mardi 9 janvier 2018

Chronique d'un redoublement : 126. Une mise au coin qui n'achève pas la scène pour autant...

SUITE 125 

Je m'immobilisai, incrédule, me demandant si j'avais bien entendu... Mais, l'ordre était pourtant clair, et plus encore la menace. Je devais "aller au coin" sinon... Sinon, Maman me "remettait sur ses genoux..."


J'avais réussi à renfiler ma culotte et me hâtais de cacher mes fesses
quand Maman se releva pour aller me mettre au coin...
Comme une gamine... 

Mon hésitation fit se lever Maman, qui vint à mes côtés, et me tira l'oreille gauche pour me faire faire les quelques pas vers le coin de la pièce.
"Mets-toi là, le nez contre le mur, et réfléchis à ce qui vient de t'arriver..." redit Maman. Voyant que ma robe était retombée, elle la releva et la coinça dans la ceinture qui m'entourait la taille. Puis, elle baissa ma culotte, l'amenant, juste en dessous de mes fesses, dévoilant ma lune qui devait être écarlate. J'eus un geste pour les cacher de mes mains, mais Maman les enleva, ajoutant une bonne claque au passage...
"Mets tes mains sur ta tête, et ne bouge plus", ordonna Maman, d'un ton sec, avant de commenter : "Laisse donc tes fesses à l'air... Tu as de la chance, il n'y a personne à la maison pour les voir rouges comme elles sont... Et que je ne te vois pas bouger, si tu ne veux pas que je te laisse ainsi jusqu'au retour de tes soeurs".
L'argument avait de quoi me convaincre. Je ne répondis pas et me mis en position souhaitée par Maman.


Maman m'avait autoritairement remonté la robe,
en en coinçant le bas dans la ceinture,
avant de rabaisser ma culotte, exposant ma lune rouge,
afin que je "réfléchisse" à mes actes.
J'en ressentais une très grande honte... 

J'entendis qu'elle quittait le salon et allait à la cuisine. Je me sentais toute bizarre, le nez au coin comme une gamine, les fesses à l'air sûrement toutes rouges, et je m'en voulais vraiment d'avoir joué les faussaires, même si au fond de moi une petite voix me reprochait surtout d'avoir laissé la copie en question dans les liasses, au lieu de détruire la preuve de mon imitation de signature...
En tout cas, je m'en voulais vraiment, consciente d'avoir pris une fessée, dont je me souviendrais longtemps...
Même si la douleur était moins vive, je sentais la chaleur de mon bas du dos, que je constatais aussi par instant en baissant les mains quand j'étais sûre du fait de certains bruits que Maman était dans une autre pièce...
Cela devait bien faire un petit quart d'heure quand Maman revint... Entendant ses pas dans le couloir, je rectifiai au mieux ma position. Maman se dit satisfaite : "C'est bien, Christine... Tu obéis à Maman... Comme quoi, une bonne fessée, ça rend les grandes filles plus sages..."
J'implorai : "Ca y est, Maman, je peux me rhabiller ?"
Mais, elle refusa : "Non, reste donc au coin, encore un peu, que cela te serve de leçon... Tu auras moins envie de recommencer..."
Je répliquai : "Non, Maman, non, je ne recommencerai plus. Plus jamais, je te le promets, plus jamais..."
En disant ces mots, je me suis remise à pleurer à chaudes larmes qui me dégoulinaient sur le visage. Je dus quand même changer de position, deux ou trois fois, juste le temps de tamponner mes yeux et mon nez avec ma manche droite, en reniflant. Mais je repris vite la position, les mains sur la tête.

