jeudi 5 janvier 2012

Chronique d'un redoublement : 17. Histoires de mères et de bord de mer...

SUITE 16

Il était temps de partir enfin en vacances. Cette première partie de l'été avec des devoirs au quotidien et un redoublement à digérer en quelque sorte, avait été pénible, même si je m'en sortais finalement mieux qu'Aline.
Mais je savais que la rentrée ne serait pas drôle, et que ces deux semaines à la mer étaient une pause bien venue...En tout cas, à force d'angoisser certaines nuits et de réfléchir, je m'étais bien promise de me tenir à carreau, de tenter de reconquérir une image de grande fille sage, histoire aussi de "gagner des points", d'arriver à la rentrée avec un préjugé favorable.
J'avais toujours en tête la petite phrase de Maman le jour de la séance de couture de ma culotte décousue : "La prochaine fois que je te donnerai la fessée, Christine..."  Oui, je pensais bien que ce futur serait un jour une réalité, mais c'était à moi d'en retarder le terme au maximum.



Nous avions retrouvé l'appartement que nous louait à prix d'ami un lointain parent, un logement pas très grand mais situé à deux pas du bord de mer (et dont nous avons profité trois ou quatre fois en cinq ou six ans) . C'était idéal, car près de la plage, et de quelques commerces, et avec de quoi cuisiner pour un séjour à prix abordable donc.
Le seul inconvénient à mon goût était que nous dormions les trois filles dans la même chambre et que je devais m'adapter aux horaires des petites. Mais, je n'étais pas en situation de me plaindre et j'avais le droit de lire au lit avec une petite veilleuse discrète quand les frangines dormaient.
Sinon, les journées avec plage matin et après-midi (après une petite sieste obligatoire) et balade à pied avant ou après le diner, étaient agréables et conçues pour que chacun se détende, se dépense et soit calme.
Moi, en tout cas, j'appréciais, et j'ai été cet été-là tranquille comme jamais. L'essentiel était de ne pas risquer de fessée. Et chaque jour de plus me semblait une victoire.
Toutefois, si les menaces ne planaient plus au dessus de ma tête, le sujet n'était pas totalement écarté, et la moindre allusion ravivait mes craintes ou ma honte rétrospective.
Ainsi, je n'aimais guère le moment où Maman deux fois par jour, à l'arrivée à la plage vérifiait l'application de la crème solaire, et nous en mettait dans le dos, tout près du maillot. Cela se terminait le plus souvent par une tape sur le fond du slip de bain, pour nous signifier que nous pouvions aller jouer. C'était un geste qui me faisait grimacer et me nouait le ventre, mais je cachais mon trouble.



Deux semaines de plage avec Maman, c'était de nouvelles connaissances assurées. On revient souvent sur le même coin de sable, et les familles sympathisent.  J'ai donc assisté cet été-là à plusieurs de ces prises de contact, où les mères papotent, échangent leurs expériences, s'invitent éventuellement à boire un thé, se rendent service en jetant un coup d'oeil sur leurs enfants respectifs lorsque l'une va faire une course, un plongeon, ou un petit besoin.
Et, comme je jouais les sages, lisant beaucoup, allongée près de Maman pendant que les petites s'égayaient dans le sable, j'entendais les confidences et j'eus plusieurs fois à rougir quand Maman évoquait mon redoublement et s'en donnait une part de responsabilité parce qu'elle n'avait pas su réagir suffisamment quand c'était encore jouable.
Les nouvelles connaissances de Maman avaient droit à des phrases comme : "Mais, vous savez, à la rentrée, je vais serrer la vis. Christine le sait : si elle ne fait pas les efforts nécessaires, ça bardera pour ses fesses..."
Et les échanges tournaient parfois longtemps sur le sujet de l'éducation des enfants, Maman tenant à justifier sa méthode, et aussi à montrer qu'elle avait quand même déjà fait ce qu'elle avait pu : "Et pourtant, ma chère fille sait qu'il ne faut pas me chercher. Chaque punition donnée en classe ou chaque zéro ramené sur une copie, et cela ne rigolait plus à la maison. Christine savait bien qu'une bonne fessée l'attendait. Hélas, cela n'a semble-t-il fait de l'effet que quelques jours à chaque fois. L'an prochain, comme elle redouble, plus question de me ramener des notes en dessous de la moyenne. Je ne veux pas qu'elle gâche ses capacités. Les professeurs le disent : si elle voulait, elle serait toujours dans les premières... Je ferai ce qu'il faut pour que les résultats soient là..."


