mardi 10 juillet 2018

Chronique d'un redoublement : 130. L'accalmie n'aura duré qu'une douzaine de jours...

SUITE 129

Aline et Diane ont donc passé une partie de l'après-midi avec Mamie. Au retour, j'ai bien senti qu'Aline cherchait à me dire quelque chose. Elle a trouvé l'occasion avant le dîner quand Diane prenait sa douche.
Sous le ton du secret, elle m'a confié que Diane avait entendu Maman raconter mes mésaventures à Mamie, et elle voulait savoir si c'était vrai ou si Diane exagérait... Je suis restée évasive, ne confirmant pas tout à Aline qui semblait me plaindre sincèrement...
Mais, j'étais assez bouleversée intérieurement en imaginant ce que notre petite soeur pourrait faire de telles révélations. Heureusement que l'année scolaire venait de s'achever, car cela aurait alimenté bien des moqueries, et des railleries en douce... Restait à espérer qu'il n'y aurait pas trop d'occasions pour soeurette de distiller des confidences sur les traitements subis par mes propres fesses...
J'y pensai d'ailleurs toute la soirée et j'eus du mal à dormir, hantée par des images de copines ou pseudo-amies riant derrière mon dos et imaginant mon bas des reins écarlate...




J'imaginais que des copines ou pseudo-amies riaient sous cape,
se racontant mes mésaventures et les fessées carabinées
reçues de la main maternelle... J'en cauchemardais la nuit... 

Dès le lendemain, Maman mit en place son organisation de devoirs de vacances. Ce serait chaque matin, sauf le dimanche, Aline ayant plusieurs matières à réviser chaque jour, et moi à remplir un cahier de vacances normal, plus une série de devoirs supplémentaires en complément de punition comme annoncée avec les fessées pour ma falsification de signature... C'était donc un travail en plus, qui devait durer au moins deux semaines, et plus si je ne travaillais pas bien.
Quant à Diane, au vu de ses bons résultats, elle ne devait faire que quelques révisions, plus de la lecture régulière de livres choisis par Maman.

Nulle d'entre nous a protesté, la détermination maternelle étant claire et nette, avec menaces que "cela irait mal" pour qui n'obéirait pas. Ce n'était pas la peine de demander ce que recouvrait cette menace...
J'aurais bien eu envie de protester d'avoir presque autant de devoirs, moi qui passais aisément en classe supérieure, que ma soeur Aline qui, elle passait aussi, mais rattrapée grâce aux promesses de Maman à la direction de l'école qu'elle travaillerait sérieusement. Toutefois j'avais bien conscience qu'il valait mieux que je fasse profil bas durant un moment...
D'ailleurs, dès le troisième matin, quand Aline se mit à bayer aux corneilles, et à remplir un devoir sans faire attention à ce qu'elle écrivait, Maman haussa le ton sommant ma soeur de s'appliquer, ce qu'elle ne fit guère en réalité, amenant notre mère à mettre ses menaces à exécution...
Nous étions toutes les trois au salon, Diane lisant dans un fauteuil, Aline et moi travaillant chacune à un bout de la table de la salle à manger, quand Maman, sans prendre la peine d'en rajouter, attrapa Aline, la fit se mettre debout et l'amena vers une chaise, où elle s'assit en basculant la fautive en travers de ses genoux...
La robe d'été d'Aline remonta vite, dégageant une culotte blanche qui se trouva plus vite encore descendue à mi-cuisses de la paresseuse qui criait avant même les premières claques, protestant et implorant...
Maman tint ses promesses en flanquant à Aline une fessée consciencieusement appliquée, ses fesses devenant écarlates, sous nos yeux, ceux de Diane étant visiblement rieurs, les miens un peu attristés pour Aline, et la plaignant, étant bien placée pour savoir combien l'épreuve est rude pour la punie... 




 
Aline n'ayant pas fait d'efforts les trois premiers jours de devoirs
de vacances, Maman lui flanqua une bonne fessée sous les yeux de Diane et moi...
 
La seule consolation secrète était que je n'étais plus la dernière à avoir été fessée, et que les prochaines menaces maternelles seraient sûrement plus en référence à la déculottée d'Aline, qu'à la mienne, pour ne pas dire qu'aux miennes...
En tout cas, la démonstration était efficace : nous n'avions pas intérêt à défier Maman, ni à plaisanter avec les devoirs de vacances...
Une semaine passa ainsi, personne ne prenant son travail à la légère, ce qui visiblement satisfaisait notre chère mère, qui s'en vanta même à Tata Jacqueline, en lui disant : "Je n'ai pas à me plaindre. Les filles sont plutôt attentives à leurs devoirs de vacances. Je crois qu'elles ont compris que c'était dans leur intérêt...Il y a bien eu Aline qui a eu droit à une bonne fessée la semaine passée, mais depuis, cela a dû servir de leçon, car Christine et elle s'appliquent, et même Diane lit sagement".  

