samedi 29 novembre 2014

Chronique d'un redoublement : 78. Du sermon à de nouvelles promesses, malgré de bonnes notes...

SUITE 77 

Maman avait tiré la porte derrière elle sans la fermer, et je l'entendis demander aux petites de rester tranquilles jusqu'à ce qu'elle nous appelle pour le diner.
Puis, comme elle redescendit l'escalier, j'allai pousser la porte et la fermer pour me sentir plus à l'abri. J'avais fait les trois pas en titubant à moitié, tremblante que j'étais encore, et je retournai vers mon lit, où je m'affalai la tête dans l'oreiller, reprise de gros sanglots.
J'avais l'impression d'avoir un radiateur en bas du dos, ma lune écarlate rhabillée irradiant sous mes vêtements.


Je restai un long moment, allongée sur mon lit,
pleurant encore, et sentant la chaleur de ma lune,
qui irradiait sous mes vêtements remis à la hâte... 
 

Je glissai un instant ma main dans ma culotte par derrière, et le contact de ma paume apaisa un peu la chaleur.
J'avais peur que Maman nous appelle tout de suite, alors que j'avais encore des larmes plein les yeux.
Heureusement, il se passa un petit quart d'heure, avant que sa voix ne résonne du bas de l'escalier.
Inutile de dire qu'Aline et Diane furent les premières à table, jouant les petites filles modèles, et guettant l'arrivée de leur ainée, avec des yeux pétillants.
Il fallut un second appel maternel pour que je quitte ma chambre et me dirige vers la cuisine, après avoir essuyé mes larmes, puis contrôlé ma tenue devant la glace et tenté de rectifier ma coiffure ébouriffée.


Appelée par deux fois par Maman, je tentai de me refaire 
un visage présentable, séchant mes larmes,
et rectifiant devant la glace ma coiffure ébouriffée... 

Je me sentais vraiment honteuse sachant que mes soeurs m'avaient non seulement entendu recevoir la fessée, mais m'avaient surtout vue aussi les fesses à l'air...
Je craignais en prime les réflexions maternelles, mais elles ne furent pas trop nombreuses, même si Maman ne put s'empêcher de faire deux ou trois allusions du genre : "Aline et Diane, j'espère ne rien avoir à vous redire, sinon vous savez que je ne plaisante pas. Vous avez bien vu ce qui est arrivé à Christine..."
Mais je fis profil bas, ne disant quasiment rien de tout le diner, heureuse quand Maman demanda à Aline de l'aider à débarrasser, nous renvoyant Diane et moi dans nos chambres. Ma petite soeur en profita, sur le palier du haut, pour me décocher une grimace, et un petit geste de la main vers son bas du dos qui singeait à l'évidence ce qui m'était arrivé, mais je me retins, sachant que je ne gagnerais rien à me plaindre, car Maman n'ayant rien vu aurait eu tendance à avoir un jugement de Salomon.


Dans le couloir, à l'abri du regard maternel,
Diane la moqueuse me montra furtivement son fond de culotte,
faisant un petit geste de la main qui voulait tout dire...

Je me réfugiai dans ma chambre, vérifiant mes affaires pour le lendemain, et prenant un livre scolaire pour me changer les idées, et ne pas trop repenser à mon bas du dos...
Vingt minutes plus tard, Maman vint éteindre aux petites d'abord, et je ne tendis même pas l'oreille pour savoir ce qu'elle leur disait, trop persuadée que j'étais qu'elle en profiterait pour leur rappeler que leur tour pourrait venir aussi, si elles suivaient mon exemple...
Je me contentai du sermon qu'elle ne manqua pas de me faire avant de me dire "bonne nuit". Cela commença par un encouragement à bien faire, Maman remarquant que j'avais bien préparé mes affaires et que je révisais mes leçons avant de me coucher. Mais, son "C'est bien, ma chérie, tu vois, quand tu veux", ressemblait à s'y méprendre à un "Tu vois qu'une bonne fessée te remet dans le droit chemin", qui devait être le fond de sa pensée.
Et, une fois que je fus sous les draps, elle se rassit au bord du lit, me débitant sa leçon de morale. "J'espère que tu auras compris cette fois, Christine. Cela faisait quelques jours que tu la cherchais cette fessée... Alors, ne te plains pas... Tu n'as eu que ce que tu méritais... Je t'avais assez prévenue ma grande. Ce trimestre surtout, je ne plaisanterai pas avec la discipline, ni avec le travail... A toi de faire en sorte de ne plus te retrouver sur mes genoux, Christine... Parce que, moi, tu peux me croire, je ne changerai pas de méthode..."
Je tentai de supplier, de plaider l'indulgence maternelle, me remettant à sangloter en disant : "Oh, Maman, non, c'est trop dur, tu sais..."
Mais la réponse ne fit que confirmer cette détermination maternelle : "Oui, Christine, oui, je me doute bien que c'est dur, mais une fessée de Maman ce n'est pas une fessée pour de rire... Tu le sais bien, depuis le temps, ma grande. Et la bonne déculottée de ce soir te l'a rappelé, si tu l'avais déjà oublié depuis la dernière... En tout cas, j'espère que cela va te faire réfléchir avant que tu ne refasses des tiennes... Mais, mets-toi bien cela dans la tête, Christine : la prochaine fois que tu me réponds, la prochaine mauvaise note, le prochain mensonge ou je ne sais quoi, et tu n'auras qu'à préparer tes fesses... Penses-y bien en t'endormant, Christine... Il ne faudra pas venir te plaindre quand je te coucherai à nouveau sur mes genoux... Il sera trop tard quand je baisserai ta culotte, ma fille, et tu sais que Maman saura te rougir les fesses comme ce soir..."




Le sermon de Maman à l'heure du coucher, avait de quoi m'inquiéter...
Il m'invitait déjà à "préparer mes fesses" pour une prochaine déculottée
qui ne manquerait pas de m'arriver, 
dès la prochaine mauvaise note, heure de colle,
ou le moindre mensonge... 


Inutile de dire que j'y ai bien repensé, en tentant de m'endormir, revivant ce moment comme avec des images tournant en boucle dans ma tête. Mais si je repensais, presque en la revivant, à cette déculottée magistrale, ces sensations se doublaient de nouvelles angoisses, tant le discours de Maman était clair, tant dans son sermon, elle disait clairement : "quand je te coucherai à nouveau sur mes genoux" ! Et j'avais bien conscience que c'était à coup sûr encore écrit dans mon destin...
Ce qui est sûr, c'est que je prenais cette menace très au sérieux, et je ne doutais pas que si mes quelques réflexions déplacées et ma mauvaise humeur m'avaient valu une fessée magistrale, mieux valait ne pas ramener de mauvaise note ou autre motif à caractère scolaire, car cela aurait signifié sans coup férir le retour sur les genoux maternels...
Et cela m'inquiétait d'autant plus que la vision fugace, mais néanmoins bien réelle, qu'avaient eu mes soeurs de ma fessée me mettait encore plus mal à l'aise, donnant à leurs petites moqueries en douce comme une intensité renouvelée. Ce n'était pas un vague ou ancien souvenir qu'elles évoquaient en riant sous cape, mais bien la couleur de mes fesses exposées sous leurs yeux, là, en début de cette soirée...


Ce qui me gênait en devinant que mes soeurs riaient sous cape,
c'était qu'elles ne se moquaient pas d'une vague scène
qu'elles auraient, comme parfois, devinée de l'autre côté du mur,
 mais bien de leur grande soeur qu'elles avaient vu,
rapidement, mais réellement,
étalée la lune rougie sur les genoux d'une Maman en pleine action...



Toujours est-il que je me tins à carreau dès le lendemain... Il est vrai que le travail de révision accompli pendant les vacances portait ses fruits, et aussi qu'en ce début de troisième trimestre, je retrouvais un programme qui correspondait à la période où l'année précédente Maman avait commencé à s'inquiéter, et où j'avais redonné un petit coup de collier, avant un ultime relâchement qui avait été fatal, puisque provoquant mon redoublement.
Donc, ayant plutôt correctement travaillé l'année d'avant, sur ces quelques semaines du moins, grâce à quelques interventions maternelles que l'on devine, je constatai avec soulagement que j'allais pouvoir ramener de quoi rassurer Maman, côté notes du moins...
Cela ne manqua pas, avec un 14 plus qu'encourageant en français, suivi deux jours plus tard d'un 17 en maths, que je montrai très vite en rentrant à la maison, très fière de moi.

Maman me félicita, mais ne manqua pas de remarquer : "Je constate que lorsque tu as de bonnes notes, ma chérie, je n'ai pas à regarder moi-même dans ton cartable. Ca, au moins, tu ne le caches pas..."
Et, comme j'aurais dû m'en douter, Maman s'attribua bonne part de mon résultat, en commentant devant mes soeurs : "En tout cas, la bonne fessée de l'autre soir a fait de l'effet. J'en suis ravie, et j'espère qu'il y aura d'autres bonnes notes à venir, Christine... Oui, je l'espère pour toi, ma fille... Sinon, tu sais bien ce qui t'attend, ma grande..." Et elle avait ponctué sa dernière phrase en tapotant ses genoux, puis en montrant sa main droite ouverte, un geste qui disait bien ce que mes soeurs et moi avions bien compris...


Le comble de la situation, c'était que je venais de ramener 
une de mes meilleures notes de l'année, mais que Maman était persuadée
que cela était, pour bonne part, dû à la fessée de l'autre soir.
Et, si elle me félicitait, c'était sans omettre de rappeler ses menaces...
Comme si ma bonne note à peine connue, 
chacun imaginait déjà ma prochaine déculottée...



Aline et Diane se retenaient de rire, en me regardant avec des yeux qui pétillaient de malice. C'était quand même un monde : je venais de ramener une de mes meilleures notes de l'année, et si j'avais été, c'est vrai, gentiment félicitée, Maman n'en était pas moins persuadée que ma déculottée du début de semaine m'avait poussée à bien travailler... Une conclusion qui justifiait pleinement ses principes éducatifs, à tel point que Maman expliquait déjà à ses trois filles réunies, que si je ne poursuivais pas mes efforts, je n'avais qu'à préparer mes fesses... Et nous savions toutes trois ce que cela signifiait, Aline et Diane pour m'avoir vue culotte baissée sur les genoux maternels, et moi pour avoir, encore comme résonnant en moi, le bruit, la douleur et les pleurs d'une fessée comme Maman savait si bien les donner...

A SUIVRE

52 commentaires:

  1. Chère Christine,

    Je constate que l'épisode 78 vient d'être livré, c'est bien Christine et je vous en remercie, cela me donnera sans doute de la matière ! En attendant je réponds à votre dernier message sur le 77 et vous adresse une suite du synopsis !

    Et oui, je suis désolé d'avoir dissipé vos doutes et interrogations, qui vous minait ! Mais voilà, vous savez maintenant que la frangine à malheureusement vu une bonne partie de votre déculottée !
    Néanmoins, soyez rassurez votre vœu à toutes les chances de se réaliser et en intégralité, ce qui atténuera quelque peu votre courroux, envers Diane ! Même si cela vous donnera des pensées assez sombres vis à vis de l'assistance.

    Amicalement, Dominique

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  2. Chère Christine,
    Synopsis Dominicain suite, pensées de Christine, dialogue et mauvaise surprise pour Diane :

    Bien entendu, j'étais moi-même totalement anéantie et en colère contre Diane qui avait monté, un stratagème à Tata pour venir espionner ce qui se passait entre Maman et moi ! Imaginant que sa grande sœur allait, comme elle, recevoir une bonne déculottée qu'il ne fallait pas manquer ! Et les propos maternels, même voilés, me faisait penser qu'elle n'avait pas manquer grand chose de son déroulement et j'en voulais à ma sœur ! Ce que Maman confirma en utilisant des termes un peu plus précis, me chagrinant, mais comprenant qu'elle ne pouvait pas faire autrement et s'adressa aussi à ma sœur, qui ne pipait mots, de façon incisive et ironique !

    Maman : « J'ai donc fait comme si de rien n'était, pour ne pas ajouter un élément supplémentaire au désarroi de Christine, même si cela m'ennuyait et j'ai poursuivi la leçon, sauf que la fouineuse était vraiment scotchée à son poste d'observation ! Alors pour la faire décamper, j'ai arrêté mon action et me suis adressée à Christine, en faisant référence à sa fouineuse de sœur qui actuellement est dans mon collimateur ! J'imagine que ma grande fille n'a pas bien saisi l'allusion, mais je me devais de faire dégager l'intrus, j'ai donc relevé franchement la tête vers le miroir, en fronçant les sourcils et la demoiselle, s'est sauvée d'un coup ! N'est pas Diane ? »
    Là ma petite sœur, était décomposée et ses yeux, laissaient perler quelques larmes, s'interrogeant vraiment sur la suite, que Maman lui réservait, mais ne répondis pas ! De mon coté, je me serais bien cachée dans un trou de souris, tellement j'avais honte, mais en même temps j'étais en rage contre Diane et je l'aurais volontiers griffé, pour me défouler ! Sauf que Maman allait lui faire subir une épreuve encore plus insupportable !

    Maman : « Alors ma petite fille, tu ne veux pas répondre ? Qu'à cela ne tienne, ton silence parle pour toi et je suppose que tes mirettes de fouineuse ont bien profiter de cette position de spectatrice ! Et bien vois-tu, ma chérie, Maman va maintenant t'offrir la meilleure des places, mais en tant qu'actrice et comme tu cumul les motifs, délation, entourloupe envers ta Tante et espionnage, crois-moi que ton rôle sera une référence, en la matière ! ».

