samedi 8 février 2014

Chronique d'un redoublement : 69. Deux fausses alertes et un sursis inespéré... mais provisoire !

SUITE 68 

Deux bulletins mensuels consécutifs très acceptables, pour ne pas dire bons, plus d'un mois et demi sans fessée, en d'autres moments, cela m'aurait remise en confiance, et souvent poussée à moins me méfier.
Mais, j'avais souvenir que ce deuxième trimestre de l'année scolaire avait démarré en fanfare pour mon bas du dos, m'offrant l'honneur d'avoir reçu la première tannée de l'année et, moins de deux semaines après, une autre encore plus mémorable pour avoir caché une punition scolaire à Maman.
Evidemment la remontée de mes notes, la régularité plus grande de mon travail, et autres signes d'apaisement, pouvaient me faire croire que j'étais à l'abri de nouvelles chaudes explications maternelles, mais les rappels fréquents de ce que je risquais ne m'ôtaient pas de la tête que mon tour reviendrait.
Et puis, il y avait, dans nombre de conversations que Maman pouvait avoir en famille ou avec des proches, la fréquente référence à l'année précédente, du genre : "Oui, ça va mieux avec Christine, mais je veille au grain, pour ne pas m'apercevoir que c'est trop tard, comme l'an passé... C'est maintenant qu'il ne faut pas relâcher sa vigilance..."





  Même si je venais de ramener deux bulletins mensuels plutôt satisfaisants,
je savais bien que Maman ne relâchait pas la pression,
persuadée que ses fessées avaient servi à m'assagir,
et que ce n'était surtout pas le moment de faiblir...

De même, je sentais bien que la satisfaction (relative) de Maman devant mes résultats en hausse était analysée à sa manière, et qu'elle se félicitait intérieurement d'avoir usé de la bonne méthode, et que, chaque jour de répit supplémentaire pour mon bas du dos, elle l'attribuait à l'efficacité de son action...

Moins focalisée sur mes notes, devenues meilleures, et sur mes devoirs que je continuais à faire de façon plus appliquée, les regards de Maman se portaient davantage sur les choses de la vie courante, et les remarques ou les occasions de hausser le ton se faisaient plus exigeantes, moins patientes.

Même si je me rassurais en pensant qu'il y aurait vraisemblablement un troisième bulletin plutôt positif à la fin mars, je n'étais pas tranquille du tout, car les petites remontrances mises bout à bout faisaient que Maman démarrait de plus en plus vite dans la menace...

"Oh, toi, Christine, si tu cherches les ennuis, tu vas les trouver..." avertissait Maman de plus en plus souvent. Ou, "Continue comme ça, et je vais te calmer à ma manière". Quand ce n'était pas plus clair encore comme : "Ah, il y a des fessées qui se perdent... mais peut-être plus pour longtemps..."

C'était comme l'image de la goutte d'eau qui fait déborder le vase : je sentais bien que le niveau était à ras bord, et qu'un prochain écart, un prochain grief risquait de déclencher mon retour sur les genoux maternels...


"Ah, il y a des fessées qui se perdent... mais peut-être plus pour longtemps...",
menaçait parfois Maman, et cela me faisait retomber dans l'angoisse,
et je broyais du noir, m'imaginant de retour sur les genoux maternels... 

J'aurais pu être fataliste, me dire que j'avais déjà gagné plus d'un mois et demi de tranquillité, mais, à chaque menace maternelle, je commençais à angoisser presque autant que si j'avais à montrer un zéro doublé de deux heures de colle... 
A force de s'éloigner de la dernière fois où cela m'était arrivé, le souvenir au lieu de s'estomper devenait comme de plus en plus prégnant, comme si je me faisais tout un monde de retourner à la case fessée...  


Parallèlement, Aline, et même Diane, occupaient le terrain, si j'ose dire, les menaces maternelles ne restant jamais longtemps sans passer des paroles aux actes. Les quatre ou cinq fessées prises en huit semaines par Aline et les deux ou trois données à Diane, ne faisaient rien pour apaiser mes craintes...
Oui, j'avoue que je n'étais pas mécontente de battre plus ou moins des records de tranquillité, oui, je bichais intérieurement en me disant que c'était bien fait pour elles, oui, j'étais contente de ne pas être celle dont on se moque en douce, celle qui n'ose pas affronter le regard de ses soeurs, mais en même temps, ma propre expérience des méthodes maternelles, domaine dans lequel j'étais de loin "la mieux placée" des trois filles Spaak, me rappelait qu'avec Maman, le balancier revient toujours à l'équilibre, voire plutôt même en défaveur de l'ainée censée donner l'exemple...


Aline, et même Diane, se retrouvaient en première ligne,
comme un juste retour des choses,
mais cela ne faisait que me rappeler combien la fessée
était l'élément principal de la méthode maternelle...

De fait, je n'étais pas tranquille, et j'en venais à m'intéresser plus que jamais au moindre événement familial de ce type... Moi qui prenais auparavant les fessées d'Aline et Diane comme un simple retour des choses, comme un non-événement presque, comme quelque chose de logique, qui servait surtout, de mon point de vue, à rabaisser le caquet des moqueuses qu'elles devenaient lorsque leur ainée était punie... Au contraire, j'en devenais plus attentive, guettant presque les scènes qui me rappelaient, ce que je n'étais pas près d'oublier, à savoir que la fessée demeurait l'arme suprême de l'arsenal maternel...

Cette attention portée aux malheurs (passagers, et toujours mérités) de mes soeurs, me faisait constater, de visu, ou du moins de par le son, que même Diane la petite, comme Aline la moyenne des filles Spaak, ne recevait la fessée que la cible dégagée, que culotte baissée... Et j'en ressentais comme une honte à l'avance quand une petite voix ne manquait pas de me répéter dans ma tête : " Si Maman les déculotte pour les punir, tu n'y échapperas pas toi non plus..."

Et puis, en guettant ce qui se passait, j'avais aussi nettement l'impression que les fessées d'Aline étaient plus longues, plus appliquées, plus démonstratives que celles de Diane. Comme s'il y avait, mais à bien réfléchir, n'est-ce pas naturel ?, comme une proportionnalité suivant l'âge, et cela contribuait à jouer avec mes nerfs...


 Je guettais depuis ma chambre l'écho des fessées de mes soeurs,
j'en devenais curieuse comme elles,
j'en étais gênée aussi de percevoir aussi bien bruits et dialogues,
imaginant que l'inverse était vrai...
et que bientôt Aline et Diane en entendrait encore plus...


Surtout que, dans ma mémoire, pas si éloignée, puisqu'il n'y avait pas encore deux mois depuis ma dernière, je gardais le souvenir que les fessées d'Aline étaient plus expédiées que les miennes... Alors que, épargnée depuis huit semaines, je trouvais en collant mon oreille contre le mur séparant nos chambres, que Maman ne ménageait pas ma soeur. Ces bruits, ces pleurs, ces supplications, ces sermons maternels ravivaient mes souvenirs, les réactualisaient, et j'en tremblais à l'avance, en ayant toujours la petite voix de la raison qui me répétait en boucle dans ma tête : "Tiens-toi à carreau, Christine, parce que ce que tu entends, c'est juste comme un brouillon de ce qui t'attend quand viendra ton tour..."

C'est vrai, cette notion de "tour", qui viendra forcément, commençait à hanter mes cauchemars, au lieu de faire des rêves roses de demoiselle travaillant mieux et gardant ses fesses intactes depuis près de deux mois. Hélas, on ne se refait pas, et je prenais la moindre remarque maternelle, le moindre incident comme un signe avant-coureur, commençant presque à préparer mes fesses à l'avance...


Par deux fois en particulier, j'ai d'ailleurs cru ma dernière heure de tranquillité fessière arrivée... Une fois pour avoir été surprise en train de lire une BD au lieu de réviser mes leçons. Le fait que je la cache au moment où Maman était entrée dans la chambre, avait une allure de mensonge, surtout que je tentai de faire l'innocente. 
Maman me décocha, chose rare, une gifle, et je sanglotai, en disant que je lisais parce que je savais ma leçon. Elle vérifia en disant : "Tu as intérêt à bien la savoir, Christine, sinon, tu la vois celle-là (en me montrant la paume de sa main), sinon tu peux préparer tes fesses".  
Inutile de dire que j'ai eu très peur et me suis concentrée à fond pour réciter ma leçon, regardant à chaque hésitation la main maternelle et ses genoux, et m'y voyant déjà... Heureusement, j'y échappai cette fois, mais là encore Maman conclut en me disant que j'avais de la chance, et qu'elle ne serait pas si clémente la prochaine fois...


La menace de Maman avait été claire : si je ne savais pas la leçon
par coeur, je pouvais préparer mes fesses...
Je la récitai en tremblant à l'avance
pensant que j'allais y avoir droit cette fois...
Le regard inquiet, les genoux flageolants, je craignais son verdict...


L'autre fois fut plus angoissante encore. Ce jour-là, j'ai fait un caprice dans un magasin, me montrant à la limite de l'impolitesse, en n'étant pas d'accord avec Maman sur un vêtement à acheter, un sujet qui était parfois une source de conflit, la demoiselle que je devenais commençant à avoir des goûts plus précis...
Maman était rentrée dans la cabine d'essayage, m'avait attrapée par l'oreille pour que je la regarde en face, et avait été claire : "Christine, ça suffit. C'est moi qui décide ce que j'achète. J'en ai assez de tes caprices. Il est temps de te réapprendre les bonnes manières. On réglera ça tout à l'heure à la maison".

La menace a transformé la capricieuse en petit agneau. J'ai blêmi, n'ai pas osé protester un instant, et j'ai retrouvé dans les yeux de Diane qui nous accompagnait (Aline étant à la gymnastique) ce regard pétillant qui semblait dire : "Il va y avoir de l'animation ce soir..."

Je suis rentrée à la maison, marchant entre Maman et Diane, comme une automate, au bord des larmes. Ma petite soeur était tellement guillerette qu'elle gambadait et faillit par deux fois bousculer des passants, s'attirant une double remarque maternelle. Le contraste était saisissant entre la grande angoissée et la petite joyeuse comme si on lui avait promis qu'elle irait au spectacle le soir...


Diane était enjouée et gambadait, plus pressée de rentrer que sa grande soeur...
Maman semblait tellement déterminée que je trainais les pieds
imaginant la déculottée qui m'était promise... 

Arrivée chez nous, je continuai à filer doux, à mettre la table sans rechigner, à ne rien faire pour contrarier Maman qui restait visiblement contrariée. Elle s'absenta un quart d'heure pour aller chercher Aline au gymnase, me demandant de veiller sur Diane. Je le fis en prenant garde qu'elle ne fasse pas de bêtises, et je dus supporter ses petits regards en coin, ses sourires entendus, ses moments où elle se forçait à pouffer comme si elle imaginait ce que je craignais...

