jeudi 27 février 2020

Chronique d'un redoublement : 151. Quand la tentation de mentir à Diane se retourne contre Christine

SUITE 150

Epuisée, j'étais. Epuisée réellement au sortir de cette fessée magistrale. Comme si j'avais fait une course de fond. Car, si la tannée maternelle avait été énergique, la subir était également une épreuve, en me cabrant à chaque claque, en tendant le dos avant la prochaine, en pleurant, en gémissant, en implorant le pardon. Même si j'avais au début retenu mes réactions en pensant à mes soeurs qui devaient tout entendre, je m'étais ensuite lâchée, débordée par la douleur, mais surtout par l'émotion...


 Epuisée, j'étais, par la tannée elle-même bien sûr, mais aussi,
et presque surtout par l'émotion provoquée par cette première fessée
de la classe de Quatrième... Maman avait donc tenu ses promesses...


Bien sûr, cette fessée avait été un modèle du genre, et j'avais bien ressenti la détermination de Maman, sa volonté de marquer le coup, comme de rattraper le temps perdu, de bien montrer qu'elle savait tenir ses promesses...

De même, en plus de l'intensité de cette fessée, elle me marquait surtout l'esprit, à l'image d'une sorte de nouveau chapitre... 
Si, depuis l'annonce du passage en Quatrième, Maman m'avait bien dit et répété que les mêmes fautes auraient les mêmes effets, chaque jour sans nouvelle fessée m'avait semblé comme une victoire, comme un espoir que j'y échappe définitivement...
Et, donc, cette déculottée prenait dans ma tête des allures de défaite... La grande Christine que j'étais, et qui avait pu, malgré les promesses maternelles, rêver d'y échapper à jamais, venait hélas de recevoir sa "première fessée" de classe de Quatrième...  Et cette expression, je la vivais, en angoissant déjà, tant je me disais que si Maman parlait de "première" fessée, c'était bien parce qu'il y en aurait d'autres...


Petit à petit, je reprenais mon souffle, et retrouvais un semblant de calme. Il est vrai que, comme le disait parfois Maman, elle avait réussi à me "calmer" à sa manière.
Petit à petit, la sensation d'avoir comme deux petits radiateurs au bas du dos s'estompait. Assez vite même d'ailleurs. Il faut dire que, même magistrale et soigneusement appliquée par une mère très motivée, cette fessée n'était que la réplique d'autres tannées reçues, et s'avérait bien sûr moins marquante que l'épisode à rebondissements de mon imitation de signature maternelle...


C'était finalement mon refus de la recevoir, le fait que cela mettait fin à une période sans fessée plutôt longue, le fait que Maman appliquait donc ses menaces, que Quatrième ou pas, les mensonges éhontés, les manquements à la discipline scolaire, les zéros ou les heures de colle, se paieraient encore sur les genoux maternels, bref c'était tout cela, plus que la douleur elle-même, qui me marquait et qui me bouleversait vraiment.



Je regardai mes fesses bien rouges se reflétant dans la glace
de l'armoire de ma chambre. J'eus du mal à retenir des sanglots
devant ce constat coloré d'une fessée bien appliquée... 


Prenant conscience de ma position, allongée sur mon lit, recroquevillée en boule, la culotte encore baissée, je me relevai, pour me rhabiller correctement. Face à la grande glace de mon armoire, j'eus la tentation de constater les effets de ma fessée...
Je me retournai et regardai combien ma pauvre lune était colorée, rouge presque partout, du moins d'un rose intense, les effets de la claquée s'estompant de minute en minute. 

J'eus toutefois comme une remontée de larmes, sanglotant un instant, regrettant d'avoir imprimé dans ma tête cette vision de mes fesses dûment corrigées, ce geste me rappelant tant de fessées précédentes dont j'avais voulu constater l'effet...

Je me reculottai donc prestement, voulant ôter cette image de ma tête. Je tournai en rond, n'ayant pas envie de lire, ce qui m'aurait peut-être changé les idées. J'avais la gorge sèche, mais je ne voulais pas descendre boire un verre à la cuisine, afin de ne pas retomber sur Maman qui n'aurait pas manqué de refaire allusion à notre "discussion" d'un genre claquant...

Je préférai aller me servir un gobelet d'eau dans la salle de bains, que j'avalai presque d'un  trait. Mais, en sortant de ma chambre, j'attirai évidemment l'attention de mes petites soeurs qui, elles, lisaient sagement sur leur lit, trop contentes que la foudre maternelle ne se soit abattue que sur leur aînée...

D'ailleurs, Diane en profita pour pointer son nez à l'entrée de la salle de bains, avec un petit air faussement compatissant... "Ma pauvre Christine, dis donc, Maman t'a donné une sacrée fessée...", me glissa Diane, dont les yeux brillaient, comme si elle se retenait de ricaner...Je lisais dans son regard que ma soeur m'imaginait sur les genoux maternels, et qu'elle se faisait comme un film de la scène...


