samedi 30 avril 2016

Chronique d'un redoublement : 101. Une reprise qui remet les compteurs à zéro...

SUITE 100 

Maman était ressortie avec la voisine, afin d'aller entreposer les plants de tomate à repiquer dans la petite cabane du jardin. Aline, qui était restée dans ma chambre, observait la scène, de derrière la fenêtre, commentant les moindres gestes des deux femmes, comme si elle était pressée que Maman ne revienne. Cela dura une dizaine de minutes, le temps d'échanger quelques conseils de jardinage, et pour Maman de donner deux salades à la voisine en remerciement de ses plants.
Puis, elle raccompagna son hôte jusqu'au portail, avant de revenir vers la maison. "Ca y est, Maman revient, Maman revient !" lança Aline comme si c'était une grande nouvelle. J'en frissonnai en faisant la grimace.
Diane qui était remontée sans rien dire, certainement vexée par une réflexion maternelle quand elle avait, devant la voisine, informé Maman que je m'étais reculottée, était restée depuis dans sa chambre. Entendant que Maman revenait, elle vint elle aussi jusqu'à ma fenêtre, se mettant à regarder à son tour dehors pour vérifier avec Aline le retour maternel, et conseillant Aline de filer dans leur chambre : "Il faut laisser Christine toute seule avec Maman pour qu'elle lui donne sa fessée déculottée", rappela Diane. Elle avait un petit air moqueur qui m'exaspéra, notamment en disant "sa fessée", comme si c'était vraiment la "mienne". Puis, en rajoutant : "Tu sais bien qu'elle n'a pas fini", mais je n'étais pas en situation de régler mes comptes assurément...
Mes deux soeurettes quittèrent ma chambre pour aller dans la leur, prenant chacune un livre, histoire de jouer les fillettes modèles...


Mes soeurs guettaient à la fenêtre le retour de Maman,
et m'en informèrent, rappelant qu'elle allait venir
me donner ma fessée déculottée... 


Je les entendais juste chuchoter et se retenir de ne pas pouffer, et j'imaginais aisément que leurs messes basses avaient pour sujet le sort de leur aînée...
Maman ne remonta pas tout de suite, notant quelques uns des conseils de la voisine sur sa liste de courses. Elle se lava aussi les mains ayant manipulé quelques pots et les salades.
Le calme de la maison, que l'on aurait pu croire vide, était appréciable, mais Maman savait bien que ce calme n'était dû qu'au fait qu'elle était en train de sévir, et que nulle parmi ses filles ne voulait accroître la colère maternelle...
Toutefois, cela impliquait aussi qu'elle aille au bout de ce qu'elle venait de commencer, toute clémence aurait été interprétée comme une reculade et aurait fait perdre de la crédibilité aux menaces et promesses maternelles...
Elle en avait bien conscience, retrouvant par là un surcroit de motivation pour aller poursuivre sa tâche correctrice...
Maman monta donc les escaliers avec une détermination intacte. Je me relevai pour l'attendre, me bloquant près de la fenêtre. 


Entendant Maman monter, je me relevai, pour aller
me mettre vers la fenêtre, m'éloignant de l'endroit
où Maman allait se remettre en position... 

Passant devant ma porte, elle dit juste : "J'arrive, Christine, j'arrive !" avant d'aller contrôler ce que faisaient les petites, les trouvant en pleine lecture : "Bon, c'est bien, vous avez compris que ce n'est pas le moment de me déranger. Restez tranquille le temps que j'en finisse avec votre grande soeur".
Diane répondit : "Oh oui, Maman, on est sages, promis. Tu peux aller voir Christine. Elle t'attend" ! La réflexion me fit grimacer de loin. "Elle t'attend", avait dit Diane, c'était vrai bien sûr, mais j'avais l'impression qu'elle y ajoutait une notion comme "Elle a hâte que tu reviennes" alors que c'était évidemment le contraire, que j'aurais préféré qu'elle ne revienne pas avant la Saint Glinglin...
En tout cas, Maman savait que les petites n'allaient pas déranger la scène suivante, constatant une fois encore qu'une fessée donnée à la grande calmait aussi un tant soit peu les petites...
Maman ressortit laissant la porte de leur chambre grande ouverte, et arriva dans la mienne, dont elle ne referma pas la porte non plus.
Elle se rassit sur le bord de mon lit, en sa position préférée, tournant la tête vers moi, et lançant : "Allez, Christine, viens donc ici que nous reprenions notre petite conversation !"
Je restai figée et suppliai : "Non, Maman, s'il te plaît, non, pas la fessée, ça suffit..."
Elle ricana : "Christine, tu sais bien que c'est Maman qui décide quand c'est fini... Viens donc voir me montrer tes fesses pour qu'elle reçoive ce qu'elles méritent..."
Je me fis doucereuse : "Maman, je t'en prie, je serai sage, je ne serai plus collée, jamais, c'est promis..."
Maman haussa le ton : "Christine, ça suffit, ne m'oblige pas à venir te chercher. Allez, viens ici !"
Comme une petite demie-heure plus tôt, consciente que je n'y échapperais pas, je m'avançai, à petits pas, lentement mais sûrement comprenant que je ne gagnerais pas au change à résister.
Je me laissai à nouveau basculer en travers des genoux maternels qui me baissa instantanément mon pantalon de pyjama, avec une dextérité rare, qui me surprit. J'en empoignai d'une main ma culotte, en un geste dérisoire de protection, en psalmodiant : "Maman, non, oh, non..."
La réplique ne se fit pas attendre : "Lâche cette culotte, Christine. Je ne le dirai pas deux fois. Tu sais que ce n'est pas ton intérêt... Et arrête avec tes "non, non" ridicules. Tu avais déjà ta culotte baissée tout à l'heure, pourquoi voudrais-tu que cela change ?"
J'abandonnai, sans dire un mot de plus, étonnamment docile, relâchant ma main dans l'instant et me la laissant bloquer avec mon bras derrière mon dos. 


D'un geste dérisoire, j'avais tenté de bloquer ma culotte,
mais Maman obtint que je lâche raisonnablement,
avant qu'elle ne me re-déculotte à nouveau... 

Maman le remarqua et commenta : "C'est bien, Christine, tu as bien compris qu'il ne faut pas résister à Maman".
De fait, j'avais surtout conscience que j'avais eu droit à une première partie de fessée déculottée, et que rien n'y ferait, que je n'échapperais pas à la suite claquante, surtout que j'avais la certitude que j'y passerais dès l'instant où Mlle Paule m'a annoncé ma colle...
Comme je ne résistais pas, Maman prit d'autant plus son temps pour dégager ma culotte, largement, pour bien me rééquilibrer et exposer au mieux la partie à corriger...
Maman marqua une pause, découvrant mes deux fesses tremblantes de peur, mais redevenues quasiment blanches, à part de très légères rougeurs, contrastant à peine avec la pâleur générale.
"Eh bien, voilà des fesses bien pâlottes. On ne dirait pas que Maman les a déjà claquées tout à l'heure...", s'amusa Maman, poursuivant : "C'est vrai qu'il en faut plus à ma grande fille pour qu'elles rougissent vraiment... Il faut dire qu'à force de recevoir de bonnes fessées, Christine a la peau résistante... Et quand je pense que tu pleurniches en disant : non, ça suffit... Tu te moques de moi, ma fille... Heureusement, Maman n'est pas dupe... Maman vérifie, et Maman va te donner encore et encore la bonne fessée que mérite ta conduite".
J'éclatai en sanglots, sentant bien la détermination maternelle, et appréhendant une suite qui allait être claquante et marquante, surtout que si ma lune avait retrouvé ou presque sa pâleur, les premières claques n'en avaient pas moins irrité l'épiderme, et les nouvelles n'en seraient que plus vite insupportables.