Comme Maman ne cachait pas grand chose de notre éducation à nos voisines de plage, je restais souvent solitaire, n'ayant pas envie de me lier avec des filles de mon âge. Pour éviter les moqueries, pour ne pas avoir de sentiment de honte, et me passer des questions que la curiosité naturelle des unes et des autres n'auraient pas manqué de me poser...


Ah, ce regard d'autres mamans sur moi, avec un petit sourire en coin, c'était difficile à vivre...
J'avais l'impression qu'elles me disaient : "Ne t'éloigne pas trop, n'embête pas tes soeurs, ne fâche pas ta maman, parce que, tu sais bien, elle me l'a dit, cela pourrait finir mal pour ton bas du dos..."


Aline qui n'avait plus qu'un programme allégé de devoirs de vacances durant ces deux semaines, juste une leçon à relire et réciter avant le diner, était elle aussi dans le registre calme, et finalement la plus remuante était Diane, sur laquelle plusieurs menaces de fessées planèrent durant la première semaine.
Petite soeur dépassa les bornes quand, alors qu'elle ne devait jamais entrer dans l'eau sans ses flotteurs de bras, elle chuta dans l'eau et se mit à crier comme si elle allait se noyer. Une des nouvelles amies de Maman la rattrapa et ramena une Diane ruisselante et pleurnichante jusqu'à nos serviettes de bain.
L'intrépide se prit une gifle maternelle avant que Maman ne l'essore. Diane pleurait et Maman sermonnait. Avec de l'eau salée dans les yeux, cela piquait d'autant plus Diane qui se frottait les mirettes en reniflant, ses mains rajoutant du sable.
Il fallait passer la zone sous l'eau et Maman ordonna à sa plus jeune fille de filer aux cabines de douche près des toilettes de la plage : "Je vais t'y apprendre à désobéir", lança Maman à haute vois en suivant Diane.



J'étais allongée à côté d'Aline quand l'incident s'est produit. En entendant la phrase maternelle, on s'est regardées toutes les deux, en cachant mal notre envie de rire : "Je crois que ça va barder pour Diane", commenta Aline. "C'est bien fait pour elle", ajoutai-je.


Pour une fois, nous étions complices, nous les grandes en quelque sorte, et nous vimes en effet revenir cinq minutes plus tard une Diane en pleurs, qui se cacha dans sa serviette de bain, alors que Maman lui ordonnait de ne plus bouger de là jusqu'à ce que nous repartions...


Maman retrouva la voisine de plage qui avait "sauvé" notre petite soeur. Elle la remercia et précisa : "Je viens de lui donner une bonne fessée qui devrait la calmer pour un moment".