Diane me rejoint dans la salle de bain, en faisant semblant de compatir
à mon sort, mais surtout pour en savoir plus... 
Je voyais bien dans son regard qu'elle m'imaginait les fesses écarlates,
et allongée sur les genoux maternels... 

Je voulus donc la faire changer d'idées, lui clouer le bec... "Ca ne te regarde pas, Diane. Et c'était juste une fessée normale", répliquai-je, comme si je voulais banaliser l'épisode, comme si je jouais les dures à cuire... Même si je regrettai immédiatement d'avoir répondu du tac au tac à ma moqueuse de frangine...

Diane fit la moue, ne me croyant pas un instant, et répondant : "Pfff, tu dis ça, mais on a bien entendu que Maman avait baissé ta culotte, et que ça claquait fort sur tes fesses... Même que tu pleurais et criais pour qu'elle arrête..." Et d'ajouter même avec un petit sourire en coin :  "Je suis sûre que tu as encore les fesses toutes rouges..." 


Je n'allais pas, bien sûr, faire le plaisir à Diane de lui montrer mes fesses dont les couleurs s'estompaient. J'étais bien trop pudique pour faire ça... Mais je ressentais comme un besoin de vraiment minimiser à ses yeux ce qui venait de m'arriver


La réplique de Diane m'énervait, d'autant que, au fond, elle disait vrai bien sûr, mais j'aurais voulu qu'elle me croit moi, ce qui lui aurait donné moins de choses à raconter, comme je ne doutais pas qu'elle allait le faire auprès de ses copines et de qui voudrait l'entendre...


Diane ne me croyait visiblement pas, affirmant avec un large sourire
que je devais encore avoir les fesses bien rouges...
Je n'allais pas lui montrer bien sûr, et j'en rajoutai en niant, 
et en voulant lui faire croire que j'avais simulé
et crié juste pour que Maman s'arrête de me donner la fessée... 

Je cherchai donc à la faire taire, et continuai sur ma lancée, en niant l'évidence, et en fanfaronnant : "Puisque je te dis que j'ai même pas eu trop mal. J'ai l'habitude, tu sais. J'ai juste crié pour que Maman croit que j'avais très mal et pour qu'elle arrête... Et ça a marché..." 
Diane haussa les épaules, en rétorquant : "Je suis sûre que tu exagères, que c'est pas vrai. J'ai bien entendu : c'était une vraie grosse fessée". Mais, moi, sur ma lancée, j'en rajoutai une couche : "D'ailleurs, pff, je n'ai même plus mal, plus mal du tout. Puisque je te le dis, tu peux me croire" ! 

Que n'avais-je pas dit ? Depuis le coeur de la salle de bains, je n'avais pas entendu que Maman, ayant perçu que cela bavardait à l'étage, venait de monter l'escalier à pas de loup, et avait tendu l'oreille sans se montrer, pouvant ainsi capter l'essentiel de notre conversation... Et surtout la fin !


Quelle ne fut pas ma surprise de voir surgir Maman... l'oeil furax !
Elle était montée à pas de loup et avait surpris
toute notre conversation entre Diane et moi...
Je compris en un instant que j'étais mal... Très très mal... 


Et je faillis m'évanouir en voyant Maman surgir dans l'encadrement de la porte, derrière Diane, en disant : "Eh bien, j'en apprends de belles ici..."
Je restai pétrifiée, incapable de dire un mot... Et c'est Diane qui répondit : "On parlait juste, euh, de..." Mais Maman ne lui laissa pas finir sa phrase, attrapant ma soeur par l'oreille, et la grondant : "Va donc au lit, petite curieuse, je t'ai déjà dit que ce qui se passait entre ta grande soeur et moi ne te regardait pas. Si tu veux que je te rappelle ce que c'est qu'une bonne fessée, tu n'as qu'à continuer..." 

En prononçant ces mots, Maman claqua de façon retentissante, et par deux fois, le fond de pyjama de ma soeur qui s'enfuit en criant vers sa chambre...


Maman ré-expédia Diane dans sa chambre, en la tirant par l'oreille,
et lui assénant deux claques monumentales sur son fond de pyjama.
Diane ne demanda pas son reste, alors que Maman m'intimait l'ordre
d'aller l'attendre dans ma chambre... Je compris que je pouvais craindre le pire...  
 
Je me retrouvai face à Maman qui me fusillait du regard, les mains sur les hanches, et me lança : "Alors, comme ça, tu n'as pas eu trop mal ? Et tu t'en vantes, en plus !"

Je balbutiai : "Oh, non, Maman, non, je disais ça pour faire taire Diane. Mais, ce n'est pas vrai, promis, Maman. J'ai eu très mal, tu m'as donné une vraie grosse fessée, tu sais..." 