Maman avait découvert que mes fesses avaient pâli, retrouvant presque
leur blancheur initiale... Il ne restait quasiment plus trace de la première
claquée... Raison de plus de "repartir à zéro" et d'administrer à son aînée
une tannée exemplaire que même Christine savait mériter... 

Je ne sus que dire une fois encore, entre deux sanglots : "Non, arrête, pas la fessée, arrête, Maman, arrête !"
Maman sermonna une ultime fois : "Voyons, Christine, tu n'imagines pas qu'une nouvelle colle en anglais le dernier mois de l'année, cela allait se terminer autrement. Garde tes larmes, tu vas en avoir besoin. Arrête de dire arrête, alors que je n'ai pas commencé. Ce que tu as reçu tout à l'heure compte pour du beurre, ce n'était qu'un petit aperçu, un échantillon de fessée, avant de passer aux choses sérieuses. Et comme tes fesses sont redevenues blanches, on va reprendre tout à zéro... Allez, tu vas voir que Maman, elle, elle tient ses promesses..."
A SUIVRE
 

29 commentaires:

  1. Chère Christine,

    Youpi, voilà la suite ! Bon, aperçu en diagonale il semblerait qu'il s'agisse d'une deuxième transition, comportant néanmoins des éléments rebondissants et propices aux réactions ! Je m'en vais donc de ce pas, en prendre connaissance.

    Par contre, Christine, petite question d'intendance ! Vous avez livré ce texte à 17h20, or à 17h55 je vous est transmis théoriquement une réponse sur le 100, plus une suite du Minot, sans voir à priori ce nouvel épisode ! Donc les avez vous reçu ?

    Amicalement, Dominique

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  2. Chère Christine,

    Voici quelques éléments que je relève, après un premier regard rapide.

    Amusement et moqueries persistantes des soeurettes, qui sont ravies du retour maternel. Au passage remarquable illustration représentant bien les chipies et leurs petites fesses que l'on claquerait volontiers, pour les réprimander !
    Attention décuplée d'une Christinette sur le gril, aux aguets du moindre mouvement dans la maisonnée, consciente que son heure fatidique, n'est plus qu'une question de minutes et que la détermination maternelle ne sera pas entamée, par cette interruption, au contraire.
    Le refus toujours intact de Christinette face à la fessée, sa plaidoirie dérisoire et inchangée faites de promesses et de suppliques usuelles, ainsi que ses petites manies pour retarder de quelques secondes l'exécution.
    L'infantile ironie de Maman vis à vis de sa fille, lui reconnaissant des capacités de résistance fessière de grande, du fait des soins maternels réguliers et méthodiques (remarque déjà utilisée par Maman, fessant sa fille sous les yeux de sa sœur : La tuile en maths).
    Enfin le constat maternel sur la blancheur des fesses retrouvée, dû à l'interruption, décidant de repartir à zéro, considérant le premier acte comme une simple esquisse.

    Voilà, je développerais plus avant ces points, mais je pense que le résumé va titiller Christine que je remercie une nouvelle fois, pour cette livraison, compte tenu de son surbooking.

    Amitiés.....

    Amicalement, Dominique

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  3. Chère Christine,
    Episode :

    L'intermède de voisinage qui se prolonge n'est pas pour déplaire à une Christinette, au moral dans les chaussons, à l'inverse des soeurettes dont une Aline toujours en poste à la fenêtre, qui observe attentivement l'échange entre les voisines, Maman qui range les cultures, avant de raccompagner aimablement son hôte, en la remerciant et fait demi-tour.
    Là, c'est l'explosion de joie pour la gamine « Ca y est, Maman revient, Maman revient ! », comme si on lui offrait une gourmandise, alors que sa grande sœur penaude sur son lit est plutôt dépitée à cette annonce, qui la refroidie !
    Diane, la délatrice évincée par Maman, resurgit alors dans la chambre, rejoignant sa soeurette au poste d'observation pour contrôler ses dires et malicieuse comme un singe, l'invite à déguerpir au plus vite, ajoutant « Il faut laisser Christine toute seule avec Maman pour qu'elle lui donne sa fessée déculottée » donc les termes choisis sont emplis de moquerie envers l'aînée comme « sa fessée », pour bien la différencier des leurs et enfonce le clou « Tu sais bien qu'elle n'a pas fini ».

    Oh, bien sûr Christine, aurait très envie de la griffer ou lui arracher les cheveux et même lui coller pourquoi pas une baffe pour qu'elle ravale son venin ! Mais le moment présent ne s'y prête pas, d'autant plus que même en temps ordinaire ce genre d'action n'est pas toléré par Maman (Mes sœurs aussi-suite 10 : un retour aux dures réalités du 09/04/2010. Bonne déculottée pour Christine, ayant mis une baffe à Aline), Christinette ronge donc son frein et laisse filer les deux moqueuses qui une fois dans leur chambre, se composent une image de fillettes sages avec un livre, mais en profite surtout pour papoter en sourdine et se gausser d'elle, en attendant que Maman ne revienne lui baisser à nouveau sa culotte, pour reprendre sa fessée de grande, longue et très claquante !

    Dés lors, la mort dans l'âme, Christine n'a plus qu'à attendre elle aussi ! Mais dans l'angoisse, guettant tous les bruits d'une maisonnée où règne le calme des jours d'orages fessiers, profitant essentiellement à Maman qui peut alors accomplir et terminer la conversation entamée avec les fesses de sa grande fille, en toute sérénité et sans aucun renoncement, ce qui serait interprété comme un signe de faiblesse dans la tenue de ses promesses. Cette quiétude et ce constat, stimulant davantage son dessein de faire et même de bien faire !
    Le son du pas maternel marqué dans l'escalier, sonnant le glas pour une Christinette apeurée qui s'éloigne de la place où va s'asseoir Maman, plus par principe, que dans l'espoir d'un revirement maternel soudain, sans illusion sur sa proche destinée, ne la connaissant que trop bien et constituée par les genoux de Maman, qu'elle vient a peine de quitter !

    Maman comme à son habitude, se dirige d'abord vers la chambre des petites pour s'assurer de leur tranquillité et surtout donner ses consignes, ceci sans oublier en passant devant celle de Christine d'adresser son « J'arrive, Christine, j'arrive » telle une réponse, à l'invitation que sa fille lui aurait fait parvenir, ce qui n'est évidemment pas le cas !

    A suivre........

    Amicalement, Dominique

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  4. Efficace, Dominique ! Déjà un commentaire soigné, en plus de la suite de l'après-fessée du Minot. Et j'ai même droit, dès ce premier jet à une référence judicieuse trouvée par le Dr Archive : celle d'une fessée reçue parce que j'avais giflé ma soeur, et survenant peu après une déculottée qui mettait fin à une (assez) longue période d'accalmie fessière... De quoi comprendre pourquoi je me retenais aussi souvent que possible de réagir aux moqueries des petites...
    Bonne remarque aussi que de relever ce "j'arrive, Christine, j'arrive", prononcé comme si j'avais demandé à Maman de venir, ce qui n'était évidemment pas le cas...
    Mais, Maman sachant que je l'attendais, conformément à ses ordres, trouvait là une occasion de me dire en quelque sorte : "j'arrive, Christine, prépare tes fesses..."

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  5. Chère Christine,

    Pour simplifier, je réponds à vos deux commentaires (100 et 101) sur le présent épisode.

    Episode 100 :
    J'ai bien saisi le problème technique (écriture/validation) et vous en remercie.

