samedi 8 octobre 2011

Chronique d'un redoublement : 4. Des confidences bien gênantes pour moi...

SUITE 3

Maman nous appela pour le dîner un peu avant 19 h. "Je vous fais souper tôt, car je dois finir de préparer le stand de la kermesse de l'école des petites, que je tiendrai dimanche avec les Mamans de Laure et de Babette".
Le repas fut avalé rapidement, ce qui n'était pas pour me déplaire... Mes soeurs n'étaient pas moqueuses comme souvent. du moins pas ouvertement. Elles sentaient bien que la situation était grave et que ce redoublement n'était pas un sujet de plaisanterie. D'ailleurs, si Diane était assurée de passer en classe supérieure, Aline avait encore du souci à se faire, ses notes étant en dessous de la moyenne, et la décision en primaire n'étant annoncée que dans la dernière semaine.
Ce qui venait de m'arriver devait donc plutôt angoisser ma soeurette, même si ses passages étaient toujours ric rac, et que c'était surtout Maman qui jouait sur cette peur pour obtenir qu'Aline s'accroche et travaille dur.



Nous fûmes envoyées dans nos chambres, Maman annonçant que nous pouvions nous occuper jusqu'à 21 h, et qu'elle viendrait éteindre.
J'allais monter assez heureuse de retrouver la solitude de mes quatre murs.
Mais, avant cela, il fallait dire bonsoir à la Maman de Laure, Mme Aumont qui était déjà arrivée pour sa réunion avec notre mère.
Laure était en classe avec Diane, et très copines, mais elle était aussi la petite soeur de Marion, une fille de ma classe que je fréquentais très peu. C'était une grande blonde, qui était du genre à fayoter avec les profs et à se la jouer petite demoiselle. Elle était le plus souvent avec deux autres filles de la classe, qui faisaient bande à part, et se trouvaient liées par l'appartenance à une équipe de volley-ball.
Mme Aumont embrassa mes soeurs qu'elle voyait souvent, puis en me voyant m'approcher, me lança : "Ah, alors, Christine, j'ai appris ce midi que tu ne serais plus en classe avec Marion, l'an prochain. C'est dommage quand même. Il va falloir se reprendre l'an prochain".
Maman qui avait tout entendu, sembla prendre ma défense, n'appréciant peut-être pas la réflexion : "Dommage en effet, surtout que Christine avait un an d'avance. Elle a même quinze mois de moins que votre Marion, je crois. Le problème vient un peu de là. Christine a abordé le collège en étant trop gamine dans sa tête. Le redoublement devrait être salutaire".
Mme Aumont acquiesça : "Oui, mieux vaut repartir du bon pied. C'est souvent en début d'année que cela se joue. Mieux vaut ne pas trop leur laisser la bride sur le cou."
Ce à quoi Maman rétorqua : "Ah, ça non, mais ce n'est pas le genre de la maison. Christine le sait bien.Et je lui ai rappelé à ma manière, pas plus tard que tout à l'heure. N'est-ce pas, Christine ? Rien de telle qu'une bonne fessée pour faire passer le message..."
J'ai rougi et baissé la tête. Mme Aumont avait esquissé un sourire en coin et je ne savais plus où me mettre. Elle ajouta : "Oui, il y a des moments où c'est ce qu'ils comprennent le mieux. J'ai de la chance que Marion travaille bien cette année et que je n'ai plus à sévir, mais c'est vrai que, par moments, j'ai encore la main qui me démange..."
En disant cela, Mme Aumont pianotait des doigts de sa main droite sa cuisse et j'avais l'impression étrange qu'elle aurait pu m'étaler sur ses genoux et me déculotter...
Mais, il n'en était rien. Heureusement...
Maman mit fin à la conversation en disant : "Ah, ça, la main qui me démange, ça m'arrive aussi... Mais, je peux vous dire que je ne la laisse pas me démanger longtemps avant de m'en servir. Et je connais une redoublante qui pourra vous le confirmer... Allez, Christine, dis bonsoir à la Maman de Marion, et montez toutes les trois dans vos chambres."
Mme Aumont m'embrassa et, alors que je me retournais pour quitter la pièce, elle m'accompagna d'une main posée sur le bas du dos : "Allez, file, coquine, j'espère que tu ne feras pas trop enrager ta mère". Ce n'était pas une tape, mais c'était symbolique. J'avais envie de crier, de lui montrer ma colère, mais je n'en fis rien. Cela aurait été mal venu, surtout ce soir-là...