Aline avait un devoir à finir qu'elle n'avait pas fait avant la gym, et cela ne plaisait guère à Maman, surtout que Diane, vraie pile électrique de par son imagination fertile, je pense, perturbait le travail de sa soeur. Bref, rien ne semblait aller bien, et cela sentait l'orage...

De plus, le diner n'était pas prêt, il restait du repassage à faire, et je craignais de payer pour tout le monde, ayant bien conscience que chacun énervait un peu Maman. Mais, finalement, elle nous fit diner rapidement, dans une ambiance tendue, où même Diane se montra discrète, évitant les moqueries.
A la fin du repas, Maman nous envoya dans nos chambres, en disant qu'elle allait venir nous coucher, ajoutant qu'elle ne voulait pas entendre de bruit, et que ce n'était pas le moment de l'énerver davantage... Et, comme c'était vers moi qu'elle regardait en précisant cela, j'en ai traduit que cela voulait dire : "Christine,tu sais que je vais venir m'occuper de tes fesses, alors ce n'est pas le moment d'aggraver ton cas..." 

Je n'ai pas protesté, ni demandé de précisions, étant déjà heureuse que Maman n'ait pas profité du repas pour rappeler son intention et redonné à Aline et Diane l'occasion d'observer, le sourire en coin, le regard angoissé de leur ainée...


En me mettant en pyjama, résignée, je retrouvais les gestes et sensations
d'une Christine attendant sa fessée,
le reflet de la glace me montrant une lune blanche,
épargnée par la main maternelle depuis près de deux mois...


Finalement, très fataliste, je suis montée dans ma chambre, et je quittai mécaniquement mes vêtements, comme si j'étais dans la peau d'une condamnée, et je me mis en pyjama retrouvant les gestes et les sensations d'une Christine attendant sa fessée... Non sans jeter un oeil, en frissonnant, sur l'image de ma lune bien blanche que renvoyait la glace de mon armoire... Comme pour constater cette blancheur immaculée dont j'étais certaine qu'elle n'allait pas durer...

Je tremblai quand j'entendis le pas maternel dans l'escalier, et je tendis l'oreille quand Maman éteint aux petites. Je ne perçus pas de petites phrases du style : "Je vais aller régler mes comptes avec Christine" mais il est vrai que les petites, conscientes qu'elles avaient aussi énervé Maman, étaient moins tentées de poser des questions sur ce qui m'attendait, comme Diane en était assez coutumière...

Je m'étais couchée et mise sous les couvertures, comme un jour normal, petite tactique que j'employais parfois pour faire comme si de rien n'était, à l'inverse de l'attitude plus classique, où j'allais me réfugier dans un coin de la chambre, de préférence le plus éloigné du lieu où Maman allait s'asseoir et m'inviter à rejoindre ses genoux...

Maman pénétra dans ma chambre, laissant la porte grand ouverte derrière elle, ce qui ne fit qu'augmenter mon angoisse, persuadée que j'étais que cela allait faire entendre encore mieux la scène qui se préparait... 

Je n'avais que le haut du corps qui dépassait de dessous les draps, que je serrais comme pour me protéger, persuadée que Maman allait me demander de sortir de là en quatrième vitesse... J'étais sur le point de supplier : "Non, Maman, noooon, s'il te plait, pardon, etc..."


Allongée sous les draps, comme protégée, je m'apprêtais à supplier Maman
qui allait, j'en étais sûre et certaine,
 m'extraire du lit pour m'allonger sur ses genoux...


Mais, à ma grande surprise, Maman s'assit sur le côté du lit, dans la position, non pas de la fesseuse, mais de celle qui dit "Bonne nuit" et dépose un baiser sur le front de ses enfants !

Et ce qu'elle dit m'enleva un poids immense :"Bon allez, Christine, je vais te laisser dormir... Tu as de la chance que j'ai encore beaucoup à faire ce soir. Tu mériterais une bonne fessée, car je n'aime pas les caprices, et que tu cherches les ennuis vraiment. Je veux bien passer cette fois-ci, puisque tu t'es rattrapée depuis, mais c'est la dernière fois, Christine, la dernière fois.... A force de chercher la fessée, tu vas la trouver, Christine... Je te préviens, ma fille, la prochaine fois que j'ai à me plaindre de toi, ça va barder, crois moi..."  

J'étais comme sous le choc, n'en croyant pas mes oreilles. Je murmurai : "Oui, Maman, je serai sage, j'obéirai", mais j'avais envie de sauter de joie, de crier : "Youpi !" J'aurais presque embrassé Maman en disant  : "Merci, merci. Oui, oui, la fessée, la prochaine fois, je suis d'accord, mais pas ce soir, ça c'est super !"

Je connais deux paires d'oreilles, dont surtout celles de Diane, qui avait été témoin de la promesse maternelle à mon encontre, qui ont dû être déçues, mais sur le moment je prenais cette "non-fessée" comme un cadeau inespéré.

En y réfléchissant maintenant, je pense que Maman ayant été énervée aussi par mes soeurs, a préféré avoir la paix en nous couchant, alors qu'elle avait encore pas mal de choses à faire dans la maison, plutôt que de devoir "s'occuper" sérieusement du cas de son ainée. Le fait d'avoir aussi des griefs contre les petites, devait "relativiser" ceux qu'elles me reprochaient, car pour être juste, il aurait presque fallu punir les trois à la suite

Et puis, après cette longue période où j'avais été épargnée, elle ne pouvait pas se contenter de quelques claques vite distribuées. Donc, en reculant, mais en reportant en quelque sorte ce passif sur "la prochaine fois", c'était une manière aussi de trouver pour cette prochaine fois, une motivation encore plus forte pour ce qui serait alors une fessée mémorable...




Enervée par ses trois filles, Maman n'avait certainement pas voulu
"bâcler" mon retour sur ses genoux... 
Cela ne faisait qu'accroitre mon passif, et j'en comprenais
que la prochaine fessée n'en serait que plus mémorable...

De fait, y échapper ce soir-là ne faisait que retarder l'échéance, et en quelque sorte ne pouvait qu'aggraver mon cas. Il devenait évident que Maman n'attendrait pas longtemps, que le motif n'aurait pas besoin d'être très important pour qu'elle veuille "solder mon compte", si j'ose dire...

Il n'empêche que, sur l'instant, je n'en avais pas conscience, trop heureuse d'y échapper, et ressentant cette sensation particulière de celle qui vient de gagner du temps... 
J'en étais presque incrédule, tellement persuadée que j'étais que je n'y échapperais pas, tellement j'avais retrouvé dans la montée vers ma chambre, dans la mise en pyjama, dans l'attente, un lot de sensations, de peurs, d'angoisse profonde de celle qui, en quelque sorte, "préparait" ses fesses...

J'en eus du mal à m'endormir, la tête comme toute en joie, et les nerfs demeurant à fleur de peau, n'ayant pas été "calmée" comme une tannée en règle calmait et laissait la punie épuisée...

Je serais presque allée à pas de loup dans la chambre des petites pour leur dire : "Remballez vos moqueries... Votre grande soeur n'a pas été déculottée... Maman m'a pardonnée, moi..." Je ne l'ai pas fait, bien sûr, mais l'idée m'a traversé l'esprit... Une preuve de la douce euphorie qui me traversait à ce moment-là.

Quelque peu électrisée par ce rebondissement inattendu, je ne trouvai le sommeil qu'après de longs moments où je repensais à ce qui était arrivé, et aussi à ce qui n'était pas arrivé...

Je me réveillai même par deux fois au milieu de la nuit, en cauchemardant, mon imagination débordante et mes souvenirs pas si lointains mettant des images sur ce qui avait failli m'arriver. Cette fessée à laquelle j'avais échappé de justesse, au moins deux fois, durant cette nuit, je l'imaginai dans des cauchemars plus vrais que nature...




Les nerfs en pelote, heureuse d'y avoir échappé, mais n'ayant pas été "calmée" 
par la fessée attendue, je fis des cauchemars plus vrais que nature...
Je m'y retrouvais sur les genoux maternels, au milieu du salon,
culotte baissée devant Aline et Diane pour une tannée mémorable... 


Au réveil, heureusement, le lendemain matin, je pus au moins me consoler en constatant que ce n'était que des cauchemars, que ma lune avait bien été épargnée, et qu'un jour de plus s'était ajouté à mon compteur de jours sans fessée...

Toutefois, dès le petit-déjeuner, à la suite d'une remarque assez bénigne, à mon sens du moins, Maman s'empressa de remettre les choses en place. Et de m'avertir clairement : "Fais bien attention, Christine. Tu sais que tu as intérêt à te tenir à carreau... Tu as échappé, hier soir, à une fessée que tu aurais bien méritée... Mais, cela ne se reproduira pas, crois moi... Mieux vaudrait donc que je n'ai rien à redire, sinon... Sinon, tu peux préparer tes fesses, ma grande..."


Mes soeurs avaient un sourire qui en disait long...
Elles comprenaient bien que la chance insolente de leur ainée
allait vite tourner, et que Maman
passerait bientôt des paroles aux actes... 

D'un seul coup, la guillerette que j'étais a baissé la tête, gênée, et le regard d'Aline et Diane s'est remis à pétiller... Je comprenais bien que la clémence de la veille n'était en fait qu'un sursis... Et qu'il ne durerait plus très longtemps...

A SUIVRE

54 commentaires:

  1. Chère Christine,

    En effet, Christine, tout comme vous je pense que cette accalmie fessière de huit semaines, pour Christinette va se clore, assez rapidement, si j'en crois la lecture du présent opus de transition, qui présente bons nombres d'aspects significatifs, amenant Christinou à cette conclusion.
    Apaisement sur le plan scolaire, du fait d'un effort plus constant dans le travail, rassurant un peu Maman, qui reste tout de même vigilante, connaissant trop bien les travers de son aînée.
    Angoisse latente, pour Christine, qui tout en savourant ces résultats satisfaisants, l'épargnant de déconvenues à ce sujet, se rend compte que Maman en devient plus attentive sur les faits du quotidien, pouvant être propices à une reprise en main, du genre détestable.
    Inquiétude grandissante sur un retour plus que probable, au travers des cuisses de Maman, celle-ci multipliant remarques et menaces, non équivoques, faisant gamberger Christinette.
    Crainte prégnante de la méthode maternelle, entretenue par les soeurettes, lui confirmant que la fessée reste le point d'orgue de celle-ci et que son application se fait sur une lune, dépourvue de tout apparat.
    Esprit en ébullition, à l'écoute des tournées Alinienne plus denses, que pour la benjamine, mais sans commune mesure avec celles, d'une aînée devant montrer l'exemple.
    Double alerte maternelle pour Christine, l'une claquante (gifle) et la seconde encore plus claire ponctuée par une menace, en forme de promesse, calmant la demoiselle.
    Effacement et sagesse de Christinette, l'ambiance de la maisonnée étant trop tendue.
    Fatalisme et résignation pour une Christine, qui se change, enfilant son pyjama ou sa tenue de fessée ? Et demeurant aux aguets.
    Stratégie différente par le biais d'un glisser sous les couvertures du lit, comme une sorte de protection supplémentaire, assez dérisoire avec Maman.
    Surprise pour Christine, Maman faisant preuve d'une rare clémence pour ce soir, en accordant une remise de peine inattendue, mais qu'au prochain écart, ça tomberait. Ne devant ce sursis qu'au travail de Maman et l'attitude des frangines, ayant également, titillées ses nerfs.
    Bonheur pour Christinette, qui sans l'exprimer accepte le deal maternel, alors qu'elle pensait passer sous le gril, mais n'y gagnant pas forcément au change, la 'prochaine fois' ne pouvant être que plus démonstrative.
    Déboussolée, Christine à du mal à trouver le sommeil et cauchemarde, sur l'issue de la soirée bien différente de ce qu'elle imaginait.
    Petit déjeuner difficile, pour Christinette, qui se ramasse un camouflet public de Maman, pour une broutille, confirmant aux soeurettes, qu'au prochain écart grande sœur aurait droit à sa déculottée.
    Dépitée, Christine, comprend sous le regard moqueur des frangines, que la trêve pour ses fesses s'achève et que Maman ne tardera pas, à lui remettre les pendules à l'heure.

