intéressant que cette coquine et moqueuse d'Aline n'est pas épargnée. Diane est épargnée, mais jusqu'à quand ?

    Pour ma part, j'essaie de vous raconter très bientôt la suite (aussi authentique que le début) de mon été 1964.

    A bientôt, j'espère que je suis pardonné.
    Amicalement, à bientôt.
    Alinement vôtre.

    Louis3901
    gallie050753@yahoo.fr

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