Je montai en cachant ma rage. J'étais vexée, mais je n'avais qu'à m'en prendre à moi-même.
Je me suis étendue sur mon lit, et j'ai sangloté. Je n'avais plus mal aux fesses, la chaleur de la tannée maternelle étant déjà bien apaisée, mais cette fessée pour mon redoublement venait de sortir du cercle familial. Avant même que Maman n'en parle à Tata ou lors des prochains repas de famille.
La mère d'une camarade de classe que je n'appréciais pas en prime venait d'en avoir la révélation, et je me doutais qu'elle risquait d'en parler chez elle.
La même conversation m'avait appris que Marion n'avait plus reçu de fessée depuis au moins toute cette année scolaire. Alors que, moi, je venais de prendre une déculottée magistrale et que Maman m'en promettait plus qu'à mon tour à la rentrée prochaine... Il y avait de quoi broyer du noir, faire des cauchemars, et s'en vouloir terriblement de n'avoir pas su éviter ce redoublement dont je n'avais vraiment pas fini d'entendre parler...

A SUIVRE

13 commentaires:

  1. Chère Christine, cette Mme AUMONT est particulièrement méprisante à votre égard et elle aurais bien méritée d'être déculottée, pour son attitude. Votre Maman à donc eu raison de recadrer cette dame.

    Avec la photo, j'imagine bien aussi la physionomie de sa fille Marion à l'image de sa mère, cela dit pour vous consoler un peu, Christine, rien ne prouve que Mme AUMONT dise la vérité au sujet des fesses de sa fille.

    Néanmoins, s'il est regrettable pour vous que votre mère est clairement évoqué votre fessée, c'est effectivement à votre inconstance que vous devez en vouloir et non à Maman qui vous a simplement corrigé, comme vous le méritiez, pour votre bien.

    Amicalement, Dominique, la suite du récit arrive...

    RépondreSupprimer
  2. Encore beaucoup de subtilités dans ce beau texte. Tout en allusions. .. En parler... Sans en parler. Et cette mme auront... Mon dieu sa fille doit être une peste! cette dame qui utilise toutes les techniques de manipulation :"oh moi aussi... Mais moins"... Et qui termine par ce geste "invisible" de la main posée sur les fesses de christine comme pour dire "alors vilaine tu as le cul-cul tout rouge et Je le sais"... Mme aumomt à le pouvoir sur les fesses de christine: elle à l'information... Que va t elle en faire?
    Très beau texte juste peut être une faiblesse sur les illustrations un peu convenues. Il faut bien un petit défaut. ..
    Mouadib

    RépondreSupprimer
  3. Je publie ce dernier commentaire pour son premier paragraphe qui est positif et décrypte assez bien mon ressenti vis à vis de Mme Aumont en cette soirée particulière pour mon bas du dos.
    Mais, ensuite, cette critique des illustrations ne me fait pas plaisir du tout. Sachez, Mouadib, que je n'en mets que pour tenter de donner des images en adéquation plus ou moins forte avec mes souvenirs. Ce sont des images trouvées ici ou là qui ne se veulent pas réalistes, car je veille à les transposer dans un monde d'adultes. Tant pis si elles ne vous plaisent pas. Na, c'est dit !

    RépondreSupprimer
  4. Voici la suite,

    Alors que nous étions installés sur les canapés du salon, Tata revint tenant Monique par le poignée qui pleurais et suppliais "non,non,Maman pas ici" qui lui répondit "Oh mais si ma petite fille, cette déculottée c'est devant tous le monde que tu va la recevoir, pour l'exemple".