    Concernant l'anecdote finale, sachez qu'à la maison cela n'avait rien d'original, ni d'exceptionnel. Car comme vous le savez, j'ai grandi au sein, non d'une famille recomposée, mais d'une famille plurielle ou l'intendance générale était assurée par les deux sœurs (Maman/Tata) et je pourrais même ajouter qu'au sein du clan, il y avait Mémé et Pépé (grands-parents maternels) vivant dans l'une des ailes de la ferme, avec lesquels nous avions droit de temps à autre, aux petites gifles ou aux tapettes sur un fond de vêtement, plus vexant que douloureux, qui nous faisaient pleurnicher ! Enfin pas trop fort, car si Maman ou Tata venait à passer par là, elles avaient tendance à en rajouter, après information, se justifiant par des « Tiens ! En v'la une autre pour l'équilibre » ou « Tiens ! Avec celle-là, tu peux pleurnicher ! » ! Ou, courbé sous le bras (jupe ou robe soulevées, short tiré vers le haut), on se ramassaient une demi-douzaine de vraies claques rythmées par des « Tiens, tiens, tiens... ! Ah..., là tu sens bien la main! Tiens, tiens, tiens.... » ou pire encore « Tiens, tiens, tiens..., pour t'apprendre à obéir (exemple) ! Et si tu recommences, tiens, tiens, tiens..., je te baisse la culotte devant Mémé ! ».
    En fait, sur le principe vivant sous le même toit, ayant la même déontologie d'éducation et une grande complicité, les deux sœurs étaient pour nous, comme deux Mamans et elles s'étaient données mutuellement, le droit d'agir sans accord préalable, en fonction des circonstances tout en gardant leurs prérogatives de mère utérine ! Ce qui d'ailleurs, n'était pas un avantage pour nos fessiers, car il n'était pas rare qu'elle double la mise initiale de la « Tante ». Et là, c'était très « Aie, aieee.., aieee.., ouilleee.., ouilleeee.., ouilleeee.... ! » pour nos petites fesses, qui ne demandaient pas tant de gratitude !

    Alors j'imagine fort bien que Christinette, aurait certainement préféré recevoir une fessée ou même davantage de Tata Jacqueline chérie, qu'une seule de celles que lui concoctait Maman et qui est d'ailleurs, sur le point d'oeuvrer à nouveau !
    Ceci dit, c'est vrai que la honte ressentie par Christine en cette occasion, aurait été à son paroxysme, celle-ci étant déjà à son sommet lorsqu'à son corps défendant, Tata assistait à l'un des échanges entre la main maternelle et les pauvres petites fesses, de sa nièce adorée, qui n'en ressortaient que bien écarlates ! (La tuile en maths ou Les photos de vacances).
    Il est donc tout aussi vrai, que le plus gros risque encouru avec Tata par Christine chérie, était l'éventuelle information délivrée à Maman et passible, aux yeux de celle-ci, d'une bonne déculottée ! Ou bien encore, une incitation forte à l'aveu d'une faute, de sa Christinette penchant plutôt pour la cachotterie et la « gestion » de l'emploi du temps, de ses fesses, malgré une surtaxe maternelle au final ! (La tuile en maths : colle doublée en français).

    Réponse pour le 101, ci dessous.

    Amicalement, Dominique

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  6. Chère Christine,

    La retenue vis à vis de soeurette donc fait preuve Christinette, est à mon sens dictée par deux raisons essentielles !
    La première correspond à l'instant présent ou Diane débite son fiel, alors que la phase de règlement du compte Christinien entamée par Maman, puis interrompue par la voisine, va reprendre d'ici quelques minutes ! Il serait tout à fait inopportun, voire crétin, que Christine n'ajoute un motif supplémentaire, à son contentieux déjà assez lourd !
    La seconde tenant au fait que Maman, n'admets en aucun cas que ses filles, se substituent à son autorité et s'arrogent le droit de sévir, les unes envers les autres et peut-être encore moins de la part de son aînée ! N'hésitant pas alors à lui remettre une nouvelle tannée, malgré la proximité de la précédente ! Donc Christinette en cette matinée, déjà périlleuse pour sa petite personne, doit avoir comme une petite sonnette de danger au fond de sa cervelle, lui conseillant de ne pas réagir, même si l'envie de coller une baffe à la langue de vipère de Diane, ne lui manque pas et lui ferait même bien plaisir !
    A ce sujet et pour l'anecdote une fois de plus, je vous précise que ce genre de choses n'était pas toléré non plus, chez moi et mes frangines ou cousines que j'avais tendance à bien titiller, je le reconnais, avaient au début ce type de réaction, me filant une tarte ou un coup de griffe, m'amenant à aller chigner dans le giron de Maman ou Tata ! Sauf qu'après plusieurs roustes reçues, elles décidèrent de changer leurs fusils d'épaules, en ameutant littéralement la ferme (ça c'est tout les filles, hi, hi) désignant le coupable et là, la rouste changeait de destinataire !

    Tant qu'à la forme d'énoncer de son « j'arrive, Christine, j'arrive », Maman Spaak était surtout dans l'ironie vis à vis de sa grande fille, puisque le plus souvent c'est elle-même qui avait « invitée » Christine à rejoindre sa chambre et préparer ses fesses, en l'attendant ! Par conséquent sa venue était inéluctable et sans surprise pour une Christinette apeurée !
    Le « j'arrive, Christine, prépare tes fesses... » que vous citez est juste, mais il aurait été également emprunt d'ironie, car dans les faits c'est elle qui préparait vos fesses pour la tannée promise, en les dévoilant par un baissé de culotte affligeant, pour une demoiselle ! Et dans le présent épisode, elle s'apprête à l'effectuer pour la deuxième fois, au plus grand désarroi de Chrisitinette, ce double frisson d'une déculottée en règle étant mortifiant et s'associe pleinement à la suite claquante !


    Amicalement, Dominique

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  7. Oui, Dominique, c'est bien Maman qui, en définitive, et concrètement parlant, "préparait" mes fesses le moment venu, en les déculottant méthodiquement...
    Mais, l'expression restait fréquente dans les menaces ou les annonces maternelles. le "Ah, tu peux préparer tes fesses" avait pour signification de les préparer "mentalement", de déjà prendre conscience qu'elles ne seraient bientôt plus blanches, et qu'elles allaient rougir sous les claques maternelles...
    D'ailleurs, moi-même, dans mes pensées, quand par exemple la prof d'anglais m'annonçait que je serais collée, c'est cette même expression que j'avais en tête : je pensais immédiatement à mes fesses, et je me "préparais" à devoir les présenter à Maman...

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  8. Chère Christine,

    Je saisi parfaitement la nuance que vous faites sur le principe de « préparation » et j'y adhère ! En fait ma pensée est identique, mais je l'ai exprimé différemment !
    Et je suis d'accord avec vous, que si votre mère « préparait » vos fesses sur le plan physique en baissant votre culotte et avoir ainsi une parfaite vision, de la zone à rougir en la claquant de son mieux, malgré les suppliques de sa fifille qui n'appréciait pas du tout, cette cuisson maternelle !
    Par contre lorsqu'elle lançait « Ah, Christine, tu peux préparer tes fesses » ou « Prépares tes fesses, car ça va barder, je te le dis ! », là en effet l'invitation à Christine, était de « préparer » sur le plan psychologique ses fesses, à ce qu'elles allaient ramasser !
    Sinon, il est vrai que dés l'instant de la sanction professoral, un « prépares tes fesses, ma belle, car tu vas devoir les présenter à Maman » s'incrustait aussitôt dans l'esprit de Christine.