    Désole, Christine, j'ai mis un certain temps pour rédiger ce commentaire assez synthétique, mais cet épisode transitoire est tellement riche en détails, sur le background Spaakien (comme dirait Mardohl) que j'aurais besoin de plusieurs pages, pour l'analyser en profondeur et même pour cette synthèse, j'en ai rogné certains, sur lesquels je reviendrais peut-être.

    Je pense, néanmoins que ce dernier vous plaira.

    Amicalement, Dominique

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  2. Oui, Dominique, ce commentaire s'est fait attendre, mais pas autant que la livraison dudit épisode. Je ne me plaindrai donc pas.
    Je suis surtout contente que vous le trouviez très riche en détails sur l'univers spaakien, et j'apprécie car je pense aussi que certains "détails" sont en fait "importants" dans mon cheminement psychologique, dans mon ressenti.
    Et, ne vous gênez surtout pas pour les commenter encore plus, comme vous semblez avoir envie de le faire.
    Je serai une lectrice attentive et intéressée.
    Oui, comme vous le soulignez, Christinette n'a plus guère de doute sur son devenir proche. Et, ce n'est pas son sursis inespéré qui la rassurerait, bien au contraire. Il ne fait que confirmer que ce n'est qu'une déprogrammation temporaire, comme un contre-temps ponctuel, mais que Maman a bien l'intention, pour ne pas dire que Maman a "décidé" qu'il était temps de remettre son ainée au pas...
    D'ailleurs, comme je le disais dans cet épisode, à la fin du repas, quand Maman m'avait envoyée dans ma chambre, elle n'avait que préciser qu'elle "allait venir nous coucher", sans employer l'habituel "je vais venir m'occuper de toi", ou "on a un compte à régler", mais pour moi, la cause était entendue, la promesse ayant été faite devant ma soeur dans le magasin. Bref, j'étais monter réellement dans l'idée de "préparer mes fesses", et comme vous le dites bien, en reprenant une expression parfois employée, j'avais enfilé mon pyjama comme ma "tenue de fessée", comme la tenue qu'il convient de mettre en attendant que Maman vienne vous allonger sur ses genoux, et puisse facilement vous déculotter pour offrir à sa main généreuse une lune à rougir et claquer comme elle le mérite...

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  3. Chère Christine,

    Vous avez raison, Christine, ma pensée concerne ces 'détails Spaakien' escamotés volontairement et anodins pour un néophyte, mais pas pour un regard Mardohlien ou Dominicain et qui, je vous rejoins, sont plus qu'importants à l'esprit d'une Christinette.

    La punition maternelle identique pour toutes, ne prenant pas la même dimension selon la demoiselle à corriger, pour la benjamine et la cadette c'est de l'immédiat (vif et assez court), avec néanmoins certaines séances plus fortes et plus longues pour Aline, si le motif l'impose.
    Le ressenti pour celles-ci, est donc surtout physique, une fessée ça fait mal, même si le coté vexant de la déculottée est présent.

    Tandis que pour l'aînée, c'est presque un « rituel » comportant un avant et un après difficiles sur le plan du mental, rendant le pendant (incomparable avec celui des petites) de la fessée, aussi insupportable, physiquement que psychologiquement.

    Le ressenti de Christine, face à la punition est donc beaucoup plus profond que celui des soeurettes et entretenu par le quotidien, rappels ou remarques maternelles, fessées des petiotes et j'en passe, ses pensées naviguant, entre sa dernière fessée et la prochaine, pouvant se définir, si vous me permettez cette métaphore (d'avoir le cul entre deux chaises) illustrant mon propos.

    J'ajouterais que Christinette vit alors chaque déconvenue, dans son ensemble et en ressent tous les aspects, angoisse de l'attente, vexations sous-jacente (même non exprimées), mortification de l'annonce, anxiété à l'approche de Maman, trouille bleue lors du plongeon au travers des cuisses, déculottée honteuse, appréhension de la première claque déclinant la suite, douleurs et sensations bien connues, épuisement final Maman étant très généreuse avec sa grande fille et digestion plus ou moins facile de l'action maternelle, avant d'accéder à l'après, source d'émotions délicates !

    Partagerez vous ce point de vue, Dominicain ? Peut-être ? Et si oui, j'en serais alors ravi !

    Amicalement, Dominique

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  4. Mais, commentez, commentez donc ces "détails spaakiens" que vous relevez avec un oeil avisé et une grande pertinence d'analyse. J'en suis flattée et espère vous lire encore longuement.
    C'est vrai que les fessées aux trois filles n'avaient pas la même "dimension", ne serait-ce que par ce que j' n'avais pas le même rôle, pouvant être observatrice pour mes soeurs, et actrice des miennes, d'où évidemment un ressenti différent.
    Et puis, que les petites se retrouvent sur les genoux maternels, pour moi c'était simplement normal, presque anodin, alors que ce soit moi qui soit punie comme une gamine, était autrement plus dur à digérer. Surtout que, pour mes soeurs aussi, leurs propres fessées étaient un mauvais moment à passer, mais elles étaient beaucoup plus attentives aux miennes.
    La notion de "rituel" est assez vraie, dans le sens où certaines phrases, certaines attitudes maternelles, le fait que l'annonce et l'exécution étaient le plus souvent décalées, que les lieux ne variaient guère, qu'il y avait l'angoisse de l'attente, que souvent le changement de tenue en devenait en effet comme un rituel.
    Je partage donc globalement ce point de vue "dominicain" et ne doute pas qu'il y trouvera matière à développer certains points.

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  5. Chère Christine,

    Merci Christine, pour ce satisfecit et soyez rassurée, j'en ai gardé sous les doigts pour les 'détails Spaakiens' qui à mon sens (comme celui de Mardohl j'imagine) font la richesse des récits de ce blog, incluant le quotidien d'une vie de famille, ne comportant pas que des descriptions de fessées, même si celles-ci en sont la trame.

    Néanmoins, ce sera pour plus tard.

    Amicalement, Dominique

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  6. Bonjour, Christine,

    Epilogue 1 :

    Comme je l'ai dit précédemment, cette première « vraie fessée » pour moi et celle d'Annie, le lendemain, fît gamberger la petite Valérie, qui se montrât bien plus sage et studieuse à l'école, ramenant même plusieurs bons points à la maison, à l'image de vos trois bulletins positifs, me faisant grand plaisir, ainsi qu'à Maman, mais qui en mère attentive et sur de son fait, attribuait ce bon résultat, à la bonne déculottée, que j'avais reçu !
    Et avec le recul, je pense qu'elle n'avait pas tort, car il est vrai qu'après une déconvenue de sa part ou de Tata, Mademoiselle Valérie, observait alors une période (plus ou moins longue) de sérénité dans le travail et la conduite scolaire (gros défaut chez Valérie).

    Le reste de la semaine, jusqu'au dimanche, se passât donc tranquillement pour Valérie, fière d'avoir récolté un ou deux bons points, de la maîtresse, ce qui n'était pas le cas des mes cousines ayant connu quelques griefs de sa part, vite réprimés, par l'ultime menace d'en informer leur Maman, les ramenant aussitôt à la raison.
    Et en ce jour béni, après avoir fait le marché en compagnie de Mémé et Maman, je retrouvais donc toute guillerette, mes cousines sur le parvis de l'église, qui étaient silencieuses et affichaient un air plutôt dépité, j'allais vite savoir pourquoi!

    Maman voyant la tête de ses nièces, les interrogea « Oh, les filles ! Vous n'êtes pas très souriantes ce matin, dites-moi ? », celles-ci rougir d'un coup et c'est ma Tante qui répondit à leur place « Bah ! Tu sais Paulette ! Quand, tu viens de prendre une bonne déculottée de Maman, t'a pas trop envie de sourire, mais bon c'est le lot de celles qui n'obéissent pas, n'est ce pas mesdemoiselles? ».
    Mes cousines muettes et toujours aussi rouges, hochèrent simplement la tête en signe d'approbation et Mémé lys compatissante, les consolas !

    A suivre.........

    Valérie

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  7. Bonjour, Christine,

    Epilogue 1bis :

    C'est là, que me revint à l'esprit que dés le lendemain, après l'école j'irais chez ma Tante et non plus chez moi, attendre le retour de Maman, cette pensée fît aussitôt disparaître ma bonne humeur, imaginant qu'il était fort probable, que je fasse des détours au travers des cuisses de Tata, pour une bonne fessée et malgré mes bonnes résolutions, pour l'éviter, cela arriva plus vite que je ne le pensais, Tata n'étant pas aussi « cool » que Mémé Lys et n'hésitant surtout pas, à baisser une culotte, si nécessaire.

    Perturbée par mon imaginaire, je passais le reste du dimanche dans ma chambre, un peu chiffonnée, et tendue, ce que Maman remarqua au moment d'aller à la douche, surveillant mon action (encore un peu négligente, à ce sujet) et au sortie de celle-ci, me dit « T'en fait une drôle de tête ! Ma chérie ? », toute nue, je balbutiais un « Non, non', M'man ! » qui sonnait faux aux oreilles d'une mère attentive.