    Ma tante retourna une chaise face à nous et en s'asseyant fit basculer Monique sur ses genoux qui gémissait et sans répondre, Tata releva la jupe et tira la culotte de sa fille jusqu'en bas de ses cuisses.
    Monique qui gigotais beaucoup reçu aussitôt 2 ou 3 grandes claques la faisant crier, Tata lui disant "cesse donc de gigoter, sinon tu vas vraiment le regretter", j'avais les yeux écarquillés et ma tante repris en s'adressant à nous "Vous allez voir le sort que je réserve aux paresseuses, qui préfère s'amuser que de travailler et au final doivent redoubler, crois moi Monique que tu vas t'en souvenir de cette fessée"

    Et la main de ma tante commença à s'abattre sur les pauvres petites fesses de ma cousine, lui arrachant des cris terribles et un torrent de larmes, je n'en croyais pas mes yeux, respirant par saccade, mon côeur battait la chamade devant ce spetacle terrifiant auquel j'assistais pour la première fois.
    Mes soeurs et Brigitte, étaient également impressionées par la fessée magistrale que recevait Monique et qui me paru durée une éternité.
    Le salon était empli par le bruit des claques et des hurlements de ma cousine, qui devait vivre un enfer, à voir ses fesses qui devenaient de plus en plus écarlates sous l'effet de cette déculottée.
    Tout en fessant sa fille, Tata faisait des commentaires "ah tu fais mon la fière, maintenant, tu la sent bien la main de maman qui rougit tes fesses devant tout le monde" " Ah tu vas t'en souvenir de celle là et j'en d'autre en réserve, ma petite fille.
    Lorsque Tata arrêta son bras, Monique était affalée comme une poupée de chiffon sur les genoux de sa mère, tremblante, gémissante et pleurant comme jamais.
    Une fois remise sur ses pieds, Tata dégraffa sa jupe et envoya Monique les mains sur la tête, sa petite culotte autour des chevilles, au coin de la cheminée pour méditer, j'avais une boule dans la gorge et je sentais mes yeux s'embués en regardant les fesses ma cousine.
    Maman qui jusque là était restée silencieuse, s'adressa à nous et dit "Je pense que vous avez bien compris, ce que l'on réserve à ceux qui ne travaillent pas correctement et qui doivent redoubler, dites moi?". C'est un "Oui Maman, Tata" qui sorti à l'unisson, des 4 spectateurs très pâles que nous étions et qui n'étaient pas encore au bout de leurs surprises.....!

    Amicalement, Dominique

    RépondreSupprimer
  5. Aurais-je fâche notre brillante rédactrice? mille excuses... Mon propos voulait juste exprimer le différentiel entre le texte et l'illustration. Peut il en être autrement? pas sur en fait... Christine exprime un ressenti, tout en finesse et en interprétation (le texte"coquine" de mme aumomt en dit me semble t il assez long sur son intention : elle se verrait probablement bien avoir une petite discussion avec le derrière de christine ou du moins y assister. Mais ce n'est qu'une interprétation...). Peut on illustrer "cela"... Pas sur... C'est toute la richesse de ce texte en finesse et: il ouvre la porte aux interprétation et les illustrations ne peuvent suivre... Évidement... Donc bravo et encore mille excuses. Mouadib

    RépondreSupprimer
  6. OK, vous êtes pardonné. C'est vrai que je m'intéresse plus aux ressentis, aux sentiments profonds qu'à trouver des illustrations.

    RépondreSupprimer
  7. En effet, pour reprendre le commentaire de Mouadib, il me semble que Mme AUMONT serait assez satisfaite d'avoir une discussion avec les fesses de notre héroïne, pour peu que Mme SPAAK lui en donne l'autorisation, dans la mesure où celle ci comme elle le dit n'est pas intervenue sur les fesses de sa fille depuis longtemps (a confirmer) et que cela lui manque en tant que fesseuse, puisque la main lui démange au point de mimer des gestes très précis et clairs en l'encontre de notre rédactrice (symbolique de la main effleurant le bas du dos). Qu'en pensez vous? Possible ou pas?