    Là encore Maman n'avait pas utilisé de mots précis, mais c'était limpide pour tout le monde ! Elle évoquait une bonne fessée, je dirais même une tannée méritée pour la frangine ! Sauf qu'en disant tout cela, ma chère mère ne faisait que confirmer à l'assistance que je m'étais ramassée une bonne volée de gamine, alors que j'avais presque 23 ans et ça, c'était aussi dur à supporter, que la fessée maternelle qui pourtant avait été douloureuse et brûlante, comme au temps de mes glorieuses années riches en déculottées !
    Bien sur je n'en voulais pas à Maman, fidèle à sa déontologie d'éducatrice envers ses filles ! C'est à moi que j'en voulais, pour mon manque de discernement vis à vis de Maman ! Alors que depuis quelques années, j'entretenais avec elle des rapports d'adulte ! Et malgré que comme tout le monde, j'allais assister à la correction de ma frangine, que je trouvais tout à fait méritée ! J'étais partagée entre deux sentiments, satisfaite qu'elle s'en prenne une et en publique pour son comportement d'affreuse chipie moqueuse et même temps je me disais que l'assistance allait pouvoir m'imaginer à sa place, quelques heures avant et cela m'était très insupportable, mais je ne pouvais rien y faire !

    C'est donc avec ce double sentiment, que je vis comme les invités, fondre Maman sur Diane, lui chopant le poignet et l'extirpant sans ménagement de sa chaise, la faisant hurler, car elle avait bien compris les intentions maternelles, qui l'effrayait ! A suivre............


    Amicalement, Dominique

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  3. Les pensées de Christine 23 :
    Alors, comme ça, Diane avait joué les fouineuses et réussi à être là au bon moment... Enfin, je devrais dire au pire moment pour moi... Je n'arrivais pas à l'admettre. J'étais déjà suffisamment choquée d'avoir retrouvé les genoux maternels comme au temps de mes années difficiles, mais que cela ait été vu par une espionne qui n'a jamais eu sa langue dans sa poche pour colporter mes malheurs, c'était insupportable...
    Ce qui me gênait en plus, c'est que Maman l'ait compris et vu, sans interrompre ce qu'elle était en train de faire... C'est bien gentil de dire que c'était pour ne pas en rajouter à mon désarroi, mais alors mieux valait ne rien dire du tout. Le révéler en public ne faisait qu'accroître au contraire mon malaise. Et, en n'intervenant pas dès qu'elle a entendu le premier bruit et deviné qu'il y avait peut-être un témoin indésirable, Maman a donc permis à Diane d'assister à la quasi-totalité de ma fessée. Si elle n'a peut-être pas vu la dernière salve, elle n'a sûrement pas manqué mon approche, mes supplications, ma mise en position, la honte suprême de mon déculottage et la longue tannée méthodique qui a transformé ma lune blanche épanouie d'adulte en surface brulante et écarlate...
    Et si je comprends que Maman veuille faire payer Diane en public, j'aurais largement préféré qu'elle surprenne l'espionne sur le champ, et arrête ma fessée pour lui régler son compte en direct devant moi. Au moins aurais-je pu, moi aussi, être le seul témoin de la déconvenue de ma soeur, qui aurait été moins encline à raconter ma scène, en sachant que j'en aurais eu autant à dire d'elle.
    Oui, quand j'y pense, j'aurais cent fois préféré ce scénario, cette interruption maternelle pour corriger l'espionne sur le champ, quitte, puisque nous aurions été interrompues, à ce que Maman ensuite ne poursuive son oeuvre en me reprenant sur ses genoux.

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  4. Chère Christine,

    Je comprends les pensées de Christine 23 et le malaise qu'elle ressent, ainsi que son désir d'un autre scénario, avec une intervention immédiate de Maman, qui ayant découvert l'espionne remets à plus tard son explication avec Christine et corrige la fautive sur le champ, devant elle ! En effet cela eut été plus compensatoire pour la grande sœur, même si vexée que la petite fouineuse l'ai vu sur les genoux de Maman, culotte baissée, se faisant claquer la lune ! Assistant ainsi, seule et en intégralité à la volée de Diane, avant s'en aucun doute revenir sur le giron maternel, pour clôturer sa tannée ! Celle-ci se serait sentie, moins gênée ! Alors que là, quelque part l'attitude de Maman la chagrine et la mortifie davantage face à l'assistance, malgré ce qui s'annonce pour Diane, c'est vrai et j'admets qu'elle se sente encore plus honteuse et meurtrie, dans son amour propre ! Par ses déclarations publiques !

    Ceci dit je ne peux reprendre mes textes et en modifier la teneur, dans la mesure ou mon élaboration a pris une autre direction, plus délicate et difficile à supporter pour Christine 23, je suis d'accord !

    Amicalement, Dominique

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  5. Je ne le sais que trop bien, Dominique, que Christine 23 ne peut modifier la teneur du scénario, comme on ne change pas le cours du destin. Je faisais en la matière part des pensées de la jeune adulte, déjà bien embarrassée par ce qu'elle vient de vivre, alors qu'elle pensait que c'était en secret, et qui apprend, devant ses proches, que la scène a été espionnée par la fouineuse Diane. Qui plus est, Maman entend lui régler son compte devant famille et amis réunis, ce qui peut sembler une façon efficace de donner une leçon mémorable à la taquine soeurette...
    Hélas, du point de vue de Christine 23, c'est certes une vengeance appréciable, mais c'est surtout, à moins de deux heures d'intervalle, l'occasion d'assister comme aux premières loges, à une fessée maternelle qui va forcément ressembler comme deux gouttes d'eau à la tannée dont Christine 23 ressent encore la chaleur en bas de son dos...
    Et Christine de penser en secret : "Mon Dieu, dire que j'étais comme ça, étalée sur les genoux de Maman. Mais, quel spectacle j'offrais à Diane, surtout que sachant que j'étais seule à la maison, au bout d'un moment je n'ai plus retenu mes cris, comme quand je recevais ma fessée dans ma chambre et que les petites écoutaient de l'autre côté du mur... C'est affreux, je me sens toute honteuse d'avoir donné ce spectacle sans le savoir..."
    Et puis, imaginez le ressenti de Christine 23 quand, comme elle ne manquera pas de le faire, Maman va insister sur la nécessité de corriger Diane comme l'ainée l'a été. Nul doute que si Diane proteste avant la déculottée, Maman s'étonnera avec des petites remarques du style : "Mais, Diane, tu sais bien que Maman donne toujours la fessée déculottée... Tu l'as bien vu tout à l'heure avec Christine... Allez, laisse moi donc baisser cette culotte. Oui, encore, pour que l'on voit toute ta lune, pour que je puisse rougir complétement tes fesses..."
    Autant de petites phrases difficiles à entendre pour Christine 23, qui imagine bien que tous les spectateurs l'imaginent, elle, à cette place peu avant...

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  6. Chère Christine,
    Synopsis Dominicain suite, pensées de Christine, dialogue et mauvaise surprise pour Diane :

    Maman revint vers sa chaise qui faisait face à toute l'assistance, alors que ma petite sœur la suppliait
    à grands cris, en pleurant déjà !

    Diane : « Non, non, Maman, non ! Pas la fessée devant tout le monde, j't'en suppliiiie ! ». C'était dit, ma frangine avait lâché le mot, la première, qui fût bien sur repris par Maman et même amplifié !

    Maman :  « Oh, que si ma fille, c'est la fessée et même une bonne tannée déculottée, qui t'attend et dont tout le monde va pouvoir profiter, à commencer par ta grande sœur ! Qui elle n'aura pas besoin de jouer les fouineuses ! Et je te garantis que tu vas comprendre ta douleur, crois-moi que quand j'en aurais fini avec toi, tu auras du mal à te tenir sur ta chaise et tu seras beaucoup moins fière ! Mais tant pis pour toi, puisque tu l'as cherché, tu vas l'avoir et tu en as bien besoin, en ce moment! Et cela ne feras jamais que la quatrième, en moins d'une semaine ! ». Maman ajoutant de façon ironique et mortifiante « Et bien dis donc, ma fille, tu vas pouvoir t'inscrire au livre des records, dis-moi ! ».

    Cette dernière tirade maternelle, mît des petits sourires sur tous les visages, même le mien ! Sauf bien sur pour ma petite sœur, toujours tenu par le poignet, qui eu une nouvelle crise de larmes, honteuse et très vexée, par la phrase de Maman ! Néanmoins Diane n'eut pas le temps de réagir en paroles, puisque Maman la fît basculer énergiquement au travers de ses cuisses, ma frangine ne poussant qu'un seul cri « Nooonn, M'maann ! », obtenant une réponse de Maman logique, ainsi qu'une mise au point de celle-ci, qui me fît plaisir, même si cela n'atténuait que partiellement mon sentiment de honte !

    Maman : « C'est trop tard, ma chérie, fallait réfléchir avant de jouer les rapporteuses, monter un plan à ta Tante, pour venir espionner à la maison et m'être mal à l'aise ta grande sœur, ainsi que moi qui ais eu un moment d'hésitation en t'apercevant et j'aurais du réagir de suite ! En t'attrapant pour te flanquer la bonne déculottée que tu méritais, devant Christine et je regrette mon attitude, pour elle, j'ai fait une erreur ! Alors crois-moi que tu vas payer ça très cher et devant tout le monde, comme il pourront constater, ce que j'appelle une bonne tannée méritée ! »

    Là, ma frangine n'était que pleurs et supplication à rallonge, ayant bien saisi ce que cela signifiait pour son bas du dos et qu'elle ne pouvait plus y échapper, Maman la ceinturant parfaitement de son bras gauche et n'avait plus qu'à agir, au grand désarroi de Diane ! Et Maman s'y employa sans tarder, remontant complément la bas de la robe d'été de Diane, qui lors du plongeon sur ses genoux avait déjà dévoilé en partie sa culotte rose ! Diane prise de panique se mît à gigoter, certainement pour se dégager de ce mauvais pas ! Maman la calma avec quatre énormes claques par dessus la culotte, deux sur chaque fesses, faisant crier ma sœur et cesser ces mouvements !
    Puis Maman enchaîna, tant en paroles qu'en actes, passant ses doigts sous l'élastique de la culotte, pour la faire glisser vers le bas ! Ma frangine allait être déculottée devant dix personnes, par Maman qui commentait ses gestes !

    Maman : « Allez, ma fille, passons aux choses sérieuses et tu ne seras pas déçue, je te l'assure ! » déclenchant une réaction de Diane, immédiate et prévisible !

    A suivre............

    Amicalement, Dominique

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  7. Diane, qui se retrouve sur les genoux maternels, bien sûr, cela me venge quelque peu, et me met du baume au coeur, moi qui me sentais humiliée par la curiosité mal placée de ma soeur.
    Contente aussi que Maman précise à tout le monde que c'est désormais Diane qui est dans le collimateur des foudres maternelles. Et que, lorsqu'il le faut, elle n'hésite pas à multiplier les fessées rapprochées, comme elle le faisait à certaines périodes plus agitées envers son ainée... Voilà qui relativise la question puisque, dans mon cas, c'était à un âge bien plus jeune...
    Mais, comme je le craignais, cette démonstration dont Maman commente chaque geste pour faire honte à la fouineuse, fait comprendre à tous les témoins combien Maman agit en la matière, combien elle répète là des gestes qu'elle a exécutés plus tôt dans la matinée à mon encontre...
    Moment crucial, quand Diane est calmée par quatre claques préventives, et que Maman va s'appliquer à dégager pleinement sa lune... Comme je le craignais, tout le monde retient presque son souffle, et ouvre grand les yeux. Même moi, d'ailleurs... Et je ne peux m'empêcher de penser que chacun se dit que c'est aussi ainsi qu'a été déculottée Christine... J'en frissonne...

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  8. Chère Christine,

    J'apprécie votre réaction, sur le nouvel épisode du synopsis et chaque rebond de votre part, sur les paragraphes de celui-ci ! Ma seule déception, étant que vous n'avez pas relevé le mea-culpa de Maman que j'ai introduit, peut-être êtes vous passez dessus trop vite ! Je vous rassure, c'est juste une remarque et je ne vous en veux pas, le moins du monde !

    Amicalement, Dominique

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  9. Exact, Dominique, j'avais bien remarqué ce mea culpa maternel, et c'est vrai qu'il est fait pour me consoler un tant soit peu, comme l'importance de la tannée de Diane tiendra compte de ce que cela m'a touchée de savoir que j'ai été espionnée.
    D'un autre côté, j'en voudrais presque plus à Maman de ne s'apercevoir de cette maladresse à mon encontre que maintenant. Je me dis que si elle s'était interrompue en voyant Diane, pour l'attraper et la fesser devant moi, cela m'aurait encore mieux vengée. Et surtout, cela aurait empêché l'espionne de voir ma fessée presque jusqu'au bout. Ce sont toutes ces claques, tous mes pleurs, toutes mes supplications, toutes mes gesticulations à mesure que ma lune rougissait qui ne seraient pas gravés dans la mémoire de Diane...
    Ce mea-culpa me touche évidemment, mais il n'empêche que, sur le moment, dans la réalité, Maman au lieu de vérifier qu'il n'y avait pas d'intrus dès la première ombre, dès le premier petit bruit, a préféré s'appliquer à bien déculotter son ainée, à bien lui rougir les fesses, à lui donner une fessée magistrale, qu'elle voulait d'autant plus marquante qu'elle la vivait comme un retour après des années de clémence, et se devait d'être digne des plus grands souvenirs de Christine en la matière...

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  10. Chère Christine,

    C'est vrai, que votre vengeance aurait été plus aboutie, si Maman avait chopé immédiatement Diane, pour lui flanquer une bonne déculottée sous vos yeux, avant d'en terminer avec Christine 23 et que ce mea-culpa est peu tardif, je le reconnais ! Mais cela vient du fait que l'auteur, s'est inspiré d'un élément de vos précédentes réactions, pour l'introduire et je vous en remercie ! Ceci confirmant que le jeu à quatre mains, fonctionne bien.