    S'asseyant sur le tabouret, elle m'attirât entre ses jambes et m'enlaça tendrement, me déposant une bise sur le front et ajouta « Allons, Valérie ! Je te connais assez, pour savoir quand quelque chose ne va pas, chez ma fille! Alors, Maman t'écoutes, tu sais que tu peux tout lui dire? » craquant sous la tendresse maternelle, des larmes s'écoulèrent, libérant ma tension et exposant alors, à Maman, mes craintes, qui ayant un léger sourire, me serra contre elle, enchaînant « Voyons, ma chérie ! Si tu es bien sage et que tu fais tes devoirs correctement, Tata n'aura pas besoin de te baisser la culotte, pour la fessée ! ».

    Maman tout en me parlant, avait descendu sa main vers mes fesses couvertes par le peignoir et les tapota, comme pour ponctué la fin de sa phrase, ce geste maternel anodin et bon enfant, me figea et m'énerva, provoquant alors une réaction aussi bête, que vive de ma part (toujours aussi nue, sous mon peignoir) rabrouant ma tendre Mère et toute en émotion, lui lançant au visage « Oh Non ! M'man ! Cà ! C'est trop moche ! T'es pas gentil, avec moi ! ». La boulette était commise !

    A suivre.............

    Valérie

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  8. Dominique dit en avoir "gardé sous les doigts", en parlant de ses commentaires sur les "détails spaakiens". J'en suis fort aise, et espère les lire prochainement...
    Valérie, de son côté, poursuit son récit, avec des petites touches d'une progression dont on imagine l'issue, mais qui est joliment menée...
    La ruade et la rébellion après le petit geste taquin de sa mère par dessus le peignoir n'ont certainement pas été du goût de l'intéressée, et nul doute que ledit peignoir risque vite de ne plus cacher une lune encore blanche, mais plus pour longtemps... Est-ce que je me trompe ?

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  9. Chère Christine,

    « Ahhhh, toujours aussi gourmande, la conteuse ! », rassurez vous Dominique tiendra ses promesses (Tiens ! Comme quelqu'un de ma connaissance !), bien sur je ne pense pas à Christinette, mais à une personne bien plus rigoureuse sur ses engagements et donc les belles joues de Christinou, ont souvent fait les frais, n'est ce pas mademoiselle Christine ?

    Boutade Dominicaine, comme vous pouvez vous en douter, n'ayant pour seul objectif que de vous faire patienter, Dominique étant plus occupé professionnellement et moins disponible, à l'image de sa conteuse préférée.

    Bon sur ce, je vais me reposer avant de repartir cette nuit.

    Amicalement, Dominique

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  10. Je n'étais pas inquiète, Dominique. Je me doute bien que vous tiendrez vos promesses. Vous avez en cela un point commun avec Maman qui ne se contentait pas de vaines paroles, mais savait passer aux actes, comme Christinette en a eu nombre de preuves d'un genre claquant et rougissant qu'elle préfèrerait oublier...
    Et je ne parle pas là de ce qui l'attend à ce moment du récit, où chacun imagine que l'ainée des Spaak va devoir "préparer ses fesses" !

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  11. Chère Christine,

    Je n'ai aucun mal à imaginer que Christinette, préférerait oublier tous ses néfastes rendez-vous sur les cuisses et la main maternelle très affûtée, mais plus encore ne jamais les avoir vécu, sauf que malheureusement pour Christine ceux-ci furent bien tangibles.

    Et il est en effet, bien probable, que le Christinette en sursis, ne doive se préparer à une nouvelle déconvenue qui pourrait survenir plus vite que prévu et donne encore l'occasion à deux moqueuses, de se gausser des malheurs de la grande sœur.

    Amicalement, Dominique

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  12. Ce n'est pas gentil de se moquer de Christinette... Elle préférerait en effet avoir une cervelle d'oiseau et avoir tout oublié de ses "néfastes rendez-vous".
    Et, en plus, je sais bien que Dominique a raison quand il prédit "une nouvelle déconvenue" qui risque de donner à Aline et Diane l'occasion de se gausser en douce des malheurs de leur grande soeur... C'est d'ailleurs ce qu'elles attendent depuis trop longtemps à leur goût, se doutant bien que le tour de Christine viendra forcément, tout prochainement, et que plus rien et pas la moindre étoffe ne protégera de la main maternelle ses rondeurs jumelles épargnées depuis des semaines, et encore toutes blanches...

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  13. Chère Christine,

    J'admets, Christine, que ma moquerie envers Christinette n'est pas très gentille, d'autant qu'elle a déjà deux chipies qui savent s'en charger et qui effectivement attendent, avec une certaine impatience, d'être remplacées par la grande sœur, sur les genoux de Maman, surtout que les fessées de Christine sont des pages d'histoire, de la famille Spaak et bien plus captivante, que les leurs qui ne sont que des résumés.

    Dés lors, je comprends que Christinou, savourant cette longue trêve, angoisse de plus en plus sur l'avenir de son fessier, Maman ayant bien précisé à sa fille, que cette soudaine clémence de la veille n'était qu'un sursis et qu'à la moindre remarque ou écart de la demoiselle, celle-ci n'aurait plus qu'à préparer ses fesses et ceci, qui plus est, prononcé devant les frangines, devenant alors une promesse maternelle qui serait tenue, sans rémission possible.

    Amicalement, Dominique

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  14. Bonjour, Christine,

    Non, non, vous ne vous trompez pas, Christine ! Comme le devinez aisément, le peignoir allait très vite prendre une direction opposé, à sa position originelle, camouflant même totalement à ce moment là, la tête de Valérie, exposant son petit corps tout nu au regard de Maman et surtout une paire de fesses que celle-ci, n'allait plus tapoter avec bienveillance, mais claquer de belle manière, faisant crier et pleurer l'idiote de Valérie, et donc voici le détail :

    Epilogue 2 :

    Maman stupéfaite par ma réaction, changea de visage et m'attrapant par le poignet, me fît basculer en un clin d'oeil au travers de ses cuisses, faisant virevolter le peignoir non ceinturé qui finit sa course sur le haut du corps de Valérie, cachant sa tête, mais dévoilant surtout à Maman une crevette sans carapace et une belle paire de fesses, encore blanches et toutes fraîches (sortant de la douche) qu'elle allait se faire un devoir, d'en modifier la teinte.

    Prise de cours, ne voyant rien, mais bien étalée sur les cuisses de Maman, j'implorais sa clémence, n'obtenant en réponse qu'une série de claques aussi vives que fortes sur mes pauvres fesses humides, plus douloureuses que lors de la première déculottée, déclenchant pleurs et braillements de ma part, suffoquant sous cette averse, que je trouvais interminable, Maman n'arrêtant pas et se motivant elle-même « Alors, Valérie ! Comme ça, je ne suis pas gentille ! Tu as raison et là, je t'en donne la preuve, dis-moi ? Tu entends et tu sent, comment ça claque fort sur tes fesses et combien ça fait mal, et bien ma chérie, ceci n'est qu'un aperçu, de ce que tu risque chez Tata et j'ose espérer que celle-ci, n'hésitera pas à faire autant et même plus, si besoin est !».

    Maman mît alors un terme à cette dégelée, aussi soudaine qu'imprévue, ma chère mère étant à l'origine en mode apaisement pour moi, même si elle avait une certaine pointe d'ironie, ne pouvait accepter une telle réaction de ma part et me la fît payer cache, j'étais toute penaude et contrite autant par la fessée reçue (courte, mais très vive) que par les paroles maternelles, qui allait se confirmer assez rapidement chez ma Tante.

    Valérie

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  15. Dominique souligne bien que la dernière menace maternelle, le lendemain matin d'un soirée où j'étais persuadée que mon heure était venue, et où j'ai bénéficié d'une clémence inespérée, cette menace a été prononcée clairement devant mes deux soeurs. Et cela faisait de la menace une vraie promesse, et me faisait comprendre que la clémence de la veille n'était en fait qu'un sursis, comme on fait un pas en arrière pour mieux sauter... Assurément, je comprenais ce matin-là que les genoux maternels m'attendaient en quelque sorte, et que mon retour ne serait pas anodin mais promettait d'être mémorable...
    Valérie, elle, nous conte une suite que l'on devinait et que la "crevette sans carapace" a dû subir, la tête enfouie sous le peignoir, mais les fesses bien étalées sous la main d'une mère qui ne pouvait tolérer le geste de rébellion de sa fille...
    Je suis maintenant curieuse de savoir comment se sont passés les devoirs chez la Tante, et les éventuels retours penauds chez Maman...

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  16. Coucou, le revoici. Etant long (et ce n'est surtout pas un défaut), je publie en trois parties, ce que Mardohl m'a envoyé.

    LE COMMENTAIRE DE MARDOHL (1/3)
    Tiens ? Il ne me semblait pas que, jusqu’alors, Christine avait distingué une variation d’intensité entre les fessées respectives d’Aline et de Diane. Mais à tout bien réfléchir, cela découle de la plus pure logique : le lecteur aguerri, sachant que les fessées de Christine se révèlent de véritables « fessées de grande », a depuis longtemps déduit que Madame Spaak ajuste l’ampleur de la punition à l’âge de la punie. En vertu de cette hiérarchie, les fesses d’Aline la cadette ressentent donc davantage l’orage maternel que celles de Diane la benjamine. Et de par la plus élémentaire transitivité mathématique, notre narratrice ne peut que réaliser avec angoisse que si âge (Aline) > âge (Diane) implique que fessées (Aline) > fessées (Diane), alors fessées (Christine) >> fessées (Aline et Diane) et s’attendre, au prochain retour de manivelle, à une correction autrement plus majuscule que celles qu’elle a pu voir ou entendre (l’oreille collée à la cloison, quelle pittoresque posture) appliquées à ses petites sœurs.

    C’est globalement une séquence d’un suspense presque hitchcockien que vous nous proposez-là, car cette prochaine fessée, comme suspendue dans l’air, obsédante à force d’être pressentie, que votre mère vous appliquera sans faillir à votre prochaine peccadille et que la narratrice craint jusque dans ses cauchemars, adviendra fatalement, nul n’en doute, mais sans que l’on ne sache exactement QUAND.

    Vous nous narrez deux savoureuses fausses alertes, comportant leur lot de détails remarquables. (Quelle emphase burlesque quand, empruntant au langage des westerns, vous écrivez : « [J]’ai d'ailleurs cru ma dernière heure de tranquillité fessière arrivée. ») On constate aussi que Christine, en digne fille Spaak mêlant le caractère de chacune de ses deux petites sœurs, peut alternativement cumuler les incartades relevant ordinairement de l’une ou de l’autre : au manque d’assiduité scolaire (ce qui participe du profil de Diane) succède un caprice (ce dont Aline est familière).