    Amicalement, Dominique

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  9. Vous avez raison, Dominique, de faire remarquer que Tata avait plusieurs rôles, n'étant pas que l'avocate de sa plus grande nièce. Vos références archivesques rappellent qu'elle fut aussi le témoin direct de déculottées christiniennes qui auraient d'ailleurs pu être plus nombreuses... Mais, Tata savait aussi s'éclipser quand elle comprenait que l'orage allait tomber, laissant Maman seule avec sa progéniture quitte à plaider un peu la cause de la future punie, en incitant sa sœur à ne pas être trop dure avec nous.
    Tata ne disait d'ailleurs pas tout à Maman, préférant minimiser parfois les petits problèmes qui pouvaient se passer quand elle nous gardait, ou m'aidant parfois à corriger quelques devoirs ou grosses fautes d'etourderie que je pouvais laisser passer par inattention et que Maman, elle, n'aurait pas manqué de relever, avec parfois des conséquences funestes...
    Tata m'incitait aussi à être plus franche, à ne pas garder cachées les nouvelles, même mauvaises, à annoncer à Maman. Mais, là, le résultat n'était pas toujours convaincant... Il n'a guère changé le cours des choses, ni vraiment permis d'éviter les fessées méritées...

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  10. Chère Christine,

    Lisant votre commentaire sur Tata, celle-ci m'apparaît comme ayant été la « grande sœur » confidente et bonne conseillère ou alliée dans la mesure du raisonnable, que Christine n'a pas eu ! Rôle que Maman, aurait certainement voulu vous voir tenir, vis à vis des sœurettes ! D'ailleurs, pour faire un parallèle, certains épisodes évoque celui-ci que vous mettez en œuvre, plus envers Aline que Diane ! Sauf que parfois, l'insouciante Christinette est rattrapée par ses propres maladresses et se fait prendre en défaut, avant d'être reprise d'une manière peu engageante !

    Bien entendu, je ne peux parler en votre nom et ce n'est qu'une pensée Dominicaine, si vous avez vécu un nombre certain de désagréments fessesques avec Maman, que vous reconnaissez avoir méritées (bravo) ! Je crois que cette chère Tata Jacqueline, vous en a épargné quelques autres qui aurait été sans doute, tout aussi méritées !

    Ceci dit la suite de commentaire sur l'épisode arrive, bientôt comme dirait Christine !

    Amicalement, Dominique

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  11. Chère Christine,

    Comme promis, car moi je tiens mes promesses, comme Maman Spaak et c'est tant mieux, voici la suite !

    Suite épisode :

    Maman félicite les petites pour leur calme, n'étant pas dupe sur la raison de celui-ci et le fait savoir, en donnant ses recommandations « Bon, c'est bien, vous avez compris que ce n'est pas le moment de me déranger. Restez tranquille le temps que j'en finisse avec votre grande soeur » et reçoit en retour, une réponse mielleuse presque directive et désagréable pour la grande sœur, de Diane « Oh oui, Maman, on est sages, promis. Tu peux aller voir Christine. Elle t'attend ! ». Christine faisant la moue sur les deux derniers mots qu'elle traduit autrement, comme si elle était « pressée » de voir sa mère revenir, alors qu'elle souhaiterait son retour la semaine des quatre jeudis !

    Néanmoins, Maman est satisfaite, comprenant qu'elle ne sera plus interrompue dans sa tâche, la fessée à donner à la grande, ayant un impact bénéfique sur les petites et dans cet optique laisse les deux portes de chambre ouvertes, pour que son action punitive agisse également sur les neurones des gamines et avoir, durant un temps une tranquillité familiale.

    Pénétrant chez Christine et n'ayant pas de temps à perdre, reprend cette place symbolique pour Christinette, représentant tant de souvenirs funestes et douloureux pour ses fesses, invitée de suite par Maman pour un nouveau « Allez, Christine, viens donc ici que nous reprenions notre petite conversation ! » amenant une supplique l'amusant « Non, Maman, s'il te plaît, non, pas la fessée, ça suffit... » qu'elle accompagne d'une réponse ironique « Christine, tu sais bien que c'est Maman qui décide quand c'est fini... Viens donc voir me montrer tes fesses pour qu'elle reçoive ce qu'elles méritent... » !

    Christinette toujours en recherche du temps gagné, tente le coté fifille modèle avec de grandes promesses « Maman, je t'en prie, je serai sage, je ne serai plus collée, jamais, c'est promis... » ne faisant que grimper l'adrénaline maternelle et déclenchant une invective menaçante sans appel « Christine, ça suffit, ne m'oblige pas à venir te chercher. Allez, viens ici ! ».

    C'est donc une Christinette résignée, sûre de passer à la trappe, qui décide de progresser vers ces genoux, sans précipitation certes mais ne stoppant pas celle-ci, une opposition excessive ne pouvant que lui être préjudiciable et ceci malgré le fardeau de cette nouvelle défaite.
    N'offrant pas de résistance lors de sa plongée sur le giron de Maman, celle-ci en profite pour baisser prestement le pyjama, ne reste plus que cette culotte hautement symbolique pour Christinette qui dans un réflexe désespéré s'y accroche, même si elle sait ce geste inutile tout autant que sa prière habituelle « Maman, non, oh, non... », battu en brèche par Maman de façon menaçante et infantile « Lâche cette culotte, Christine. Je ne le dirai pas deux fois. Tu sais que ce n'est pas ton intérêt... Et arrête avec tes "non, non" ridicules. Tu avais déjà ta culotte baissée tout à l'heure, pourquoi voudrais-tu que cela change ? », raisonnant sans nulle doute dans la chambre des soeurettes et les faisant certainement pouffer !

    C'est une nouvelle défaite pour Christine et quelle défaite !!! Celle qui touche encore une fois sa pudeur et son statut de jeune fille en pleine évolution, ramenée au rang de fillette que l'on corrige, sans se soucier de l'exposition de son intimité ! Christinette rend donc les armes, se soumettant à la volonté maternelle et s'en voit même félicitée « C'est bien, Christine, tu as bien compris qu'il ne faut pas résister à Maman ».

    A suivre.....

    Amicalement, Dominique

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  12. Tata, un peu la grande soeur que je n'ai pas eue, ce n'est pas faux au plan de la complicité, mais elle ne donnait pas tort à Maman sur le fond, et n'aurait pas menti pour me sauver. Tout juste m'a-t-elle aidé parfois à gagner du temps... Mais, elle a aussi parfois en me faisant avouer contribué à ce que je sois punie plus tôt que si j'avais agi seule...
    Tout comme, parfois, parce qu'elle se devait de le dire à Maman, elle a été à l'origine de certaines de mes fessées... Méritées, je veux bien le reconnaître toutefois.
    Cela dit, oui, globalement, c'est vrai, Tata a plus été mon avocate, que ma procureure...

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  13. Côté commentaire, Dominique tient ses promesses, comme Maman s'apprête à le faire dans l'épisode en cours...
    Oui, comme il le remarque, c'est grand calme dans la maison, et personne ne dit mot, histoire de ne pas interférer dans la scène qui se profile à l'horizon pour Christinette...
    Maman sait bien que si les petites sont sages comme des images, c'est en raison de la fessée imminente de leur grande soeur, dont elles n'ont pas envie de prendre la suite... Tout juste veulent-elles partager la tannée de par l'oreille, ou une nouvelle vision fugace, mais comme elles ont déjà pu, lors de la première partie, voir de leurs yeux la grande soeur les fesses à l'air sur les genoux maternels, elles ont les images bien en tête et peuvent se contenter de tout entendre...
    Maman d'ailleurs, en laissant les portes ouvertes pour s'assurer qu'elles ne font pas de bêtises, facilite aussi la propagation de la bande son de la fessée de Christinette...
    C'est aussi, parce que les portes sont ouvertes que j'hésite à trop parler, que je retiens mes supplications de gamine, et que je me force à rejoindre Maman sans trop résister...
    Dans ma tête, j'ai aussi l'impression qu'ayant déjà reçu une averse de claques qui m'ont tiré des larmes et ont rosi ma lune, la suite n'en sera que plus courte et que mieux vaut l'affronter sans rechigner que de prendre le risque de mettre plus en colère Maman...
    C'était hélas sans compter sur le fait que les rougeurs s'étaient déjà bien estompées...