    Sinon, dans le cadre du synopsis, on peut en effet penser que votre mère se retrouvant avec Christine sur ses genoux, après plusieurs années de quiétude et n'ayant plus une gamine sous la main, ne veuille interrompre son action punitive, comme cela s'était déjà produit par le passé (Sauvée par le gong....Non hélas. Avril 2011) ! Et que sa volonté soit émoussée, à reprendre à nouveau son aînée et poursuivre la tâche qu'elle s'est fixée et marquer, en effet, l'esprit de Christine 23 qui n'est plus une petite écervelée et en son fort intérieur, se dire qu'elle n'aura donc pas à renouveler cette action envers sa grande fille ! Laissant juste le doute à Christine, que tant qu'elle sera sous son toit, elle est punissable au même titre qu'Aline ou Diane, à laquelle elle réserve une grosse surprise! Donc sa grande sœur profitera !

    Bien sur, tout ceci n'est qu'une supposition de ma part et je ne sais pas, ce qu'en pensera la grande Christine, même si je pense qu'elle y trouvera de justes éléments !

    Amicalement, Dominique

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  11. Je sais bien, Dominique, que ce mea culpa maternel est une manière de répondre aux pensées imaginaires de Christine 23 que je vous livre. Et ce petit jeu à quatre mains s'enrichit ainsi, ce qui me plait bien.
    C'est imaginable aussi que Maman n'ait pas voulu s'interrompre pour bien rester dans son action, pour ne pas se laisser perturber par un quelconque élément extérieur, et pouvoir mener à bien cette fessée forcément particulière, puisque mère et fille s'y préparaient depuis la veille, ont dû y penser durant la nuit, et dont l'exécution, après ces années de trêve, ressemble à une première fois, tout en se devant d'être dans la lignée des fessées d'avant, et avec l'intensité des plus marquantes que Christine reçut...
    Une fois encore, Dominique trouve une référence judicieuse dans les archives christiniennes. Cette scène où je me crus "sauvée par le gong", puisque Maman au moment où elle venait de baisser ma culotte, dut s'interrompre pour aller distribuer deux paires de claques à des soeurettes qui chahutaient provoquant la chute d'une d'elles.
    Mais, la Christine d'alors se recouchant comme si de rien n'était, avait dû ressentir une fois de plus sa culotte glisser vers le bas, avant que Maman ne lui délivre une tannée encore plus déterminée de par l'énervement provoqué par les petites...
    Là, où la référence est intéressante, c'est parce que dans le cas de Christine 23, si Maman s'était interrompue pour régler son compte à la fouineuse, je pense que je me serais crue sauvée, que j'aurais pensé que cela en était fini pour moi, dont les fesses étaient déjà bien rouges.
    Je me vois bien alors m'être rhabillée, séchant mes larmes devant le spectacle de Diane fessée sous mes yeux...
    Elle l'aurait certainement ensuite envoyée pleurer dans sa chambre, mais serait alors revenue vers moi, commentant un moment l'incident et ce qui venait d'arriver à Diane, avant de revenir à notre sujet de "discussion", en me faisant comprendre que la scène était loin d'être achevée... Là encore, après moults palabres, Christine 23 aurait dû consentir à frissonner à nouveau en laissant Maman baisser sa culotte une seconde fois...

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  12. Chacun son tour... Dominique semble s'être absenté. Rien ne presse, ni les commentaires sur mon nouvel épisode, ni côté synopsis, la suite qui promet d'être orageuse... Pour une fois, c'est Diane qui ne doit pas avoir envie de vivre la suite, et j'imagine que Christine 23 a plus hâte que soeurette reçoive son dû, même si cela rappellera forcément des souvenirs aussi claquants que tout récents à l'ainée des Spaak...

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  13. Chère Christine,

    Non, non, je ne me suis pas absenté, juste un peu occupé par le travail et je vous ai même adressé un message hier-midi, mais soit j'ai fais une fausse manipulation (pas impossible) à la transmission ou il y a eu un bug !

    Donc pour vous faire plaisir, voici le message d'hier et celui d'aujourd'hui ! Tant qu'au synopsis, je suis dessus et la suite pour la petite Diane arrive, quoique j'imagine qu'elle ne soit être trop pressée de la vivre, mais c'est ainsi !

    Amicalement, Dominique

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  14. Chère Christine,

    C'est à croire que vous lisez dans mes pensées, Chère amie, car en effet si j'ai retenu cette référence, c'est justement pour la double déculottée d'une Christine 13 ou 23 vivant très mal ce moment, honteux et mortifiant au possible, la fessée n'étant que sa suite logique ! Et le gentil garçonnet, que j'étais (enfin pas toujours) a également connu ce genre de situation ou étant sur les genoux de Maman ou Tata, la correctrice était dérangée dans sa tâche et me laissait en plan, cul nu, pour moi c'était le bonheur et je me reculottait aussitôt, pensant bêtement la punition terminée ! Sauf que Maman ou Tata, ne l'entendaient pas comme ça ! Une fois libérée de l'obligation, celle-ci revenaient pour achever la correction du Minot, qui était à nouveau déculotté et payait le fruit de ses exploits.

    J'ai même le souvenir qu'une fois étant dans la salle de bains, que j'avais transformé en pataugeoire, ma Tante me surpris alors que j'enfilai mon pyjama, sans me préoccuper le moins du monde du sol inondé ! Celle-ci me sermonna, me demandant d'éponger et comme je pestais, disant que ce n'était pas à moi de le faire, elle me saisi par l'oreille et me courbant sous son bras, baissa mon pyjama et démarra la fessée, que je méritais (nos mères, pouvant sévir sur chacun de nous, si nécessaire) ! Mais Maman l'appela, pour une coup de téléphone la concernant, elle m'abandonna en l'état et j'étais trop content de m'en sortir comme ça, un peu comme pour le « tais toi » de Christine ! Remontant alors mon pyjama, je filai dans ma chambre et me couchait, trop content d'échapper à la main de Tata ! Sauf qu'elle, ne m'avait pas oublié et elle me rejoignit ! M'extirpant du lit, elle m'allongea cette fois sur ses genoux et me colla une trempe, qui m'est restée en mémoire !
    Car au lieu d'une claquée vive et courte, je me suis ramassé une volée des familles, Tata étant très mécontente que je n'ai pas profité de l'intermède, pour réparer ma bêtise et je peux vous dire qu'elle n'a pas fait semblant, Maman alertée par les bruits de ma fessée (claques et clameurs de ma part) vînt aux nouvelles et demanda simplement à sa sœur, la raison de celle-ci et ma Tante lui expliquât, tout en me gardant sur ses genoux ! Maman lui dit alors « Très bien, Mireille, je te laisse donc terminer et t'attends au salon, pour le café ! », sans aucune défense, ma Tante reprit de plus belle me servant des séries de claques horribles, me faisant crier et pleurer de douleur ! Celle-ci tombant sur une épiderme déjà bien cuite et tout en s'aidant de la voix, elle claquait mes pauvres fesses sans relâche !

    A suivre, car trop long..........

    Amicalement, Dominique

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  15. Chère Christine,

    Tata : « Alors comme ça, Monsieur Minot, pense qu'il a des bonniches à sa disposition ? Et bien Tata va lui montrer ce qu'une bonniche, sait également faire sur les fesses d'un garnement ! Allez on continue, pour que tu dormes bien, t'es d'accord ? »
    Question que je trouvais pour le moins stupide, n'en pouvant plus ! Mes fesses étant transformé en un vrai brasier, dont j'imaginais la couleur écarlate, vu la chaleur qui y régnait ! Tata n'étant tout fois pas un monstre, me livra une dernière salve insupportable me faisant hurler ! J'avoue avec le recul qu'elle était particulièrement motivée, par mon affront et mon impertinence (plus que par l'état ou j'avais laissé la salle de bains) et mes fesses l'ont payer très cher ! Mais quelle fessée ! Inoubliable !

    A tel point, que Tata me laissant à mon chagrin, j'étais affalé sur mon lit à plat ventre, mon pyjama encore aux chevilles ! Je m'endormait comme un loir et c'est Maman qui venant me dire bonne nuit, me reculotta, en m'embrassant tendrement et me dit !

    Maman : « C'est fini mon fiston, Tata t'as flanquer une bonne correction, mais tu la méritais ! Alors dors bien, demain tu n'y penseras plus ! ». Sauf que moi j'y ai repensé plusieurs jours, Tata m'ayant bien soigné et j'avoue que cela m'a calmé pour un bon moment !

    Amicalement, Dominique

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  16. Chère Christine,

    Après cette digression personnel, je vais rebondir à votre commentaire, constatant avec bonheur que vous avez relu la référence, que j'ai citée ! Et je vous rejoins sur le choix judicieux de celle-ci, dont le déroulement aurait parfaitement collé avec le synopsis, en cas d'interruption de la discussion que Maman avait avec les fesses de son aînée, pour corriger l'intrus sous ses yeux !

    En effet, Christine 23, se serait rajuster croyant que cette intrusion la sauve des griffes maternelles, mais une fois la correction de Diane terminée, cette dernière étant expédier promptement ! Maman aurait rappelé sa grande fille, pour finir la conversation qu'elle avait entamé avec ses fesses, donnant à Christine 23 la sensation de revivre une situation qu'elle avait connu par le passé ! Revenir sur les genoux de Maman et être à nouveau déculottée, pour que celle-ci conclu sa tâche ! Ce qui aurait été plus que pénible pour la jeune femme, l'étant déjà à 13 ans, alors à 23 !!!!

    D'autant que dans le cadre du synopsis, cette fessée de très grande fille a un caractère exceptionnel pour Maman Spaak, n'ayant pas corrigé son aînée depuis 4 ans environ et là aussi, pour des raisons particulières ! Agissant sur un instant de colère, sans annonce préalable à Christine sur ce qui allait lui arriver, à l'inverse de sa période collégienne ou ses tannées étaient programmées, afin de punir la faute commise !

    Donc si l'on exclu cet événement, cela fait presque dix ans que Maman, n'a pas eu son aînée sur ses genoux pour une fessée, à l'inverse des petites sœurs qui ont pris le « relais » de la grande et sont gratifiées par les bonnes grâces de Maman ! On peut alors penser qu'à son esprit, interrompre ce moment fort qu'elle vit avec Christine 23 et non 13, même pour corriger une espionne, il lui serait encore plus difficile de rappeler, cette jeune femme brillante et réfléchie, mais qui a commis une erreur vis à vis d'elle et se doit d'en payer le prix ! Tout ces éléments dictant à mon avis, l'attitude maternelle, en restant fidèle à ses principes ! Toute chose commencée, doit être terminée, comme l'illustre l'épisode 77 et il y en a d'autres, pas seulement pour Christine, d'ailleurs !

    Amicalement, Dominique

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  17. Effectivement, Dominique n'était pas parti, preuve en est dans ces textes consécutifs. Le souvenir des déboires du Minot avec sa Tante illustrent une situation en parallèle à celle vécue par Christine qui se croyait "sauvée par le gong" et dut se résigner à retourner à la case départ, en l'occurrence les genoux maternels...
    Cela dit, je veux bien croire que pour Christine 23, le retour en question à quelques minutes d'intervalle aurait été encore plus pénible qu'à 13 ans, mais de même manière, le fait de savoir que Maman ne s'est pas interrompu et a contribué à prolonger le "spectacle" offert à Diane, est également plus dur à digérer à 23 qu'à 13 ans.
    D'un autre côté, je pense que Maman, si elle s'était "occupée" de Diane sur le champ, aurait peut-être souhaité se reposer le bras et ne pas enchainer directement. Avec ce que cela aurait entrainé comme appréhension dans l'attente pour Christine...
    D'ailleurs, connaissant bien (ça c'est sûr), la psychologie maternelle de l'époque, je me demande même si, puisque son idée était bien de régler ses comptes avec son ainée à l'abri des regards et des oreilles, elle n'aurait pas, une fois le compte de Diane réglé, annoncé à Christine 23 qu'elles reprendraient leur "discussion" à un autre moment, la prochaine fois qu'elles seraient vraiment seule à seule...
    De quoi imaginer la scène rejouée alors entièrement puisque d'ici là évidemment la lune de son ainée aurait retrouvé sa pâleur originelle...
    De toute manière entre finir la fessée en cours, avec sa soeur dans la pièce dà côté, ou reporter la suite à un moment sans témoin, je ne doute pas que Christine 23 aurait choisi le report, fidèle à son fonctionnement "habituel".

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  18. Chère Christine,

    Je ne peux que partager la pensée de Christine 23, entre un retour sur les genoux maternels et le spectacle gracieusement offert à Diane, l'un ou l'autre étant aussi insupportable, je l'avoue !

    Tout comme je me doute qu'un report maternel de la sanction, en cas d'intervention immédiate envers Diane, aurait eu davantage les faveurs d'une Christine, Reine incontestée du gain de temps, même si cela entraînerait de devoir à nouveau s'avancer vers Maman, se coucher sur ses genoux et sentir sa culotte descendre vers la bas, juste avant que la main correctrice ne reprenne, cette funeste besogne interrompue quelques jours avant, par une intrus savamment sur l'instant !

    Néanmoins, dans ce cas de figure, je me demande si Christine 23 y aurait gagner au change, dans la mesure ou Maman, ayant déjà pris une première mesure de la tâche à accomplir, pour bien rougir ce fessier de jeune femme et non de fillette, n'aurait pas accentué l'intensité de ses claques pour que sa grande fille, retrouve tous les effets des bonnes fessées de Maman ! Et se souvienne de ce qui l'en coûtait de faire des cachotteries et mentir sans vergogne à sa mère, d'autant plus en tant qu'adulte responsable !
    J'imagine donc bien que Christine 23, aurait alors vécu un quart d'heure incomparable à ceux qu'elle avait connu durant sa période collégienne, pourtant sacrement salées et dont elle ne ressortait, qu'en douleur, épuisée et malheureuse comme les pierres, de s'être fait prendre !

    Amicalement, Dominique

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  19. Chère Christine,

    Entre deux textes du synopsis, j'ai repris la la lecture de l'épisode 78 et comme je vous l'ai déjà dit, une ou deux fois vos illustrations sont aussi parlantes que votre texte ! Celles-ci exprimant autant que celui-ci le ressenti d'une Christine, après une tannée magistrale, essayant d'apaiser sa lune transformée en radiateur bouillant avec un geste classique de la main, la glissant sous la culotte !