Diane était vexée et n'osa plus nous regarder durant l'heure qui suivit. Quand nous sommes rentrées à l'appartement, Aline et moi primes notre douche les premières, puis Maman demanda à Diane de se laver à son tour. Elle qui ne s'était pas re-baignée depuis la douche de dessalage sur la plage, et la fessée qui s'en était suivie, rechigna à prendre son tour.
Maman lui redit une fois en haussant le ton. Il n'y eut pas de deuxième rappel, Maman se précipitant sur soeurette et l'amenant de force dans la salle de bain où Aline et moi nous finissions de nous sécher. 
Elle débarrassa Diane de son tee-shirt et lui enleva short et slip de bain. Nue comme un ver, Diane piétina et protesta, mais Maman excédée, lança : "Je vois, Diane, que tu n'as pas bien compris la leçon. Je vais te réexpliquer à ma manière". Et, soulevant notre soeur et la plaçant sous le bras comme un fêtu de paille, Maman lui flanqua une volée de claques sur sa petite lune toute dévoilée... Ca claquait fort, Diane s'époumonnait : "C'est ça, ameute les voisins. Ils sauront que Diane reçoit une bonne fessée..."
Ce fut bref mais sous nos yeux et la détermination maternelle était explicite et semblait dire : "Attention Aline et Christine, car je pourrais bien continuer avec vous si nécessaire d'ici la fin des vacances".
 

Maman raconta le lendemain à sa voisine de plage la seconde suite claquante de son sauvetage. A coup sûr, même si ce n'était que des fessées rapides, les déculottées de Diane calmèrent encore plus l'atmosphère.
J'étais soulagée que la tension soit retombée, et je passai les derniers jours à me montrer serviable et à jouer les ainées de la plus belle des manières.
Maman était ravie de voir sa grande aussi gentille. Elle devait se dire que son tour de vis du début d'été était la bonne voie. Moi, je trouvais que c'était agréable d'être considérée comme une grande. J'en jouais avec délice.
J'eus même droit à aller m'acheter un nouveau maillot de bain avec Maman. Il m'en fallait un de rechange, et l'on en prit aussi un pour les séances de piscine du collège, mais celui-là était un maillot de sport, une pièce.
J'étais assez fière de faire les boutiques du remblai avec Maman, qui avait demandé à une voisine de garder mes soeurs pendant ce temps-là.
C'était un moment de bonheur, Maman acceptant de choisir le modèle que je voulais. En sortant de la boutique, nous rentrâmes main dans la main. Je remerciai Maman qui m'expliqua : "Mais, c'est naturel de faire plaisir à sa fille quand elle est sage, tu sais... J'espère surtout que cela va durer... Tu grandis, il va falloir le montrer..."
Je promis monts et merveilles, marchant comme sur un petit nuage. Maman modéra un peu mon enthousiasme : "Ne promets pas trop, Christine. Je préfère que tu le prouves par des actes... Je me méfie toujours des belles paroles qui ne durent pas... Tu as vu ce que cela a donné comme résultat à la fin de l'année scolaire..."
L'évocation me refroidit un peu mais je prolongeai : "T'inquiète pas Maman, ça ira. Je serai sage, comme pendant ces vacances."
Maman me serrait la main quand elle parlait. C'était sa main droite et cela me troublait. Elle ajouta : "De toute manière, la balle est dans ton camp, Christine... Si tu es sage et bonne élève, il n'y aura pas de problème et tu seras récompensée. Sinon, ma chérie, je n'ai pas besoin de te faire un dessin, tu sais très bien ce que je t'ai promis. Tu pourras préparer tes fesses..."
Le message était clair, et je n'en rajoutai pas achevant la promenade vers l'appartement sans lâcher la main de Maman, cette main qui savait me gâter, mais cette main aussi avec laquelle je me doutais bien que j'aurais rendez-vous, celle qui me faisait angoisser en me remémorant la petite phrase d'avant le départ à la mer :  "La prochaine fois que je te donnerai la fessée, Christine..." 
A SUIVRE

12 commentaires:

  1. Chère Christine,

    10 jours d'attente pour une telle tranche de vie aussi simple qu'ordinaire, d'une Maman prenant du bon temps avec ses filles, tout en gardant un contrôle vigilant sur celles-ci n'hésitant pas à reprendre à sa manière celle qui perturbe la bonne ambiance des ces vacances et la contrarie, vous nous servez là un épisode savoureusement épique, accompagner d'illustrations judicieuses, invitant à rebondir.