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  14. Chère Christine,

    Juste un petit mot, ce matin, pour répondre à votre commentaire sur Tata et vous dire également, que je constate un nette amélioration chez Christine, au niveau de la communication sur son blog, serais-ce qu'elle est retenue certains éléments de ma missive à Maman Spaak ?
    J'en profite aussi pour vous dire qu'en lisant vos réponses, je m'aperçois avoir oublié ou ne pas faire l'effort d'appliquer, bons nombres de règles basiques en français et je me demandais, si justement Maman Spaak ne pourrait pas m'apporter son aide, en la matière, lui promettant d'être studieux et appliqué, afin d'éviter toutes réprimandes de sa part ! Vous aurez bien sûr compris que je m'amuse !


    Sinon, concernant Tata Jacqueline, je ne pensais nullement qu'elle soit en opposition avec sa sœur, au sujet de l'éducation de ses filles et encore moins imaginer qu'elle puisse mentir pour sauver Christinette, d'ailleurs je ne l'ai positionné qu'en « alliée, dans la mesure du raisonnable » n'impliquant à mon sens, que des actions de temporisation ou de minimisation, vis à vis de sa sœur afin d'apaiser son éventuelle réaction.
    Par contre, je vous trouve un peu injuste envers Tata au sujet du forçage d'aveu, ne retenant que le point « négatif » selon la Christinette toujours le c.. entre deux chaises, mais que l'on peut qualifier de « détail » puisque faute, il y avait ! A l'inverse, celle-ci vous a certainement éviter un surcroît de sévérité pour cachotteries et mensonges! Mais ça, la cervelle de Christinette en fait abstraction.

    De plus, si je m'en réfère au seul récit évoquant l'aveu forcé par Tata (Tuile en maths du 24/03/2011) son conseil ne contribue pas à ce que Christinette soit punie « plus tôt », puisque Maman décide d'attendre le bulletin de colle qui lui provoquera, une sévérité accrue, mais encore une fois du seul fait de la demoiselle, non de Tata.
    D'autant que même si elle poussait Christinette, à l'aveu pour qu'elle n'aggrave pas son cas, Je suppose qu'en ces occasions, elle devait se faire l'avocate de la demoiselle et sans aucun doute obtenir non pas que sa sœur ne sévisse, mais soit plus détendue et donc moins sévère avec sa nièce chérie ! Alors que dans la gestion à la Christinette, c'était une tannée magistrale assurée pour la jeune fille, cumulant les motifs de courroux maternel et « s'offrant » en quelque sorte une cuisson maison de ses rondeurs, à la mode Christine, ça c'est sûr !

    Tant qu'à ce qu'elle ne pouvait à Maman et valait à Christinette, une fessée, celle-ci n'était pas volée puisque la demoiselle, avait encore fait des siennes et s'était distinguer dans le mauvais sens !

    Je sais, vous allez me dire qu'après la blouse de Dr, j'enfile la robe de bâtonnier pour défendre ma consoeur avocate Tata Jacqueline, tout comme j'encense parfois Maman Spaak ! En fait j'ai peut-être fait le mauvais choix de vocation, qui c'est !

    Bon sur ce je m'attache à l'autre commentaire et vous l'envoi dans la journée.

    Amicalement, Dominique

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  15. Chère Christine,

    Ah ça c'est sûr, que les jours de discussion entre Maman et sa grande Christinette, le silence est impérial dans la maisonnée, dans la mesure ou les autres pensionnaires n'attendent que les échos de celle-ci et ne veulent surtout pas en retarder ou reporter la diffusion, qui pourrait se dérouler en leurs absences ! Ah, non ! Faut pas rater ça, c'est trop bien, même s'il y en aura d'autres pour sûr !
    Je sens que ma dernière phrase va faire hurler, Christinette !!!

    Donc Maman a la certitude que la fessée, qu'elle se prépare à donner va tenir au calme les petites, celles-ci sachant qu'elle n'hésiterait pas à en distribuer d'autres, s'il le faut ! Et doivent surtout se dire « Pourquoi, faire les fofolles, autant profiter du programme même si ce n'est que par le son et puis on a bien en tête, l'image d'une Christine toute déculottée sur les genoux de Maman, alors ce serait trop bête de prendre des risques ! Non, hi, hi, hi.. ! ».
    Ca non plus, Christinette va pas aimer !

    Et là, on est présence d'une Christine toute pensive se disant à elle même « Zut.. ! Maman laisse les portes ouvertes, j'peux pas trop parler, ni la supplier fort, sinon elles vont pouvoir rigoler et si en plus M'man en rajoute, ce sera encore pire ! Bon j'ai vraiment pas envie d'être fessée et d'y aller, mais Maman sera peut-être moins sévère, si j'en fais moins qu'habitude dans la gaminerie inutile et que j'me montre docile ? Et la fessée sera peut-être plus courte, puisqu'elle m'a déjà filer un premier service qui m'a fait pleurer, avec ses claques qui font mal ? »

    Sauf que malheureusement, l'intermède imprévu n'a pas joué en faveur des fesses de Christinette, puisque celles-ci ont pâlies et refroidies !!! Maman le constatant et sa fille l'exaspérant avec ses jérémiades habituelles, décident alors de tout reprendre à zéro !!!
    Grosse cata !!! Pour la Christine et ses petites fesses qui vont en voire de toutes les couleurs et non pas finis d'avoir mal ! Sans compter, qu'il va lui falloir prendre sur elle, pour garder le plus longtemps possible sa dignité, en muselant au maximum ses expressions ! A moins de vouloir donner de grands sourires à deux gamines aux anges, de l'autre coté de la cloison.
    Je me répète, mais ça ! Christinette ne va pas appréciée, non plus !

    A plus pour la fin de commentaire sur l'épisode, qui est en route.

    Amicalement, Dominique

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  16. Intéressant développement sur les rapports avec Tata. Il faudra que j'y revienne, mais effectivement elle a plus joué en ma faveur qu'à charge, c'est sûr. Et Tata s'en est voulue à elle-même parfois quand ce qu'elle disait à Maman avait des conséquences claquantes pour les fesses de ses nièces, et surtout de sa chouchoute que j'étais...
    Mais c'était aussi le moyen de garder la confiance de Maman, qui aurait hésité à confier ses filles à sa soeur, si elle avait découvert qu'elle ne rendait pas comptes de ce qui se passait en son absence. Cela dit, elle ne disait pas tout quand même, ne pouvant toutefois cacher ce qui était considéré comme important par Maman.

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  17. Pour ce qui est du commentaire de l'épisode en cours, Dominique explique bien mes sentiments m'amenant à moins résister et moins parlementer que je ne voudrais le faire, du fait que la fessée avait déjà commencé et que je ne peux plus jouer les étonnées, ni plaider la relaxe comme on dit au tribunal. Et puis, il y a aussi les portes ouvertes dont je sais qu'elles ne cachent rien aux oreilles de mes soeurs...

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  18. Chère Christine,

    Je ne doute pas que Tata ais pu sans vouloir de rapporter certaines choses à sa sœur, qu'elle pensait anodines, mais qui pour votre Maman justifiaient de déculotter la fautive et encore plus pour sa chouchoute, qui avait selon moi et peu-être Tata, moins le droit à l'erreur, vu son statut d'aînée.
    Et il bien évident qu'elle devait avoir à l'esprit, le fait que si sa sœur lui confiait ses nièces, ce n'était pas dans le but qu'elle sape leur éducation, même si votre Maman se doutait bien qu'elle était plus cool, tout en restant responsable et qu'elle pouvait donc lui faire confiance.
    Sinon j'ai hâte d'avoir votre propre développement sur le sujet, que vous annoncez ! Bon sans me le promettre, c'est mieux ! Parce que les promesses à la Christinette, on sait ce que ça vaut !