Maman se mit à arborer un demi-sourire : "C'est bien ce que je pensais, ma fille, mais il faut croire que non, puisque tu te vantes de n'avoir déjà plus mal... File donc dans ta chambre qu'on vérifie cela..."


Maman venait de dire qu'elle allait "vérifier" la couleur de mes fesses...
J'éclatai en sanglots, suppliant : "Non, non, non, pas encore... Pas la fessée" !

La phrase de Maman me fit paniquer, je venais de comprendre combien je m'étais mise dans de beaux draps, et j'éclatai en sanglots en suppliant : "Oh, non, Maman, tu ne veux pas... Pas encore... Oh, non, non, non !"
Maman répliqua : "Tu préfères peut-être, Christine, que je vérifie la couleur de tes fesses devant tes soeurs ? Alors, sinon, file dans ta chambre..."
Je ne demandai pas mon reste, et repartis dans ma chambre où je me mis à tourner en rond entre mon lit et la fenêtre...
Maman était allée éteindre la lumière de la chambre des petites. Et de leur dire, sur un ton énervé : "Dormez vite. Je ne veux rien entendre, sinon gare à vous".
Aline et Diane ne répondirent rien, conscientes que ce n'était pas le moment d'énerver Maman davantage...

A peine les petites couchées, Maman débarqua dans ma chambre, ne tirant qu'à moitié la porte derrière elle, me lançant : "Alors, ma fessée ne t'a même pas fait trop mal, comme tu viens de le dire à Diane ? On va bien voir si c'est vrai ou pas..."
Je suppliai : "Mais, non Maman, non, c'est pas vrai, j'ai eu très mal, tu sais bien..."
Maman me fit taire : "Arrête, Christine, j'ai bien entendu ce que tu as dit à ta soeur... Alors, ou bien c'est vrai et c'est que je ne t'ai pas assez rougi les fesses... Ou bien c'est faux, et alors c'est que tu n'as pas compris pourquoi je t'ai donné la fessée, puisque tu viens de mentir effrontément à ta soeur..."

Je restai comme scotchée devant le raisonnement sans faille de Maman... Evidemment, je ne savais pas quoi dire. Et je ne trouvai pour ma défense que de charger Diane en disant : "Mais, Maman, c'est Diane qui voulait tout savoir..."
Elle avait bien compris, mais ne changea pas d'idée : "Oui, Christine, je veux bien comprendre, et ta soeur ne perd rien pour attendre, mais ce n'est pas une raison de mentir à nouveau dès que tu viens de recevoir la fessée pour m'avoir menti..."

Le "ta soeur ne perd rien pour attendre" m'avait donné comme une bouffée d'oxygène, et j'imaginais que Diane allait se retrouver à son tour, bientôt, sur les genoux maternels...
Il n'en restait pas moins que, disant cela, Maman ne s'assit pas à sa place habituelle, au bord de mon lit, mais vint vers moi. Je reculai jusqu'à la fenêtre, où Maman me rejoint et me prit la main, avant de faire demi-tour et de me faire faire les quelques pas qui nous séparaient de mon lit... 


Maman vint me prendre par le poignet, pour me conduire près de mon lit,
où elle s'assit à l'endroit où elle m'avait donné la fessée une heure plus tôt...
Je croyais vivre un cauchemar, mais c'était bien une fessée qui m'attendait...

En d'autres circonstances, j'aurais résisté, j'aurais supplié, mais l'irruption de Maman et son raisonnement tellement évident me clouaient le bec, et je la laissai m'amener au bord du lit, où elle s'assit au même endroit que moins d'une heure plus tôt...

Je suppliais à voix volontairement douce, implorante : "Oh non Maman, non, j'ai eu vraiment mal, tu sais".
Elle était de son côté étrangement calme, et répondit : "On va bien voir, Christine, on va bien voir..." 
Puis, Maman, sans que je m'y oppose vraiment, me bascula en travers de ses genoux... Je sentis trop tard qu'elle s'attaquait immédiatement à mon pyja-short, qu'elle descendit à mi-cuisses... J'étais comme dans un mauvais rêve, comme si je regardais ce qui m'arrivait...
Et je me voyais pour la deuxième fois de la soirée, les fesses à l'air, offertes à la foudre maternelle...


A peine allongée en travers de ses genoux, Maman se mit à me déculotter,
trouvant mes fesses moins rouges qu'une heure auparavant... 
Même si elles avaient encore quelques couleurs, 
Maman avait bien l'intention d'en raviver l'éclat...

Maman me rééquilibra en travers de ses cuisses, jaugeant la couleur de la cible... "Mais, voilà des fesses moins rouges que tout à l'heure et redevenues en effet presque blanches, Christine... Tu avais sûrement raison... Elles n'ont peut-être pas été assez rougies... On va leur redonner des couleurs...."

Je suppliai, haussant le ton, me mettant à pleurer, comprenant que je n'y échapperais pas, mais implorant quand même : "Oh non, Maman, non, pas encore, ça suffit, non plus la fessée, plus la fessée..."