    Appelée par Maman pour le dîner, elle ne répond qu'à la deuxième sommation, le visage déconfit portant encore les stigmates de la volée maternelle et s'efforce de se donner un faciès normal, effaçant les traces de larmes et se recoiffant, pour rejoindre la tablée !

    Néanmoins, ses efforts sont vains, les frangines ayant largement profiter de la bande son et pire encore ces dernières ayant, vu la grande sœur étalée sur les genoux de Maman, culotte baissée avec une lune déjà bien écarlate, avant que Maman ne serve à Christine un bouquet final, haut en couleurs !

    A suivre.........

    Amicalement, Dominique

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  20. Merci des compliments, Dominique. J'essaie en effet de faire coller des images, des postures, des regards aux situations vécues.
    Cela dit, je ne peux que penser que vous avez raison en estimant que Christine 23 aurait été encore "mieux" servi si elle avait dû subir son châtiment en deux fois, après une interruption provoquée par l'irruption de la fouineuse qui aurait été fessée sur le champ...
    Maman aurait dû reprogrammer un autre tête à tête, à un moment où les soeurettes (devenues grandes) ne seraient pas à la maison. Mais, en fixant ce rendez-vous précisément à l'avance, cela aurait aussi ramené à Christine d'anciennes angoisses, comme quand elle savait à l'avance le jour de remise du carnet de notes, ou celui de l'arrivée des bulletins de colle, voire le jour où Maman avait pris rendez-vous avec tel prof.
    Maman, dans le synopsis, avait laissé une nuit de réflexion à son aînée, mais ee avait encore plus ou moins le choix de l'issue. L'affaire devient plus angoissante quand la future punie sait qu'elle doit préparer ses fesses pour tel jour à telle heure... Surtout lorsque l'on sait, par de multiples références vécues, que Maman tient ses promesses...
    D'un autre côté, Maman, elle, sachant que sa crédibilité est en jeu, ne peut se permettre de reculer, et ne peux que se motiver plus encore, afin d'être à la hauteur de ce qu'elle souhaite accomplir...
    Et, dans ce cas donc, une Maman ayant déjà pu constater, en déculottant sa fille, combien la tâche va demander d'énergie va forcément s'y préparer mentalement pour être efficace le moment venu...
    Comme Christine 23 ayant retrouvé les sensations du déculottage puis des premières claques généreuses commençant à rougir sa lune, ne pourrait qu'angoisser plus encore en attendant plusieurs heures ou plusieurs jours la suite de ce qu'elle a, elle même, admis qu'elle méritait...

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  21. Chère Christine,

    De rien Christine, c'est sincère de ma part et ce n'est que le reflet de nos échanges conviviaux et amicaux, tant sur le synopsis que sur vos épisodes !

    Sinon je ne peux que vous rejoindre sur l'analyse, d'un nouveau tête à tête (Maman et son aînée), plus difficile pour Christine, une nouvelle programmation impliquant la reprise de la scène en son intégralité, mêlant cette position ingrate, la honte de la déculottée, la peur du pendant donc Christine a une expérience indéniable apportant douleur, pleurs et suppliques à foison, Maman se montrant toujours généreuse et sans complaisance, avec les fesses de ses filles! Et toutes les réflexions de l'après !
    A cela s'ajoute l'angoisse de l'attente, pour le jour J, d'autant que Christine 23 a « choisi la punition » et que celle-ci sera exécutée sans compromis possible, Maman tenant ses promesses comme elle a toujours fait et que dans le cas présent sa grande fille, a donné son accord sur le type de sanction, même si elle y a été un peu incitée !

    Alors bien sur, la correction publique de Diane ne compensera que partiellement la désarroi d'une Christine 23, qui même en assistant à la volée de sa sœur, repensera à ce qu'elle vient de vivre quelles heures avant et que l'assistance à bien compris, la rendant encore plus honteuse à cet âge d'avoir été corrigée comme une gamine ! Même si elle le méritait et que cela est au final, moins pénible qu'une exclusion du cercle familial, malgré que ce soit dur à supporter !

    Amicalement, Dominique

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  22. C'est vrai, Dominique, que la volée publique de la fouineuse devrait consoler en partie le ressenti pénible de Christine 23 qui a donc compris, comme tous les convives présents, que soeurette a pu assister à la quasi-intégralité de la déculottée de son ainée...
    Et, comme Maman ne va pas se gêner pour en rajouter dans le genre : "Ah, ma fille, tu as voulu voir comment je rougissais les fesses déculottées de Christine, eh bien, tu vois c'est à ton tour de te retrouver dans sa position et c'est tout le monde qui va voir comment je vais les claquer et les rendre écarlates tes fesses à toi aussi..."
    Bref, des phrases destinées à faire honte à la cafteuse et moqueuse, mais que j'écouterai avec angoisse, tant elle donneront comme "à voir", du moins à bien imaginer ce qui s'est passé un peu plus tôt et dont je fus la vedette...
    Ce n'est qu'après, peut-être, une fois la scène finie, que Christine 23 pourra éventuellement, en réfléchissant, se dire que si Diane avait été fessée sur le champ le matin, Christine, elle, serait vraisemblablement dans la situation d'attendre la suite, le prochain rendez-vous pour un tête à tête, pour ne pas dire un main à fesses, avec sa mère, et que cela, finalement, serait sûrement insupportable, en faisant revenir tellement d'angoisses de situations similaires vécues douloureusement pour son bas du dos...

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  23. Chère Christine,

    Tout à fait d'accord avec Christine 23, si la volée publique de Diane va lui apporter du baume au cœur, celle-ci sera également l'objet d'une gêne, vis à vis de l'assistance, qui n'aura aucun mal à imaginer la jeune femme, dans la même posture que sa sœur quelques heures avant ! Maman ne se gênant pas, pour rappeler ses principes de punitions envers ses filles !
    Ce qui ne peut être que difficile pour Christine 23, mais lui évite l'angoisse d'un futur rendez-vous programmé, avec Maman ayant du interrompre l'action entamée, pour corriger une vilaine curieuse immédiatement ! Et ne disposant plus après, du temps nécessaire, pour achever celle-ci, aurait donc reporté cette discussion avec Christine 23, à un autre moment ou elles seraient seules !

    La suite du synopsis arrive !

    Amicalement, Dominique

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  24. C'est vrai que mieux vaut peut-être subir les sarcasmes et les moqueries de ceux qui vont vous imaginer allongée sur les genoux maternels, culotte baissée, les fesses à l'air, la lune rougissant sous la tannée méthodique d'une mère déterminée à donner une leçon mémorable, que de se trouver dans la situation de celle qui sait que tel jour à telle heure, elle se retrouvera seule avec Maman, et devra replonger en cette honteuse position pour recevoir cette fois tout son dû, ce qui est encore plus dur à attendre quand on vient d'en avoir un premier échantillon, qui a redonné vie à des sensations et une douleur dont les derniers exemples vécus remontaient à plusieurs années...

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  25. Chère Christine,
    Synopsis Dominicain suite, pensées de Christine, dialogue et mauvaise surprise pour Diane :

    Diane lança son bras en arrière, pour attraper sa culotte et la retenir, en hurlant littéralement son désaccord, sauf qu'avec Maman c'était peine perdue, lorsqu'elle était vraiment décidée ! Et j'en savais quelque chose ! Elle attrapât son poignet et lui mît son bras à l'équerre dans le dos, en lui assénant deux claques violentes sur le haut des cuisses, la faisant crier et supplier !

    Puis sa main droite remonta vers l'élastique de la petite culotte à fleur, que portait Diane et inséra son pouce dessous, pour la faire glisser vers le bas, comme elle savait si bien le faire depuis des années pour punir ses filles ! Diane cria en vain son refus, d'être déculottée !

    Diane : « Noooonnn, M'maaaann, nooonn ! Tu peux pas faire ça, d'vant tout le monde ! J't'en supplieeeee ! » tout en pleurant comme une madeleine, honteuse qu'elle devait être !

    Maman : « Oh que si ma fille ! Je baisse ta culotte, moi ça ne me gêne pas et tu sais très bien de qu'elle manière Maman, donne la fessée ! Bien déculottée, pour mieux rougir vos fesses et que vous en gardiez le souvenir, au moins pendant un temps ! Quoiqu'en ce moment, avec toi, ce temps est plus que raccourci ! Mais si cela te contente, moi je n'y vois pas d'inconvénient, je suis tout à fait disponible pour tes fesses et je vais te le montrer, de suite ! ».
    Si cette déculottée publique mortifiait Diane, bien évidemment ! J'étais moi-même particulièrement gênée par les paroles de Maman, qui confirmaient à l'assistance que j'avais donc vécu la même chose quelques heures avant et que ma fouineuse de sœur, était venue espionner !
    Dans un dernier sursaut, Diane sentant que la main maternelle allait tomber, supplia encore Maman avec un cri de désespoir inutile ! Celui-ci n'étant qu'un baroude d'honneur, vu sa position et cela me remémorait mes glorieuses années ou j'étais invitée, plus souvent qu'à mon tour, sur les genoux maternels, pour y recevoir de magistrales volées de Maman, qui n'épargnait pas mes fesses !

    Diane : « Noooonn, M'maaann, nooonn ! Paaas la fesséeeee ! Çaaa fait trooop maaaal ! J't'eeenn supplieeeee ! Pitiéééééééé, M'maaann ! ». Il est vrai qu'à ce moment là, ma petite sœur allait se prendre une quatrième volée, en moins de huit jours ! Rejoignant son aînée, dans la performance des foudres maternelles, dans un laps de temps assez court, que j'avais bien connu à une certaine époque ! La réponse ironique de Maman, ne se fît pas attendre !

    Maman : « Oh, mais bien sur que si ma petite fille ! Une chipie de ton espèce, ne mérite pas autre chose qu'une bonne fessée déculottée, devant un public de connaisseur et je vais te le démontrer, tout de suite ! ».
    Je sentais Maman, remontée comme une pile rechargée à fond et que j'avais déjà eu l'occasion d'apprécier par le passé ! Et savais donc que ma petite frangine, allait passer un quart d'heure d'anthologie, devant une assistance partagée entre l'amusement (sœurs de Caroline), la compassion (Aline, Caro, Dom et moi) et le devoir d'agir, Parents de Caroline, Tata Jacqueline, tout en ayant une pensée pour Diane, qui n'allait plus rigoler sous la main maternelle ! Comme elle l'avait fait, derrière la potiche, en espionnant la discussion que Maman avait, avec mes fesses !

    A suivre..............

    Amicalement, Dominique

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  26. Voici donc que Maman entre dans le vif du sujet, si j'ose dire. Et j'apprécie le distinguo que fait Dominique entre les différentes manières qu'ont les témoins d'assister à la scène, entre l'amusement, la conscience du devoir d'agir et la compassion. Tout comme j'imagine aisément que, dans une telle situation, Maman soit déterminée à agir de façon exemplaire, ne pouvant se permettre de faiblir, ni de se laisser attendrir, devant un si large public. C'est un peu comme si elle mettait en jeu sa réputation. Bien sûr, tous dans cette pièce savent que Maman élève avec beaucoup d'amour et aussi beaucoup de rigueur ses trois filles. Les uns et les autres ont eu vent d'épisodes douloureux pour les bas du dos des demoiselles Spaak, mais c'est chose différente d'en parler et d'en faire la démonstration devant tout le monde...
    Maman se doit donc d'appliquer toute sa science pour rougir les fesses de Diane autant que ne le furent celles de Christine 23 plus tôt dans la matinée... Et nul doute qu'elle prendra le temps qu'il faut, quitte à continuer à bien expliquer dans ses petites phrases que Diane est punie comme son ainée vient de l'être, ce qui ne manquera pas de me faire vivre des moments de honte indicibles.

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  27. Chère Christine,
    Réponse à votre message du 11/12.

    Tout comme vous, j'avoue qu'il est moins dur de subir les allusions et commentaires de personnes, vous imaginant en mauvaise posture ! Plutôt que de devoir attendre dans l'angoisse, un rendez-vous programmé avec Maman ou Tata, en ce qui me concerne et j'ai d'ailleurs un souvenir précis à ce sujet, que je me permets de vous conter.

    J'étais en vacances chez mon Oncle et ma Tante (parents d'Eric, dont je vous ai déjà parlé) pour une dizaine de jours, bien entendu nos jeux avec mon cousin, nous conduisaient à faire des bêtises ! Pour lesquelles ma Tante nous punissaient, par des privations diverses (sorties à vélo avec les copains, télévision ou desserts, qu'elle préparait à la perfection, mais ni claques, ni fessées ! Sauf tirage d'oreilles, éventuellement mais pas davantage) donc pour moi, c'était très cool étant si j'ose dire habitué à d'autres punitions !
    Mais trois jours avant que je revienne à la ferme, en jouant au ballon avec mon cousin dans sa chambre, ce que ma Tante ne voulait pas, le ballon percuta la lampe de chevet qui se brisa sur le sol ! Tata très mécontente, nous gronda vertement, en nous tirant l'oreille et nous priva de télé, pour la soirée alors que le film nous était destiné (Zorro) et nous fît asseoir sur le canapé du salon, chacun à un bout avec l'ordre de ne pas bouger ! Et c'est là que Maman appela sa belle-sœur pour savoir si tout allait bien, celle-ci connaissant la permissivité de Tata en matière d'éducation !
    Je n'entendais que les paroles de ma Tante, qui n'étaient pas très rassurante pour moi, qui dit à ma mère.

    Tata : « Oh, ça a été jusqu'à ce matin et qu'ils me cassent la lampe de chevet d'Eric, en jouant au ballon dans la chambre, ce qui m'a fâché, car je leur avait interdit ! ». Sans l'entendre, Maman du lui demander ce qu'elle avait alors fait avec nous, puisqu'elle répondue !

    Tata : « Tu penses bien que je les gronder, très fort en leur tirant l'oreille pour les ramener au salon et qu'ils restent tranquille, chacun dans un coin du canapé et j'ai ajouté qu'ils seraient privé du Zorro à la télé ce soir ! Maman du reprendre la parole et lui demander de me passer le combiné ! Là je me sentis pâlir, me doutant que je n'allais pas être félicité, bien au contraire et je craignais même que Maman ne m'annonce autre chose !