Maman ressortit de la pièce et vaqua à ses occupations à nouveau durant une dizaine de minutes. C'était encore loin, mais je commençais à craindre qu'elle ne me laisse en position jusqu'au retour de mes soeurs... J'imaginais le tableau et angoissais rien qu'en y pensant... J'étais sûre que, si elles rentraient et me voyaient ainsi, au coin, les fesses à l'air, encore rouges d'une fessée déculottée qui portait la signature d'une mère déterminée, ces images, mes soeurs les garderaient dans leur tête pour longtemps, et ne manqueraient sûrement pas de les partager sous le sceau du secret avec leurs amies, voire les miennes...
Il n'en fut rien heureusement, et après avoir mis en route une machine à laver, Maman revint au salon, se rasseyant sur le canapé et me lançant : "Alors, Christine, tu as bien réfléchi, le nez au coin ? Tu sais ce qu'il ne faudra plus jamais faire ?"
Je me retournai vers elle, en restant près du coin, et je répondis : "Oui, Maman, je sais, je ne le referai plus, c'est juré".
"Sinon, tu sais ce qui t'attends, n'est-ce-pas, Christine ?"   ajouta-t-elle, "Une fessée magistrale, ma fille, une déculottée dont tu te souviendras... Et, des devoirs de vacances en plus... Voilà ce que tu as gagné à te croire plus maline que Maman..."
Je baissai la tête, comprenant que mieux valait que je ne proteste pas...
"Ne reste pas en plan, viens donc près de moi", demanda-t-elle.
J'avançai lentement, et j'en profitai pour remonter l'arrière de ma culotte sur des fesses encore tièdes... Je débloquai le bas de ma robe qui retomba en position classique.
Maman grommela : "Christine, je ne t'ai pas demandé de te rhabiller".
Je détournai le regard, ne sachant pas quoi répondre.
Maman reprit son sermon : "Quand je pense que tu as fait tout cela, caché ta note, imité ma signature, fait croire que j'avais signé la copie, et menti encore effrontément quand je t'ai mis le nez sur ta fausse signature... Et tout cela pourquoi ? Pour ne pas m'avouer une mauvaise note ? C'est bien cela, Christine ?"
Je ne voulais plus d'histoire et j'opinai du chef, murmurant : "Bah, euh, oui, Maman. Je voulais pas que, euh, que tu me disputes..."
Elle me reprit : "Sois plus précise, Christine, tu ne voulais pas quoi ? Tu ne voulais pas recevoir une fessée, allez dis-le..."
J'avais la gorge nouée, comme si le mot ne passait pas, comme si c'était impossible à prononcer pour moi, mais je sentais que Maman allait insister, donc j'ai dit mezzo voce : "Oui, Maman, oui, je voulais pas, euh, pas de, euh, pas la fessée..."




Maman voulait que je lui explique pourquoi j'avais falsifié sa signature...
J'éclatai en sanglots quand je dus lui avouer que c'était bel et bien
parce que je voulais échapper à la fessée qu'elle m'avait promise
en cas de nouvelle mauvaise note... 

Cela sembla satisfaire Maman, qui ajouta : "Là, Christine, tu ne te trompais pas... Tu devinais bien ce qui t'attendait à la maison... Je crois en effet, qu'à cette période de l'année de ton redoublement, un 5 sur 20 en maths, cela valait bien une bonne fessée, ma fille... Mais, tu aurais mieux fait d'être franche, d'avouer ta mauvaise note, puis de me laisser te mettre sur mes genoux pour une déculottée méritée, et on en aurait plus parlé... Tu serais même à cette heure-ci déjà en vacances... Tu comprends, Christine ?"
C'est vrai que la démonstration maternelle était du genre imparable, mettant le doigt sur l'absurdité de la situation pour moi...
J'aurais toutefois, si j'avais été franche totalement, pu répondre que mon entourloupe avait failli marcher et que j'avais jubilé durant tous ces jours où j'avais eu l'impression d'avoir réussi à tromper la vigilance des profs et de Maman... Des jours où je me félicitais intérieurement, d'avoir gardé mes fesses blanches...
Mais, bien sûr, ce n'était pas la chose à dire...
Je ne répondis qu'en hochant la tête, comme pour acquiescer...  
Maman me regarda avec une petite moue et me dit : "Ah, ma pauvre fille, tu n'as vraiment pas fait le bon choix. Tu vois, si tu avais été franche, cette histoire de mauvaise note serait déjà oubliée, même si effectivement je t'avais donné la fessée méritée... Au lieu de cela, tu viens de recevoir une tannée maison pour avoir falsifié ma signature. Sans parler de la déculottée tout à l'heure dans ta chambre pour m'avoir menti effrontément..."
Je baissai la tête sans rien pouvoir dire, quand elle ajouta : "Il reste maintenant à régler nos comptes pour cette mauvaise note... Viens donc ici, Christine... Qu'on en finisse..."
Non, je n'hallucinais pas, j'avais bien entendu : Maman voulait me reprendre sur ses genoux... Et, elle me montrait la direction en tapotant ses cuisses...
J'éclatai à nouveau en sanglots : "Non, Maman, non, ça suffit, je t'en supplie..." Et, je reculai de quelques pas vers la porte du salon...
Maman tonna : "Christine, tu viens tout de suite... Sinon, j'attends le retour d'Aline et Diane et je te déculotte devant elles... C'est compris ?"
La phrase m'arrêta et je me ravançai vers Maman en chignant : "Oh non, pas devant elles, pas devant elles..."
Maman ordonna à nouveau : "Alors, viens ici... Allez, TOUT DE SUI-TE !!!
Je paniquais tellement que je vins à la droite de Maman, jusqu'à la toucher, et elle n'eut plus qu'à me basculer à nouveau en position, plutôt satisfaite... "Eh bien, Christine, tu vois que tu obéis quand tu veux..."