    Nous voilà donc en présence d'une jeune écervelée consciente qu'elle doit grandir, afin d'acquérir un statut de grande fille raisonnable et studieuse (suite à son redoublement) vis à vis de Maman qui ne laissera aucune latitude à son aînée, durant l'année à venir, reconnaissant même son laxisme.

    Car, en fait sur cette séquence, l'héroïne c'est Maman SPAAK qui par des gestes anecdotiques ou à l'occasion de conversations affirme son autorité envers ses filles et son aînée en particulier, ce qui mortifie notre charmante adolescente (témoin auditif) qui devient alors la risée des autres, la mettant à l'écart des contacts naturels au cours d'un été.

    L'espiègle Diane (sans doute trop jeune) n'ayant pas le jugement nécessaire pour évaluer la volonté et la détermination de Maman à tenir ses filles dans le droit chemin, en fait les frais par deux fois à son plus grand désarroi, dont l'une sous le regard de ses grandes sœurs satisfaites de ce rééquilibrage familial (justifié), tout en étant conscientes de l'avertissement maternel.

    Au final, notre narratrice, empli de candeur jubile de la considération maternelle lors d'un shopping entre « femmes » sans les petites, qui la ravie et la place au rang de grande fille, mais voilà que Maman fidèle à son éthique recadre la demoiselle en lui rappelant les enjeux et les conséquences de cette nouvelle année.

    Positivez et soyez courageuse, la main droite de Maman sachant récompenser ou sévir, à vous de choisir !

    Amicalement, Dominique

    RépondreSupprimer
  2. Bonjour Christine.

    Quand vous avez vu votre maman revenir sur la plage avec Diane en pleurs, vous avez dû vous douter qu'une distribution de fessée avait peut-être eu lieu. Et comme elle l'a ensuite confirmé, plus de doute pour Aline et vous, qui étiez tout de même, je suppose, un peu frustrées de ne pas avoir assisté à la scène.

    Cette frustration fut ensuite effacée, après cette deuxième fessée de Diane, dont les deux grandes soeurs étaient cette fois aux premières loges. Et dans une position (soulevée et mise à l'horizontale) particulièrement humiliante, je le sais par ancienne expérience personnelle.

    Je vois que vous nous "régalez" autant en 2012, merci.

    A bientôt. Amicalement.
    Dianement vôtre.

    Louis3901
    gallie050753@yahoo.fr

    RépondreSupprimer
  3. Vous voyez, Louis et Dominique que vous n'avez pas attendu pour rien.
    C'est vrai aussi que la main de Maman savait "récompenser ou sévir", et que son raisonnement était en effet que j'avais le choix en quelque sorte. Que du moins, il n'y avait pas de tromperie sur l'alternative. Ou tout allait bien et la main était chaleureuse et généreuse, ou je ne répondais pas aux attentes ou transgressais les règles, et la même main était tout aussi "généreuse", si j'ose dire, mais à l'encontre de mes fesses...

    RépondreSupprimer
  4. Chère Christine,

    En effet notre attente a été récompensée et j'ai le sentiment que nous allons être particulièrement gâtés, grâce à la volonté et la détermination de Maman SPAAK, bien décidé à donner un tour de vis au quotidien de Christine dés la rentrée.

    Celle-ci l'annonce d'ailleurs très clairement, se sentant certainement un peu coupable de cet échec, fixant les objectifs (pas de note en dessous de la moyenne) pour sa fille avec une surveillance sans faille et de bien mauvaise augure pour notre narratrice.

    Et je subodore, que la main droite de Maman sera surtout généreuse avec les fesses de l'espiègle et insouciante Christine, qui sans aucun doute, retombera dans ses travers de facilité (étant redoublante) et ne se transformera aussi vite que prévu en bûcheuse exemplaire, malgré les promesses dont elle a le secret, tempérées par une mère vigilante qui elle les tiens.

    Le challenge (moyenne dans toutes les matières) est donc entre vos mains et il vous appartient de choisir, récompense ou bonnes déculottées que je ressent inéluctables.