Maman continuait de regarder mes fesses, et répondit : "Mais, arrête donc de pleurer, je n'ai même pas commencé, Christine, voyons... Garde tes larmes, tu vas en avoir besoin... Je vais les réchauffer pour de bon cette fois tes fesses !"
Et Maman se remit à claquer mes fesses de façon plus sonore que forte. Je gigotai au fur et à mesure que la tannée réveillait les sensations de mon épiderme encore très sensible, lui qui avait déjà subi une bonne fessée...

"Alors, tu n'as même pas mal, Christine ? C'est ce que tu vas dire à tes soeurs demain ? La fessée de Maman, c'est de la rigolade, hein, ma fille ?" interrogea Maman qui avait intensifié la claquée, et recommençait à me faire très mal.


Visiblement vexée que j'ai pu faire croire à Diane que je criais pour jouer
la comédie, Maman s'appliqua à me colorer à nouveau les fesses...
Déjà bien claqué la première fois, mon bas du dos retrouva vite des couleurs, 
et chaque nouvelle claque me faisait très mal et crier pour de bon... 

"Oh, non Maman, arrête, ça fait trop mal", suppliai-je. Maman fit une pause, regardant comme mon bas du dos était redevenu écarlate, ce qui semblait la satisfaire... "Ah, voilà des fesses qui redeviennent bien rouges, Christine... Bon, maintenant tu ne diras plus à tes soeurs que la fessée de Maman ne fait pas trop mal... ?"  
Et Maman de se remettre à claquer méthodiquement mes fesses rougissantes...

Je pleurais en répondant : "Oui, Maman, ça fait mal, arrête, arrête. Oui, je dirai à Aline et à Diane, que tu m'as donné une grosse fessée déculottée, et que j'ai eu très mal. Pardon, Maman, pardon, je ne mentirai plus, promis..."

Cela sembla enfin satisfaire Maman qui me rajusta pour me flanquer une courte volée de claques très sonores, et que j'accompagnai en poussant de petits cris, que Maman commenta : "Je crois, Christine, qu'Aline et Diane auront compris à nous entendre que les fessées de leur grande soeur ne sont pas des amusements..."


La fessée maternelle n'était pas une petite fessée de rien, comme j'avais
voulu faire croire de la première à ma soeur...
Cette fois, je suppliais et implorais Maman, sans retenue,
même si assurément mes petites soeurs ne devaient pas en perdre une miette...

Maman acheva sa claquée par une ultime rafale d'une bonne douzaine de claques, vives et sonores, espacées l'une de l'autre, bien ciblées, qui me firent crier et, cette fois, pas de doute, ce n'était nullement feint, ni exagéré...
Je retombai des genoux maternels presque soulagée que cela finisse déjà. 
Maman visiblement avait voulu marquer le coup, remettre les pendules à l'heure, et montrer à son ainée que l'on ne se moquait pas des fessées maternelles, quitte à en payer le prix sur le champ...


Je retombai des genoux maternels, culotte encore à mi-cuisses,
et le bas du dos incandescent, et m'en voulant à mort
de m'être mise moi-même dans une pareille galère,
tout cela pour avoir voulu fanfaronner devant ma moqueuse de petite soeur...
Au final, j'avais doublement perdu...

Maman se releva, me laissant remonter mon pyja-short, puis m'ordonna de me coucher dare dare... J'obéis dans l'instant, ne voulant pas aggraver mon cas et je me glissai sous les draps de mon lit. Elle me borda comme quand j'étais petite et s'asseyant un instant au bord du lit, me souhaita bonne nuit. "Dors vite, Christine. J'espère que tu réfléchiras désormais avant de dire de gros mensonges... Sinon, tu as vu ce qui pouvait arriver aux menteuses... Même après une bonne fessée, on est pas à l'abri d'une nouvelle déculottée..."


Maman m'ordonna d'aller me coucher, ce que je fis vite fait,
n'étant pas en position de pouvoir la contrarier...

Maman me déposa un dernier baiser sur le front, en me serrant un instant  fort contre sa poitrine, puis ressortit en éteignant la lumière... Sous les draps, je posai la main sur mon bas du dos... Je le sentais bien sous ma paume et mes doigts, j'avais les fesses bien chaudes, et la peau était toute sensible, sûrement d'un rouge bien écarlate... 
J'eus la tentation d'aller voir ma lune à nouveau dans la glace, mais je craignais de me faire surprendre. Je fermai donc mes yeux, alors que Maman était redescendue vers la cuisine.

J'entendis que, dans la chambre des petites, ça chuchotait... Je tendis l'oreille, mais ne pus rien comprendre des messes basses que devaient faire Aline et Diane. J'avais de toute façon bien conscience que mes soeurs devaient parler de moi, et que j'avais surtout perdu une sacrée occasion de me taire au lieu de répondre aux questions de Diane.