Epuisée, voulant en finir, et surtout consciente que, si je n'obéissais pas 
sur le champ, Maman était bien capable d'attendre le retour
d'Aline et Diane pour me donner la fessée devant elles,
je m'avançai à la droite de Maman, et la laissai me basculer
en travers de ses cuisses... 

Maman remonta ma robe à mi-dos, et baissa à nouveau ma culotte, sans que je n'esquisse le moindre geste de défense. Je ne faisais que supplier d'une petite voix : "Maman, non, pas encore la fessée, je l'ai déjà eue deux fois... Je serai sage, je ne mentirai plus, je te dirai toutes mes notes..."
Maman, visiblement, prenait son temps, pour bien que la leçon pénètre dans ma tête comme par mes fesses... Et de me répondre : "C'est Christine, l'effrontée qui a reçu la fessée dans sa chambre... C'est la menteuse et la tricheuse, celle qui a imité la signature de Maman qui vient de prendre une déculottée magistrale... Il reste à te faire pardonner ta mauvaise note, Christine..."
Je suppliai : "Non, c'est trop dur, j'ai déjà trop mal. Pas encore la fessée..."
Maman coupa mes jérémiades : "Tu préfères qu'on attende ce soir. Il y aura tes soeurs et même Tata..." Je rétorquai : "Non, oh, nooooon" !
Maman reprit donc : "Alors, finissons-en... Tes fesses ne sont même plus toutes rouges... Je vais juste leur redonner de bonnes couleurs... Juste pour que tu aies bien la fessée que tu savais que tu recevrais si j'avais vu ta note dès le premier soir... Tu me l'as bien dit tout à l'heure, n'est-ce pas, Christine ? Et tu sais bien qu'avec Maman, une fessée promise est toujours donnée... Allez, finissons-en..."
Et la main droite maternelle se leva... J'avais gardé les fesses à l'air durant son sermon et je ressentais bien qu'elles n'étaient plus aussi écarlates que tout à l'heure, mais je me raidis en sentant la première claque arriver...


 Profitant de ma passivité, Maman avait pris le temps
de finir son sermon pendant que j'étais à nouveau déculottée...
Puis, elle passa aux choses sérieuses,
me donnant une nouvelle fessée,
ni très longue, ni très forte, mais très douloureuse 
sur ma lune déjà tannée par deux fois...

Maman débuta cette nouvelle fessée de façon très appliquée, comme pour raviver toute ma lune. Mon épiderme était déjà bien sensible et les claques me firent vite crier...
J'eus un instant, après une première averse, la tentation de m'échapper, de me protéger, mais Maman stoppa tout mouvement, en menaçant : "Enlève ta maison, Christine, ou j'arrête pour mieux reprendre ce soir..."
Cela me fit retirer mon bras, offrant mes fesses pleinement à la sanction maternelle... Elle en profita pour administrer une série intense et très vive qui me coupa le souffle...
Redevenue calme, me laissant faire pour ne surtout pas accroître la colère maternelle, je la laissai poursuivre son oeuvre... Volontairement, elle commentait : "Ah, alors, Christine, on a eu un 5 en maths... Cinq sur 20 dans ta matière forte, au troisième trimestre d'un redoublement, cela mérite une bonne fessée, ma grande... Oui, une bonne fessée... Tu avais raison de craindre pour tes fesses... Tiens, tiens, tiens et tiens... Tu feras plus attention la prochaine fois que tu feras un devoir de maths... Tiens, tiens, tiens... Tu te souviendras que Maman donne la fessée aux mauvaises élèves... Tiens, tiens et tiens !"
Les trois claquées de l'après-midi m'avaient tanné la peau et j'avais l'impression d'avoir un radiateur dans le dos...
Heureusement, cette fessée ne dura pas très longtemps, mais assez pour que je m'en souvienne encore dans les moindres détails...
Elle s'acheva par une dernière salve particulièrement sonore et appliquée, avant que Maman ne me relâche et me lance : "Allez, c'est fini, va donc cacher ces fesses bien rouges dans ta chambre. Et sèche tes larmes avant que tes soeurs n'arrivent..."