    RépondreSupprimer
  8. Désolé j'ai oublié de signer mon précèdent post, Dominique.

    RépondreSupprimer
  9. je rêve de trouver de sillustrations pour mon blog mais pas facile si vous avez des adresses je cherche des dessins illustrant des fessées sous le bras comme j' en ai reçu

    RépondreSupprimer
  10. Je n'ai pas de site préféré pour trouver des illustrations. Le plus simple reste toujours de chercher par Google images, mais en mettant "spanking" plutôt que fessée. Et en désactivant le safesearch bien sûr.

    RépondreSupprimer
  11. (mardhol) Ce chapitre ouvre sur une perspective (presque) inédite et alléchante.

    En effet, vous faites intervenir la mère d’une camarade que Christine n’apprécie guère, mais qui se trouve la grande soeur d’une bonne copine de classe de Diane. (Entre parenthèses, cette configuration a déjà été éprouvée dans « La malade imaginaire », récit dans lequel une fille peu prisée de Christine se trouve, à la grande honte de la narratrice, mise au courant par sa petite soeur, elle-même amie des petites soeurs de Christine, de la magistrale fessée que cette dernière a reçue suite à son mensonge éventé. Sauf que les prénoms ne correspondaient pas. La petite soeur par exemple, se prénommait Charline, je crois, et non Laure.)

    Madame Spaak, peu désireuse de se taire sur l’affaire qui ébranle la famille, en instruit sur le champ Madame Aumont, faisant fi de la fierté et de la pudeur de son aînée. Les récentes mésaventures de son bas du dos viennent donc de sortir du strict cadre familial, et la nouvelle risque bien de s’en répandre dans un cercle beaucoup plus large, ce qui constituera pour notre malheureuse héroïne, qui aurait mille fois préféré que tout cela fût gardé sous le sceau du secret, un facteur supplémentaire de mortification.

    Ce que je me plais à imaginer, c’est une scène se déroulant au cours de la dernière semaine d’école, dans laquelle on verrait cette Marion parader au milieu de la future ex-classe de Christine, et se rendre intéressante en décrivant par le menu tout ce qu’elle a appris sur la récente punition de sa rivale. Elle pourrait se fendre de commentaires humiliants et infantilisants envers notre infortunée redoublante, en clamant haut et fort, sur un petit air pédant et narquois : « Christine est encore une fillette et ne méritait pas de rester avec nous. C’est pas pour rien qu’elle se fait encore rougir les fesses à son âge, culotte baissée et devant ses petites soeurs en plus. Vous vous rendez compte, les copines ? Moi ça fait plus d’une année que je n’ai pas reçu de fessée, etc. » tandis que Christine ne saurait que repondre, se mordant les lèvres et rougissant furieusement, croyant voir ses fesses écarlates exposées devant toutes ses copines.

    En effet, dans la thématique de votre blog, cette dimension mortifiante de la fessée, quand elle est révélée à des personnes extérieures à la famille, n’a pas à mon goût été assez traitée pour l’heure (comme je l’avais largement commenté dans ma critique du texte « Juste une question en forme de dilemme ») et cette chronique pourrait vous donner l’occasion de vous y étendre un peu.

    Je ne doute pas d’ailleurs que Christine n’a « pas fini d’entendre parler » de ce redoublement, ni de sangloter sous les vexations, et que dans les semaines à venir, tout son entourage se verra instruit du détail de son échec scolaire et de ses conséquences corporelles.

    RépondreSupprimer
  12. (mardhol) Ce chapitre ouvre sur une perspective (presque) inédite et alléchante.