Si je n'avais rien dit, je n'aurais pas retrouvé les genoux de Maman... Et si l'épisode de l'irruption maternelle ne s'était soldée, somme toute, que par une fessée appliquée, mais plutôt rapide, ce n'était pas moins la deuxième déculottée de la classe de Quatrième... La deuxième dans la même soirée... 

Je commençais en y pensant à craindre déjà et à imaginer ce que cela me vaudrait comme moqueries si cela sortait du cercle familial... De quoi alimenter mes cauchemars à l'issue de cette soirée à rebondissements...



En entendant mes soeurs papoter à voix basse, je ne doutais pas
que mes mésaventures me vaudraient bien des moqueries,
au moins dans l'univers familial...
Mais je craignais aussi que cet épisode à rebondissements, 
qui plus est au détriment d'une collégienne de Quatrième, 
risquait de me faire devenir la risée de certaines...
J'eus beaucoup de mal à m'endormir, me réveillant à plusieurs reprises,
en sursaut, comme si je sentais Maman me baisser à nouveau la culotte...
A SUIVRE

12 commentaires:

  1. Bonjour Christine. Après vous avoir transmis, ce matin le dernier volet de mon résumé, voici, dans la lancée mon premier commentaire sur ce nouvel épisode.
    Cette fois-ci, je trouve Maman Spaak vraiment très dur avec notre Christounette.
    Encore une fessée, pour s'être simplement défendue. C'est plutôt Diane qui méritait cette déculottée tonitruante. J'ai vraiment du mal à comprendre le raisonnement de Mme Spaak. Christine essayait tout simplement de se défendre des moqueries de sa taquine de sœurette dont elle connaît, hélas, les dégâts qu'elle provoque avec sa langue. Pourtant, Mme Spaak est bien au courant des retombées néfastes provoquées par sa benjamine, elle qui a dû la déculotter dans la chambre de Christine et en sa présence. C'est vraiment dur à avaler pour Christinette qui pourtant savait ce qui l'attendait lorsque sa mère a fait irruption dans la salle de bain.
    Mme Spaak n'aime pas les mensonges, cependant, elle savait bien que son aînée ne faisait que se défendre auprès de la moqueuse Diane.
    Enfin nous verrons ce qu'il adviendra par la suite à cette petite Diane dont la langue est bien pendue depuis quelque temps.
    Voilà Christine, je ne tarderai pas trop pour vous livrer un nouveau commentaire.

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  2. Sacrée Sylvie, merci pour ce premier commentaire qui semble en annoncer d'autres, ce qui me ravirait, n'en doutez pas.
    Si je dis "sacrée Sylvie", c'est parce que je suis touchée par la manière dont vous prenez en quelque sorte ma défense, en me plaignant et en trouvant la réaction de ma chère mère "très dure" !
    Cela part d'un bon sentiment et j'en suis touchée, bien sûr. Vous me faites penser à ma chère Tata Jacqueline qui aurait tenu le même genre de commentaire, tenant à défendre sa nièce préférée...
    Mais, bizarrement peut-être de votre point de vue, sur cet épisode là, je ne donne pas tort à Maman, même si cela m'a valu une nouvelle déculottée mémorable...
    Bien sûr, Diane méritait plus que ces deux claques, mais le récit n'est pas fini et elle n'est pas à l'abri d'un prochaine déconvenue, mais je ne veux pas dévoiler la suite à l'avance.
    Non, et je le dis franchement, la Christinette que j'étais ne doutait pas une seconde, lors de l'irruption maternelle, de comment la scène s'achèverait au détriment de mes fesses...
    Oui, la curiosité de Diane était punissable, mais Maman ne pouvait tolérer la comédie que je venais de faire devant ma petite soeur, en jouant les blasées, les comédiennes, en faisant croire que je n'avais pas eu mal, que j'avais fait semblant de pleurer, d'implorer pour faire croire à Maman que je ne pouvais en supporter plus.
    Voilà qui n'était pas supportable pour Maman, surtout que, cachée sur le palier, elle avait pu saisir toute la conversation ou presque, et avait dû être étonnée par mes talents de comédienne, pouvant ainsi mentir effrontément à sa soeur, lui faire croire que j'avais pu rouler Maman dans la farine... Qui plus est en recevant une fessée méritée pour avoir justement réussi à mentir à Maman, à lui cacher mes cents lignes, à jouer les innocentes...
    Me voir ou du moins m'entendre, moins d'une heure après ma première déculottée de Quatrième, raconter n'importe quoi, et jouer celle qui arrive à tromper sa mère, ne pouvait rester sans nouvelle sanction... En tout cas, cette fois, Maman a eu le dernier mot... Et mes fesses s'en souviennent encore...