Cette nouvelle tannée achevée, Maman me renvoya dans ma chambre,
visiblement satisfaite d'avoir donné à sa fille une leçon mémorable, 
démontrant qu'elle tenait toujours ses promesses...

Je ne me le fis pas dire deux fois, et remontai dans ma chambre, la culotte encore moitié remontée seulement, mais voulant surtout me cacher pour reprendre mes esprits...
J'avais le coeur battant la chamade, toute bouleversée de ce que je venais de vivre... Mais, j'avais juste un point de consolation, c'était bien que j'ai échappé à une déculottée devant mes soeurs. Voire devant Tata...
Je me demandais déjà toutefois ce que Maman allait pouvoir dire ou ne pas dire de cet épisode à sa soeur à laquelle elle ne cachait rien, et surtout à Aline et Diane, qui avaient deviné avant de repartir à l'école, que cela semblait chauffer pour leur ainée... 

A SUIVRE

6 commentaires:

  1. merci de continuer cette magnifique histoire !

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  2. Vient donc cette mise au coin, annoncée au terme du chapitre précédent, et tant attendue par le lecteur, à défaut de l’avoir été par la narratrice, qui espérait encore avoir mal compris. Christine se retrouve dans une situation terriblement infantilisante et c’est avec raison qu’elle se sent « comme une gamine » (formule répétée à deux reprises), qu’elle en éprouve « une très grande honte », jusqu’à en pleurer, car chaque péripétie concourt à la rabaisser à ce statut : elle se fait tirer l’oreille, se retrouve jupe relevée, culotte baissée, les mains sur la tête (ce qui répond positivement à l’interrogation clôturant mon dernier commentaire). Votre mère elle-même, parfaitement consciente de l’humiliation que vous ressentez, attise votre honte en vous gratifiant d’un commentaire comportant la mention, fort ironique et mortifiante au vu du contexte, de « grande fille ». Alors qu’en l’occurrence, vous vous sentez tout sauf grande.
    La négation de toute indépendance vous est bien marquée par le fait que votre mère vous baisse la culotte que vous aviez réussi à remonter (sans son autorisation), et vous gratifie même d’une claque supplémentaire quand vous essayez d’interposer vos mains. (Quelle douleur vous en avez sans doute ressenti, sur une surface encore à vif.) Je suppose qu’en l’absence cette fois de la précision « par devant et par derrière », votre mère s’est contentée de faire coulisser la culotte sur sa partie arrière, laissant le devant en place, ce qui expliquera que, plus tard, Christine osera se retourner avant que de se reculotter.
    Vous voilà, bien à contrecœur, immobilisée face au mur, dans une posture évoquant une écolière punie d’un autre âge, privée de toute liberté d’action. Tout au plus, en une dérisoire latitude, parvenez-vous à baisser furtivement les mains, pour toucher vos fesses ou essuyer vos larmes, quand vous êtes certaine que votre mère ne vous regarde pas. Mais comme instinctivement, vous reprenez immédiatement cette position puérile, quand vous l’entendez revenir.
    Pour garantir votre obtempérance, votre mère use (et usera encore à trois reprises en fin de chapitre) de l’argument du retour des sœurs. On imagine sans peine à quel point cette mesure de dissuasion se révèle imparable, et on évalue la peur panique qui saisit Christine à la perspective d’être vue par ses petites sœurs dans cette posture si outrageante pour son amour-propre. Non contente de s’approprier cette image, de la pérenniser dans leur mémoire, et d’en faire à jamais un objet de moquerie dans votre relation, elles seraient susceptibles d’en diffuser le détail à tout votre entourage extra-familial. Quel pain béni pour vos rivales, déjà si promptes à vous harceler au sujet de vos fessées, comme elles vous en feraient des gorges chaudes tout au long de la quatrième ! Quelle appréhension vous en ressentiriez avant même la prochaine rentrée !