Cela dit, après une dizaine de jours avec un devoir normal, plus un supplémentaire en référence à mes exploits de faussaires, je commençais à trouver l'addition salée... Et je grognais intérieurement, tout en faisant la moue en recevant les ordres de Maman...
Je me permis même de faire remarquer que cela faisait beaucoup de devoirs en plus, m'attirant une réflexion comme quoi ce n'était pas moi qui faisais la loi, et qu'il valait mieux que je ne "cherche pas les ennuis" !
Agacée, je fis mes devoirs du jour, mais sans vraiment m'appliquer, laissant passer quelques fautes évidentes... Maman les souligna en rouge et me prévins que j'aurais un devoir supplémentaire à faire pour la peine, ce qui me fit grogner et fusiller du regard Maman.
Elle le vit et répliqua : "Baisse le regard, Christine, ou ça va mal aller... Encore une remarque, et on aura une petite discussion toutes les deux..." Je baissai la tête, ayant compris qu'elle ne plaisantait pas... J'eus beau mettre la table pour le déjeuner, bien ranger mes affaires, jouer les grandes filles sages, je sentais bien que Maman gardait quelques griefs contre moi.



L'avertissement maternel était clair... Encore une remarque et nous aurions
toutes les deux "une petite discussion". Je tremblais à l'avance,
ne sachant que trop bien que cela signifiait que je devrais
préparer mes fesses pour une nouvelle déculottée maison...
 
Après le déjeuner, nous fûmes envoyées dans nos chambres pour une heure de sieste avant que Tata Jacqueline ne vienne nous chercher pour aller à la piscine.
Aucune de nous ne fit le moindre bruit, mais visiblement cela ne calma pas totalement Maman, car lorsque Tata vint à l'heure dite, sa grande soeur décréta que seules Aline et Diane iraient dans un premier temps avec Tata, puis que nous les rejoindrions plus tard...
"Elle a un devoir en plus ?" demanda la toujours curieuse Aline. La réponse de Maman fusa : "Oui, c'est ça, on peut dire ça..." Aline parut interloquée, mais n'en demanda pas plus...
Moi, je me posai aussi des questions, et commençai à angoisser... Cette périphrase ne me disait rien qui vaille...

Tata emmena donc les petites, me regardant avant de partir avec un petit air comme si elle me plaignait, qui ne fit qu'aggraver mon trouble... Surtout qu'elle venait de passer quelques minutes à prendre le café seule avec Maman pendant notre fin de sieste, et qu'elle avait sûrement eu quelques confidences maternelles à notre sujet...


Une fois la porte refermée, mes craintes devinrent réalités... Maman ouvrit le cahier de devoirs de vacances et désigna une page de calculs, en me disant : "Bon, fais-moi donc cette page et je ne veux aucune faute. Cela ne ferait qu'aggraver ton cas..."
J'acquiesçai, disant : "Oui Maman, je vais m'appliquer, promis !".
Elle répliqua : "Je l'espère bien, mais cela n'empêchera pas qu'on aura une petite discussion toutes les deux après..." Et Maman avait montré sa main paume ouverte, en ajoutant : "Oui, une discussion à ma manière, Christine..."

Je commençais à bien comprendre et protestai : "Oh, Maman, non, tu ne veux pas dire que... Non, dis, non".
Elle me coupa la parole : "Tu veux un échantillon tout de suite ?"
Je reculai prenant le cahier de devoirs et m'enfuyant dans ma chambre, où je me retrouvai en sanglotant.
J'eus du mal à retrouver mon calme et à me mettre au travail, trop dans l'idée qu'une nouvelle fessée m'attendait... Il fallait faire l'exercice, de préférence sans faute, et je m'appliquai, recomptant plusieurs fois les résultats, retrouvant heureusement quelques erreurs.
Un quart d'heure plus tard Maman appela du bas : "Quand tu auras fini, descends avec le cahier, je t'attends en bas... Ne tarde pas trop, si tu ne veux pas me fâcher davantage..."J'avais fini le devoir, mais n'osais pas descendre, sachant qu'une fessée m'attendait...
J'hésitai la tête remplie des images et ressentis de mes tannées du dernier jour de classe...
Mais, je me décidai à prendre l'escalier menant aux genoux maternels...
Maman était assise sur la banquette du salon, et je lui tendis le cahier de devoirs... Elle remarqua quelques ratures et vérifia les calculs, semblant satisfaite, avant de commenter : "C'est quand même bizarre, ce matin sur des exercices similaires, tu fais trois ou quatre fautes, par étourderie et manque d'attention sûrement. Et, là, comme par hasard, parce que tu as peur de recevoir la fessée, il n'y a plus aucune faute... C'est quand même drôle, et surtout la preuve qu'il faut savoir te rappeler à l'ordre dès que cela ne va pas. Tiens, pose donc le cahier sur la table de la salle à manger, et viens donc que je m'occupe de toi".
Je remis le cahier à sa place, mais restai immobile devant Maman qui tapotait ses genoux pour me montrer la direction à prendre.