    En conséquence de sa première frasque, Christine, peu tacticienne pour le coup, se ramasse une gifle (pénitence bénigne mais, pour reprendre vos termes, en effet « chose rare ») car elle s’est fait surprendre à essayer de dissimuler une BD qu’elle lisait en cachette. (Oui, quelle faille stratégique pour notre pourtant virtuose de l’astuce. Prise sur le fait, que n’a-t-elle sans broncher opposé à sa mère un sourire angélique en lui assurant d’un air innocent : « Je ne fais rien de mal, Maman, j’ai appris ma leçon, alors je passais mon temps en attendant que tu viennes me la faire réciter » ? Pris en flagrant délit, il s’avère toujours moins risqué d’assumer le fait en prétextant l’ignorance, plutôt que de confirmer sa culpabilité en tentant de le dissimuler. Les voleurs à l’étal savent que dans un supermarché rien ne vous dévoile plus facilement à l’attention des vigiles qu’une mine anxieuse et des regards furtifs jetés à tous les angles.) A SUIVRE

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  17. REPONSE 1 A MARDOHL
    Effectivement, Mardohl en grand spécialiste (avec Dominique) de mes récits, note que je n'avais pas trop fait de différences entre les fessées des petites. Pour moi, elles étaient logiques, et cela me rassurait un peu qu'elles en prennent aussi, mais je vivais évidemment les miennes avec une toute autre intensité.
    Si je fais une différence entre Aline et Diane à ce moment du récit, c'est parce que Maman est plus occupée par Aline, ne voulant pas qu'il lui arrive de redoubler aussi, et que Diane fait surtout des bêtises ou des caprices ponctuels avec des sanctions immédiates bien différentes au plan de l'angoisse de la situation où l'on sait qu'il va falloir montrer ses notes le soir ou le lendemain par exemple.
    Et puis, dans ce (relativement) long intermède où j'échappe à toute déculottée, j'ai tendance à guetter davantage ce qui arrive à mes soeurs et que je peux en déduire cette gradation qui semble donner plus à la moyenne qu'à la petite... Ce qui inquiète évidemment la grande...
    Pour ce qui est de la première frasque, j'aurais dû évidemment jouer la sûre d'elle plutôt que de tenter de cacher la BD. Mais, c'était là un de mes travers préférés, celui de jouer l'innocente, de nier ou de cacher, par peur d'une suite que, finalement, mon comportement n'arrangeait pas du tout...

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  18. LE COMMENTAIRE DE MARDOHL (2/3)
    Pour son second écart, Christine, frisant l’impolitesse dans une boutique de vêtements (scène non inédite, je me souviens d’une divergence vestimentaire de même nature dans un magasin de sport, notre héroïne réclamant alors contre l’avis de sa mère des articles griffés) se fait, au propre comme au figuré, tirer l’oreille (là par contre, c’est de l’original) et menacer d’un règlement de compte le soir même, ce qui provoque la jubilation guillerette (mais ô combien déplacée) de Diane.

    Mais, le soir même, alors que Christine avait perpétré les gestes rituels précédant ordinairement la fessée (mise en pyjama, regard jeté sur ses fesses encore blanches), le miracle se produit : sa mère, débordée par ses activités ménagères qui ne lui laissent pas la latitude nécessaire à l’application d’une fessée magistrale, lui offre un sursis inespéré. On imagine aisément le soulagement de la concernée ! Ainsi en est-il des hasards de l’existence, qui permutent les moments tristes et heureux, et nous préservent parfois in-extremis d’une issue que l’on pensait inéluctable. Et, comme peut-être je vous l’avais déjà écrit, les scènes de fessées dans votre narration prennent davantage de poids si elles côtoient des scènes de « non-fessées », votre récit épousant ainsi, dans la pure tradition du roman réaliste, le cours sinueux, fluctuant et imprévisible suivi par toute destinée.

    Toujours est-il que le passif de Christine, qui s’est passablement accumulé au cours de ces deux mois sans fessée, attend toujours de se voir solder, et nous pouvons à raison angoisser avec la narratrice de cette épée de Damoclès suspendue au-dessus de sa tête (ou devrait-on dire de ses fesses) dont le fil tenu cédera à la moindre secousse. A SUIVRE

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  19. REPONSE 2 A MARDOHL
    Effectivement, les prises de bec dans des magasins, sans être fréquentes, n'étaient pas rares. La grande que j'étais voulait donner son avis et avait ses propres goûts, pas toujours en adéquation avec les finances d'une famille de trois enfants, qui n'était ni pauvre ni vraiment aisée, et où Maman faisait attention à ne pas dépenser inutilement.
    D'autre part, d'accord aussi avec cette sensation que les fessées survenant après des scènes "de non fessées" comme vous dites, ou de sursis inespéré, sont plus marquantes, plus présentes dans mes souvenirs, et vécues avec plus d'intensité.
    L'épée de Damoclès est d'ailleurs bien près de se décrocher...

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  20. LE COMMENTAIRE DE MARDOHL (3/3)
    Un aspect encore, qui s’éloigne de la thématique du blog, mais que je ne peux m’empêcher de souligner : c’est le fait que Christine lise des BD. ENFIN une héroïne qui partageait dans sa jeunesse les mêmes intérêts littéraires que pendant la mienne ! J’avoue me sentir toujours un peu illettré quand je lis des extraits autobiographiques de certains écrivains, pour qui, autres temps, autres mœurs, ce qui représentait un moyen d’évasion, mais aussi un interdit qu’il fallait pouvoir contourner, c’était bel et bien la lecture, mais de ROMANS, et qui, dès leur prime enfance, dévoraient des pavés qui personnellement, à l’approche de la quarantaine, m’échappent encore : Jean-Paul Sartre qui passe ses loisirs dans la bibliothèque paternelle, Daniel Pennac, qui s’envoie « Guerre et paix » à dix ans, Romain Gary qui apprend le français par la littérature, Joseph Joffo qui liquide « Michel Strogoff » en un après-midi, voire même la Matilda de Roald Dahl (qui ne recevait pas de fessée mais n’en était pas moins malheureuse en famille) comprenant Dickens (et bien d’autres que je n’ai pas encore lus) dès la maternelle. Mais jamais ô grand jamais ces personnages réels ou fictifs n’avouent lire des BD. Voilà un aspect générationnel par lequel je me sens proche de vous, chère Christine, car entre la génération qui lisait des livres et celle qui joue a la Playstation, il y a nécessairement eu une génération BD. Je me demande d’ailleurs lesquelles avaient vos faveurs, entre celles que vous lisiez chez votre tante Jacqueline, celles que vous empruntiez à la bibliothèque de l’école ou que vous échangiez avec vos copines. FIN

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  21. Oui, je ne faisais pas que lire de la littérature, et j'ai eu mes périodes bibliothèque rose puis verte. Côté BD, j'étais consommatrice de tout ce que je pouvais trouver, du moins de ce qui était dans les rayons enfance et ado de la bibliothèque, car nous en avions peu à la maison.

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  22. Chère Christine,

    Je constate que Valérie et Mardohl (mentor, tout comme Christine pour le non-érudit Dominique, sauf dans certains domaines) sont plus prolixes que moi et j'en suis ravi, le temps me manquant actuellement. Je vais donc profiter de ce week-end, sans obligations, pour apporter ma contribution, tant à la conteuse qu'aux commentateurs que j'apprécie.

    Mardohl soulignant bien (comme à son habitude), les éléments du background Spaakien, auquel j'ai fait référence et une Valérie bien stupide (ou trop impulsive) en position très vulnérable sous son peignoir, donnant l'occasion à sa Maman de lui offrir un prélude de ce qui l'attend, si nécessaire, chez sa Tata, à compter du lendemain.
    Par conséquent, j'essayerais de contenter tout le monde et en premier lieu, la rédactrice en chef de ce blog.

    Par une anticipation compatissante sur son avenir, je me permets une folie envers Christinette, en lui faisant une grosse bise sur le front et lui souhaitant d'être la plus courageuse possible, même si cela est difficile, lorsque Maman aura le devoir de s'occuper de ses fesses.

    J'espère que cette digression paternaliste, se voulant purement amicale, ne froissera, n'y ne choquera ma conteuse préférée.

    Amicalement, Dominique

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  23. Bon, j'accepte la bise sur le front, qui me rappelle ce que faisait Mamie souvent, en m'enserrant dans ses bras et me bisant le haut du front, avec une caresse dans les cheveux. Comme un petit réconfort et parfois comme un geste compatissant quand elle devinait que mon retour à la maison ne serait pas forcément de tout repos...
    En attendant les commentaires et développements que Dominique semble nous promettre pour ce week-end... Merci d'avance.

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  24. Bonjour, Christine,

    Merci, Christine, d'avoir validé la suite de mon récit et puisque vous êtes demanderesse, je poursuis, car même si j'ai vécu d'autres mésaventures fessières, par la suite, j'avoue que la première et ses ramifications sont gravées, à tout jamais, au fond de ma mémoire.

    Epilogue 3 :

    Effectivement 'la crevette rose, sans carapace' au visage masqué par le peignoir, ressenti parfaitement la main maternelle claquer et rougir ses fesses, pour sanctionner ce geste d'humeur, aussi stupide que dangereux pour une demoiselle avertie clairement lors de sa première déculottée, par Maman, sur la conséquence qu'entraînerait ses actes, à l'avenir.

    Alors même, si intérieurement je pestais, m'en voulant surtout à moi-même, je n'éprouvais aucune animosité envers Maman pour cette dégelée imprévue, pourtant tangible et douloureuse, en rejoignant la tablée familiale ou toute en repentir, je lui présentais mes excuses, en lui demandant humblement de bien vouloir me pardonner et ceci malgré la honte que je ressentais, à faire cela en présence de Mémé, qui comme je le craignait allait avoir un compte rendu détaillé d'une scène à laquelle, elle n'avait ni assisté, ni perçu la bande sonore, celle-ci étant sourde d'une oreille et ayant du mal à supporter sa prothèse auditive, pour l'autre oreille également diminuée.
    Donc ma grand-mère, un peu surprise, demanda à sa fille, pourquoi je lui adressais des excuses et une demande de pardon, ce à quoi ma chère Maman, se fît un devoir de répondre, non sans omettre les détails par un monologue mortifiant la gamine que j'étais.