    Moi : « Bonjour, M'man ! »

    Maman : « Bonjour, mon fils ! » ce genre d'accueil n'était jamais de bon augure et celle-ci enchaîna, confirmant ma crainte !

    Maman : « Je ne crois pas que ce soit un très bon jour, pour toi ! Vu ce que ta Tante m'a raconté et tu vas donc devoir payer la moitié du prix de la lampe cassée, avec ton argent de poche ! Ça c'est une première chose ! La deuxième étant que quand tu vas rentrer, je vais te passer l'envie de braver les interdits et crois-moi que je ne vais pas faire semblant ! Alors prépare bien ton retour de samedi, car ta Tante est vraiment trop gentille avec vous ! Et vous auriez mérité autre chose qu'une privation de télé, si tu vois ce que je veux dire ! Mais soit tranquille, avec moi ce sera différent, mon garçon ! »

    Je n'avais pas besoin de décodeur, pour savoir qu'une bonne volée m'était programmée à mon retour et j'allais donc angoisser pendant trois jours, sachant que Maman tenait toujours ses promesses ! A suivre..........

    Amicalement, Dominique

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  28. Intéressante anecdote à laquelle j'ai envie de répondre de suite, même si cela nous fait partir un peu de tous les côtés, avec d'une part le synopsis 23 qui est en plein dans le vif du sujet, d'autre part mon récit de l'année de redoublement qui avance doucement (car on ne peut pas toujours passer d'une époque à l'autre), et en prime quelques anecdotes parfois, comme celle de Dominique chez son cousin.
    Le récit est bien mené et je peux aisément me mettre à la place du Minot dont la fin du séjour chez Tata va être perturbée par une angoisse grandissante dans la perspective d'un retour à la maison qui risque de ne pas être glorieux...
    Je ne sais pas si l'archiviste en chef me dégotera un exemple voisin dans mes récits, mais ce genre de situations me parle. A cette époque où tous les téléphones étaient fixes, on attendait les coups de fil, avec bonheur parfois, ou en les redoutant à d'autres moments.
    Il y avait aussi l'écouteur qui permettait d'entendre la conversation à deux avant l'invention de la fonction haut parleur. Ou de reprendre l'écouteur et de se le coller sur la deuxième oreille, quand on voulait que personne d'autre n'entende.
    C'est souvent le téléphone qui a apporté de mauvaises nouvelles du collège (en plus des carnets ramenés dans le cartable et des bulletins de colle que la Poste apportait), ou ce même téléphone qui a permis à Maman d'appeler un prof, ou effectivement de joindre l'une de ses filles en vacances plusieurs jours ou simplement gardée une nuit par des proches.
    Pour transposer par rapport au souvenir de Dominique, ce serait plus facilement chez Mamie, car Tata était plus du genre à venir nous garder à la maison.
    Mais, je vois bien Mamie dont j'étais la première petite-fille, la protégée, etc. minimiser une de mes bêtises, et Maman réagir en me prenant au téléphone, et en m'expliquant que l'on en "reparlerait" à mon retour, voire en étant bien plus directe encore...
    De quoi me gâcher la fin du séjour, partagée en l'envie de bien en profiter, et la certitude que je devais déjà préparer mes fesses à ce qui m'attendait à la maison...

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  29. Chère Christine,

    Chère amie, je ne pense que l'on parte dans tous les sens, tout au plus nous dérivons sur d'autres éléments, personnels ou imaginés (synopsis), mais en gardant la base du sujet principal !
    Certes nos interventions sont différentes, mais complémentaires ! La preuve en est votre réaction à ce que vous qualifiez d'anecdote, mais qui pour le Minot de l'époque n'en n'était pas une et en effet, son retour à la ferme ne fût pas glorieux, comme vous le supposez fort bien !

    Tant qu'à l'archiviste en chef (titre dont je vous remercie), celui-ci a effectivement en mémoire des situations presque similaire pour Christinette ! Exemple : lorsque celle-ci étant chez Tata pour l'après-midi doit rentrer plus tôt que prévu, à la suite d'un coup de fil de Maman à sa sœur (Ces moments où le cœur bat fort : Le petit sourire de Tata. 25/01/2011)! La demoiselle tombe alors dans l'angoisse, se demandant ce que Maman a pu découvrir comme bêtise ou appris sur la mauvaise tenu de sa fille au collège, lors d'une rencontre avec un professeur ! Et il y en a bien d'autres comme celle de la (La tuile en maths du 24/03/2011) ou Maman préfère attendre le bulletin de colle, avant d'agir et faire angoisser Christine pendant trois jours, avec au final une sévère déculottée pour en plus ne pas avoir précisé, que celui-ci comportais non 2, mais 4 heures de colle ! Où encore le coup de fil de Mlle Paule, à Maman, n'ayant pas le temps d'écrire un mot sur le carnet (donc je n'ai pas la référence en tête), là l'angoisse ne durera que le temps d'un après-midi pour Christinette ! Avec malheureusement un résultat identique pour son bas du dos !

    Tout ceci, pour vous dire que finalement nous ne sommes pas hors sujet et que nous faisons, vous et moi, simplement vivre ce blog ! Du moins, c'est mon sentiment !
    Donc pour être complet, je vais vous transmettre la suite du petit Minot, chez sa Tante.

    Amicalement, Dominique

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  30. Je suis bien consciente, Dominique, que la richesse et la diversité de ces échanges est un plus pour ce blog. Je ne mettais rien de péjoratif dans le terme d'anecdote pour faire allusion à votre souvenir cuisant... Ne vous y trompez pas. J'apprécie bien au contraire.
    Bravo aussi à l'archiviste, qui est incollable sur les références spaakiennes ! C'est bien pratique de voir comment la moindre perche est vite rattrapée. Voilà qui m'évite de chercher, car comme vous le savez, j'essaie de ne pas regarder en arrière pour garder de la fraicheur dans mes écrits. Je n'ai pas envie de me demander si j'ai évoqué ou non telle ou telle situation, quitte à me répéter, mais cela permet d'exprimer le ressenti de façon plus spontanée.
    Bon exemple en effet que cet épisode du coup de fil à Tata pour me demander de rentrer à la maison, même si, dans ce cas précis, le motif n'était pas clairement exprimé et pouvait laisser un soupçon de doute... Du moins, tout petit, connaissant Maman...
    Je crois qu'il y avait eu aussi une fois où Tata (ou peut-être plutôt Mamie ?) m'avait passé le combiné de téléphone, et où Maman m'avait plus clairement averti de ce qui m'attendait... J'y repense car j'ai fait allusion hier à l'écouteur que l'on mettait sur la deuxième oreille pour mieux entendre, ou pour être seule à écouter, et que ce détail justement me rappelait une situation du genre. Si mon archiviste en chef n'y fait pas référence, c'est que ce doit être un épisode que je n'ai pas encore mis noir sur blanc. Il faudra alors que j'y songe un de ces jours...
    L'épisode où Tata me convainc d'avouer à Maman mes heures de colle (sans que je ne dise que ce sont 4 et pas 2...), est lui aussi un bon exemple (bien retrouvé par Dominique). Malgré ma défense prise par Tata, Maman reste ferme et m'y annonce clairement (et devant Tata, puis mes soeurs, ce qui assure d'autant plus qu'elle se sentira obligée de tenir sa promesse) que j'aurai droit à une nouvelle fessée quand le bulletin de colle arrivera.
    La situation n'est certes pas nouvelle, mais le plus souvent, comme je n'avouais pas mes colles à l'avance, j'étais la seule à savoir que le facteur apporterait cette mauvaise nouvelle tel jour... Et j'essayais de me persuader que je saurais infléchir la volonté maternelle...
    Mais, là, comme dans le cas où le Minot sait qu'une fessée l'attend à la maison, Maman, mes soeurs, Tata et moi savons toutes que Christine peut préparer ses fesses et que l'arrivée du courrier vaudra comme un "bon pour une déculottée" !
    Question angoisse, on peut difficilement faire mieux...

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  31. Chère Christine,

    Rassurez vous, Christine, je n'ai pas pris votre allusion comme péjorative, c'était juste une remarque sur le fait que le futur retour du Minot à la ferme, n'avait rien d'enchanteur ! Celui-ci sachant que Maman ou Tata, ne faisaient jamais de promesses en l'air et que la volée non donnée par ma Tante, que nous aurions mérité mon cousin et moi, m'attendait le samedi en rentrant ! Cela n'avait donc rien d'anecdotique pour le garçonnet de 11 ans, qui allait s'en prendre une sévère ! Car passé l'âge de 10 ans, je pourrais qualifier de Christiniennes, les roustes que me donnait Maman ou Tata quand je le méritais ! A chaque fois, c'était une épreuve très difficile à supporter qui me faisait chanter, comme un soprano et une fois remis sur pied, me faisait danser comme un petit rat de l'opéra, mes fesses étant deux fournaises douloureuses ! Car comme vous pouvez l'imaginer, ces roustes étaient données sur une lune bien déculottée ! Vous pouvez donc comprendre, que je n'étais pas vraiment pressé de rentrer à la maison, vu ce qui m'était promis et serait tenu !

    Je vous livrerais, la teneur de l'angoisse du Minot durant trois jours et bien sur la conclusion maternelle très claquante, ainsi qu'une divulgation auprès de ma Tante, lui précisant qu'il serait bon qu'elle en fasse autant, avec Eric pour calmer ses excès !

    Sinon l'archiviste vous remercie du compliment, peut-être un peu excessif, car même les plus grands experts ne sont pas incollables, mais cela me fait très plaisir !

    Par contre je n'ai pas en mémoire une situation, dans laquelle Tata ou Mamie, aurait donné le combiné à Christinette et que celle-ci prenne également l'écouteur, pour mieux écouter et s'entendre dire de la part de Maman qu'une bonne fessée, l'attendait à son retour !
    Je pense donc qu'il s'agit en effet, d'un souvenir auquel vous avez pensé, sans le développé ! Mais, en effet, il n'est jamais trop tard pour bien faire, Chère Amie !!!!!!!!

    Tant qu'au choix des références, ceux-ci m'ont semblé les plus significatifs par rapport, à la position du petit Minot terminant des vacances, chez sa Tante avec un gros nœud à l'estomac ! Dans une position de condamné, devant préparer ses fesses, comme vous le dites !


    Amicalement, Dominique

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  32. Oui, j'imagine bien que le Minot n'était pas pressé de retrouver le domicile familial, où Maman l'attendait avec la main qui la démangeait de régler ses comptes à son garnement... Même s'il y avait trois jours à attendre, le fautif a dû penser que cela passait bien trop vite et aurait préféré prolonger son séjour chez sa tante...
    Je pense sincèrement que, dans le même cas, j'aurais aussi angoissé de plus en plus, et essayé de retarder l'échéance d'une manière ou d'une autre.
    Cela dit, je n'oublierai pas de me pencher prochainement sur ce souvenir dont l'archiviste en chef m'assure que je n'en ai pas encore parlé... Promis, Dominique, je le développerai en détail, quand cela me reviendra davantage. Il faut que je retrouve le contexte et que j'essaie de ne pas me tromper d'année, mais j'ai bien un souvenir précis que fait revenir l'image du téléphone de chez Mamie, qui était accroché au mur, dans l'entrée, et dont l'écouteur pendait à un crochet situé juste en dessous.
    Je me vois assez précisément, debout, prenant le combiné à la suite de ma grand-mère, me passant Maman, puis mettant l'écouteur sur l'autre oreille pour mieux entendre. Je me rappelle avoir dû répondre à quelques questions, chercher à me justifier, promettre que j'expliquerais mieux à mon retour, mais aussi entendre Maman me faire comprendre que rien n'y changerait et que l'on réglerait cela à sa manière... Je ne sais plus si j'avais pu retenir mes larmes ou avais éclaté en sanglots en raccrochant, je vais chercher à faire remonter tout cela de ma mémoire, mais je sais qu'en raccrochant j'avais la certitude que j'étais bonne pour une déculottée maison à mon retour...

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  33. Chère Christine,

    En effet le Minot, n'était vraiment pas pressé de rentrer au bercail et il aurait donné tout l'or du monde, pour rester chez sa Tati très cool et ne pas revenir à la ferme avant longtemps, pour que Maman oublie éventuellement l'affaire de la lampe ! Ce qui est était moins sur, connaissant sa mémoire !

    Et comme vous le dites si bien, c'est 3 jours passèrent à vitesse grand V, pour l'esprit du garnement qui n'avait plus que la promesse maternelle en tête, durant ce laps de temps ! Et qu'il vous contera !

    Tant qu'à votre souvenir, chez Mamie, l'archiviste n'en a effectivement pas trouvé la trace, mais ce n'est que partie remise puisque Christine a promis de s'y atteler, un jour ! Ce qui est très gentil de sa part, à la condition que ce ne soit pas une promesse à la Christinette, dont je connais trop la valeur, comme Maman Spaak qui elle ! Savait tenir les siennes, n'est ce pas Chère conteuse, je pense qu'un dessin est inutile ? Hi, hi.......

    Amicalement, Dominique

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  34. Chère Christine,
    Synopsis Dominicain suite, pensées de Christine, dialogue et mauvaise surprise pour Diane :

    Maman rajusta la position de Diane, qui avait gigoter durant la déculottée et sa supplique, puis elle lui ceintura fortement la taille de son bras gauche ! Tout en prenant une grande respiration son bras droit s'éleva et sa main la prolongeant tomba, sur les fesses de Diane qui poussât aussitôt des cris !
    Il faut dire que la main de Maman tombait de haut, sans précipitation, mais de façon soutenue sur le gras de chaque fesses, qui s'empourprèrent rapidement sous la forte claquée maternelle !