    Pour vous gâter quand même, voici la fin de l'épisode.

    Amicalement, Dominique

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  19. Chère Christine,
    Suite et fin d'épisode :

    C'est donc une Christine vaincue et ne pouvant modifier le cours des choses, qui analyse la situation
    de façon sensée et logique, comprenant que si Maman l'avait déjà déculottée (comme à chaque fois) pour la fesser, avant l'intermède de voisinage, à son retour, il ne peut en être autrement malgré que Maman doive refaire les mêmes gestes ! De toute façon, dés l'annonce du prof, Christine a su que son chemin, passerait forcément par la case « Bonne Fessée Déculottée » de Maman chérie.

    D'où cette apathie de Christinette, permettant à Maman de dévoiler amplement ce fessier à corriger, se positionner, ainsi que sa fille dans des conditions optimum et réaliser au mieux cette action punitive, sans obstacle entre la cible et sa main, ni gêne ou fatigue prématurée dans l'exécution !

    Constatant que tout est en place, Maman avant d'orchestrer sa symphonie claquante, qui entraînera immanquablement un accompagnement vocal de Christine allant du « piano au fortissimo, en passant par le mezzo forte » lance une tirade amusée, confirmant qu'elle à une vue imprenable !

    « Eh bien, voilà des fesses bien pâlottes. On ne dirait pas que Maman les a déjà claquées tout à l'heure... » puis enchaîne de façon ironiquement flatteuse et infantile !
    « C'est vrai qu'il en faut plus à ma grande fille pour qu'elles rougissent vraiment... Il faut dire qu'à force de recevoir de bonnes fessées, Christine a la peau résistante... Et quand je pense que tu pleurniches en disant : non, ça suffit... Tu te moques de moi, ma fille... Heureusement, Maman n'est pas dupe... Maman vérifie, et Maman va donner encore et encore la bonne fessée que mérite sa conduite ».
    Faisant alors craquer Christinette, prise d'une crise de larmes, comprenant que Maman ne va pas faire semblant et que ses fesses presque blanches, mais déjà sensibilisées, n'auront pas longtemps à attendre pour lui cuire, sous la seconde claquée et lui faire atteindre rapidement, ses limites de résistance.
    Christine, adressant une dernière supplique bien trop connue « Non, arrête, pas la fessée, arrête, Maman, arrête ! » et ayant tendance à exaspérer Maman qui porte le coup de grâce, d'une bataille perdue d'avance et au vainqueur également, bien trop connu !
    « Voyons, Christine, tu n'imagines pas qu'une nouvelle colle en anglais le dernier mois de l'année, cela allait se terminer autrement. Garde tes larmes, tu vas en avoir besoin. Arrête de dire arrête, alors que je n'ai pas commencé. Ce que tu as reçu tout à l'heure compte pour du beurre, ce n'était qu'un petit aperçu, un échantillon de fessée, avant de passer aux chose sérieuses. Et comme tes fesses sont redevenues blanches, on va reprendre tout à zéro... Allez, tu vas voir que Maman, elle, elle tient ses promesses... ». Ce dernier sermon étant un condensé, du désappointement qu'elle ressent vis à vis de son aînée et de sa volonté de sévir, avec une grande fermeté, ce nouveau faux pas inadmissible pour une mère prévenante et dévouée, envers ses filles !

    Christinette désemparée, donc le seul but à présent est de passer dans « l'après », même si celui-ci apporte son lot de contrariété, ce samedi matin est une véritable Bérézina pour la jeune fille allant de défaite en déroute, sans pouvoir inverser la tendance, face à la Général en Chef Maman sûre de son fait et sans faille sur l'action à mener, à son terme !

    Voilà, j'en ai fini ! Enfin avec cet épisode et n'osant tout de même pas réclamer la suite au plus vite, quoique j'en serais ravi ! Mais je me doute que Christinette, n'est pas cet empressement, du fait de son rôle délicat et pourtant aussi majeur, qu'essentiel ! « T'es trop fort, Dom ! »

    Amicalement, Dominique

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  20. Chère Christine,

    Je vous livre un petit plus à mon commentaire précédent, concernant l'ironie flatteuse de Maman, au sujet du fessier de sa fille « C'est vrai qu'il en faut plus à ma grande fille pour qu'elles rougissent vraiment... Il faut dire qu'à force de recevoir de bonnes fessées, Christine a la peau résistante... Et quand je pense que tu pleurniches en disant : non, ça suffit... Tu te moques de moi, ma fille... Heureusement, Maman n'est pas dupe... Maman vérifie, et Maman va donner encore et encore la bonne fessée que mérite sa conduite », faisant le constat que l'interruption a permis à celui-ci de retrouver une coloration, proche de l'originel !

    Maman avait déjà fait ce genre de remarque, lors de la tannée donnée sous le yeux de Tata (La Tuile en maths du 17/02/2011 suite 4) à la suite d'une réaction de compassion de celle-ci « C'est sûr qu'elle l'avait cherchée, mais elle a bien été servie, je crois... », mais prise comme jugement de valeur par Maman qui après réflexion tranche dans le vif « Bien servie, bien servie ? Mais, avec Christine, il faut ce qu'il faut. Mademoiselle a la peau coriace, tu sais... » !

    Et ressert alors une nouvelle claquée faisant bien sûr réagir la pauvre fifille aux fesses déjà copieusement tannées "Maman, non, non, ça suffit, aïe, ouille, ouille !", amenant de la part de Maman, la justification de ce supplément gratuit « C'est moi qui décide si ça suffit, Christine. Tiens, tiens, tiens, ça t'apprendra à jouer les insolentes. Ah tu "t'en fiches" moins maintenant ».

    Christine perclus de douleur en appelant même au secours de sa Tante "Pardon, Maman, pardon, je serai sage, aïe, aïe, ouille. Tata, dis lui d'arrêter" offrant par là même, sur un plateau d'argent à Maman la possibilité de conclure dans l'ironie infantile "Laisse Tata en dehors de cela, Christine !Ah tu lui donnes un beau spectacle avec tes fesses toutes rouges... Voilà, elle sait maintenant comment est punie sa nièce quand elle défie sa Maman et ramène des mauvaises notes. Ah, j'espère que tu as honte, Christine, de recevoir cette bonne fessée devant ta Tata chérie... Allez, tiens, tiens, tiens et tiens... ».

    « Pardon ma petite Christinette, d'avoir ressortit ça du placard de ta mémoire ! Mais que veux-tu ! Tes déboires avec Maman, pour lesquels je compatis, sont d'une telle richesse pour le commentateur que je suis, que je ne peux y résister ! Néanmoins je te fais un gros poutou et suis de tout cœur, avec toi, pour ce qui va redémarrer avec Maman puisqu'elle a décidé de tout reprendre à zéro, je plains sincèrement des pauvres petites fesses ! »

    Voilà Christine, pour le complément et le petit mot de soutien à une Christinette, en fâcheuse posture, pour un « pendant » qui s'annonce très, très copieux !

    Amicalement, Dominique

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  21. Du soutien, du soutien, c'est bien gentil, Dominique, mais j'aurais préféré que l'on me fasse penser à autre chose plutôt que de me rappeler ma fâcheuse posture, et surtout confirmer ce que je sais et devine d'une suite claquante qui ne peut être que magistrale, Maman étant reposée et sachant qu'elle ne sera pas dérangée par les petites pour mener à bien sa mission qui consiste à donner à son aînée la fessée qu'elle mérite...
    Redécouvrant une lune qui a déjà perdu de ses couleurs, elle ne peut qu'être encore plus motivée à donner une bonne leçon à celle qui ose récidiver en étant collée une fois de plus alors que l'on est dans le dernier mois si important de l'année scolaire...
    Pas la peine de me ressortir des exemples de tannées mémorables, moi qui aurais tellement préféré que l'épisode s'achève par une fessée anodine dont je n'aurais même plus le moindre souvenir...