    En effet, vous faites intervenir la mère d’une camarade que Christine n’apprécie guère, mais qui se trouve la grande soeur d’une bonne copine de classe de Diane. (Entre parenthèses, cette configuration a déjà été éprouvée dans « La malade imaginaire », récit dans lequel une fille peu prisée de Christine se trouve, à la grande honte de la narratrice, mise au courant par sa petite soeur, elle-même amie des petites soeurs de Christine, de la magistrale fessée que cette dernière a reçue suite à son mensonge éventé. Sauf que les prénoms ne correspondaient pas. La petite soeur par exemple, se prénommait Charline, je crois, et non Laure.)

    Madame Spaak, peu désireuse de se taire sur l’affaire qui ébranle la famille, en instruit sur le champ Madame Aumont, faisant fi de la fierté et de la pudeur de son aînée. Les récentes mésaventures de son bas du dos viennent donc de sortir du strict cadre familial, et la nouvelle risque bien de s’en répandre dans un cercle beaucoup plus large, ce qui constituera pour notre malheureuse héroïne, qui aurait mille fois préféré que tout cela fût gardé sous le sceau du secret, un facteur supplémentaire de mortification.

    Ce que je me plais à imaginer, c’est une scène se déroulant au cours de la dernière semaine d’école, dans laquelle on verrait cette Marion parader au milieu de la future ex-classe de Christine, et se rendre intéressante en décrivant par le menu tout ce qu’elle a appris sur la récente punition de sa rivale. Elle pourrait se fendre de commentaires humiliants et infantilisants envers notre infortunée redoublante, en clamant haut et fort, sur un petit air pédant et narquois : « Christine est encore une fillette et ne méritait pas de rester avec nous. C’est pas pour rien qu’elle se fait encore rougir les fesses à son âge, culotte baissée et devant ses petites soeurs en plus. Vous vous rendez compte, les copines ? Moi ça fait plus d’une année que je n’ai pas reçu de fessée, etc. » tandis que Christine ne saurait que repondre, se mordant les lèvres et rougissant furieusement, croyant voir ses fesses écarlates exposées devant toutes ses copines.

    En effet, dans la thématique de votre blog, cette dimension mortifiante de la fessée, quand elle est révélée à des personnes extérieures à la famille, n’a pas à mon goût été assez traitée pour l’heure (comme je l’avais largement commenté dans ma critique du texte « Juste une question en forme de dilemme ») et cette chronique pourrait vous donner l’occasion de vous y étendre un peu.

    Je ne doute pas d’ailleurs que Christine n’a « pas fini d’entendre parler » de ce redoublement, ni de sangloter sous les vexations, et que dans les semaines à venir, tout son entourage se verra instruit du détail de son échec scolaire et de ses conséquences corporelles.

    RépondreSupprimer
  13. Bonjour Christine.

    Heureux moi aussi de retrouver Mardohl dans ses commentaires toujours pertinents. Mais je le trouve un peu dur avec vous, chère Christine. Je sais que "Qui aime bien, châtie bien", mais tout de même !

    J'espère que son "fantasme (?)" ne s'est pas réalisé pour vous. Je n'ose pas imaginer la honte de la petite Christine, suite à l'intervention de la copine de classe qui irait sur l'estrade pendant un interclasse, par exemple, pour mettre toute la classe au courant de sa cuisante punition.

    Pour ma part, je n'ai jamais connu ce genre de désagréament. Je ne crois pas que mon frère Damien (deux ans de moins que moi) ou mon cousin Johnathan (un an de moins que moi, que maman gardait tous les jeudis) racontaient à l'école les fessées que maman m'infligeait. Ou du moins je ne l'ai pas su. Il faut dire que tous les deux avaient aussi largement leur part. Inversement, je ne racontais rien à l'école sur les fessées de Damien ou de Johnathan dont j'étais témoin.

    A bientôt. Amicalement.
    Mardohlement vôtre.

    Louis3901
    gallie050753@yahoo.fr

    RépondreSupprimer