    Je compris de suite que Maman allait s'appliquer sur le fessier de ma soeurette et lui faisant vivre un moment inoubliable et intense ! Sous l'effet d'une fessée méthodique, Christinienne, si j'ose dire par rapport à mon passé ! Et je ne me trompais pas, Maman s'aidant de la voix pour se motiver et rendre cette volée exemplaire, aux dépens de ma petite frangine ! Ce qui me mît, mal à l'aise ! Celle-ci reprenant des litanies que je connaissais bien, avec des références assez gênantes pour Aline et moi !

    Maman : « Ah ! Tiens, Tiens, Tiens et Tiens ! Tu vas voir, ma chérie, ce que je réserve aux petites rapporteuses et aux espionnes de bas étage ! Tes sœurs en savent quelque chose ! Et je te garantis que quand j'en aurais fini avec tes fesses, tu hésiteras peut-être à refaire ce genre de chose ! Allez, Tiens, Tiens, Tiens et re-Tiens ! »

    Diane était sous un vrai déluge de claques, à l'image d'un métronome qui ne cesse de se balancer ! Ses yeux déversaient un torrent de larmes, entrecoupé par des appels à la pitié que Maman ignorait, décidée qu'elle était à lui flanquer une correction maison !

    Diane : « Stoooop, Stoooop, M'maaaan ! J'aiiii trooooop maaaal ! Arrêteeeee ! J't'eeeen suppliiie ! J'eeee peuuux pluuus ! Stooop ! Stooop ! M'maaam ! » entraînant une réponse qu'Aline et moi connaissions bien, ainsi que Diane d'ailleurs !

    Maman : « Oh, mais je le sais que tu as mal ! Une bonne fessée est faîte pour cela ! Et quand je vous déculottent, tes sœurs ou toi, c'est pas pour rire ! Mais pour faire entrer dans vos têtes, ce qui ne passe pas, par vos oreilles ! Alors que vos fesses, elles, reçoivent très bien le message ! Tant pis pour elles et pour vous, mais c'est la seule chose que vous compreniez ! Donc prend ton mal en patience, ma petite fille ! Car c'est loin d'être fini, ne t'en déplaise ! »

    La réflexion de Maman nous fît rougir Aline et moi, je le sentais ! Et je la trouvais assez déplaisante, car cela impliquait qu'Aline et moi, en avions reçu plus d'une (ce qui n'était pas faux sur le fond, surtout pour moi), mais dit comme cela devant tout le monde, c'était très dérangeant pour ma petite personne ! D'autant que l'assistance n'était pas dupe sur le fait que la grande sœur de 23 ans avait eu le même genre de conversation, avec Maman quelques heures avant ! Ce qui n'arrangeait pas mon sentiment de honte et malgré que Diane reçoive le prix de ses fautes, car en effet, Maman était loin d'en avoir fini avec soeurette et elle allait nous le prouver !

    Après cette petite pause verbale, la main de Maman repris la mesure sur le même tempo, mais en élargissant le champ d'action, allant du bas du dos, jusqu'au premier tiers des cuisses ! Diane n'était qu'une poupée désarticulée, s'agitant, criant et pleurant sous la claquée ! Sa culotte et ses sandales, étant même tombés sur le carrelage du salon ! Le « spectacle » était impressionnant ! A suivre.....

    Amicalement, Dominique

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  35. Oui, promis, Dominique, je développerai ce souvenir encore resté dans les oubliettes. Et je ne doute pas que, si je tardais trop, quelqu'un trouverait bien le moyen d'en informer Maman Spaak, hi hi... D'ailleurs, peut-être faudrait-il que je retire ce ricanement, qui pourrait faire croire que je me moque ou que Christinette ne prend pas la menace au sérieux...
    Pour l'instant, je "profite" du spectacle de Diane très justement punie, et qui prend une dégelée maison, une tannée grand format, dont le seul bémol, c'est qu'il démontre à tout un chacun que lorsque Maman parle d'une "bonne fessée", elle sait de quoi elle parle, et, hélas, ses trois filles aussi...
    J'en arriverais à plaindre ma soeur, mais quand je me rappelle qu'elle fut témoin de ma propre fessée, je me dis que c'est bien fait pour elle, et plus que mérité...
    C'est juste dommage que les autres puissent associer ces images et ces bruits et cris, à ce qu'ils imaginent de la scène que Diane a surprise, et dont je tenais le premier rôle...
    Hélas, on ne refait pas une mère qui a ses méthodes, ses rythmes, ses façons de punir, parfaitement rodées, de par le temps et de par l'expérience pratiquée à bien des reprises sur les fesses de ses filles, pour ne pas dire bien souvent, je le concède, sur celles de son ainée...
    Il fallait donc s'attendre à ce que Maman traite de la même manière la rapporteuse et fouineuse, avec une fessée déterminée, entrecoupée de pauses pour rajuster les positions, reposer son bras et repartir de plus belle, non sans avoir répété les motifs de la tannée, et commenté son action, tout en promettant d'agir encore et encore en cas de récidive.
    Alors, si Diane était en enfer, la scène gênait aussi Aline et Christine 23 de par les réaffirmations maternelles de l'équivalence de ses méthodes envers ses trois filles. Et je dirais même que cela me gênait encore plus qu'Aline, puisque ce que je venais de subir, peu avant, était au centre de la volée de Diane.
    Imaginez ma tête quand Maman contemplant la lune déjà bien rouge de Diane, avant de repartir de plus belle, glissait un commentaire comme : "Ah, tu as voulu nous espionner, ah, tu as vu comment je rougissais les fesses de ta soeur ainée, alors, ne te plains pas, Diane, c'est à Christine et à tout le monde de voir ce qui t'arrive à ton tour... Ah, elles ont déjà une belle couleur ces fesses-là... Tiens, regarde bien, Christine, crois-tu qu'elles sont aussi rouges que n'étaient les tiennes ce matin ? Qu'en penses-tu, Christine ? Je comprends que cela te gêne de répondre... Mais, moi, je pense qu'elles étaient plus rouges encore, alors, on va continuer à bien les claquer... Non, Diane, non, ce n'est pas près d'être fini...."

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  36. Chère Christine,

    Que répondre à un tel commentaire de votre part et il vrai que ce ricanement correspond tout à fait à l'impertinence qu'une grande Christine a conservé, à l'image de la Christinette d'une époque et s'imagine à l'abri, des dommages qu'elle a connu ! Mais sait-on jamais ?

    Tant qu'à la tannée de Diane, celle-ci est en effet grand format, comme la Christinette en a connu et que la Christine 23 vient de redécouvrir le matin, si toute fois elle avait oublié, ce qu'était une bonne fessée de Maman, dont-elle fait la démonstration sur les fesses de Diane devant un public élargi ! Et bien sur, cela ne peux que déranger une Aline et encore plus Christine 23, qui se trouvait à la place de petite soeurette, pour laquelle elle éprouve une certaine compassion, même si elle juge la fessée amplement méritée !

    Alors, on peut imaginer que Maman tout en fessant Diane, demande à Christine 23 son avis sur la couleur des fesses de sa petite sœur, en évoquant l'espionnage de la sienne ! Sincèrement je ne vois pas votre mère faire cela, car si elle ne cachait pas sa méthode d'éducation envers ses filles ! Elle faisait en sorte que cela se passe entre elle et la demoiselle concernée, sauf cas exceptionnel, tel que celui de Diane en ce jour, mais tout est possible et vous êtes sans aucun doute meilleur juge que moi, en la matière ! Et peut-être que dans vos souvenirs, vous possédez un ou deux exemples ?

    L'archiviste que je suis, n'en trouve qu'un dans vos écrits (La tuile en maths, suite 4 du 17/02/2011) ou votre mère, vous corrigeant sous les yeux de Tata Jacqueline fait des commentaires mortifiants pour sa fille et répond à une remarque de sa sœur, estimant que vous avez été bien servie par « Bien servie, bien servie ? Mais avec Christine, il faut ce qu'il faut. Mademoiselle à la peau coriace, tu sais..... » ! Avant de reprendre la claquée ! Mais vous en avez peut-être d'autres en tête, non mis noir sur blanc ?

    Amicalement, Dominique

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  37. Encore une analyse judicieuse et fondée sur une connaissance très pointue de l'univers spaakien par Dominique. Même sa réticence au sujet de cet avis demandé à Christine 23 sur la couleur des fesses de Diane est compréhensible. En effet, cela n'est pas du genre de la maison, Maman étant assez protectrice de la pudeur de ses filles, même si elle évoquait assez librement ses méthodes en public. J'imaginais simplement ce bout de dialogue dans la bouche maternelle, comme une façon d'insister sur la raison de cette fessée. Si Maman n'avait pas agi sur le champ, c'est sûrement en partie pour ne pas se déconcentrer dans sa tâche à bien accomplir sur son ainée, mais aussi avec cette idée qu'elle punirait Diane de façon plus spectaculaire. J'imagine bien son insistance à dire des phrases du genre : "Ah, tu as voulu voir la fessée de ta soeur, eh bien c'est elle et nous tous qui voyons tes fesses rougir maintenant". D'où peut-être cette sorte d'avis demandé à Christine 23 pour justifier la poursuite de la fessée, mais qui, en effet, par ricochet laisse entendre que les fesses de Christine 23 était donc encore plus rouges, et bien sûr déculottées.
    Je n'ai pas de souvenir de ce type exactement en tête, mais l'archiviste devrait confirmer que, de temps à autre, Maman Spaak donnait la fessée devant les autres soeurs pour en intensifier le caractère marquant.
    Cela avait été le cas, et j'ai dû en raconter au moins un exemple, quand après avoir embêté les petites ou m'être vengé de moquerie en cassant ou abimant quelque chose leur appartenant, Maman m'avait amené dans la chambre des petites pour m'y donner une bonne fessée devant elles, dans leur univers.

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  38. Chère Christine,

    Quelles kyrielles de compliments, vous me faites depuis un certain temps, entre le synopsis et mes commentaires ! J'en rougis de confusion, mais en suis ravi, que du bonheur !!!!

    Tant qu'à la protection pudique maternelle, vis à vis de ses filles, je ne peux qui adhérer ! Car tout en ne cachant pas sa méthode d'éducation, elle savait préserver leurs intimités, sauf dans des cas extrêmes comme celui de Diane, en ce jour du synopsis !

    Alors que vous puissiez imaginer, des paroles gênantes dans la bouche de Maman sur ce type de situation ou elle fesse Diane, plus intensément que sa grande sœur, compte tenu de ses turpitudes successives ( vous êtes bien mieux placer que moi pour cela ! Même si comme vous le dîtes, j'ai acquis une certaine connaissance de l'univers Spaakien, à force de lire et relire vos récits, ce qui est très sympathique de votre part.

    Sinon votre archiviste en chef, vous confirme en effet qu'il existe un certain nombres d'épisodes ou Maman donnait la fessée sous les yeux des autres sœurs, pour bien montrer aux spectatrices qu'elle ne plaisantait pas avec leur éducation ! Le souci est que ceux-ci, concerne davantage Christinette que les soeurettes et pour exemple, je citerais pêle-mêle « La fausse adresse de vacances. Quand la pudeur donne des frissons. Le malade imaginaire ou quelques épisodes du redoublement et il y en a biens d'autres ».

    Par contre, je n'ai pas d'exemple ou votre mère vous emmène dans la chambre des petites, pour une fessée de justice envers elles. Je pense qu'il s'agit également d'un souvenir, que vous n'avez pas mis noir sur blanc !

    Amicalement, Dominique

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  39. Il suffit que j'exprime un souhait et l'archiviste répond, même avec plusieurs références. C'est génial.
    En tout cas, vous voyez bien que la notion de fessée donnée devant mes soeurs était bien utilisée volontairement, à des moments particuliers, comme degré supplémentaire de punition, et aussi pour que le message serve aux trois filles.
    - L'épisode de "la fausse adresse de vacances" l'illustre bien. C'est plus que l'arrivée d'un bulletin de colle, événement plutôt fréquent et sanctionné par une fessée, c'est en prime une manoeuvre grossière pour y échapper et donc cela justifie, dans l'esprit maternel (mais je l'admets moi-même) un degré de honte de plus.
    - L'épisode de "quand la pudeur" est en revanche justifié par l'exigüité de la location de vacances. Cela ne méritait peut-être pas cette application devant les soeurs, mais en même temps, dans un contexte de vacances où Maman ne veut pas passer son temps à faire du maintien de l'ordre, l'application d'une déculottée semi-publique était sûrement le moyen de montrer sa détermination et de faire comprendre à ses trois filles qu'il ne fallait pas abuser de sa patience. D'ailleurs, si j'ai bonne souvenance, ce fut la seule fessée de ses deux semaines de vacances à la mer. Le manque de chance, c'est que ce fut encore moi qui servis d'exemple...
    - Plus significatif encore est l'exemple de la "malade imaginaire". La découverte de l'entourloupe au thermomètre, pour ne pas aller faire un contrôle d'anglais, aggravée du fait que Maman a plongé dans ma manoeuvre, prévenant la mère d'une camarade pour les leçons, appelant le médecin, tout cela faisait autant de circonstances non pas atténuantes mais aggravantes, et imposaient presque un traitement d'exception, avec non plus la classique attente dans la chambre, mais bien la descente au salon pour venir comme "chercher" sa fessée devant des soeurs, non pas guettant en douce, mais installées aux premières loges. On est bien dans un cadre assez parallèle à celui du synopsis pour Diane, et cela s'accompagne de phrases maternelles démonstratives également.
    A l'inverse, et cela justifie bien la logique maternelle, la fessée que je mérite pour le 7 en anglais à cette fameuse interro décalée (toujours dans l'épisode de la malade imaginaire), Maman la maintient, ne cède pas, me fait bien admettre que je ne peux y échapper, mais elle m'offre aussi cette possibilité qu'elle n'ait lieu que "entre nous", pendant que les petites sont au cours de danse, et non au moment du coucher. Le déroulement, avec mon acceptation, puisque je me mets en pyjama, montre que cette présence ou non des soeurs est un élément important pour moi. D'ailleurs, je ne sais pas s'il y a d'autres exemples, mais dans ce cas précis, à choisir entre la fessée une fois les petites parties, ou celle d'au moment du coucher, il faut remarquer que, tout en étant la reine du gain de temps, pour une fois, je ne choisis pas le report, pas la solution me laissant la lune intacte deux heures de plus, mais je préfère bien la fessée entre quatre z'yeux, comme on pourrait dire !
    - Sinon, dernier commentaire aux commentaires dominicains, je suis encore étonnée que l'épisode que j'évoque, je ne l'ai pas écrit. Surtout que j'en ai une mémoire assez précise qui me revient, et où cela se passe dans la chambre des petites. Voilà donc un autre "devoir de rédaction" que Christine va devoir faire sans trop tarder, hi hi...