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  3. Je remarque la littéraire inversion syntaxique, digne de maître Yoda, par laquelle vous amorcez cet épisode : « Epuisée, j’étais. » Et aussi la mise en évidence de la déconvenue psychologique que suscite chez Christine cette fessée, qui dès lors représente un fâcheux antécédent : malgré son passage en Quatrième, elle ne peut encore s’estimer assez grande pour échapper à ces humiliantes déculottées. L’horizon de l’échappatoire définitive demeure encore bien lointain pour notre héroïne, ce qui évidemment laisse entendre que cette chronique ne touche pas encore à sa conclusion.
    Une fois encore, Christine subit, dans la salle de bains, les questions insidieuses de Diane, qui non seulement cache à peine sa jubilation, mais en plus cherche à soutirer quelques détails pour compléter dans sa mémoire le récit de cette fessée, dont elle n’a cette fois profité que par l’ouïe. Comme vous le mentionnez judicieusement, elle s’imagine complaisamment spectatrice de la scène qui vient de s’achever, et infère de surcroit des éléments qui attestent une pointue expérience interprétative : au bruit des claques, elle a compris que la culotte a été baissée, et en déduit la couleur écarlate qu’ont prise les fesses de son aînée.
    Ce que je retiens particulièrement de ce chapitre, c’est ce mensonge (d’un genre inédit me semble-t-il) par lequel Christine minimise se déconvenue, afin de sauver la face et de ne pas donner à sa benjamine trop de grain à moudre, prétendant même crânement n’avoir ressenti aucune douleur.
    Cette péripétie m’évoque une euphémisation similaire dans le roman « Vipère au poing », où le narrateur, pour narguer sa mère, la terrible Folcoche, qui vient de faire fouetter son aîné par leur précepteur, lance à une voisine, de manière à être entendu par sa génitrice : « [L’abbé Traquet] a fouetté Frédie par-dessus sa culotte, et l’autre s’est mis à hurler pour faire croire qu’il avait mal. » Et Madame Rezeau de tiquer sans sévir.
    Votre mère se montre bien plus réactive, en jaillissant telle une foudre vengeresse à l’énoncé de ce mensonge, en renvoyant en deux claques bien assénées la petite fouineuse dans sa chambre, et en annonçant clairement à la grande bravache qu’elle prendra au mot sa fanfaronnade : elle prétend n’avoir rien senti ? C’est donc que l’opération mérite d’être recommencée. Christine aura beau supplier, consciente de sa monumentale bévue, sa mère demeure intraitable, démontre le bien-fondé de cette deuxième application par une argumentation imparable (si sa fille ment juste après une fessée administrée pour avoir menti, c’est donc que la fessée n’a pas eu l’effet escompté), la menaçant comme de coutume de la punir devant ses sœurs si elle n’obtempère pas.

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  4. Christine, terrifiée, retrouve donc dans sa chambre les genoux maternels, tout juste après les avoir quittés. Madame Spaak la déculotte à nouveau et, constatant que les fesses ont déjà pâli, valide avec une féroce ironie les propos insolents de sa fille : en effet, la correction ne s’étant pas avérée assez marquante, il convient de récidiver.
    Et sous cette seconde et mortifiante claquée, Christine, bien honteuse, se voit forcée d’avouer de vive voix, et de façon à être clairement entendue par toute la famille, ce qu’elle a tenté de dissimuler à sa petite sœur : oui, la déculottée de maman fait vraiment mal. Son mensonge dévoilé, la voilà contrainte de le retirer, au prix de sa fierté. Et qui plus est, comme vous le mentionnez en toute bonne foi, en ne pouvant s’en prendre qu’à elle-même. Nous retrouvons l’esprit d’un « exemplum » moralisant, qui mettrait en garde contre les dangers de la vanité. Ce soir, par sa bravade aussi malheureuse qu’inutile, Christine a « doublement perdu », comme elle avait triplement perdu lors de sa falsification de signature. Ses cris de douleur non simulés sanctionnent sa défaite.
    De plus, comme en chaque similaire occurrence, et avec une portée de plus en plus humiliante à mesure que vous vous approchez de l’adolescence, la rumeur de cette double fessée parviendra peut-être aux oreilles de vos antagonistes, qui ne manqueront pas cette occasion de se moquer de vous, et d’appuyer combien il est vexant pour « une collégienne de Quatrième » de se faire encore punir comme une gamine.