    Désolé pour vos petites fesses, quoique...... ! Hihi

    Amicalement, Dominique

    RépondreSupprimer
  5. Pauvre Diane! J'aime tout particulièrement la photo de la petite juste après sa punition "cachée dans sa serviette de bain", comme vous dites. J'ai toujours trouvé ces moments les plus chargés: où se mettre juste après? se cacher? Bouder? Au risque de se voir reprocher la bouderie - ce qui arrive à votre soeur... Surtout à la plage, ou en voiture: à découvert ou dans un petit espace confiné...
    Un beau motif.
    Amicalement
    Simon

    RépondreSupprimer
  6. D'accord, Simon, l'illustration traduit bien le désarroi de Diane contrainte à se cacher des regards d'un entourage qui n'ignore pas qu'elle vient de se faire rougir le bas du dos. Mais, je ne plaindrai pas soeurette qui l'avait bien méritée cette fessée. Un petit retour des choses qui a eu une suite, rapide certes, mais sous nos yeux, en soirée dans la salle de bains. De quoi consoler un peu ses deux ainées qui avaient l'impression que l'été était plus dur pour elles que pour la benjamine.
    Surtout que, comme le relève Dominique, les vacances avançant, la rentrée se profilait à grand pas, et je ne pouvais pas m'ôter de l'esprit qu'elle n'allait pas être de tout repos pour la future redoublante...

    RépondreSupprimer
  7. Chère Christine,

    Tout comme vous je pense que Diane avait amplement méritée cette double claquée, lui rabaissant ainsi le caquet vis à vis de ses sœurs plus exposées aux foudres maternelles durant cet été et dont la petiote a su profiter, ne cachant pas ses moqueries envers celles-ci, ceci n'étant donc qu'un juste retour des choses pour la petite chipie.

    Il est aussi vrai, qu'il s'agit d'une maigre consolation, pour notre narratrice dont le proche avenir ne s'annonce pas sous les meilleurs auspices pour ses rondeurs jumelles, si les résultats ne suivent pas comme l'exige Maman qui sera donc aux aguets, de tout dérapage et remettra aussitôt les pendules à l'heure, au plus grand désarroi de sa fille, infantilisée par de cuisantes déculottées.

    Désolé pour vos fesses, chère Christine, quoique.... ! Hihi... !

    Amicalement, Dominique

    RépondreSupprimer
  8. Merci de compatir, Dominique, et de partager mon point de vue sur ce léger rééquilibrage qui a rabaissé le caquet (et par deux fois la culote, hihi) de notre petite soeur.
    Mais, ce n'est pas très gentil (je plaisante) de me remémorer mes angoisses vis à vis de la rentrée qui se profile à l'horizon, et surtout d'imaginer que la (presque) grande que je suis alors risque de nouvelles déculottées, cuisantes et infantilisantes...

    RépondreSupprimer
  9. Plusieurs mois sans passer vous voir, mais le plaisir accru du coup, d'avoir une foultitude de choses à lire. Avec le trouble du réel à chaque ligne. Merci Christine.

    RépondreSupprimer
  10. Et si cela vous inspirait en plus une "foultitude" de choses à "écrire", ce serait encore mieux. Merci d'avance.

    RépondreSupprimer
  11. Chère Christine,

    Désolé d'avoir mis le doigt là où sa fait mal, mais reconnaissez que je suis certainement dans le vrai, concernant votre avenir fessier et que la (presque) grande fille n'échappera pas à de nouveaux moments aussi honteux que douloureux, pour elle.

    Navré d'être aussi impitoyable avec vos petites fesses, mais sans cela vous n'auriez plus rien à raconter et nous à commenter, je vous taquine et compatît à votre sort, quoique... ! Hihi... !

    Amicalement et à bientôt, Dominique

    RépondreSupprimer
  12. Une fessée fesses nues sous le bras cela me rappelle de (bons) souvenirs Christine
    luke

    RépondreSupprimer