    « Oh, mais c'est très simple Maman ! Après sa douche, j'ai senti que ta petite fille était chiffonnée par quelque chose, ayant une petite mine, donc lui enfilant son peignoir pour la sécher, je l'ai prise tendrement dans mes bras, en lui demandant ce qui n'allait pas et là, tout en pleurnichant, elle m'expliqua qu'elle appréhendais de devoir aller chez Jeannine pour faire ses devoirs, mais surtout, qu'elle craignait que celle-ci, ne la punisse comme ses cousines, si nécessaire ! »
    « En fait, Maman, il faut que je te précise que j'ai donné l'autorisation à Jeannine, de punir Valérie par je le fait, si elle le mérite ! Donc, pour la rassurer, je lui dit que si elle était bien sage et faisait correctement, ses devoirs, Tata n'aurait pas de raison de la fesser, tout en tapotant gentiment ses petites fesses !»
    « Et c'est là, que la demoiselle mécontente, m'a lancé un regard noir en pestant après moi, je ne pouvais que réagir et je l'ai donc étalée sur mes cuisses, en retroussant le peignoir, pour une bonne dégelée cul nu, qui la calmée comme tu peux le constater ! ».
    « Et je lui ai précisé, que cela n'était qu'un avant goût, de ce qu'elle risquait chez Tata et espérant que celle-ci, n'hésite surtout pas, s'il le fallait, voilà la raison des excuses et de la demande de pardon de ta petite fille chérie ! ».
    Ma grand-mère, tout en compatissant à mon sort, me dit « Ah là, là, ma chérie ! T'as vraiment le don pour te mettre dans le pétrin, alors que tu n'es pas idiote ! Tu sais bien que grogner après Maman, n'est pas la chose à faire et tu vois ce qui l'en coûte ! Allez, ma petite puce viens voir Mémé, qu'elle te fasse un gros câlin ! », me jetant dans ses bras en reprenant mes pleurs sur son épaule et faisant ajouter à Maman « N'exagère pas Valérie, car même si j'ai bien claqué tes fesses, ça été rapide, alors n'en rajoute pas et met toi à table, demain il y a école ! ».
    Bien sur, dans ma petite tête, j'avais un avis différent de ma chère mère, mais je le gardait pour moi, afin de terminer la soirée plus tranquillement, tout en pensant au lendemain qui me conduirait chez Tata, pour les devoirs. Mais c'est une autre histoire !

    Valérie

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  25. Chez Valérie, les propos rassurants de la grand-mère ne suffisent pas à consoler une fillette qui n'a eu que ce qu'elle méritait... On comprend donc l'angoisse de Valérie qui va se retrouver dès le lendemain soir à faire ses devoirs chez Tata, où la discipline est moins tolérante qu'avec Mémé...

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  26. Chère Christine,

    Je suis très confus, Christine, mais en ce moment (du fait, d'éléments extérieurs), j'ai un mal fou à me concentrer sur ce blog, qui me passionne pourtant et produire des choses de qualité, ayant repris depuis ce matin, une dizaine de fois ma copie, que je n'arrive pas à mettre en forme.
    La preuve en est, de cette perturbation, que vendredi, j'avais rédigé une réponse amicale à votre acceptation de la petite bise, envers Christinette, que je pensais avoir transmis !

    Or, en ouvrant votre espace ! Constatant, avec plaisir que d'autres lecteurs l'alimente (merci à Mamie Valérie, pour cette épilogue 3, pleine de tendresse et de petites touches de vie), je n'ai pas vu apparaître celui-ci ? Me posant alors des questions : Oubli de transmission (plus que probable), non validation de la conteuse (j'en doute) ou conservation de celui-ci, par devers elle (possible) ?

    Chère Christine, désolé pour ce petit billet tristounet, d'un fidèle lecteur plus habitué à l'échange humoristique et bon enfant, mais actuellement bloqué dans ses Starting-block.

    Bon allez, positivons en ce jour béni, Dominique c'est rendu au confessionnal (cela faisait si longtemps!), amitiés.

    Amicalement, Dominique

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  27. C'est moi la fautive, Dominique. J'ai gardé ce message de vendredi pour moi, considérant qu'il était surtout personnel, en réponse à la bise acceptée volontiers. Et comme vous vous y disiez "désabusé", temporairement j'espère, j'ai considéré que cela ne regardait pas les autres lecteurs.
    N'ayez crainte, je ne vous en voudrai pas de quelques jours d'absence ou de réflexion, l'essentiel, comme je l'ai toujours dit, étant que ce qui est écrit ici le soit librement, sans jamais se forcer.
    Et puis, connaissant Dominique, je suis sûre que l'envie d'écrire reviendra vite et que les commentaires seront de qualité.
    Tout comme j'accepte la bise volontiers. C'est réconfortant au moment où je commence à rédiger une suite de mon récit qui s'annonce un peu délicate, et sûrement haute en couleurs pour une partie de mon anatomie que vous devinerez aisément... N'est-ce-pas ?

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  28. Bonjour, Christine,

    Mamie se relisant constate que certains mots sont restés coincés dans le clavier et vous prie de l'en excuser !
    Sinon, Christine, je suis bien d'accord avec vous que les paroles pleines de bon sens de Mémé et se voulant rassurantes, ne consolaient qu'en partie la fillette, qui ne pouvait se plaindre de la punition reçue (puisque méritée), et avait surtout compris, durant l'espace temps (assez court) entre ses deux fessées cul nu, que la pensée éducative maternelle (mais aussi celle de Tata) n'était plus la même, inquiétant en effet, terriblement la petite Valérie, pour les jours et semaines à venir!

    Tant qu'au sujet de la discipline scolaire ou générale, toute en douceur avec Mémé, aussi bien pour moi, que mes cousines (que j'inclue, car très proches), les trois gamines connurent un changement radical de celle-ci, à la suite, de leurs premières déculottées, nos mères étant encouragées dans la poursuite de cette méthode, par les résultats (certes plus ou moins durables), mais tout de même efficace et même si c'était au détriment, des fesses de celles-ci.

    Les petits points, après Mémé, à la fin de votre réponse, me semble être comme une sorte d'invitation à ce que Mamie, ne s'arrête pas en si bon chemin, concernant la transcription d'un vécu éducatif banal pour l'époque, mais que la lecture des récits de Christine, lui remémore des détails qu'elle avait un peu oublié (mais pas les bonnes déculottées) avec une certaine émotion et qui à bientôt 65 ans, lui donne l'ivresse de revivre (par la pensée et l'écriture) cette jeunesse merveilleuse qu'elle a connu.

    Valérie

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  29. Quelques fautes ou omissions ne sont pas graves, Valérie. Nous ne sommes pas au temps de la dictée où cinq fautes valaient un zéro pointé...
    L'essentiel est dans le contenu.
    Sinon, j'espère bien que Mamie ne s'arrêtera pas en si bon chemin, et nous contera la suite de ses péripéties, tant chez Tata, que de retour ensuite à la maison... Merci d'avance !

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  30. Chère Christine,

    Rassuré je le suis, Christine, le vieux c..... se croyant atteint de sénilité ! Ouf, c'est pas ça !
    Je vous remercie profondément, pour cette marque emprunte de déférence, à mon égard, d'avoir conservé ce message, en effet, plus personnel et emprunt de pudeur, n'étant pas du genre à confier mes états d'âme (reproche récurrent, de mes grands enfants).

    Donc à mon tour, de vous rassurer, tout cela n'est que passager, il se trouve que la période est un peu plus délicate pour mon esprit, mais cela ne durera pas, étant trop fervents de nos échanges, même si le sujet est « différend, des grands classiques ».

    Tant qu'à la bise adressée et acceptée par Christine ! La remerciant, encore une fois de sa compréhension (ce dont je ne doutais pas) et bien, je lui en fait une deuxième, afin de surmonter l'épreuve de la rédaction de l'épisode 70, ravivant de mauvais souvenirs pour la partie, la plus arrondie de son anatomie et vous remarquerez, que je n'ai pas précisément nommer celle-ci, même si le mot me brûle les lèvres, pour une coloration plus soutenue !

    Si vous le souhaitez, vous pouvez également gardé vers vous, celui-ci et 'juste' me donner (tiens, tiens !), un accuser de réception.


    Amicalement, Dominique

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  31. Bonjour, Christine,

    C'est vrai, Christine, vous avez raison le temps des cinq fautes lors d'une dictée (existe t-elle, encore?) amenant, une grosse bulle rouge souligné de deux traits et qui valait surtout une bonne déculottée à la maison (Tata laissant, Maman, juger de mes résultats), assez fréquentes pour Valérie, est dépassé, néanmoins j'essaye de faire au mieux, d'autant que le plus souvent, il s'agissait d'inattentions ou de fainéantise de relecture. J'apprécie donc, votre clémence, à ce sujet.

    Maman elle ! N'en avait pas ! Et malgré ses fessées (plus celles de Tata), je n'ai pas réussi à corriger ce défaut, comme d'autres et notamment l'indiscipline ou l'inconstance dans l'effort, étant assez dispersée, dans mes activités.

    Et comme cela, est demandé si gentiment, Mamie étant libre comme l'air cette semaine, les petits enfants étant partis à la montagne ! Elle pourra se consacrer à la suite de son témoignage et vous le transmettre.

    Valérie

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  32. Dominique, comme Valérie, me promettent des suites de récits et des commentaires. Voilà donc une semaine qui commence bien. Du moins pour les témoins et lecteurs, un avis que ne partage pas forcément une Christinette qui, elle aussi, va avancer dans son récit, ce qui risque surtout de la faire avancer vers... les genoux maternels !

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  33. Bonjour, Christine,

    Si je comprends bien la semaine s'annonce plutôt radieuse pour le journal intime (flûte, le blog) de Christine et ses lecteurs, mais un peu moins pour 'Christinette' comme vous surnomme Dominique qui s'avance à grands pas, vers les genoux de sa Maman et bien au titre d'une solidarité commune, dérisoire en ces moments là, sachez que la jeune Valérie va faire de même vers ceux de Tata et mais aussi de Maman, ce qui, je vous le dit tout de go, ne l'enchantait absolument pas à l'époque, même si la mamie qu'elle est devenue délivre avec une certaine émotion, ces instants, ô combien difficiles.

    Devoirs Chez Tata Jeannine (1°partie) :

    Après ce dimanche, un peu chaud pour les fesses de trois gamines, le quotidien écolier repris son cours pour celles-ci qui étonnement, se montrèrent assez discrètes sur la conduite, au yeux de la maîtresse (Mme Prigent) qui le samedi matin suivant (comme vous le savez, à l'époque, la journée de coupure était le jeudi et avec, école le samedi matin) à la sortie, le fît savoir à nos mères qui étaient visiblement ravies de ce changement, les trois espiègles ayant été auparavant plutôt enclines à l'agitation.

    Durant cette première semaine de devoirs, chez ma Tante, tout se passa bien pour Valérie (qui sur le fond avait la peur au ventre) et cela dura pendant une quinzaine de jours supplémentaires, d'autant que si Tata était stricte, elle savait venir en aide, à celle qui éprouvait de réelles difficultés, par contre, tout manque d'effort ou d'entêtement stupide à ne pas vouloir comprendre, conduisait la demoiselle sur ses genoux, pour une bonne déculottée.

    Et Bénédicte, très à l'aise dans l'apprentissage, en fît les frais par deux fois, au cours de cette période et sous nos yeux, selon le sacro-saint principe de Tata, qu'une déculottée de l'une (ou lune) servait à l'autre ou aux autres présents et en l'occurrence, c'était moi !
    J'avoue, que cela ne me tentait pas du tout, ma Tante (comme Maman) ne faisant pas semblant à ce moment là et ce n'est ni Bénédicte, ni Annie, qui auraient pu me contredire !