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  40. Chère Christine,

    Je suis content de vous avoir fait plaisir ! Même si en cette période de fête cela paraît logique et je tâcherais de continuer en ce sens, afin de gâter la grande Christine, à l'inverse de la Christinette d'une certaine époque qui de par son insouciance naturelle, méritais davantage des « cadeaux » plus stimulants pour l'épiderme et l'esprit, que Maman se chargeait de lui offrir, sans compter ! Ceci n'est qu'une taquinerie Dominicale, de plus en ce jour béni, bien sur !

    Concernant votre complément à mes références, celui-ci est de très bonne facture, me faisant penser que vous avez peut-être été relire ces écrits ?

    Au sujet du 7 pour l'interro d'anglais et sa conséquence fessière ! Je suis bien d'accord avec vous sur le fait, que Maman ne peux revenir sur sa décision de fesser Christinette, si elle n'obtient pas la moyenne à ce devoir ! D'autant que dans l'esprit maternel, si ajoute, l'entourloupe au thermomètre et les conséquences que celui-ci a entraîné ! Bien sur, Maman la sanctionné de façon exemplaire , mais cela n'était qu'une étape dans sa démarche éducative ! Présentant ensuite le deal à sa fille, sur la note à obtenir lors de ce contrôle, sans se montrer trop exigeante « Je te demande d'avoir, au moins la moyenne à ce contrôle ! C'est sur qu'un 12 ce serait mieux, mais comme je connais tes difficultés avec ce prof, un 10 me suffira ! Sinon, il n'y aura pas à discuter et tu pourras préparer tes fesses ! ». Donc Maman Spaak, respectant sa déontologie ne peux que corriger, Christine, pour ce nouvel écueil ! Lui accordant avec grâce le privilège d'une explication privée, pour ne pas froisser davantage la pudeur de cette demoiselle, qu'elle connaît bien et qui quitte à être punie, préfère que cela se passe juste entre Maman et elle !

    Pour l'épisode évoqué, je vous confirme n'avoir rien trouvé ! Par contre, j'ai toute confiance en votre mémoire pour le mettre noir sur blanc, avec vos talents de conteuse et nous servir une nouvelle tranche de vie, sympathique, enfin sauf pour les fesses et la fierté de Christine !

    Amicalement, Dominique

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  41. Chère Christine,
    Synopsis Dominicain suite, pensées de Christine, dialogue et mauvaise surprise pour Diane :

    Le bras de Maman oeuvrait comme le balancier d'une horloge comtoise, sauf que celui-ci faisait sonner les fesses de soeurette qui toute à sa douleur s'égosillait, en oubliant l'assistance ! Il faut dire que Maman avait eu un entraînant intensif, avec les miennes, quelques heures avant ! Elle était donc au top de sa forme, pour en quelque sorte affronter le fessier de Diane, plus frêle que le mien !

    D'autant que celle-ci s'aidait de la voix, rappelant à ma petite sœur, les motifs qui lui valait une déculottée publique, lors des pauses qu'elle faisait uniquement pour reposer son bras ! Bien sur si ces rappels étaient adressés à ma sœur, ils m'affectaient aussi, car ceux-ci confirmaient à tout le monde que Christine 23, avait elle aussi, connu un mauvais quart d'heure avec Maman ! Et ça c'était très difficile à avaler !

    Maman déployait une énergie peu commune, le fessier de ma sœur n'était plus qu'une étendue de rougeur, celle-ci exposait son corps à demi-nue aux regards de tous, ses jambes battaient la chamade et de sa bouche sortait une plainte en continu, sans parler de ses yeux qui déversaient des flots de larmes ! Si j'avais pourtant bien connu, des tannées maternelles, celle que recevait ma petite sœur m'impressionnait vraiment ! Était-ce le fait que j'y assiste et que je me rendes compte à quel point, Maman avait l'art et la manière de faire rôtir un fessier ? Ou une transposition, de ce que j'avais moi-même ressenti, au cours de la matinée en étant à la place de Diane ? Je pense sincèrement qu'il y avait un mélange des deux ! Associé au fait que si je compatissais pour ma sœur, je n'en n'étais pas moins contente, qu'elle aussi reçoive son du, pour avoir cafté et espionné ma déconvenue !

    Je dois dire que Maman n'y allait pas de main morte, claquant et re-claquant sans cesse chacune des fesses de Diane, qui vivait un enfer ! Le bras maternel semblant infatigable ! Néanmoins au cours d'une dernière pause, Maman repris la parole avec un monologue pour asseoir son action et promettre à soeurette un avenir pour le moins délicat ! Si celui-ci l'atteignait au premier chef, les deux autres sœurs se sentaient concernées et moi la première, Maman évoquant clairement le fait qu'elle m'avait corrigé de la même façon, trois heures avant !

    Maman : « Voilà, ma petite fille, c'est bientôt fini et j'espère que tu retiendras la leçon de cette fessée publique, que j'ai voulu exécuter à des dépens et te faire ressentir la honte, que ta grande sœur a eu en apprenant ton espionnage, de ce matin ! Sauf que pour toi, nul question d'espions, puisque je t'ai déculotté volontairement devant tout le monde et sache que s'il le faut, je n'hésiterais à le refaire ! Et comme nous avons encore une semaine à passer ensemble, toutes les deux, je te conseille de faire très attention, sinon tu risque fort de me représenter tes fesses à nouveau ! Le lot de consolation pour toi, c'est que le conseil concerne aussi tes sœurs ! Car il n'est pas question que je me laisse embobiner, par des demoiselles, certes intelligentes, studieuses et brillantes ! Mais qui ont malheureusement conservé leurs petits travers respectifs de gamine ! Je pense avoir été assez claire, mesdemoiselles ! ». Tout en prononçant sa dernière tirade, Maman nous regarda Aline et moi, ce qui me fît comprendre que malgré mes presque 23 ans, dorénavant j'aurais droit au traitement maternel en vigueur, si je dérogeais aux règles de la maisonnée et cela me fît rougir de honte, vis à vis de l'assistance ! Même si je pensais, que Maman, serait plus permissive avec son aînée, s'étant bien assagie depuis sa période collégienne ! Mais j'étais tout de même, très perturbée par ses propos ! A suivre..........


    Amicalement, Dominique

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  42. Dominique me pardonnera d'avoir déserté quelques jours mon blog. La période des fêtes m'a conduite à quelques déplacements et je ne peux pas toujours être dans un état d'esprit créatif, surtout quand je viens d'évoquer quelques souvenirs non encore écrits et qu'il faudra mettre noir sur blanc, sans parler de mon récit de l'année du redoublement qui se traine un peu, notamment parce que le synopsis dominicain a bien fonctionné et que j'ai eu tendance à y participer à quatre mains.
    Mais, si Dominique l'aura bien compris, je me doute bien qu'il aura aussi la tentation d'avertir Maman Spaak du manque d'assiduité de son ainée... Ce qui ne serait pas de bon augure pour son bas du dos, hi hi... Heureusement qu'il n'a pas l'opportunité de la rencontrer en remontant le temps jusqu'à mon époque collège, sinon je suis certaine que j'aurais la trouille de rentrer à la maison...
    - Cela dit, effectivement, grâce aux références de l'archiviste en chef, j'ai relu les récits en question et j'ai donc pu abonder en son sens en précisant mon ressenti d'alors. Il est certain que dans cet épisode du 7 en anglais faisant suite à ma comédie de la malade imaginaire, j'avais bien conscience que Maman tiendrait sa promesse. Et si mon stratagème de surchauffe du thermomètre m'avait valu une véritable montée de la température, mais sur mes fesses, et devant mes soeurs, cette mauvaise note ne pouvait que me ramener dans la même position... Et j'ai bien le souvenir que le fait que Maman décide de me donner cette fessée en l'absence des petites, et non à l'heure du coucher, m'avait paru comme une faveur, alors que dans la plupart des autres cas, gagner deux ou trois heures aurait eu ma préférence. Sans aller jusqu'à la demander sur le champ, j'avais moins rechigné à m'étendre en travers des cuisses maternelles pour recevoir cette fessée sans témoin, ni par la vue, ni par l'oreille.
    - Pour ce qui est du synopsis, la tannée de Diane est fort bien menée et doit certainement consoler un peu Christine 23, même si les menaces maternelles au final remettent les trois soeurs dans le même sac... C'est logique, direz-vous, comme dix ans auparavant, quand les trois soeurs étaient soumis à la même discipline famililale. Sauf que, là déjà, c'était forcément plus mortifiant et plus difficile à vivre pour l'ainée... Et, dix ans plus tard, Christine 23 se retrouve dans le même genre d'embarras, pouvant à nouveau lui provoquer des cauchemars, car ce qu'elle a pris pour un épisode exceptionnel, et accepté, difficilement, mais accepté quand même parce qu'elle l'imaginait unique, pourrait d'après les paroles maternelles ne pas être le dernier...

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  43. Chère Christine,
    Synopsis Dominicain suite, pensées de Christine, dialogue et mauvaise surprise pour Diane :

    Pour être perturbée ! Ça aucun doute, je l'étais ! Même si j'imaginais qu'avec moi, Maman n'agirait quand cas d'erreur extrême, comme pour cette histoire avec Christian faites de longues cachotteries et de mensonges à répétition ! Mais cela me minait, car prononcé devant tout le monde, je savais que Maman n'y dérogerais donc pas s'il le fallait et ma hantise de la fessée, moi qui en avait connu un bon nombre (la dernière en date étant plus que fraîche) me remontait à l'esprit ! L'ennui est que je ne pouvais rien y changer, sans illusion sur le fait qu'à l'avenir, tant que je serais sous le toit de Maman, si celle-ci jugerait nécessaire de m'appliquer son traitement ! Elle n'hésiterait pas, comme la mère de mon amie ! Et j'en tremblais par avance, vu ce que je m'étais pris le matin même !

    Maman repositionna Diane et son bras droit se remit en action de façon rapide et forte, servant à ma sœur une dernière dégelée terrible, la faisant hurler de douleur et reprendre une gesticulation logique, compte tenu de l'intensité des claques maternelles qui tombaient sans relâche et sur une lune déjà écarlate ! Maman ne lésinait vraiment pas et son visage, exprimait une volonté de corriger ma petite sœur de façon exemplaire ! Diane poussait des cris stridents, sous cette dernière claquée ! Et tant Aline, que moi devions avoir la même pensée ! A savoir que si pour une raison quelconque, nous étions amenées l'une ou l'autre, à devoir présenter nos fesses à Maman, le tarif serait le même ! Et rien que dis penser, j'en frissonnais d'angoisse à l'idée, supposant qu'il en était de même pour Aline donc le regard sur la scène, en disait long !

    Puis d'un coup, le bras de Maman s'arrêta et tout en gardant Diane en position, elle reprit la parole !

    Maman : « Voilà une bonne chose de faîtes, ma petite fille ! J'espère donc que tu retiendras la leçon et qu'il ne me faudra pas la renouveler, trop vite ! Même si avec toi, rien n'est moins sur ! En tout cas, dis-toi que je n'hésiterais pas une seule seconde, s'il le faut ! ». Relâchant Diane, celle-ci s'affala aux pieds de Maman, en position de fœtus, gémissant et pleurant comme une fontaine, en cachant son visage ! Dans la chute un pan de sa petite robe d'été, avait recouvert une partie de la fesse gauche, mais pas le reste ! L'étoffe étant coincé sous son corps et avions donc sous les yeux, une jeune fille de 17 ans contrite et honteuse, dans une position de bébé avec un fessier carminé à souhait, par la main maternelle ! L'image était saisissante et me troubla, me remémorant une certain nombres de situations identiques que j'avais vécu, par le passé ! C'est alors que Maman intervint, en ajoutant à l'adresse de ma petite sœur !

    Maman : « Diane ! Maintenant tu te relèves et tu ramasse ta culotte ! Ensuite tu files, dans ma salle de bains la remettre et te rafraîchir le visage ! Après ça, tu reviens aussitôt, car on va bientôt manger ! Je t'accordes donc cinq minutes pour cela, sinon je viens te chercher et ce ne sera pas gratuit, je te le garantis ! ». Sans voir le visage de Diane, qui faisait face à Maman, après s'être levée et ramassé sa culotte, d'une main ! J'imaginais qu'il devait être totalement déconfît, de par la douleur bien sur, mais aussi par la honte de cette fessée publique et cette injonction autoritaire de Maman, l'envoyant telle une gamine, se refaire une image présentable !
    Toute l'assistance était du genre silencieuse, mise à part les petits chuchotis et sourires en coin, entre Bernadette et Sylvie, qui allaient se ramasser une soufflante accompagnée de menaces très claires, par leur mère.
    A suivre.........

    Amicalement, Dominique

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  44. Réactif, Dominique, qui devait avoir sous le coude la suite de ce synopsis brûlant pour Diane, et fort en émotion pour Christine 23 et Aline, qui ont la confirmation de leurs craintes, à savoir que Maman Spaak saura, le cas échéant, utiliser à leur égard la même bonne vieille méthode dont l'ainée a eu ce matin-là une éclatante et claquante démonstration... J'imagine aussi que Diane doit être bouleversée et ne sera pas fière de devoir redescendre la mine encore défaite et la lune encore endolorie pour participer au repas familial. Pas facile à vivre, et c'est Christine qui vous le dit et qui peut s'appuyer en la matière sur bien des exemples qui peuplent sa mémoire...