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  5. Grand merci à Mardohl qui me gâte avec déjà un double commentaire sur cet épisode, et je ne doute pas qu'il aura encore des choses à dire sur cette scène à "rebondissements" d'un genre que Christinette n'apprécie guère...
    Mardohl souligne bien combien je prends conscience que je me suis mise moi-même dans de beaux draps, que je ne peux m'en prendre qu'à moi-même...
    Si j'avais juste tenu ma langue, et renvoyé Diane sans lui répondre, peut-être même que c'est elle qui aurait eu une fessée sur le champ pour excès de curiosité et de moquerie...
    Mais, j'ai voulu au contraire jouer les fanfaronnes,faire croire que je n'avais pas eu mal, que j'avais trompé Maman en jouant la comédie, bref en mentant effrontément à Diane...
    Voilà qui ne pouvait que mettre à bout Maman, qui, comme le souligne Mardohl, avait là la preuve que "si sa fille ment juste après une fessée administrée pour avoir menti, c’est donc que la fessée n’a pas eu l’effet escompté"...
    D'où l'impérieuse nécessité d'agir sur le champ et de bien montrer à Christine que l'on ne se moque pas de la discipline maternelle impunément...
    Et c'est bien là encore quelque chose qui ne peut qu'angoisser terriblement la pré-ado que j'étais. Autant déjà, le fait d'avoir reçu une bonne fessée déculottée, en cette année de Quatrième, comme si j'étais en Sixième, voire dans le primaire, risquait de susciter bien des moqueries de la part de certaines camarades, autant le fait d'avoir, au cours de la même soirée, dû présenter une deuxième fois ses fesses dénudées sur les genoux d'une Maman en colère, me promettait d'être la risée de mes fausses copines et autres moqueuses...

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  6. Bonjour Christine.
    Mardohl toujours aussi précis dans ses commentaires.
    Quant à moi, je comprends la réaction de Maman Spaak, mais je reste toujours convaincue que cette nouvelle fessée n'était pas nécessaire. J'ai moi-même connue pareille mésaventure avec mon frère Éric, jusqu'à ce que Maman découvre ses petites ruses et que tout se retourne contre lui.
    Je considère là que Diane, avec son petit air de compatission prenait des informations supplémentaires pour mieux papoter avec sa copine Charlene, la fessée qu'elle a récoltée dans votre chambre en votre présence n'est qu'un lointain souvenir pour elle. De toute évidence, je pense que vous ne faisiez que vous défendre en essayant de contredire votre sœurette sur la douleur ressentie, il ne s'agissait, à mon avis, pas de fanfaronnades ou autres choses, d'ailleurs vous le confirmer à la fin de votre récit en pensant notamment aux conséquences liées par les papotages de Diane qui, de toute évidence arriveront très vite aux oreilles des deux pimbeches.
    J'espère que Maman Spaak saura mettre un frein à cette escalade qui se profile à cause des ragots des sœurettes.
    Attention, toutefois à ne pas vous enfoncer vous-même devant Babette et Brigitte comme ce fut le cas à plusieurs reprises.
    J'attends la suite des événements avec une très grande impatience.

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  7. Merci Sylvie de ce commentaire qui prend ma défense, du moins celle de la Christinette de l'époque.
    Elle ne méritait peut-être pas une nouvelle fessée, mais je crois que ce qui a fait bouillir Maman, c'est d'entendre son aînée se vanter de talents de comédienne, et raconter n'importe quoi en minimisant les effets de la tannée maternelle. Qui plus est en mentant donc effrontément alors que ladite fessée était méritée par des mensonges et autres cachotteries faites justement pour s'éviter une déculottée...
    En tout cas, le résultat est catastrophique pour moi, avec d'une part une deuxième fessée, et d'autre part surtout de quoi se moquer longtemps de moi, en ne doutant pas que ce serait du pain béni pour mes fausses copines...
    Après mes fesses, la suite des événements risque en effet de me faire rougir à nouveau, de honte cette fois...

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  8. Bonjour Christine.
    Cela fait un petit moment que j'essaie de vous transmettre cette nouvelle analyse, sans succès, puisqu'il est rédigé depuis un téléphone portable. J'espère que vous n'êtes pas atteinte par ce virus et que, comme moi, vous êtes confinée.
    Mais revenons à cet épisode dans lequel, il faut bien l'avouer, notre Christinette ne peut avancer aucun argument pour assurer sa défense, la logique formulée par Maman Spaak étant tellement évidente que la pitchounette ne peut que se faire une raison et préparer ses fesses. L'irruption de Mme Spaak au moment opportun ne peut qu'attiser la peur de notre héroïne.
    Il est vrai que Mme Spaak, connaissant sa petite dernière Diane et notamment les ragots qu'elle propage aurait peut être pu être plus compréhensible envers son aînée, mais comment ne pas réprimer à nouveau une gamine qui n'a finalement pas compris les raisons de la fessée qu'elle vient de recevoir.
    Qu'adviendra-t-il de Diane. Certes, la petite phrase prononcée par Maman Spaak : "elle ne paie rien pour attendre", laisse entrevoir une suite houleuse pour la benjamine des soeurs Spaak. Mais ce règlement de compte qui se profile aura t'il raison de la langue de Diane, je n'en suis pas certaine. Et puis pas besoin des ragots de Diane, car Babette et Brigitte savent très bien avoir des précisions par Christine elle-même notamment par ses maladresses et son défaut de réponses instantanés aux provocations de ces deux pestes.
    Voilà Christine mon nouveau commentaire sur cet épisode. Si d'autres idées me viennent en tête je n'hésiterai pas a vous les transmettre.