    En dehors des devoirs, il y avait aussi le quotidien de vie, fait de jeux, d'amusement, de complicité entre filles, car même si Tata me renvoyait (en me surveillant) aux alentours de 19h à la maison (l'heure présumée du retour de Maman), cela nous laissaient mes cousines et moi, une plage horaire suffisante pour jouer et surtout faire des bêtises, (motif) de ma première déculottée, chez ma Tata chérie et dont je garde, un souvenir particulier, compte tenu des circonstances de celle-ci.

    A suivre.........., comme on dit !

    Valérie

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  34. Quelle est donc cette bêtise survenant après deux semaines de calme chez Tata, du moins pour la lune de Valérie, puisque celle de Bénédicte a déjà rougi par deux fois...?
    Si, devenue Mamie, elle s'en souvient encore, c'est que cela a dû lui faire tout drôle, non ?

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  35. Bonjour, Christine,

    Tout comme vous, Christine ! Je proteste ! C'est un peu plus de trois semaines que Valérie avait (miracle ou trouille, j'opte plus pour la deuxième) réussi à maintenir la blancheur de ses fesses, à l'inverse de 'Béné' qui s'en était pris deux. Bon, je pinaille, mais le temps entre deux fessées avait de l'importance à mes yeux.
    Et vous avez raison, sur le fait que c'est plus le caractère anodin de la bêtise et les circonstances de la fessée, qui font que je m'en souvienne, comme si c'était hier et pour ce qui est du coté 'tout drôle', telle une surprise, je réponds oui ! Sauf que sur les genoux de Tata, c'était beaucoup moins drôle, à ce moment là !

    Je poursuis ma rédaction, à ce sujet et vous l'adresse.

    Valérie

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  36. Je vous crois volontiers, Valérie. Si cela a dû vous faire tout drôle de vous voir conviée sur les genoux de Tata (et peut-être de Maman le soir même ?), la suite a forcément été moins "drôle", mêlant la honte ressentie et la douleur des claques généreusement distribuées sur vos petites fesses de gamine espiègle. Je compatis...

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  37. Bonjour, Christine,

    J'apprécie votre compassion, pour Valérie, lors de 'l'invitation' de ma Tante à venir sur ses genoux et surtout la suite, qui ne fût pas drôle du tout, ni pour ses petites fesses, ni pour sa petite fierté de gamine.

    2°partie :

    Ce jour là, les devoirs terminés assez rapidement, nous avions décidé de faire des dessins et de la peinture (à l'eau), Tata, nous demandant simplement d'échanger les toiles cirées, de la table, l'une d'elles étant réservée à ce genre d'activités et d'enfiler des blouses, pour protéger nos vêtements. Durant, un peu plus d'heure, les jeunes artistes s'amusèrent comme des petites folles, avec quelques débordements sur la toile cirée et les blouses, précautions utiles avec trois espiègles.

    C'est au moment de ranger le tout et me préparer à rentrer, que les choses allaient se gâter pour Valérie (d'un naturel assez lent), ma Tante (voyant l'heure) nous demanda donc de cesser notre activité et de tout remettre en place, le temps étant venu, pour mes cousines de faire leur toilette et se mettre en pyjama, et moi de rentrer.
    Alors que j'exécutais la tâche, de façon très tranquille comme à la maison (m'ayant valu parfois, de Maman, quelques claques sur les fesses, pour m'activer), Tata me lança sur un ton sec et ironique « Dis-moi, Valérie ! Tu compte y passer la nuit, peut-être ? », surprise je balbutiais « Non, non, Tata, j'me dépêche, promis ! » forçant un peu l'allure, je finis par rejoindre le même stade que mes cousines qui passaient un coup d'éponge sur la toile cirée, avant de la plier.
    Ensuite, il me restait à enlever ma blouse, la ranger dans le placard, remettre mes souliers et enfiler mon manteau ! Sauf que Tata, voyant l'heure, s'impatientait de plus en plus (pensant que sa sœur, devait être rentrée, ce qui était le cas) et d'un seul coup, celle-ci me dit « Bon, maintenant ça suffit, Valérie ! Je vais t'aider et t'apprendre à faire les choses, un peu plus vite ! ».
    M'attrapant par le bras, alors que j'avais mes souliers dans la main, elle m'assit promptement sur une chaise (j'étais toute saisie et certainement blême) et me chaussant, très rapidement, elle ajouta en gardant ce ton ironique « Tu vois, Valérie ! C'est pas difficile, de se remuer un peu les fesses et Tata, va s'en charger, pour que tu sois, un peu plus vive à l'avenir ! ».
    A ce moment là, je sentis mon visage se décomposer, ayant compris ce qui m'attendait, car même si ma Tante n'avait pas prononcé le mot, j'avais traduit ses paroles et je savais donc que j'allais, me prendre une bonne fessée déculottée, devant mes cousines, qui n'étaient pas montées dans leur chambre et n'imaginant surtout pas, qu'une autre spectatrice allait se joindre, à elles !

    A suivre........

    Valérie

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  38. Voilà une polissonne devenue mollassonne que sa Tata va faire se remuer à sa manière... Cousine Bénédicte va pouvoir se consoler de ses précédents déboires en assistant au spectacle qui promet d'être haut en couleurs...

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  39. Bonjour, Christine,

    C'est exact, Christine, la mollassonne allait être remuée (voir même secouée) par Tata, de façon très énergique, faisant circuler son sang et réveiller ses cellules nerveuses, par l'intermédiaire de ses fesses, qui au final présentaient une coloration, bien différente de l'originel.
    Et nul doute, que Béné eu de quoi se consoler, l'ayant si gentiment remplacé sur les genoux de sa mère, pour une distribution de claques, dont-elle n'était pas avare, je vous le garantis !

    Valérie

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  40. Je préfère effectivement être à la place de Bénédicte que de Valérie en ce moment précis...
    Tout comme mes soeurs n'auraient pas changé leur place contre la mienne au moment où cela allait barder...
    Cela dit, j'espère que nous aurons aussi des nouvelles de Dominique...

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  41. Chère Christine,

    « Coucou, me revoilou ! », Christine, vous remerciant de nouveau (Non, mais c'est pas possible, t'as toujours pas compris qu'elle préfère les commentaires, aux merci à rallonge, tu deviens gâteux!).
    Bon ! Après cette touche humoristique, je vous livre ma réflexion synthétique sur les détails de l'univers Spaakien, non anodins pour Christinette, dans son ressenti et l'approche de cette punition, qu'elle redoute depuis toujours, pour elle.

    Très longue accalmie scolaire pour Christine, résultant (enfin) d'un effort notable de sa part, pour le travail (certainement du aux deux tannées, du début de l'année civile), satisfaisant une mère demeurant néanmoins sur ses gardes, les antécédents de la demoiselle n'étant pas favorables ! Ce qui tout en rassurant, la Christinette, l'amène à penser qu'un jour ou l'autre, le chemin des genoux de Maman sera grand ouvert, pour elle.
    Cette trêve fessière, pour sa scolarité, entraînant par contre coup un regard maternel plus pointu sur les choses du quotidien, donnant plusieurs fois l'occasion à Maman, de rappeler la règle dans la maisonnée Spaak et valable pour les trois donzelles.
    Ces menaces amenant, Christinette, à cogiter sur le fait que malgré l'accalmie prolongée et même si les petites étaient sur le devant de la scène ! Son vécu encore récent aidant, ainsi que sa connaissance de la déontologie maternelle, la conduisant à penser que le bras de justice de Maman pourrait bien s'inverser, à son encontre.
    Celle-ci devenant alors plus réceptive aux déboires des frangines, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent considérant comme presque naturel, que des gamines soient déculottées et fessées pour leurs bêtises, tout en lui rappelant que la méthode était en vigueur, pour tout le monde chez les Spaak et mesurant même, les différences d'intensité et de longévité, inquiétant la demoiselle bien plus grande, aux formes plus épanouies et en toute logique plus résistantes aux claquées, que Maman ne peut que multiplier pour faire passer son message.

    Allez je m'arrête là, pour le moment, Christine, et c'est donc à suivre..........

    Amicalement, Dominique

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  42. Intéressante approche du ressenti christinien de la part de Dominique. On a évidemment envie d'en lire davantage, et ce "à suivre" est rassurant pour une Christine appréciant les commentaires, même s'ils réveillent les souvenirs de Christinette et les dissèque en profondeur...
    En tout cas, je confirme que l'intérêt plus poussé que portait Christinette aux corrections de ses soeurs, l'amenait à prendre conscience que, ce qui l'attendait ne pouvait qu'être plus marquant encore...

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  43. Chère Christine,

    Je vous rejoins sur le fait que l'attention plus forte de Christinette, concernant les fessées des frangines (que visiblement Maman avait fait évolué), ne peux qu'inquiéter une grande demoiselle soumise au même régime, mais en beaucoup plus copieux et bien plus difficile à supporter.
    Maman organisant (si je peux dire) les séances claquantes de son aînée, plus éprouvantes pour elle, de façon didactique, comprenant des phases essentielles, pour atteindre le but de la punition et la Christinette ne le sait que trop bien et pourrait, presque en déduire, qu'il s'agit là d'un privilège de grande fille, même s'il demeure très désagréable !

    Sinon, je prépare la suite qui plaira sans doute à Christine, mais un peu moins à Christinette.

    Amicalement, Dominique

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  44. Merci d'avance, Dominique ! D'accord avec vous sur la volonté de Maman de mener avec sérieux et application les "séances" de son aînée... D'où l'appréhension forte de Christinette en ce moment précis du récit...
    Et, ce "privilège de grande fille", elle s'en serait bien passée...

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  45. Bonjour, Christine,

    Tout comme vous, je préférais assister (même si cela me gênait, un peu) aux fessées de mes cousines, que d'être à leur place et j'imagine qu'il en était de même pour elles, lorsque c'était mon tour, comme dans le cas présent.
    Sinon, c'est vrai que le retour de Dominique, est une bonne nouvelle, ces commentaires comme ceux de Mardohl étant aussi intéressant à lire, que vos récits, qu'ils analysent avec beaucoup de justesse, l'un de par son vécu et l'autre son érudition.

    3°partie :

    Avant même que je puisse dire un mot, Tata m'avait relevé de la chaise pour s'y asseoir, puis passant ses mains sous ma robe et ses doigts, sous les élastiques du collant et de la culotte, baissât le tout d'un coup sec jusqu'aux genoux, ressentant un courant d'air frais, me faisant frissonner et pleurnicher, expulsant les larmes que j'avais aux bords des yeux, permettant à ma Tante d'ajouter « Garde donc tes larmes, pour la suite, Valérie ! » comme votre mère savait le dire.