Maman me présentait ses genoux pour que je vienne
y recevoir une nouvelle fessée déculottée...
Bouleversée et apeurée, j'étais déjà en train de pleurer à gros sanglots...

Je suppliai : "Non, Maman pas la fessée, je vais bien travailler".
Maman rétorqua : "Ecoute, Christine, tu as déjà de la chance que je ne te l'ai pas donnée ce matin devant tes soeurs, quand tu osais me regarder effrontément... Alors, je vais te dire, si tu veux qu'on attende le retour de Tata et des petites, on va les attendre et là je crois que tu regretteras de ne pas avoir obéi tout de suite... C'est compris ?"
Maman fit semblant de se lever, et je balbutiai : "Oh non, Maman, non pas devant Tata et les petites. Non, non".
Maman relança : "Arrête de dire non non. Je suis bien gentille, je te laisse le choix... C'est la fessée maintenant ou plus tard devant elles ?"
J'éclatai en sanglots, et grommelai : "Non, pas plus tard, snif, snif. Bah euh, main, enfin maintenant, oui, maintenant, la, euh, la fess, euh la fessée..."J'avançai comme une somnambule vers les genoux maternels, pleurant déjà à chaudes larmes. Maman commenta : "C'est bien, tu es raisonnable... Allez, laisse toi faire...Allez, viens sur les genoux de Maman..."
Elle m'attrapa par le bras et me bascula en travers de ses cuisses. Ma robe légère était déjà remontée de par le seul basculement. Maman s'attaqua à ma culotte de coton blanc, bien couvrante qu'elle descendit lentement, comme pour bien dégager parfaitement ma lune... Comme en léthargie, je n'essayai même pas de l'empêcher, ni de retarder cette déculottée...


Je n'essayai même pas de retarder ma déculottée.
J'avais peur de la fessée que j'allais recevoir,
mais plus peur encore que Maman ne décide de ne me la donner
que ce soir devant Tata Jacqueline et mes deux soeurs...

"Je vois que tu comprends qu'il faut obéir ma fille. Je vais te le rappeler à ma manière... Cela fait une dizaine de jours que je ne me suis pas occupée de tes fesses.... J'aurais pu penser que les tannées de la dernière fois t'auraient gardée sage plus longtemps, mais il faut croire que ma grande fille a besoin que je lui rafraichisse la mémoire... Alors, rien de telle qu'une bonne fessée pour que tu redeviennes sage", commenta Maman avant de lever le bras droit et de laisser tomber la première claque... Puis une série d'autres bien appliquées, bien réparties sur mes deux fesses.
Je suppliai : "Non Maman, ça fait mal, ça fait trop mal..." 
Elle en sourit : "Arrête tes simagrées, Christine... Je commence à peine... Tu sais bien que les fessées de Maman ça fait mal aux effrontées, aux menteuses, et encore plus à celles qui imitent ma signature...Tiens, tiens, tiens, et n'exagère pas si tu ne veux pas que je te donne une vraie tannée, ou que je recommence ce soir devant Tata..."
L'argument fit mouche et je me tus pendant qu'elle poursuivait sa fessée, méthodique, comme si elle s'appliquait à bien faire, à bien fesser son ainée...
Faisant quelques pauses avant de repartir de plus belle, elle me fit passer son message : "Ne discute plus à propos des devoirs de chaque jour, fais-les en t'appliquant, et ne grogne pas, sinon tu te retrouveras encore sur mes genoux. Tu sais, Christine, ce n'est pas parce que tu passes en Quatrième que tu en auras fini avec les fessées... A toi de moins en mériter, mais tant qu'il le faudra je m'occuperai de tes fesses... Comme aujourd'hui... Et comme bientôt s'il le faut... Oui, une fessée, une bonne fessée, et ne dis pas que tu n'auras pas été prévenue... Tiens, tiens, tiens, et tiens..." 


La fessée tombait drue sur ma lune toute dégagée pour recevoir
la tannée maternelle. Maman en profitait pour bien me faire comprendre
que ce ne serait certainement pas la dernière, et qu'elle m'en donnerait
autant que de nécessaire... Même en classe de Quatrième !

La dernière salve claqua comme un bouquet d'artifice. Ce n'avait pas été la tannée triple de la fois précédente, mais une sacrée fessée quand même, bien appliquée pour que j'en tire les leçons... 
Maman relâcha son étreinte, je glissai à terre où elle me laissa à genoux, pleurant à grosses larmes. Elle repartit vers la cuisine, non sans dire : "Calme toi et essuie tes larmes. Va donc dans ta chambre mettre ton maillot de bain. On ira rejoindre tes soeurs à la piscine dès que tu seras présentable".

A SUIVRE

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