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  9. Oui, assurément, Sylvie, je n'avais alors pas "compris les raisons de la fessée que je venais de recevoir". Et jouer la comédie en faisant croire à ma petite soeur que je n'avais pas eu mal ne pouvait mériter qu'une nouvelle tannée, ne serait-ce que pour bien montrer à ses trois filles que Maman ne fait pas semblant quand elle donne la fessée...
    Moi qui voulais jouer les plus malines et les plus fortes, j'ai perdu une belle occasion de me taire... Et j'ai surtout donné de quoi me faire moquer de moi, que ce soit en classe comme dans la famille où Maman ne manquera pas une occasion de raconter mas déboires et de bien affirmer que c'était elle qui avait eu le dernier mot...

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  10. Merci aussi Sylvie, de vous préoccuper de ma santé. Oui, je reste tranquille chez moi et fais attention lors de mes rares sorties. Portez-vous bien également.
    En espérant que le confinement donnera à vous le temps et l'occasion d'écrire encore de nouveaux commentaires, à vous et à d'autres fidèles. Merci d'avance.

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  11. Bonjour Christine.
    Avant que vous ne dévoiliez la suite des évènements. J'aimerais vous faire part d'une expérience vécue en tant que parent.
    Comme je l'ai déjà mentionné, je suis mère de 4 enfants dont les derniers sont des jumelles (Chloé et Jade) aujourd'hui âgées de 32 ans. J'ai, avec mon mari, essayée d'élever mes enfants differemment, ou du moins, sans avoir recours aux fessées, gifles etc... comme ce fut le cas pour notre education, mes freres, ma soeur et moi. Pour mes garcons, je n'ai pas rencontré de difficultés particulières et n'ai pratiquement jamais eu recours à ces punitions corporelles.
    S'agissant des jumelles, ce fut le contraire. Il faut dire que Jade et Chloé sont des jumelles tres fusionnelles, et nous avons eu, mon mari et moi bien du mal dans leur éducation et avons eu tres souvent recours aux fessées, gifles etc... c'est ainsi qu'au CP, elles ont du être placées chacune dans une classe differente. Si au début l'expérience fut tres mal vécue, Chloé et Jade s'habituaient au fur et à mesure à cette séparation scolaire et s'entraidaient à la maison pour les devoirs et leçons. Nous avions bien remarqué les difficultés de Jade pour les maths et avons eu recours à ma Tante Julie, professeur de college (4 et 3eme).
    C'est en ce sens que nous avons inscrit nos jumelles au collège dans lequel enseignait ma tatie.
    Si au début de leur 6ème, les choses se passaient plutôt bien (elles étaient dans des classes differentes), Jade eprouvait de plus en plus de difficultés en maths, et malgré les cours de Julie, ses notes etaient très moyennes, voir faibles, mais comme me disait Tatie Julie, "ne la gronde pas trop, elle fait beaucoup d'efforts, ce n'est pas comme toi"
    Enfin, le temps passait au fur et à mesure jusqu'au jour où nous avons un soir été surpris par la visite de Julie demandant de voir les jumelles ensembles. Lorsque les fillettes furent devant elle, notre Tante sortit une copie de devoir de maths et demanda laquelle des deux avait composé ce contrôle en classe. Le "ça te regarde pas Tatie" de Jade lui valut une paire de claques de cette dernière et moi 5 ou 6 tres fortes claques sur ses cuisses nues. Cest Chloé qui avoua avoir pris la place de Jade en classe pour ce contrôle. Vous comprendrez bien ma colère et notre réaction, mon mari et moi, de placer Jade dans un internat (qu'elle a fréquenté jusqu'en 5eme)
    Mais le fait qui m'a profondement marqué dans cette histoire se sont les propos tenus à mes filles par Tatie Julie à mon encontre à savoir : "j'ai eu souvent recours à la fessée avec votre mère. Alors si vous ne voulez pas y goûter, vous avez intérêt à dire la vérité ".
    Voilà Christine cela faisait longtemps que je vous avait promis de vous raconter quelques problèmes rencontrés dans l'éducation de nos enfants, notamment nos jumelles

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  12. Merci Sylvie de ces confidences. Rusé était cet échange entre les deux jumelles pour un contrôle... Hélas, je n'avais pas cette possibilité. Dommage pour moi, car j'aurais bien été faire à la place d'une soeur jumelle des contrôles dans mes matières fortes. Mais, à l'inverse, je l'aurais bien fait me remplacer lorsqu'il s'agissait de rentrer à la maison quand un bulletin de colle était arrivé par la Poste... Histoire que ce soit ma jumelle qui s'allonge sur les genoux maternels pour recevoir la bonne fessée déculottée bien méritée...

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