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  45. Chère Christine,

    Bien sur que je vous pardonne, pour ces escapades et comprend bien, qu'il vous faille une certaine tranquillité d'esprit, afin d'intervenir sur votre blog ! Mon inquiétude que je vous ai transmis via votre boîte email, venait du fait de mes problèmes d'ordinateur et de transmission. Je suis donc rassuré par votre retour, en espérant que vous ayez profité de celles-ci !

    J'ai toute confiance en ma conteuse, pour écrire les souvenirs non produits à ce jour ! Et si je suis ravi que le synopsis vous convienne, par contre je ne trouve pas que « l'année du redoublement » se traîne un peu ! Tout au plus, je dirais que la grande Christine a repris à son compte un travers de la Christinette lors de sa première 5° de collège ou l'inconstance de l'effort, dans le travail était récurrent chez la jeune fille et l'amenait de ce fait, fréquemment sur les genoux de Maman !

    Alors j'imagine bien en effet, que si Maman Spaak apprenait cela, la grande Christine flipperait grave à l'idée de rentrer à la maison ou elle serait attendue de pied ferme, enfin plutôt de main ferme par sa chère mère, hi hi !

    Sinon je saisi parfaitement le sentiment de faveur, ressenti par Christinette, que Maman lui accorde pour sa médiocre copie d'anglais ! Car quitte à être fessée, la demoiselle préfère que cela se passe juste entre Maman et elle, sans la présence de ses sœurs ! Et se montre, alors moins rétive à venir sur le giron maternel, même si elle s'en passerait volontiers ! D'ailleurs, un peu dans le même ordre d'idée, un ancien épisode me semble significatif sur le sujet « Mes ruses de sioux : Un calcul qui tombe à l'eau – 06/10/2009) ou Christinette ayant à faire signer son carnet depuis la veille, pense pouvoir mettre à profit l'après-midi du lendemain ou elle n'a pas de cours et les soeurettes absentes ! Sauf qu'elle hésite et n'a donc plus que la solution du créneau horaire ou les petites, seront à leur cours de danse ! Malheureusement à ce moment là, Maman est très occupée et renvoie sa fille dans ses quartiers, finalement assez contente de gagner un peu de temps ! Malgré tout l'heure tourne et lors de sa troisième tentative, comble de malchance Maman prend tout son temps pour lui servir un long sermon, avant bien sur de le conclure par une tannée mémorable ! Et cerise sur le gâteau, les frangines débarquent en pleine action, profitant ainsi du son et de l'image ! Tout ce que voulait éviter Christinette, sa ruse de sioux étant donc un cuisant échec au sens propre, comme au figuré.

    Pour le synopsis, si la tannée de Diane (merci pour le compliment) console Christine 23, les paroles de Maman sont beaucoup moins engageantes, celle-ci mettant sur un pied d'égalité ses trois filles, en ce qui concerne son action disciplinaire, en cas de dérapage !
    Pour Christine 23, cela devient source d'angoisse propice aux cauchemars ! Imaginant que sa mésaventure matinale, acceptée par elle, n'était qu'exception ! Hors le discours maternel, la renvoie dix ans en arrière et des pensées, bien sombres, lui indiquant que l'épisode du matin pourrait se renouveler, en cas de nécessité ! Ce qui pour Christine 23, n'a rien de rassurant ! Maman sachant tenir toutes les promesses qu'elle fait !

    Amicalement, Dominique

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  46. Chère Christine,

    En effet, Christine, j'avais la suite sous le coude et une autre que je finalise suivra, rapidement ! En fait je m'arrange pour les rédiger, entre deux validations et que vous puissiez ainsi à chaque fois, en appréciez la teneur et y apporter votre contribution, plus sereinement.
    Donc je m'y remets, afin de n'avoir qu'à vous la transmettre, une fois que vous aurez lu, le message envoyé il y a 20 minutes.


    Amicalement, Dominique

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  47. Encore une judicieuse référence trouvée par l'archiviste en chef. Cette ruse de Sioux bien imaginée, mais ce calcul qui tombe à l'eau, du fait du retour de mes soeurs, s'était soldée par une déculottée magistrale, de laquelle non seulement Aline et Diane avaient eu la bande son, mais aussi à ma grande stupéfaction une vue plongeante et rapprochée de ma lune rougissant sous la claquée maternelle. Tout le contraire de ce que je voulais, espérant que ce mauvais moment demeurerait entre Maman et moi.
    Et, comme j'ai relu l'épisode, je note aussi le fait que la fessée en question s'était déroulée, ce qui n'était pas fréquent (Dominique en conviendra), dans la chambre de Maman, non loin de sa coiffeuse.
    Cela dit, pour revenir au synopsis, une Diane qui se sauve, culotte à la main, la jupe vaguement retombée sur une lune écarlate, pour aller se refaire une mine présentable, tout en sachant qu'il va falloir redescendre sans attendre que Maman ne la rappelle trois fois, c'est une situation qui fait ressentir à Christine 23 un peu de compassion, malgré l'envie qu'elle avait que sa petite soeur prenne pour une fois une bonne leçon. J'aurais dans ce cas, moi aussi, préféré ne voir plus personne et pouvoir pleurer longuement contre mon oreiller, plutôt que d'affronter à nouveau les regards de ceux qui ont vu votre lune passer du blanc au rouge carmin...

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  48. Chère Christine,

    C'est vrai, j'avais en tête ce détail de la chambre maternelle ou se déroule l'action (peu fréquent en effet) et que la plupart du temps, les explications entre Maman et sa fille avait lieu dans la chambre de la demoiselle ! Néanmoins l'archiviste en chef a également en tête, comme lieu d'exécution (Un lieu insolite : la cuisine – 25/11/2009) ou Christinette après une déculottée maison pour un mauvais carnet est privée de sortie pour 15 jours ! Imaginant un soir pouvoir infléchir la décision maternelle pour aller au cinéma avec une copine et sa mère ! Peine perdue avec Maman, qui confirme la punition, malgré les promesses de sa fille et son insistance ! Invitée alors à mettre le couvert et là, Christinette fait la bourde de renverser 4 verres (certes ordinaires) sur le carrelage ! C'est donc la goutte d'eau faisant déborder le vase maternel, qui après avoir ramassé les débris, attrape sa fille et là, c'est elle qui va ramassé autre chose, près de la cuisinière (tout un symbole, cet ustensile sachant mitonner les plats savoureux, de Maman) ! Bon ! Bien sur celui servit à Christinette, à ce moment là n'avait rien d'onctueux !

    Sinon pour le synopsis ! Une Diane se sauvant culotte à la main, dans la salle de bains de Maman et Christine pour se refaire un visage présentable et devant revenir aussitôt, dans un délai imparti, sans que Maman n'est a faire trois rappels ! Christine 23 ne peux que ressentir une certaine compassion pour la petite sœur, elle-même ayant connu ce genre de situation et malgré qu'elle ne soit pas si mécontente que Diane, perçoive ce qu'est une bonne leçon maternelle avec toute la honte que cela comporte dans un tel cas ! Christine 23 ayant une mémoire infaillible sur le sujet ! Et il vrai que pour Diane, devoir revenir rapidement et se retrouver face aux personnes, l'ayant vu se faire claquer la lune copieusement, par une mère déterminée, est une épreuve aussi difficile que la tannée en elle-même ! Et Christine en sait quelque chose ou à la suite d'une discussion maternelle, elle devait rejoindre la tablée familiale et subir le regard des soeurettes ! Pouvant s'ajouter à cela, le fait d'être en pyjama ou chemise de nuit, faisant d'elle la fillette du moment ! Oui, je sais, c'est pas très gentil de ma part, mais je pense que Christine saura pardonner mon coté taquin et bon enfant !


    Amicalement, Dominique

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  49. Chère Christine,
    Suite épisode 78

    Lors du repas, la Christine dépitée craint que Maman ne rajoute à sa honte quelques allusions sur sa déconvenue, fort heureusement celle-ci ne le fait pas et renvoie sa fille dans ses quartiers ainsi que Diane, alors qu'Aline est invitée à aider Maman !

    Christine suivant Diane, cette dernière perfide en profite pour dévoiler sa petite culotte au nez de sa sœur, en mimant avec sa main, ce que la grande vient de subir ! Christinette aurait volontiers envie de griffer la moqueuse, mais elle se contient ! Se rappelant ce que ce genre de réaction vengeresse lui avait coûté, le jour ou elle mît une claque à Aline, qui se transforma pour elle, en une tannée magistrale de la part de Maman, lui précisant qu'elle n'avait pas à faire la loi, dans la maisonnée et que seule Maman était habilité à donner des gifles ou des fessées, si nécessaire (Mes sœurs aussi-suite 10 / Un retour aux dures réalités-09/04/2010) !

    Filant alors vers sa chambre ! Celle-ci se comporte comme une demoiselle modèle, ordonnée et studieuse, pour se changer l'esprit et faire bonne impression ! Néanmoins le rhétorique maternelle n'est pas très positive à ses pensées « C'est bien, ma chérie, tu vois, quand tu veux » traduit par Christinette « Tu vois comme une bonne fessée, te remet les idées en place » correspondant plus à la pensée de Maman !
    Celle-ci poursuivant par une leçon de morale, non rassurante pour Christine, lui précisant que c'est à elle de changer, car Maman elle ne changera pas de ligne de conduite, envers la demoiselle ! Qui tente alors d'infléchir la volonté maternelle de sévir s'il le faut, par une supplique aussi dérisoire que naturelle « Oh, Maman, non, c'est trop dur, tu sais.... » et aussitôt reprise par Maman Spaak, avec une pointe d'ironie !
    «  Oui, Christine, oui je sais que c'est dur, mais une fessée de Maman c'est pas pour de rire... Tu le sais bien, depuis le temps, ma grande et je te l'ai rappelé ce soir, encore une fois »
    Et aussi sous forme d'avertissement pour l'avenir fessier de Christine, tant sur le plan scolaire que celui du quotidien, ne laissant aucune illusion à la demoiselle ! Qui comprend qu'en cas de dérapage ce sera la bonne fessée déculottée, version grand format que Maman Spaak réserve à son aînée et dont-elle a eu une nouvelle composition, ce soir !

    Bien entendu pour Christinette, trouver le sommeil dans ces conditions est plus que difficile ! Celle-ci se repassant tout le scénario de cette nouvelle tannée et bien consciente après ce discours maternel que d'autres suivraient, sans rémission possible ! Celle-ci analysant alors la situation, son esprit cogite à 200% et se dit que si pour avoir manifesté de la mauvaise humeur ou prononcé des mots de trop, elle s'est ramassée une magistrale fessée ! Qu'en sera t-il pour tous motifs scolaires négatifs ? A coup sur, retour à la case fessée, avec éventuellement une cerise sur le gâteau comme ce soir ou les petiotes ont eu l'image de la grande sœur déculottée, piaillant et pleurant sous la claquée maternelle !

    A suivre.............


    Amicalement, Dominique

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  50. Ce qui est bien avec Domnique, c'est que, même sans le demander, il trouve des références en parfait archiviste en chef. Voilà qui me donne l'occasion de les relire et de constater que les remarques sont judicieuses.
    Cette fessée reçue dans la cuisine pour avoir tenté de braver ma privation de sortie, avait été effectivement marquante, de par un lieu peu fréquente, mais aussi parce que Maman n'avait pas hésité, quand ma copine et sa mère étaient passées me chercher, à leur expliquer ce qui m'était arrivée... De quoi me rendre bien honteuse quand je les ai revues...
    Bon rapprochement aussi avec la fois où j'avais giflé Aline, qui s'était moquée de moi. Même après des années, je n'arrive pas à m'en vouloir, et me dis parfois que j'aurais dû le faire aussi vis à vis de Diane. Cela dit, si cela m'a fait du bien sur le moment, je sais aussi que j'en ai payé le prix fort, et que Maman n'a pas ménagé ses efforts pour me faire comprendre que c'est elle qui faisait la loi, et non moi... La déculottée et la tannée furent magistrales...

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  51. Chère Christine,

    Ravi de vous avoir contenter et concernant les références, cela ne m'est pas difficile ayant parcouru votre blog de long en large, j'ai donc en mémoire un certain nombres de cas similaires aux situations évoquées dans vos récits, du redoublement !
    En dehors de cela, je vous livre la fin de mon analyse sur l'épisode.

    Mademoiselle Christine fait alors preuve de bons sens, comme toute jeune fille de cet âge et démontre ses capacités, en ramenant de notes scolaires à la hauteur des attentes maternelles ! Sauf que tout en étant félicitée, par Maman, celles-ci sont remisent dans le contexte ! A savoir qu'une bonne fessée donne des résultats et que d'autres suivront, si Christine trop confiante décide de replonger dans ses travers et ne maintient pas ce cap de bonne conduite scolaire ! Les petiotes tout en joie, que la grande sœur occupe le terrain et ceci malgré ses bonnes notes, comprennent aussi que Maman, ne laissera rien passer à aucune d'elles et ayant vu, ce que Maman pouvait faire à des fesses de grande, alors les leurs ?

    Amicalement, Dominique

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  52. C'est vrai que mes soeurs préféraient largement quand, comme dit Dominique, j'occupais le terrain et tenais à contre-coeur la vedette, si l'on peut dire...
    La solidarité, en ces circonstances, cela fonctionne peut-être dans l'esprit, par une certaine compassion, mais certainement pas en voulant se mettre à la place de l'autre...
    Maman, qui "nous" connait par coeur, qui repère nos manies, nos gestes, nos troubles, ne peut que constater que j'ai une tout autre attitude en ramenant une bonne note que lorsqu'une mauvaise est contenue dans un cartable que je suis moins pressée d'ouvrir...
    Et, quand elle le remarque à voix haute, mes soeurs ne peuvent que se remémorer ce qui arrive dans le second cas... D'autant qu'elles viennent récemment d'avoir l'occasion de voir de leurs propres yeux la lune écarlate de leur ainée, rougissant sous une claquée maternelle très sonore et déterminée...

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