samedi 9 septembre 2017

Chronique d'un redoublement : 119. Quand une copie rappelle une sacrée entourloupe réussie

SUITE 118

Je retrouvai vite la fameuse copie. C'était un contrôle surprise que nous avions effectué quelques jours après la rentrée du troisième trimestre... A une période qui avait été agitée pour moi... Pour ne pas dire pour mon bas du dos...
Alors que la fin du second trimestre s'était déroulée, étonnamment sans anicroche, durant près de deux mois, la fin des vacances de Pâques et les premiers jours de ce dernier trimestre m'avaient fait revenir par trois fois sur les genoux maternels, dont la dernière, pour deux heures de colle en anglais, s'était soldée par une tannée magistrale donnée au salon devant mes soeurs...
Alors que ne faisait que commencer un trimestre, dont Maman souvent rappelait combien il était important, voire décisif, ce contrôle non prévu concernant sur une partie du cours que j'avais l'impression de connaître parfaitement, mais que je n'avais donc pas révisé du tout, ce contrôle donc tombait mal...
De plus, alors que j'avais quelques facilités en la matière habituellement, la perspective de pouvoir rater cette interro surprise m'avait comme tétanisée devant ma copie. J'avais l'impression que je savais, mais que je ne retrouvais pas la case dans laquelle j'avais rangé cette leçon dans ma tête...


J'avais paniqué pendant le contrôle surprise de maths, qui tombait
on ne peut plus mal au début du troisième trimestre,
à un moment où je venais de subir une série de fessées...
Babette le voyait bien à ma tête et semblait déjà sourire
en imaginant ce qui pourrait m'arriver...


Ajoutez à cela que la perspective d'avoir une mauvaise note me remettait en tête les promesses maternelles, et les récents exemples de comment elle tenait ses promesses claquantes, et l'on comprendra que j'ai pu être tellement troublée que j'ai multiplié les erreurs sur cette copie.
Comme par chance, j'avais eu deux bonnes notes ailleurs, ce jour-là, et je ne m'étais surtout pas vantée en rentrant à la maison, d'avoir à l'évidence raté ce contrôle surprise. D'ailleurs, je me disais que, de toute manière, il n'apparaîtrait que dans le bulletin mensuel suivant, où j'espérais avoir une bonne moyenne en hausse...
Sauf que le lendemain, la prof de maths rendit les copies, en demandant que nous les fassions signer à la maison... Catastrophe, car j'étais créditée d'un 5 sur 20, avec un commentaire inquiet d'une enseignante qui était plutôt du genre à m'encourager dans une matière où j'étais plutôt à l'aise. 
Son "Christine avait visiblement oublié de réviser son cours. Il ne faudrait pas que cela se reproduise..." était typiquement le genre d'appréciation que Maman ne supporterait guère sans réagir... Autant elle aurait pu admettre que parfois sa fille ne "comprenne" pas une leçon, autant l'accusation de ne "pas avoir révisé" lui était proprement insupportable... Et, 48 h après une déculottée devant mes soeurs, je ne me donnais aucune chance d'obtenir la clémence maternelle... D'où ma frousse devant une copie à ramener signée le lendemain...
Je me souviens qu'en rentrant, je ne me faisais guère d'illusion sur la prochaine couleur de mes fesses...


J'étais rentrée à la maison en rasant les murs. Pas fière. 
Inquiète surtout  avec ce contrôle à faire signer...
Une mauvaise note que Maman n'allait pas apprécier...
Je me demandais vraiment comment m'en sortir,
persuadée que si je ne trouvais pas une explication
ou un stratagème, c'est une bonne déculottée qui m'attendait... 
J'en frissonnais à l'avance... 