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  3. Fort heureusement pour vous, votre mère vous épargne cette déchéance supplémentaire en vous demandant au terme d’une demi-heure de venir près d’elle. Christine remonte sa culotte et rabat sa jupe, et sa mère la tance pour cette initiative. Cette remarque, déjà entendue dans la bouche de Diane à l’épisode 100 : « Elle a pas dit que tu pouvais te rhabiller » prend, dans la bouche maternelle et au vu du contexte, un ton bien plus péremptoire et inquiétant. Pourtant, Madame Spaak n’intime pas à sa fille l’ordre de redescendre sa culotte et de relever sa jupe, ni ne lui rectifie elle-même sa tenue… du moins sur le moment, ce qui, pour un lecteur attentif, laisse entendre la suite, car on se doute bien que votre mère n’en restera pas là.
    Car en effet, en rigoureuse maîtresse de maison, Madame Spaak ne laisse aucun compte en déshérence. Faisant avouer de la bouche même de Christine, et selon un procédé qui lui est cher, que cette note aurait dû, en temps et lieu, lui valoir une fessée, fessée à laquelle vous avez échappé, votre mère vous annonce que cette fessée vous sera administrée sur l’heure.
    Non, vous ne rêvez pas. Nouvelle occurrence exceptionnelle dans vos annales, en ce pour vous noir, ou plutôt rouge après-midi, ce n’est pas moins de trois fessées que vous recevez à la suite, chacune pour un motif différent mais parfaitement justifié.
    Une nouvelle fois, et à trois reprises, votre mère, pour vous amener en position, faire cesser vos geignements ou vous faire retirer votre main, vous menace d’attendre le retour d’Aline et Diane. Christine en est réduite, et bien vainement, à supplier. Cette troisième fessée, bien que plus courte et moins intense que les deux précédentes (votre mère accusant sans doute une certaine fatigue) a dû se révéler insupportable sur des fesses encore rouges et endolories, sans parler de la dimension psychologique, Christine se voyant « récompensée » du triple de ce à quoi sa manigance lui avait fort provisoirement permis d’échapper.
    Enfin, cette dernière fessée s’arrête et Christine, la somme de ses fautes dûment purgée, est cette fois explicitement autorisée à se rhabiller et à remonter dans sa chambre. Bouleversée, notre infortunée héroïne ne remonte sa culotte qu’à moitié, ce qui laisse mesurer l’étendue de son désarroi, outrepassant même tout sentiment de cette pudeur que l’on sait chez vous si prégnante.
    Il reste néanmoins à Christine la consolation de ne pas avoir été punie devant ses sœurs ou sa tante, mais elle peut redouter les commentaires dont va immanquablement se fendre sa mère, le soir même, au sujet de ce marquant après-midi. Christine peut craindre de se voir l’involontaire centre des conversations, vis-à-vis de de convives avides qui n’en perdront assurément pas une miette.
    C’est peut-être d’ailleurs sur cette soirée, rassemblant comme en une scène finale tous les membres connus de la petite famille Spaak, que s’achèvera cette chronique.

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  4. Bonjour Christine,
    Oui! C'est bien moi "Dominique" le revenant, après une très longue absence donc je vous épargnerais les circonstances qui n'intéresse que moi.
    Dans un premier temps, permettez-moi de vous adresser tous mes voeux pour l'année 2018, espérant que Papa Noël vous aie gâté.
    Ensuite, si je suis resté attentif à vos productions, les parcourant toujours avec le même plaisir! Disons, que je n'avais pas l'âme à rebondir, comme auparavant! Je suis sincèrement désolé de vous avoir manqué et vous prie humblement de m'en excuser.
    Néanmoins, en dehors de l'érudit "inégalable" Mardhol et Louis-Fidèle, j'ai vu apparaître de nouveaux commentateurs ayant une plume que j'apprécie, mais surtout qui semble ravir Christine, la blogueuse.
    Ceci à l'inverse d'une certaine Christinette, qui n'était pas du tout ravie, des propos et bons soins maternels en cette journée! Enfin, elle et surtout une partie de son anatomie!!!!!! Que voulez-vous, on ne se refait pas!!!!!

    Amicalement, Dominique

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  5. Tout arrive !!! Même le retour de Dominique ! J'en suis ravie... J'ai eu raison de ne pas désespérer, même si ce fut très long...
    Cela dit, Dominique, j'espère que ce retour va s'accompagner de quelques commentaires... Je compte sur vous... Même si, comme vous le faites remarquer, Christinette n'est pas de cet avis...
    Merci d'avance...

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  6. Merci aussi à Mardohl, qui a livré deux textes intéressants. J'y répondrai très bientôt.

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