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  22. Chère Christine,

    Désolé de ne pouvoir vous offrir que tu soutien, c'est la seule chose que j'ai en réserve, car vous dire « T'inquiète Christinette, Maman va être magnanime et juste te donner une fessée comme celle de Diane, un petit peu piquante et s'y tu forces un peu tes expressions, elle s'arrêtera vite en se disant, 'c'est bon elle a compris' », serait un mensonge éhonté n'en passant pas le traître mot !

    Car comme vous le laisser entendre, le fait que Maman redécouvre une lune pâlotte ne peux qu'accentuer sa motivation première de filer une bonne tannée, à la multi récidiviste en matière de colle, qu'est sa fille et qui plus est, en ce dernier mois !

    Et je crois sincèrement que même Christinette, a perdu toute illusion dés que la prof en fait l'annonce, car si pour les copines le retour se soldera au pire par une grosse engueulade et une privation quelconque, pour la Christine c'est ses fesses qu'elle doit préparer et pour elle Maman ne fait jamais les choses à moitié.

    Et comme vous le dites, si bien, une fessée anodine ne laisserait aucune trace dans la mémoire de la demoiselle, qui serait alors capable de ramener une autre colle, deux jours après ! Or le but essentiel d'une bonne fessée, c'est justement de laisser un souvenir désagréable qu'on s'efforcera d'éviter, une nouvelle fois ! Et ça Maman en a plus que conscience, surtout avec son aînée, pour exécuter sa tâche au mieux, d'autant qu'elle est pleine d'énergie en cette matinée, donc malheureusement les fesses de Christine vont pouvoir juger !

    Amicalement, Dominique

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  23. Chère Christine,

    Sans intention de perturber, ni partir dans tous les sens dans mes commentaires sur le présent épisode. Au passage je suis bien le seul qu'il inspire, vous mis à part ou bien ceux des autres ne sont pas à votre convenance et il est vrai que je suis dans le Top 3 de vos préférences, donc je ne suis pas à plaindre, mais je pense plus à vous, pour ce manque de diversité.

    Bon sinon, ma question porte sur l'une de vos réponses du 14/04/2016 dans l'épisode 100 où vous dites dans un cadre général et je vous me cite :
    « C'est facile de dire des années après : ce n'était qu'un mauvais moment à passer, je n'en suis pas morte, ce n'était jamais gratuit, toujours motivé, et je me dois de l'avouer, toujours mérité, à quelques exceptions près, mais qui compensaient aussi, les fessées évitées, les bêtises qui n'ont jamais été sues, les stratagèmes qui ont fonctionné... ».

    Et plus précisément aux termes soulignés, qui pourraient par la suite donner naissance à d'autres récits indépendants du « Redoublement » ou peut-être associés, qui c'est ? Vous seule, pouvez le dire et à la condition que ces instants est marqués, avec autant d'intensité votre mémoire, ce donc je ne doute pas, puisque qu'ils sont semble t-il rattachés à des souvenirs cuisants « Toujours mérité, à quelques exceptions près... » et non cuisants « mais qui compensaient aussi, les fessées évitées, les bêtises qui n'ont jamais été sues, les stratagèmes qui ont fonctionné... », mais qui ont du faire flipper grave la petite Christinette au cervelet toujours en ébullition.

    Tout ceci n'est bien sûr qu'une suggestion, de ma part et laquelle vous aviez déjà pensé pour l'après de cette chronique, en cours.

    Amicalement, Dominique

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  24. Merci pour votre compassion, Dominique. La suite que je viens de publier vous donne bien sur raison... Le retour sur les genoux maternels après la visite de la voisine n'a pas été du tout "anodin" !!!
    Il n'empêche qu'un petit bout d'espoir, même simulé, m'aurait peut-être rassurée...
    Mais, je plaisante bien sûr, et dis ceci sur le ton du jeu... Évidemment, dès l'annonce de ma colle, je n'avais aucun espoir, et surtout pas de ne prendre qu'une fessée de petite gamine... Je savais que j'allais être servie pour mon grade comme vous diriez, je pense...
    Sinon, oui, les fausses alertes, les stratagèmes qui ont fonctionné, bref les fessées que j'ai pu éviter feront sûrement de bons récits quand j'en aurai (bientôt) fini avec cette année de redoublement.
    Mais je neveux pas me disperser... Il faudra juste me rappeler peut-être les sujets que j'ai promis d'évoquer. Cela dit, c'est vrai que, parfois, si une fessée était évitée, l'angoisse pouvait être aussi très forte, jusqu'à imaginer ce que l'on craint, et que l'on sait mériter...

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  25. Chère Christine,

    Ok Christine, la prochaine fois (car il y aura une prochaine fois, non?), je tacherais de penser à délivrer un message d'espoir si cela peux détendre Christinette, pour affronter Maman, mais je ne pense pas que ça l'aidera beaucoup, car elle n'est pas idiote et sait bien en effet, à quoi s'attendre dans ce genre de situation, avec Maman chérie (enfin pas trop chérie, avec ses fesses dans ces moments).

    Sinon, pas de dispersion, je suis bien d'accord et rassurez vous, je saurais rappeler à Christinette les devoirs non rendus à ce jour, sans demander qu'ils soient signés par Maman, je ne voudrais pas qu'elle en rajoute une couche et que la demoiselle, m'en rende responsable ! Hi, hi... !

    Bon je m'en vais prendre connaissance de l'épisode 102, si gentiment livré par la conteuse, en espérant qu'il m'inspire autant ! Ceci dit je n'ai pas trop d'inquiétude !

    Amicalement, Dominique

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  26. Chère Christine,
    Je voulais en ce dimanche me fendre du commentaire sur l’épisode 101, mais me connectant à votre blog, je constate que le 102 est déjà à l’antenne ! Je vais donc rattraper mon retard et composer une critique pour chacun des deux derniers épisodes.
    Je les trouve comparables en ce qu’ils participent d’un pur « classicisme spaakien ». Si la situation demeure inédite (reprise d’une fessée inopinément interrompue), ils reprennent en une mosaïque thématique les aspects littéraires conférant à votre plume toute sa puissance de persuasion.
    Ainsi, vous nous décrivez au début du présent chapitre, une « scène de bonne proximité », réaliste, quotidienne, détaillée, dans laquelle on cerne toute l’affabilité de Madame Spaak, échangeant conseils et légumes avec sa voisine. Vous pousserez la précision jusqu’en mentionnant qu’elle se lave les mains, de toute évidence pour ne pas maculer votre postérieur.
    Vous nous resservez l’excitation non dissimulée de vos deux sœurs, heureuses, dans une complicité s’exerçant à vos dépends, de voir, côte à côte à la fenêtre, votre mère revenir pour reprendre cette correction, qu’elles attendent comme un divertissement, même si seule la « bande son » leur parviendra. Diane vous fait enrager en mettant en mots la fessée qui vous attend, et, bien avisée, ramène Aline dans leur chambre, pour ne pas troubler cette symphonie qui va reprendre et dont elles se trouveront presque aux premières loges.
    Puis, selon une orchestration rigoureuse et ô combien de fois vécue de part et d’autre, c’est la calme montée des escaliers, votre dérisoire mouvement de recul, l’appel maternel à venir vous allonger sur ses genoux, vos puériles supplications qui n’entament en rien la détermination maternelle, vos futiles gestes de protection tendant à entraver ce déculottage perpétré « avec une dextérité rare » (et annonçant une fessée modèle).
    C’est avec le même œil expert que votre mère jauge de l’état des lieux : vos fesses ayant repris leur blancheur, il s’agira de reprendre depuis le début, l’entrée en matière de tout à l’heure comptant à ses yeux « pour beurre » (et à votre corps défendant puisque vous en ressentez encore l’impact). S’il vous est arrivé, pour différentes raisons, de recevoir a posteriori un « supplément », cette fois-ci vous aurez eu droit à un « prologue ». Je souligne en passant l’ironie de votre mère, qui, en maman fesseuse aguerrie s’adressant à sa fille fessée qui ne l’est pas moins, souligne que vos fesses ont comme pris l’habitude de telles claquées. (Tout comme Dominique, je me souviens que Madame Spaak s’était déjà livrée à cette remarque devant votre tante Jacqueline.)
    Cette annonce vous fait éclater en sanglots… avant même que vous n’ayez physiquement raison de pleurer. (Ce dont votre mère a conscience en vous signifiant de garder vos larmes pour la suite.) « Arrête de dire arrête ! » je ne sais pas si cette figure de style était volontaire, toujours est-il que cette répétition m’a fait sourire.