Par chance, Maman devait emmener Aline chez le dentiste à 18 h, puis elle avait une réunion de parents d'élèves de l'école des petites après le dîner, et elle n'avait donc guère de temps pour tout vérifier de nos devoirs. Elle avait demandé à Tata Jacqueline de nous garder durant ses absences, et de voir si l'on avait du travail.
Je pus donc faire croire à Tata que je n'avais rien à montrer, et seulement deux chapitres d'un livre à lire. Ce n'était qu'un demi-mensonge, car c'est à Maman que j'aurais dû montrer ma copie de maths. Et puis, Tata n'aurait rien pu faire, et se serait mise à me plaindre, en pronostiquant que Maman allait certainement me donner la fessée.
Pour peu que mes soeurs l'entendent, cela m'aurait mis dans une situation paradoxale et dure à vivre, où Aline et Diane se seraient mises à m'observer comme une bête curieuse, et où j'aurais commencer à préparer mentalement mes fesses, alors même que Maman n'était encore au courant de rien...
Donc, valait mieux ne rien dire à Tata qui s'occupa des petites. Et, comme Aline et Diane avait du travail à faire, je pus rester dans ma chambre à réfléchir à comment me sortir de cette histoire. 
Cela tournicotait dans ma tête, en me demandant comment réussir à éviter une nouvelle déculottée... C'est là que, regardant des copies et bulletins de l'année précédente, je vis que parfois Maman se contentait juste d'un "Vu" avec en dessous ses initiales comme signature : "A-M S" comme Anne-Marie Spaak.
Et comme je remarquai qu'il n'y avait que peu de place sous le commentaire de la prof pour la signature parentale, je me mis à imaginer pouvoir imiter son paraphe...
Tata étant en train de faire réciter leurs leçons à mes soeurs, et je m'exerçai sur une feuille blanche, trouvant que ce n'était pas si dur que ça. J'en remplis toute une feuille, puis je réfléchis avant de me lancer ou non...
J'avais conscience que c'était comme un gros mensonge, et que je risquais gros si j'étais prise... Mais, en même temps, faire signer ce soir-là ma copie par Maman, c'était une fessée assurée, deux jours après la tannée devant les petites, et peut-être même que je l'aurais reçue sur le champ, voire devant Tata. J'y réfléchis longuement, assise sur mon lit, hésitante, très hésitante...


Je ne savais pas quoi faire. Imiter la signature maternelle
était un gros risque... Très gros, mais il reportait l'échéance à un autre jour...
Ne rien tenter, c'était une nouvelle fessée assurée, deux jours après
la précédente... Peut-être même donnée devant Tata qui était là...
Cruelle alternative... Que faire, que choisir ? 

Alors, le coeur battant, après avoir ré-essayé une autre vingtaine de fois, je me lançai et écrivis : "Vue" et en dessous : "AM S" en veillant à pencher un peu à droite ce faux paraphe, et d'ajouter le petit trait qui souligne la signature maternelle...
Maman rentra assez tard et vint juste vérifier que nous dormions. J'avais caché ma page d'essai de signatures en boule dans ma trousse, dans l'idée de la jeter dans une poubelle sur le chemin du collège. Il ne s'agissait pas que Maman tombe dessus...
Je trainai un peu le lendemain matin pour descendre avec mon cartable, après le petit-déjeuner. Et j'eus une frayeur car Maman voulait contrôler mes cahiers et devoirs. Je lui répondis que Tata avait tout vérifié, et elle n'insista pas...
Je filai au collège soulagée. Au début du cours de maths, la prof ramassa les copies signées, et j'eus encore une grosse frayeur intérieure, mais elle ne jeta qu'un oeil très rapide sur chaque copie, ne remarquant rien de louche sur la mienne. Ma peur s'estompa, et je me sentis comme débarrassée d'un poids énorme. J'avais l'impression de voler, d'être sur un petit nuage... 


Maman n'avait pas vérifié mon cartable, 
et la prof n'avait rien vu de louche sur la copie rendue "soit-disant" signée...
J'aurais presque sauté de joie... Je me sentais comme sur un petit nuage...
Je ne pouvais le confier à personne, mais j'étais soulagée,
sachant que je venais de m'épargner une fessée de plus...

Je ne pouvais rien dire, ni partager cela avec personne, mais j'étais fière de moi, comme si j'avais réussi un exploit, celui d'éviter une fessée inévitable... Une des nuits suivantes d'ailleurs, je rêvai que je me retrouvais sur les genoux de Maman en colère, qu'elle me déculottait, et qu'alors je prononçais un mot magique, style abracadabra, et que Maman s'arrêtait de gronder, se mettait à sourire, et me disait : "Allez, ma chérie, rhabille-toi, tu n'auras pas de fessée aujourd'hui... Cache-moi vite ces fesses toutes blanches, et viens faire un gros bisou à Maman" ! Bref, je rêvais encore de fessée, mais ce n'était pas cette fois un cauchemar...