    Déculottée et figée que j'étais, Tata me bascula facilement sur ses cuisses, retroussant au passage le bas de la robe et bien maintenue sur celles-ci, mes fesses nues (encore blanches) s'exposaient aux regards et ma Tante démarra la leçon, me permettant de découvrir que sa main était aussi, efficace et insupportable que celle de Maman, suppliant et pleurant comme une fontaine, pour qu'elle arrête.

    Ce qu'elle fît, non par pitié pour mes fesses, mais parce qu'on avait frappé à la porte, Tata sans me relâcher, envoya Annie ouvrir (je suppose, avec le recul de plus de 50 ans, que ma Tante avait une idée sur l'éventuelle personne pouvant se trouver, derrière celle-ci et qui ne pouvait pas être, mon oncle), ma cousine ouvrit ! Et là, ô surprise, c'était Maman ! Qui s'étonnant que je ne sois pas encore rentrée, se rendît aussitôt chez sa sœur pour savoir pourquoi (moins de 500 mètres séparant nos maisons) ? Mémé Lys n'ayant pas eu ce réflexe.

    Honteuse comme tout et regardant à nouveau le sol (vu ma position et ma tenue), j'entendis Maman dire sur un ton ironique « Ah, bah !!! Je comprends mieux, pourquoi ma fille n'est pas à la maison ! Tata avait certaines choses à lui expliquer ! », ma Tante répliquant « En effet, Paulette ! Valérie était un peu nonchalante et comme mes paroles, ne suffisaient pas à la faire se remuer, je me suis dit qu'en passant par ses fesses, celle-ci serait un peu plus active à l'avenir ».
    Imaginant à tort, que Maman allait me sortir de ce mauvais pas, j'eus la surprise de l'entendre dire « Je suis d'accord avec toi, Jeannine ! Il est vrai qu'il m'est arriver et m'arrive encore fréquemment, de devoir secouer ma mollassonne de fille, par quelques bonnes claques sur la culotte, sans grand résultat ! Alors peut-être qu'une bonne déculottée, sera plus efficace ? N'est ce pas, ma chérie ? ».

    Mortifiée par ses propos, incapable de répondre, envahie par une nouvelle crise de larmes, j'aurais voulu me cacher, sauf que j'étais allongée et déculottée, sur les cuisses de ma Tante qui n'en avait pas fini avec moi, même si j'espérais de tout mon cœur, que l'arrivée de Maman mette un terme à la fessée, quelle gourde je pouvais faire !
    Sachant pertinemment que Tata ou Maman, allaient jusqu'au bout de leurs actions, quelque soit la tâche à accomplir et là, celle-ci consistait à motiver, la petite Valérie a être plus vive dans les siennes à l'avenir. Mes pauvres petites fesses allaient donc devoir supporter, encore de nombreuses claques, de la part de ma Tante et soutenue par Maman ! A suivre........... !


    Valérie

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  46. Joli coup de théâtre que cette irruption maternelle en cours de fessée de sa fille par Tata... J'imagine bien que la honte de la fillette devait être forte, et la sensation éprouvante... Surtout que cela ne semble pas fini, et que la Maman ne peut guère faire autrement que donner raison à sa propre soeur, certainement chagrinée que sa fille se comporte mal chez Tata...

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  47. Chère Christine,

    Je n'est aucune peine à imaginer que Christine, se serait volontiers passée de ce 'privilège de grande fille', mais telle n'était pas la volonté de Maman, qui elle-même (malgré une profonde amertume) vis à vis de son aînée, ne pouvait à ce moment là, déroger à cette méthode éducative donnant des résultats, plus ou moins durables pour les trois filles.
    Ceci bien évidemment, au détriment de la plus grande, donc les interventions maternelles, étaient sans commune mesure avec celles de petiotes, je le concède et justifiant la terrible angoisse d'une Christinette, à l'approche du prochain rendez-vous, avec la main de Maman chérie.

    Amicalement, Dominique

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  48. Bonjour, Christine,

    Ce coup de théâtre, comme vous dites, symbolisé par l'arrivée de Maman était prévisible, n'étant pas rentrée à la maison et ma grand-mère, ne s'en étant pas inquiétée, sauf que pour moi, cette irruption ajoutait un regard supplémentaire (fort heureusement Tonton, n'était pas là) amplifiant, en effet, la honte que je ressentais déjà (mes deux cousines), compte tenu de ma posture plutôt ingrate.
    Tant qu'à l'attitude de Maman, celle-ci ne pouvait revenir sur sa décision antérieure, d'avoir accorder à Tata, l'autorisation de me punir comme mes cousines, si je le méritais, au risque de perdre toute crédibilité, vis à vis de sa sœur et de moi-même, à la maison.
    Et puis, ma Tante n'était pas un monstre, certes ses fessées (comme celles de Maman) faisaient mal et n'étaient pas des cadeaux, mais je n'en suis pas morte pour autant, ni mes cousines et nous les adorions, l'une et l'autre, qui savaient nous corriger pour nos erreurs ! Tout en ayant une grande tendresse, envers nous, lorsque nous étions sages et obéissantes, ceci pouvant se résumer à une alternance : Fessée et câlin en fonction des moments.
    Je ne sais pas, ce que vous penserez de ce point de vue, mais c'est celui d'une Mamie qui sait choyer ou punir, si nécessaire et aux regards que portent sur moi, mes petits-enfants, je ne pense avoir tout faux, comme on dit aujourd'hui.

    Sinon, effectivement, Tata n'en avait pas fini avec la petite Valérie, qui outre sa fessée déjà bien difficile à supporter, allait devoir après, subir l'éloquence maternelle.

    A suivre.........

    Valérie

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  49. Oui, Dominique, l'angoisse montait en moi en comprenant que si j'y avais échappé, à ma plus grande surprise la veille, ce n'était en rien une faiblesse ou une clémence soudaine de Maman... L'avertissement donné devant mes soeurs au matin était plus qu'une promesse, c'était déjà l'annonce d'une fessée à venir. Je ne savais pas encore quand, mais je savais que je n'y échapperais pas. Quand je regardais parfois Maman assise, j'avais l'impression que ses genoux m'attendaient...
    Quant à Valérie, elle confirme que les deux soeurs (sa mère et sa tante) ne pouvaient se contredire... La fessée commencée ne pouvait s'arrêter en chemin... On attend la suite en ayant honte pour Valérie qui passe un sale quart d'heure... Même si la déculottée est sûrement méritée...

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  50. Chère Christine,

    Bien entendu, Christine, que le sursis accordé par Maman n'est ni une faiblesse, ni une clémence miraculeuse, mais résulte du simple fait qu'une fessée de l'aînée ne peut-être ni bâclée, ni expédiée vite fait, comme avec Diane ou Aline ! L'impact psychique et pédagogique serait quasiment nuls, pour cette grande fille, selon le raisonnement maternel ou la demoiselle pourrait se dire « D'accord, Maman va me déculotter et me chauffer un peu les fesses, c'est vrai ! Mais au final, c'est pas si terrible, 'même pas mal' comme on dit, juste un peu vexée ! »

    Que nenni, pour Maman, mais aussi Christine, une fessée la concernant a une tout autre dimension que pour les soeurettes ou l'expression « mauvais quart d'heure » est bien réelle et prend tout son sens, Christinette ne faisant jamais de voyages express, au travers des cuisses maternelles.

    Alors pour Maman, cette soirée étant encore chargée de tâches, et malgré les caprices de Christine, estime en toute logique qu'il préférable d'exonérer (sans absoudre) pour l'instant, la demoiselle de la punition qu'elle méritait ce soir, une déculottée pour cette grande fille ne pouvant être que méthodique, longue et appliquée avec détermination, pour être efficace.
    La réponse matinale et sans appel, de Maman confirmant à Christinette, que prochainement elle retrouverait les genoux maternels et que cette fois-ci, il n'y aurait pas de grâce, ceci contribuant à augmenter une angoisse, déjà forte.

    Amicalement, Dominique

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  51. Exonérer, sans absoudre, dit Dominique, en mêlant un vocabulaire qui fait epnser aux impôts et un autre au religieux.
    En tout cas, si j'ai été exonérée de payer pour mon comportement ce soir-là, j'ai vite compris que je restais "redevable" et "imposable" d'une taxe applicable à l'ensemble de la surface de ma mappemonde postérieure... Et qu'il n'y aurait pas de détaxe, mais au contraire peut-être des pénalités de retard...

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  52. Chère Christine,

    J'avoue avoir fait un mélange de vocabulaire (mais vous savez que ce n'est pas mon fort), entre deux genres (civile et religieux), mais que vous avez su parfaitement utiliser pour rebondir, avec finesse et je ne peux que rejoindre, la pensée de Christinette, sur l'exonération, le coté redevable et imposable d'une taxe en souffrance, qui risque fort de comporter effectivement des pénalités de retard, plutôt qu'une détaxe du style Duty Free.
    Ce qui est bien probable, avec la responsable du service de recouvrement fiscal, de la maisonnée Spaak, qu'il m'est inutile de nommer, n'est ce pas Christinette ? (Petite pointe d'humour)

    Amicalement, Dominique

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  53. Si Maman savait que Dominique la compare avec "la responsable du service de recouvrement fiscal", elle froncerait les sourcils...
    Mais, c'est vrai que pour ce qui est "d'appliquer" des pénalités de retard (et pas que cela...), notre chère mère était assez fortiche. Pour ne pas dire très "généreuse" dans la distribution...

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  54. Chère Christine,

    C'est vrai, Christine, je me suis tromper sur le nom du service diriger par Madame Spaak, distrait que j'étais, celui-ci étant bien sur « le recouvrement fessier » de la maisonnée Spaak ! Hi,hi......... !

    Et connaissant sa rigueur et sa volonté dans l'accomplissement de sa tâche, je sais, qu'elle n'hésitait pas à majorer la dette, par l'application de « l'intérêt légal » en vigueur, il me semble d'ailleurs qu'une certaine Mademoiselle Christinette (coutumière de retard dans le paiement, des siennes) en a souvent fait les frais par le passé, l'addition au final étant plus lourde !
    D'ailleurs, si j'ai bien compris, il semblerait que Madame Spaak un peu surbookée, par d'autres contribuables ces derniers temps, ait accordé, dans sa grande mansuétude, l'effacement d'une dette, de cette demoiselle Christinou ! Tout en lui précisant, qu'elle faisait cela, à titre exceptionnel, sans report ou délai possibles à la prochaine échéance, qu'il lui faudrait régler rubis sur l'ongle et sans discussion, à moins de vouloir payer en plus, des indemnités de retard !

    Et encore toutes mes excuses, à Madame Spaak, pour l'erreur.

    Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de traduire, à Christine, les termes de cet éloge 'Domicain' pour le professionnalisme de Madame Spaak, envers cette Mademoiselle Christinette, contribuable assez insouciante face à ses obligations! Hi,hi... !

    Amicalement, Dominique

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