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  27. "Arrête de dire arrête", l'expression fait sourire Mardohl, mais Christinette ne la prenait pas comme un trait d'humour... C'était une des manières maternelles de rappeler à la fautive que c'est Maman qui donnait le tempo, et qui décidait de la durée de la fessée...
    C'est vrai que la fréquence et la répétition des fessées font que mère et fille connaissent les réactions, les manies, les "habitudes" pour ainsi dire de l'autre. En cela, Maman ne peut se permettre de ne distribuer qu'une fessée de gamine, au risque que la punie ne s'en sorte en se disant que ce n'était rien, et qu'il n'y avait pas besoin de s'angoisser pour si peu, laissant la porte ouverte à une attitude qui consisterait à ne plus s'en faire...
    Au contraire, et sachant que les tannées successives peuvent renforcer le "cuir" de sa lune, Maman a tendance à s'appliquer toujours plus...
    Et, en la matière, en cette fois, inédite peut-être (mais l'archiviste Dominique me dira peut-être le contraire), l'application d'un prologue claquant fait que si l'épiderme avait retrouvé bonne part de sa blancheur, la peau n'en était pas moins déjà irritée et la fessée à venir n'en fut que plus douloureuse et très vite difficilement supportable...

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  28. Chère Christine,

    Je rajoute deux commentaires, pour une contribution à votre réponse envers Mardohl, donc j'apprécie le retour et dans un premier temps vous confirme à tous les deux, que l'application d'un prologue claquant est inédit dans la production Spaakienne, qui comporte en effet comme le dit Mardohl des « Suppléments » et des « Interruptions momentanées », mais de « prologue » au sens strict du terme, puisque même dans le récit (Mes sœurs aussi-4 et 5 du 23/10/2010) si l'imprévu (coup de fil) permet à Christinette d'échapper, ce soir là, à la fessée méritée au retour de Maman, celui-ci intervient avant même qu'elle ne soit en bonne position, bien déculottée et ne lui accorde même pas, à titre gracieux ne serais-ce que le début d'un « prologue » ! Ouh là, Christinette va me griffer ou m'arracher les cheveux, là elle aura du mal, car je n'en ai plus ! Hi, hi.... !

    Je partage tout à fait votre avis, sur le fait que si les fesses de Christinette ont pâli lors de l'intermède, ce prologue a tout de même bien irrité la peau ou derme (Maman ne faisant pas dans la demi-mesure, en claquant ce fessier), il est certain que la reprise des hostilités, devient très vite plus douloureuse et insupportable.
    La peau ou le derme ayant été en quelque sorte d'abord préchauffé puis laissé au repos forcé, il s'est donc quelque peu régénéré, tout en demeurant sensible et lors d'un redémarrage, il réagit donc bien beaucoup plus vite et procure une douleur plus vive, donc difficilement supportable !

    J'en veux pour preuve les quelques doubles tournées, que j'ai vécues avec Maman ou Tata, une première bonne dégelée pour une bêtise, le matin (exemple) et une seconde plus consistante, l'après-midi, pour récidive ! Là, je peux vous certifier que la douleur et le coté insupportable de la deuxième me calmait pour de bon et une fois remis sur mes pieds, me faisait danser comme une ballerine ou me sauver comme un dératé en braillant, au monde entier toute ma peine !

    Amicalement, Dominique

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  29. Chère Christine,


    Je suis bien d'accord, Christine, que la régularité des entretiens qu'avait Maman Spaak avec les fesses de son aînée, faisait que l'une et l'autre avaient une expérience consommé de leurs « réactions, manies ou habitudes » de chacune !

    Telle que :
    La place privilégiée de Maman ou les tentatives désespérées aux suppliques et promesses éculées d'une Christine aux abois, face à l'inéluctable fessée qu'elle voudrait éviter (la redoutant depuis toujours), mais qu'elle arrive tout de même à trouver, après peut-être l'avoir bien cherché !

    La « fuite » de la pénitente, vers le coin le plus éloigné du lieu d'exécution ! L'approche hésitante et traînante sur le chemin de croix, à l'appel de Maman ! La résistance symbolique à la plonger sur le giron maternel (sauf exception) souvent accompagnée, de l'ultime supplique de refus « Non, Maman, non pas la fessée, je veux plus la fessée ! » sincère, car commandé par la trouille ! Parfois suivit d'un gigotage, lors de la mise en bonne position ! Puis une fois vaincue, se calme espérant au plus profond d'elle-même, une improbable clémence pour l'étape suivante, qui met à mal sa pudeur et son égo de jeune fille, la réduisant au rang d'une gamine ! Mais sans résultat !

    Alors la MAIN, dans un geste dérisoire, s'accroche au pyjama ou à la culotte à cet instant suprême de la déculottée, pour tenter d'inverser la chose accompagné, là aussi de suppliques larmoyantes et déchirantes « Nonnnn, nonnn, Mamannn, pas la culotteee...Pas déculottéeee, je t'en supplieee..! », là aussi sans résultat et même parfois, l'obtention de quelques claques sur le haut des cuisses, pour faire diversion.

    Où les dialogues :
    L'une sermonne, rappelle ses promesses, justifie son action punitive à la hauteur de ou des fautes commises et au statut de la punie « Tu es grande et pourtant tu agis comme une gamine, alors ne vient pas te plaindre qu'il t'arrive de gros ennuis ! » ! Ceci ne pouvant conduire Maman à délivrer une fessée style Diane, efficace pour la petiote, mais totalement improductive pour une grande fille, qui pourrait presque en rire et recommencerait ses âneries, dés le lendemain !
    De plus son cuir endurci par la fréquence non négligeable de tannées reçues, incite forcément Maman à toujours faire plus, dans l'intensité ou la durée, puisque la demoiselle récidive souvent les mêmes erreurs, malgré le précédent traitement !

    L'autre supplie corps et âme envahie par la peur de cette punition, dont-elle ne connaît que trop bien les effets sur ses fesses dénudées, n'en ressortant à chaque fois qu'avec une lune incandescente et bouillante, après avoir du supporter à son corps défendant, un nombre conséquent de claquées plus douloureuses, les unes que les autres au fil du temps ! Ses fessées durant bien plus longtemps que celles des soeurettes !
    Et ses promesses à rallonge, sincères sur l'instant, d'amendement de sa part, auxquelles Maman ne croit plus ! Fautes d'actes réels et vraiment durables ! Et non, de simples accalmies, entre deux copieuses tannées méritées ! Qu'il est bien chagrinant et ennuyeux de devoir encore administrer, à une grande fille censée être plus responsable !

    Amicalement, Dominique

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