Bien sûr, je savais que le 5 sur 20 apparaitrait sur le prochain bulletin mensuel, mais comme c'était la première note, je n'avais qu'à faire croire que c'était une note décalée du mois d'avant, et m'arranger pour la faire suivre de bonnes notes cette fois. 
C'est d'ailleurs ce que je réussis à faire, consciente du risque, en bûchant bien mes maths les semaines suivantes, décrochant un 14 et un 16,5 que la prof accompagna d'un "Christine s'est bien reprise en main" que Maman apprécia, ne tiquant pas vraiment sur ce 5 dont elle n'avait "aucun souvenir", dit-elle, ce qui était normal puisque j'avais réussi à ne pas lui montrer...
Une fois de plus, d'ailleurs, ce jour du premier bulletin mensuel du dernier trimestre, le fait d'avoir fait avaler le 5 dans l'ensemble d'un bulletin correct, m'avait procuré une profonde joie interne, comme si j'évitais une deuxième fessée...


Comme j'avais su, de moi-même, consciente du risque,
bien relever mes notes en maths, j'obtins une bonne appréciation de la prof... 
En découvrant le bulletin suivant, Maman tiqua bien un instant sur ce 5,
 dont elle n'avait "aucun souvenir" (évidemment !!!),
mais elle ne sévit pas, et j'étais ravie d'éviter une deuxième fois cette fessée...

Je n'avais jamais tenté à nouveau d'imiter la signature maternelle, mais il est vrai que les résultats de cette dernière partie de l'année étaient plutôt meilleurs, et que j'avais bien compris que Maman veillait au quotidien sur nos faits et gestes, et particulièrement les miens... Pas question donc de risquer de multiplier les problèmes, d'autant que le harcèlement des moqueuses m'incitait à tout faire pour ne pas que mes déboires fessiers reviennent sur le tapis des conversations et rumeurs...
Ce n'était pas sans ressentir un gros soulagement que j'arrivais donc à la fin de cette année... Sans véritables félicitations pour mon passage en Quatrième, mais avec une fin de trimestre où j'avais réussi à éviter toute nouvelle déculottée...
Cela dit, retrouver la fameuse copie du 5 en maths, paraphée par mes soins, me chiffonnait un tant soit peu... Qu'en faire ? Je pensai à l'arracher de la liasse, mais comme les contrôles étaient numérotés, cela aurait pu attirer la méfiance de ma perspicace mère...
La laisser en place était peut-être moins risqué. Si l'imitation avait trompé la prof, cela n'allait pas forcément sauter aux yeux de Maman qui, ayant signé durant l'année, pour ses trois filles, une foule de copies, bulletins, carnets, avis de colle et autres mots des profs, n'allait pas imaginer qu'un des paraphes soit une imitation.
Bien sûr, Maman avait la manie de parfois se servir des anciens contrôles pour des devoirs de vacances et autres révisions, mais cela se ferait durant l'été et laissait du temps... Hésitant entre arracher la copie ou la laisser dans le tas, j'optai donc momentanément pour la première solution, mais une fois à la maison, je rangeai les copies au fond d'un tiroir plutôt que de les étaler au milieu de mon bureau, ce qui aurait pu plus facilement inciter Maman à feuilleter les travaux de son ainée... 
De toute manière, en ce lundi midi, nous n'avions récupéré que les copies de maths et de français, celles d'anglais, histoire-géo, et sciences naturelles nous seraient données l'après-midi, et les dernières mardi matin. Cela ferait donc une sacrée liasse, de quoi noyer dans la masse un paraphe anodin...


A SUIVRE

8 commentaires:

  1. Il faut attendre la dernière aventure complète de Tintin, « Tintin et les Picaros » pour y apprendre le prénom du capitaine Haddock : Archibald. De même, ce n'est que l'antépénultième album de Gaston Lagaffe, « Lagaffe mérite des baffes » qui révèle le prénom de l'irascible De Mesmaeker : Aimé. Dans votre blog, vous aurez mis huit années pour nous délivrer le prénom de votre mère, qui apparaît enfin dans ce chapitre. Voilà un détail qui mérite d'être relevé, avant de passer à une critique plus poussée.

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  2. Bonjour Christine.

    Avant de vous transmettre un commentaire plus détaillé de ce nouvel épisode ; je profite de la pause méridienne pour déjà vous donner ma première impression.
    car je n'ai pas encore eu le temps de m'en imprégner entièrement, rentrée des classes oblige, après la pause cyclonique Irma.

    En tous cas, j'ai été surprise de la façon dont vous avez résolu le problème, jamais je n'aurai pensé que vous étiez capable non pas d'imiter la signature de votre mère (ce que j'avais osé faire moi, ce qui m'a valu une raclée dont je me souviens encore aujourd'hui) mais d'apposer sur la copie un vu accompagné du paraphe de votre mère (j'y reviendrai d'ailleurs dans mon prochain commentaire), de plus je trouve que vous avez pris de très gros risques. En tous cas cette copie sera bien difficile à cacher maintenant, peut être n'y aviez vous pas pensé à ce moment là.

    Voilà Christine pour le moment ma première analyse sur cet épisode. D'ailleurs vous avez eu beaucoup de chance que la prof n'y ai vu que du feu, ce qui est étonnant tout de même, par rapport à l'écriture, mais je pense qu'elle ne s'est pas trop attardée, sur la signature, ce qui n'était pas le cas dans notre collège.

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  3. Salut Christine, c’est Sylvette.

    Waouh, je suis surprise, t’as osé imiter le paraphe de ta Maman, t’as fait fort là, je suis totalement stupéfaite, jamais je n’aurais cru que tu en étais capable. Mais là, tu as pris de très gros risques qu’aurais-tu fait si ta tata Jacqueline t’avait surprise ? Et le lendemain au moment de ton départ pour le collège lorsque ta Maman a voulu contrôler tes cahiers et devoirs, j’image la grosse frayeur que tu as eue, qu’aurais-tu fait si elle avait insisté ? Mais que dire de la prof de maths qui n’a même pas remarqué que « Vu » ne prenait pas de « e » à la fin, donc qu’en conséquence le paraphe ne pouvait en aucun provenir de ta Maman, qui n’aurait sans doute pas laissé une telle erreur. Et enfin il y a l’écriture, tu as beau t’entraîner sur une feuille, jamais tu ne pourras imiter l’écriture de ta Maman, c’est impossible. J’imagine les sueurs froides que tu as dû ressentir au moment de remettre ton devoir à la prof, heureusement pour toi qu’elle n’a fait que jeter un œil furtif sur ta copie, sinon que ce serait-il passé ? Je n’ose imaginer.

    Maintenant, nous verrons comment tu t’en sortiras, car je sais que ta Maman se sert souvent des devoirs, notamment de ceux dont les notes sont mauvaises, pour les devoirs de vacances. Toutefois, ça te laisse du temps de te préparer à une sévère punition au cas où… ou de trouver un subterfuge quelconque pour faire disparaître cette copie. Heureusement, vu la liasse de devoirs, tu sembles avoir le temps pour toi.

    Mais j’en conviens, un paraphe n’est pas une signature, ce qui est à mon sens moins grave, mais tout de même… et provenant de toi, Christine j’en suis abasourdie.

    Si ta Maman le découvre, j’ai très très peur pour toi. Ça va barder comme on dit. Rappelle-toi, je t’avais raconté ce qu’il m’en avait coûté lors de mon imitation de la signature de ma Maman sur un bulletin de colle (une volée carabinée de mon père qui me donne encore des frissons aujourd’hui). En tous cas je souhaite que tu passes à travers les mailles du filet, mais s’il t’arrive quoique ce soit, j’en serais très malheureuse pour toi.

    Voilà Christine, Sylvette très surprise a tenu à vous envoyer ces quelques lignes et vous soutiendra en cas (tout comme moi) de punition (justifiée) de Maman Spaak, car j’y conçois, imiter un paraphe ou encore plus une signature est très grave et peu vous conduire, dans des cas extrêmes devant Monsieur le juge (c’est ce que m’avait fait comprendre mes parents lorsque j’avais imité la signature de ma mère).

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  4. Un joli texte bien illustré pour un mauvais présage en ce qui concerne le fessier christinien... Je pense que vous savez ce qui vous attend... "je ne me faisais guère d'illusion sur la prochaine couleur de mes fesses", ceci imagé par un petit bout de jupe d'où sorte des cuisses immaculées... comme doivent l'être également vos fesses...
    De par cette tenue de collégienne studieuse, petite jupette sage et chaussettes assorties, Maman Spaak, aura le travail facile... l'a relever sera un jeu d'enfant, restera à baisser votre dernier parement qui couvre vos rondeurs jumelles...
    Vous avez jouer avec le feu Christine...
    Si cela peut vous rassurer, j'ai également fais la meme bêtise étant collégienne et 26 ans après, je me souviens encore de la fessée magistrale reçue de la main de mon papa... devant mes frères...
    Affaire à suivre... mais je crains qu'en ces prémices de temps d'automne, votre fessier passe à la chaleur de l'été...
    Anne-Sophie

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  5. Un petit commentaire général encore, au sujet de la localisation temporelle de votre chronique. Je me souviens que j’avais rédigé, en août 2015, un long post dans lequel je spéculais minutieusement sur la période historique dans laquelle s’insère votre chronique au « charme giscardien ».
    Or, j’avais oublié que vous m’avez fourni la réponse, d’une façon bien explicite, dès mon apparition sur votre blog, ou peu s’en faut. (Tout comme dans « La lettre volée » d’Edgar Poe, la solution se trouvait d’emblée sous mon nez.) En effet, en date du 26 octobre 2010, vous quittanciez l’un de mes commentaires par ces termes : « J’étais au collège il y a trente ans. » Ce qui nous ramène au tout début des années 80. Vos petites sœurs devaient écouter « Bécassine » de Chantal Goya, tandis que vous et vous camarades vous trémoussiez sur « Banana Split » de Lio sans saisir encore l’ambiguïté des paroles.^^

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  6. Comme dans « Le meurtre de Roger Ackroyd », ce classique policier d’Agatha Christie, et dans lequel on apprend à la fin que l’assassin n’était autre que le narrateur, vous attendez la fin de l’année pour nous révéler cette « entourloupe » que vous avez cachée à votre mère, et jusque-là au lecteur, selon le principe déjà mentionné de la paralipse.
    De pinailleurs narratologues pourraient crier au greffon, vous accuser de rallonger indûment la sauce en sortant de votre chapeau cette péripétie superflue que les épisodes antérieurs ne laissaient pas deviner.
    Pour ma part, j’estime au contraire que vous ménagez à votre chronique un bouquet final. Imiter la signature maternelle, alors là, passez-moi l’expression, c’est vachement gonflé, et surpasse en gravité toutes vos bêtises de l’année.
    Si votre mère s’en rend compte, je n’ose même pas imaginer la fessée qui vous attend, et qui elle aussi, surpasserait en intensité toutes celles que vous avez reçues durant cette année de redoublement.

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  7. Me voici de retour, à mon tour, après une dizaine de jours très chargés sur le plan professionnel (gros dossier, plus une formation) et qui m'ont fait préférer prendre un peu de recul pour mieux revenir ensuite.
    Merci à Anne-Sophie et Sylvie (par la voix de Sylvette) qui se projettent déjà dans la suite qu'elles imaginent des plus claquantes pour mon bas du dos... Christinette espère qu'elles ont tort, même si Christine en connaît l'issue réelle... Mais, patience, patience, n'allons pas plus vite que la musique...

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  8. Mardohl, lui, est dans les références, mêlant Agatha Christie, Tintin et Lagaffe, voire même Chantal Goya, dans ses analyses et déductions toujours très lettrées...
    Il se met, lui aussi, à tenter de prévoir l'avenir de mes rondeurs jumelles...
    Cela dit, quitte à jouer un peu les capricieuses, j'aurais aimé, au retour de douze jours d'absence, trouver un commentaire mardohlien plus détaillé sur cet épisode...
    Merci d'avance...

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